L’Espagne accueillera une partie des migrants du bateau « Open Arms »

La ministre espagnole du Travail, des Migrations et de la Sécurité sociale, Magdalena Valerio (Parti socialiste ouvrier espagnol) – Photographie : La Sexta

Le bateau Open Arms a été l’objet d’une nouvelle crise diplomatique au sein de l’Union européenne (UE) lorsqu’il a voulu débarquer sur les côtes italiennes avec plusieurs dizaines de migrants clandestins à son bord. Finalement, un accord a été trouvé entre plusieurs pays-membres de l’organisation pour se répartir l’accueil des immigrés recueillis par l’organisation non gouvernementale (ONG) qui a affrété le navire.

Habitué aux expulsions de migrants en situation irrégulière en dépit du geste envers les clandestins de l’Aquarius, le président du gouvernement espagnol, Pedro Sánchez (Parti socialiste ouvrier espagnol), s’est ainsi mis d’accord avec les autorités françaises, allemandes, roumaines, portugaises et luxembourgeoises afin de favoriser l’hébergement temporaire des Africains se trouvant à bord de l’Open Arms.

Source : https://www.larazon.es/espana/el-open-arms-entra-en-aguas-italianas-pese-al-rechazo-de-salvini-OL24584864

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Un nouveau classement place à nouveau l’Espagne parmi les pays disposant des meilleurs systèmes de santé au monde

L’Hôpital Infante-Sophie de San Sebastián de los Reyes (Communauté de Madrid) et sa station de métro (photographie : Wikipedia)

Élaboré par la base de données américaine en ligne Numbeo et publié par la revue CEOWorld Magazine, un nouveau classement des meilleurs systèmes nationaux de santé au monde montre une fois de plus que l’Espagne dispose d’un excellent réseau sanitaire. À partir de statistiques relevées dans environ 4 000 villes de l’ensemble de la planète, Numbeo établit ainsi que c’est Taïwan qui est en tête du classement avec un score total de 86,69. Dans la suite de cette liste qui regroupe 89 États, l’on retrouve ensuite la Corée du Sud, le Japon, l’Autriche, le Danemark et la Thaïlande.

L’Espagne arrive en septième position, avec un score total de 78,42. Elle est suivie de la France, de la Belgique et de l’Australie. L’espérance de vie très élevée outre-Pyrénées ainsi qu’un système de santé performant, moderne et gratuit jouent grandement en faveur de notre voisin ibérique.

Source : https://www.elconfidencial.com/alma-corazon-vida/2019-08-15/paises-mejores-peores-sitemas-salud-mundo_2178479/

Cinq universités espagnoles se situent parmi les 300 meilleures au monde

Le logo de l’Université de Grenade, en Andalousie (photographie : Erasmus U)

Selon l’édition 2019 du classement académique des universités mondiales (ARWU, selon son sigle en anglais) établi par l’Université Jiao Tong de Shanghai (Chine), cinq centres universitaires espagnols se classent parmi les 300 meilleurs de la planète. De son côté, l’Université de Harvard, située dans l’État du Massachusetts (États-Unis d’Amérique), continue de mener la course en tête, dix-sept ans après la création de ce classement.

Les cinq universités espagnoles concernées sont les suivantes :

  • Université autonome de Barcelone (Catalogne) ;
  • Université autonome de Madrid ;
  • Université Complutense de Madrid ;
  • Université de Grenade (Andalousie) ;
  • Université de Valence (Communauté de Valence).

Si l’on étend le classement jusqu’à la 500e place, l’on retrouve également les universités d’Oviedo (Principauté des Asturies), de Séville (Andalousie), du Pays basque à Bilbao (province de Biscaye), des îles Baléares à Palma de Majorque et de Saragosse (Aragon). Dans la tranche des 100 places suivantes, l’Université polytechnique de Madrid, l’Université Jacques-Ier de Castellón de la Plana (Communauté de Valence), l’Université de Saint-Jacques-de-Compostelle (Galice) et l’Université Rovira-i-Virgili de Barcelone pointent le bout de leur nez.

Source : https://www.elmundo.es/espana/2019/08/15/5d5534bbfdddffa4548b459c.html

« Island Wines: Spotlight on Mallorca »

Une église de la commune d’Inca, sur l’île de Majorque, aux îles Baléares (photographie : J. Rains et See Mallorca)

Cet article intitulé « Island Wines: Spotlight on Mallorca », rédigé par Marisa D’Vari et publié sur le site en ligne du journal spécialisé américain Forbes le 13 août 2019, évoque les principaux vins produits sur l’île de Majorque, aux îles Baléares : https://www.forbes.com/sites/marisadvari/2019/08/13/island-wines-spotlight-on-mallorca/

Le succès international de l’École des Tailleurs de Pierre de Pontevedra, en Espagne

Un atelier de l’École des Tailleurs de Pierre de Pontevedra, située sur le territoire de la commune de Poyo, en Galice (photographie : Óscar Corral et El País)

Fondée en 1979 et aujourd’hui dirigée par Concepción López Paz, l’École des Tailleurs de Pierre de Pontevedra, située sur le territoire de la commune de Poyo (Galice), dispose d’un espace de 26 000 mètres carrés d’ateliers pouvant accueillir jusqu’à une centaine d’élèves et apprentis. Pourtant, à l’heure actuelle, seuls douze personnes y sont inscrites, en dépit de son caractère unique en Espagne, voire en Europe. Ses chantiers nationaux de prestige sont nombreux, comme la construction de la basilique de la Sainte-Famille à Barcelone (Catalogne) ; ou encore la restauration de la cathédrale de Saint-Jacques-de-Compostelle (Galice), en vue de l’année jacquaire qui aura lieu en 2021.

Au niveau international, plusieurs de ses élèves ont été engagés par l’entreprise américaine Lorton Store pour renouveler les chapiteaux et balustres du Capitole, à Washington DC. Certains anciens apprentis travaillent aujourd’hui en Suisse, tandis que l’école a également signé un contrat pour la restauration de la célèbre tour de Big Ben, à Londres (Royaume-Uni). En juin 2019, la députée Carmen Silva (Parti socialiste ouvrier espagnol), élue dans la province de Pontevedra, servait d’intermédiaire entre l’école et la municipalité de Paris (France), pour la reconstruction de la cathédrale Notre-Dame.

Source : https://elpais.com/cultura/2019/07/31/actualidad/1564576010_563461.html

Le chanteur El Mati remporte la Lampe de Mineur 2019, principale récompense de flamenco d’Espagne

Le chanteur de flamenco (« cantaor ») espagnol El Mati (photographie : El Tablao Cordobés)

Né à Barcelone (Catalogne), le chanteur de flamenco (cantaor) espagnol Matías López, dit « El Mati », a remporté l’édition 2019 du Festival du Chant des Mines de La Unión (Région de Murcie) en raflant la Lampe de Mineur (Lámpara Minera), principale récompense de ce concours. Il s’agissait de la 59e édition de ce festival, qui a permis au vainqueur de décrocher un chèque de 16 000 euros. El Mati a également gagné le premier prix des Mineras, doté d’un chèque de 5 000 euros, ainsi que le prix du troisième groupe des Chants de Basse-Andalousie (5 000 euros).

El Mati a débuté sa carrière dans le flamenco à l’âge de douze ans mais ce n’est qu’à partir de dix-neuf ans qu’il a pu pleinement se consacrer à cet art. Il a chanté aux côtés d’artistes espagnols de renom comme Esperanza Fernández, Rafael Jiménez (dit « El Falo »), El Pele, Pepe Habichuela, Chano Domínguez, Jorge Pardo ou encore Manolo Martín. De son côté, c’est Francisco Escudero Márquez (dit « El Perrete ») qui a remporté le premier prix dans premier groupe des Chants de Mineurs.

Source : https://www.ondacero.es/emisoras/murcia/murcia/audios-podcast/murcia-en-la-onda/el-cantaor-matias-lopez-el-mati-ganador-de-la-lampara-minera-2019-del-festival-del-cante-de-las-minas-de-la-union_201908125d5163610cf2e7a6ca7790cc.html?fbclid=IwAR29j0rvaCQBEHkk9DJ9P_CQwJApbGIp_qCWJBfEykTJWhk1q1lLJrze5dQ

La liberté de parler de politique au Pays basque recule à son niveau de 1999

Des visiteurs à la foire Saint-Thomas de Bilbao, dans la province de Biscaye, au Pays basque (photographie : Mikel Segovia et El Independiente)

Au moment fort du terrorisme séparatiste de l’ETA (Euskadi Ta Askatasuna, c’est-à-dire « Pays basque et Liberté » en basque), organisation fondée en 1959, il ne faisait pas bon parler de politique dans la communauté autonome, surtout si vous étiez défavorable à l’indépendance de la région. Progressivement, cette liberté de propos s’est améliorée au fil des années 2000-2010 avant de se détériorer à nouveau au cours des dernières années. En 1999, 44 % des Basques interrogés disaient « se sentir libres » d’aborder ce sujet uniquement « avec quelques personnes ».

Selon les dernières données de l’Euskobarómetro, fournies par l’Université Deusto de Bilbao, dans la province de Biscaye (Pays basque), en 2019, seuls 41 % des sondés affirment se sentir pleinement libres de parler politique avec n’importe qui – un chiffre quasiment aussi mauvais qu’il y a vingt ans. En 2018, ce résultat était encore plus faible (38 %). Quant à ceux qui préfèrent n’en parler avec personne, ils sont 18 % à l’heure actuelle – un nombre à comparer aux 16 % de 1999, ce qui traduit une réelle dégradation de la situation.

Source : https://www.elindependiente.com/politica/2019/08/12/libertad-1999/?utm_campaign=not&utm_source=not_web&utm_medium=navegador&fbclid=IwAR25hko7FGO17F0-2aYFvXLIdixoz5dJFE2zbi9NwXGYoDyA4tx4oKToV6o

Le réseau des aéroports publics espagnols dépasse les 157 millions de passagers sur les sept premiers mois de l’année

L’aéroport de Grande Canarie, sur l’île du même nom, dans la province de Las Palmas de Grande Canarie, aux îles Canaries (photographie : Cinco Días)

Géré par l’organisme d’État AENA, le réseau des principaux aéroports publics espagnols a crû de 5,2 % en matière de fréquentation sur les sept premiers mois de l’année par rapport à la période janvier-juillet 2018, affichant un total de 157,32 millions de passagers. La quantité d’opérations a elle aussi évolué à la hausse (+ 4,2 % en comparaison des sept premiers mois de l’année dernière), avec 1,36 millions de vols entrants ou sortants dans les principaux aéroports du pays.

Les plus mauvais résultats sont enregistrés dans les huit aéroports des îles Canaries, en particulier dans celui de Fuerteventura, dans la province de Las Palmas de Grande Canarie (- 8%), mais également dans une partie de la Catalogne (celui de Gérone-Costa Brava chute de 5,8 %) et dans certaines zones de Galice (- 4,1 % pour celui de Vigo, dans la province de Pontevedra). L’aéroport Adolfo-Suárez de Madrid-Barajas, au contraire, fait toujours la course en tête et a battu un record en juillet 2019 avec 5,94 millions de voyageurs.

Source : https://cincodias.elpais.com/cincodias/2019/08/12/companias/1565605570_444556.html

Vitoria, León et Madrid sont les trois villes les plus vertes d’Espagne

La roseraie du Parc de l’Ouest, à Madrid (photographie : Mirador Madrid)

Selon le moteur de recherche en ligne de vacances Holidu, les trois villes les plus vertes d’Espagne sont Vitoria (province d’Alava, Pays basque), León (Castille-et-León) et Madrid. Ce classement a été réalisé en rapportant la superficie totale des parcs dans chacune de ces trois communes au nombre d’habitants. Dans le premier cas, il y a 26,76 mètres carrés de parcs par habitant ; dans le deuxième, 17,96 mètres carrés ; et dans le troisième, 15,78 mètres carrés.

Au total, la capitale est la ville d’Espagne qui compte le plus de superficie consacrée aux parcs et autres espaces verts, avec 50,23 kilomètres carrés. Elle est ainsi placée loin devant sa dauphine, Barcelone (Catalogne), qui en compte 8,96 kilomètres carrés. Les principaux parcs madrilènes sont, dans l’ordre décroissant de taille, la Maison de Campagne, le Parc forestier de Valdebebas, le parc Juan-Carlos-Ier, le parc de Valdebebas-Cañada et le parc du Retiro.

Source : https://madridsecreto.co/madrid-es-la-tercera-ciudad-mas-verde-de-espana/?fbclid=IwAR3kj_nQFtLaa5aHTg9Lb_USWABgKJBXp7wycfT0w9ielT8pxAdeKP7hetE

Décès du joueur espagnol de basketball Chicho Sibilio à l’âge de 60 ans

Le joueur de basketball espagnol Chicho Sibilio (à droite) lors d’un match contre le club italien du Banco di Roma, en 1983 (photographie : EFE et El País)

Véritable légende de son sport, le joueur de basketball espagnol d’origine dominicaine Cándido Antonio Sibilio Hughes (dit « Chicho Sibilio ») est décédé dans son pays natal, dans la commune de San Gregorio Nigua, à l’âge de 60 ans, ce samedi 10 août 2019. Il souffrait de diabète depuis plusieurs années. Ailier capital dans son club du FC Barcelone (Catalogne) et au sein de la sélection nationale espagnole, il était né le 3 octobre 1958 à San Cristóbal (République dominicaine).

Il atteignait tout juste la taille de deux mètres et était devenu le premier joueur de la Ligue ACB à avoir marqué 650 paniers à trois points. Transféré au Barça en 1976, alors qu’il avait tout juste 18 ans, il y a formé un duo inoubliable avec Juan Antonio San Epifanio, dit « Epi » (né en 1959). Avec l’Espagne, il a remporté l’argent européen en 1983 et, avec son club, il a gagné cinq Ligues (1981, 1983, 1987, 1988 et 1989) ainsi que huit Coupes du Roi, deux Coupes des Coupes d’Europe et une Coupe Korac.

Source : https://elpais.com/deportes/2019/08/10/actualidad/1565463631_892711.html