L'Espagne devrait compter environ 900 000 fonctionnaires en moins d'ici à 2030

Des bureaux au cœur de l’agence du Trésor public de Guzmán-el-Bueno, à Madrid (photographie : David Jar et La Razón)

Le vieillissement de la main d’œuvre au sein du secteur public est l’une des grandes préoccupations du corps espagnol des fonctionnaires. C’est ainsi que, d’ici à 2030, 905 100 fonctionnaires partiront à la retraite – et pas moins de 330 800 travailleurs publics durant les cinq prochaines années. Ces données ont été fournies par l’Institut national des Statistiques (Instituto Nacional de Estadísticas, INE), sis dans la capitale espagnole, à partir d’un travail de l’entreprise Adams Formación, dont le siège se situe également à Madrid.

Pire encore : au cours des quinze prochaines années, cette saignée s’élèvera à 1,41 millions de fonctionnaires, soit 44 % de l’ensemble des 3 228 700 membres de l’administration publique. Une bonne partie de ces fonctionnaires se sont incorporés à leur actuel emploi dans les années 80 et 90 du siècle dernier. Trop souvent encore, les fonctionnaires partant à la retraite sont remplacés par des employés au statut précaire, ce que dénonce à intervalle régulier la Centrale syndicale indépendante et des Fonctionnaires (Central Sindical Independiente y de Funcionarios, CSIF).

Source : https://www.larazon.es/economia/20200111/q5ue6ycs4jdh7jix7ldwu6iusi.html

L'Espagne devient le pays de la zone euro avec le plus fort taux de chômage chez les jeunes

Un bureau du service espagnol pour l’emploi dans la Communauté de Madrid (photographie : Reuters et El Confidencial)

En septembre 2019, l’Espagne avait officiellement passé un trimestre complet comme étant le pays membre de la zone euro, au sein de l’Union européenne (UE), avec le plus fort taux de chômage chez les jeunes (la tranche d’âge des 18 à 25 ans) – plus de 32,7 % selon les données d’Eurostat, organisme des statistiques de l’UE. Bien que le nombre de chômeurs de ce groupe baisse régulièrement, il diminue plus lentement que pour l’ensemble de la population espagnole et la population active des 18 à 25 ans a pour sa part augmenté.

L’Espagne dépasse ainsi la Grèce, qui était traditionnellement le pays de la zone euro avec le plus haut taux de chômage chez les jeunes mais où la croissance de l’emploi chez les 18-25 ans a été soutenue l’année dernière. Les plus jeunes continuent ainsi d’être les principales victimes de la crise économique de 2008 tandis qu’ils sont 20 000 de plus au 31 décembre 2019 à être entrés sur le marché du travail.

Source : https://www.elconfidencial.com/economia/2020-01-11/paro-juvenil-espana-supera-grecia-mas-alto-europa_2406255/

Décès du sportif espagnol Jaime Monzó à l'âge de 73 ans

Le sportif espagnol Jaime Monzó (photographie : Fédération catalane de Natation et El Español)

L’on apprenait ce mardi 7 janvier 2020 le décès à Barcelone (Catalogne), à l’âge de 73 ans, du sportif espagnol Jaime Monzó Cots, qui était né dans la capitale catalane le 31 octobre 1946. Nageur, spécialiste du dos crawlé, il était le deuxième médailliste espagnol de l’histoire aux championnats d’Europe de sa discipline, après Miguel Torres. Son plus grand fait d’arme a ainsi été de se placer sur le podium lors de la compétition européenne qui se déroulait à Utrecht (Pays-Bas) en 1966.

Deux ans plus tard, il faisait partie de la délégation espagnole présente aux Jeux olympiques d’été de Mexico (Mexique). Il a également remporté la médaille de bronze aux Jeux méditerranéens de Tunis (Tunisie) en 1967 et a participé à l’Universiade d’été de Budapest (Hongrie) en 1965. Tout au long de sa carrière, il a décroché une dizaine de records d’Espagne, toujours en 200 mètres dos.

Source : https://www.elespanol.com/deportes/otros-deportes/20200108/muere-jaume-monzo-segundo-medallista-europeo-espanol/458204699_0.html

Décès de l'ecclésiastique espagnol Julio Lavandero Pérez à l'âge de 89 ans

L’ecclésiastique espagnol Julio Lavandero Pérez (à droite) et l’un de ses ouvrages sur Ajotejana (photographie : Tane Tanae)

L’on apprenait ce mardi 7 janvier 2020 le décès à San José de Tucupita (Venezuela), à l’âge de 89 ans, de l’ecclésiastique espagnol Julio Lavandero Pérez, qui était né à Cabezón de la Sal (Cantabrie) le 14 août 1930. Membre de l’ordre des capucins, il a commencé par officier dans sa commune natale puis dans la bourgade voisine de Reocín, suivant ainsi l’exemple de son oncle, Miguel Lavandero.

Il a ensuite voyagé vers l’Amérique du Sud, où il a poursuivi son ministre et a également fait office d’évangélisateur auprès de certaines communautés indigènes. Il est notamment connu pour son labeur chez la peuplade warao du Nord du Venezuela, dont il a étudié l’anthropologie et la langue. Il était membre de l’Académie vénézuélienne de la Langue, sise à Caracas.

Source : https://tanetanae.com/ad-delta-amacuro-despide-con-honra-al-fray-de-los-warao-julio-lavandero-perez/

Trois destinations espagnoles sont conseillées cette année par le "New York Times"

Le magnifique paysage du lac Enol, situé dans la Principauté des Asturies (photographie : Getty Images et Cinco Días)

Alors que seule Cadix (Andalousie) était concernée en 2019, cette année, le prestigieux journal américain The New York Times a inclus cette année trois destinations espagnoles dans les lieux qu’il conseille de visiter. Il s’agit concrètement de la Principauté des Asturies, de l’île de Minorque (îles Baléares) et et du Val d’Aran (province de Gérone, Catalogne). Les Asturies apparaissent en vingt-cinquième position, notamment pour ses vertes vallées et prairies ainsi que pour ses plages de toute beauté et souvent désertes. The New York Times recommande d’ailleurs à ses lecteurs de s’y rendre avant l’arrivé du train à grande vitesse (AVE), prévue pour 2021.

À la quarante-et-unième place du classement du quotidien figure donc l’île de Minorque, vantée pour ses plages vierges et ses paysages sauvages – l’île toute entière a été reconnue réserve de la biosphère par l’Organisation des Nations unies pour l’Éducation, la Science et la Culture (UNESCO selon son sigle en anglais, organisme sis à Paris, en France). De plus, en 2020, Minorque verra l’inauguration du centre artistique de renom Hauser & Wirth, spécialisé dans l’art contemporain. Quant au Val d’Aran, il apparaît en quarante-sixième position, notamment pour la station de ski de Baqueira-Beret, prisée de la famille royale espagnole.

Source : https://cincodias.elpais.com/cincodias/2020/01/09/fortunas/1578576879_593563.html

Une entreprise andalouse, pionnière dans l'implantation de la semaine de quatre jours en Espagne

Le siège de l’entreprise espagnole Software Delsol, située à Mengíbar, dans la province de Jaén, en Andalousie (photographie : ABC)

Alors que la Finlande semble se pencher dernière sur ce dossier, l’implantation de la semaine de quatre jours semble être encore aujourd’hui une douce utopie dans la plupart des pays développés, y compris l’Espagne. Pourtant, une entreprise andalouse est pionnière dans le domaine. Il s’agit de la firme Software Delsol, sise à Mengíbar (province de Jaén), spécialisée dans le développement et la commercialisation de logiciels réservés aux entreprises (chiffre d’affaires, comptabilité, gestion des ressources humaines, etc.) Elle est en effet la première à avoir mis en œuvre la semaine de quatre jours chez notre voisin ibérique.

Comme l’expliquait récemment à la presse son responsable de la communication et des relations institutionnelles, Juan Antonio Mallenco, la tâche n’a pas été simple car il n’existait pas de référent outre-Pyrénées dans le domaine. Malgré tout, depuis le 1er janvier 2020, ses 181 employés bénéficient de cette disposition. L’implantation d’un tel système a duré environ un an, depuis la réflexion initiale jusqu’à son application concrète, et a mobilisé l’ensemble du personnel et des dirigeants de la firme.

Source : https://www.abc.es/familia/vida-sana/abci-esta-primera-empresa-espana-jornada-laboral-cuatro-dias-conciliar-si-posible-202001091455_noticia.html

Décès de l'architecte espagnol Domingo Pellicer à l'âge de 70 ans

L’architecte espagnol Domingo Pellicer (photographie : Diario de Navarra)

L’on apprenait ce mardi 7 janvier 2020 le décès à Pampelune (Navarre), à l’âge de 70 ans, de l’architecte espagnol Domingo Pellicer Daviña, qui était né à Vigo (province de Pontevedra, Galice) en 1949. Professeur à l’Université polytechnique de Madrid et à l’École d’Architecture de l’Université de Navarre à Pampelune à partir de 1973, il a toujours exercé à la fois comme professionnel de l’architecture et spécialiste académique de cette discipline.

Domingo Pellicer Daviña était notamment spécialiste des constructions en béton et a participé à divers projets en rapport avec ce matériau de base. Il est ainsi l’auteur d’ouvrages comme El hormigón armado en la construcción arquitectónica (littéralement, Le Béton armé dans la construction architecturale), en deux tomes ; Revestimientos de pavimentos y solados (littéralement, Revêtements pour murs et sols) ; ou encore Revestimientos y pinturas (littéralement, Revêtements et peintures).

Source : https://www.diariodenavarra.es/noticias/navarra/2020/01/08/fallece-arquitecto-domingo-pellicer-catedratico-universidad-navarra-676339-300.html

La Communauté de Madrid atteint les 6,6 millions d'habitants

Le palais de Villena, situé sur le territoire de la commune de Cadalso de los Vidrios, dans le Sud-Ouest de la Communauté de Madrid (photographie : Wikipedia)

Depuis 2015, la population de la Communauté de Madrid ne cesse d’augmenter et, l’année dernière, elle s’est accrue de 1,3 %, soit 85 315 habitants de plus sur trois cents soixante-cinq jours, ainsi que le révèlent les données compilées par l’Institut national des Statistiques (Instituto Nacional de Estadísticas, INE), sis dans la capitale espagnole. À titre de rappel, en 2018, 70 895 nouveaux résidents s’étaient installés dans la région.

Le solde végétatif (obtenu en soustrayant le nombre de décès au nombre de naissances) de la communauté autonome est positif (+ 2 840 personnes). La Communauté de Madrid est l’autonomie espagnole qui a connu le plus fort accroissement de sa population en 2019, devant la Catalogne (+ 75 152 habitants) et la Communauté de Valence (+ 40 066 habitants). Ces données sont encore provisoires et leur version consolidée sera communiquée par l’INE en 2020.

Source : https://madridsecreto.co/poblacion-madrid/?fbclid=IwAR2XMd0tE9ofqVYr2t3VpxSDFf081O3qMCSGnFAShLyQ4RaE9dXc2ZSSnWA

Le groupe aérien IAG, dont fait partie la compagnie espagnole Iberia, va avoir un Espagnol à sa tête

L’actuel conseiller délégué de la compagnie aérienne nationale espagnole Iberia, Luis Gallego (photographie : ABC)

La holding internationale International Air Group (IAG), dont le siège se trouve à Madrid et qui intègre notamment la compagnie aérienne nationale espagnole Iberia et son pendant britannique British Airways, va bientôt changer de président directeur général (PDG). L’actuel dirigeant de ce conglomérat, l’Irlandais Willie Walsh, va en effet prendre officiellement sa retraite le 26 mars prochain et c’est un Espagnol qui va alors prendre la relève. Il s’agira de Luis Gallego, actuellement conseiller délégué d’Iberia. C’est le 30 juin suivant que Gallego quittera définitivement la compagnie aérienne espagnole.

L’on ignore pour le moment le nom de son successeur à la tête d’Iberia. C’est ainsi que la holding IAG s’hispanise considérablement alors que le Royaume-Uni a enclenché la sortie de l’Union européenne (UE), ou Brexit. Luis Gallego a commencé sa carrière en 1997 chez Air Nostrum, filiale d’Iberia chargée d’une partie des vols intérieurs espagnols. C’est en 2014 qu’il est devenu le président directeur général d’Iberia. Les dernières années ont été particulièrement bénéfiques pour cette dernière ainsi que pour sa holding, avec une fusion réussie avec British Airways et une augmentation du nombre de voyageurs.

Source : https://www.abc.es/economia/abci-luis-gallego-iberia-sustituira-willie-walsh-como-consejero-delegado-marzo-202001090901_noticia.html

Le chef espagnol Felipe Díaz Zamora est assassiné au Mexique

Le chef cuisinier espagnol Felipe Díaz Zamora (photographie : Vámonos de Tapas et El País)

L’on apprenait ce dimanche 5 janvier 2020 le décès à Tijuana, dans l’État de Basse-Californie (Mexique), du chef cuisinier espagnol Felipe Díaz Zamora, qui était âgé de 43 ans. Le gastronome vivait avec sa famille sur place depuis neuf ans et s’y consacrait à l’organisation de banquets privés. Il a été tué de trois balles dans le crâne et l’épine dorsale, ainsi que l’a communiqué le Bureau du Procureur spécial des Délits contre la Vie de l’État de Basse-Californie (Fiscalía Especial de Delitos contra la Vida del Estado de Baja California).

Le corps sans vie de Felipe Díaz Zamora a été retrouvé sur un chemin de terre bordant un lotissement privé du quartier des Collines-du-Soleil (Colinas del Sol), au Sud-Ouest de Tijuana. Le chef cuisinier était originaire de la ville de Carthagène (Région de Murcie) et il était très populaire dans cette grande ville mexicaine car il possédait un restaurant spécialisé dans les tapas et les paellas. Tijuana est l’une des villes les plus violentes du Mexique, pays lui-même durement touché par les assassinats et enlèvements.

Source : https://elpais.com/internacional/2020/01/08/mexico/1578514175_771832.html