Des troupes espagnoles sont invitées à défiler à Paris le 14 juillet 2019

Des soldats espagnols défilent sur les Champs-Élysées, à Paris (France), le 14 juillet 2019 (photographie : ABC)

Ce 14 juillet 2019, à l’occasion de la fête nationale française, des soldats espagnols étaient invités à défiler sur les Champs-Élysées, à Paris, dans le cadre de la parade militaire annuelle, sous les yeux du président de la République, Emmanuel Macron. En tout, environ 140 militaires, deux avions et quatre hélicoptères de l’armée de notre voisin ibérique ont ainsi pu être admirés par le public convié sur l’avenue parisienne.

De fait, Emmanuel Macron avait également invité d’autres nations européennes à participer à ce défilé : Allemagne, Belgique, Danemark, Estonie, Finlande, Pays-Bas, Portugal et Royaume-Uni. La ministre espagnole de la Défense, Margarita Robles (Parti socialiste ouvrier espagnol), avait fait le déplacement en France pour l’occasion.

Source : https://abcblogs.abc.es/tierra-mar-aire/otros-temas/francia-14-de-julio-el-desfile-militar-espanol-en-paris.html?fbclid=IwAR2F7QqNmon1Z0Ff1C2Vxw8rHQx5CWz0r31V4f7pLxPeC5DQxte4whKKOYs

Publicités

L’Espagne compte désormais sa première femme général

Le général Patricia Ortega, lorsqu’elle est devenue colonel de l’armée de terre espagnole, en 2016 (photographie : Álvaro García et El País)

Âgée de 56 ans, la Madrilène Patricia Ortega est devenue ce vendredi 12 juillet 2019 la première femme général d’Espagne, trois ans après avoir été nommée colonel de l’armée de terre. Cette promotion a été proposée par la ministre espagnole de la Défense, Margarita Robles (Parti socialiste ouvrier espagnol), au gouvernement de Pedro Sánchez (PSOE), qui a validé le changement en Conseil des ministres.

Cette promotion se produit trente-et-un ans après l’ouverture de la carrière militaire aux femmes outre-Pyrénées. Patricia Ortega fait justement partie des pionnières qui ont permis l’accès plus massif des femmes à l’armée et qui leur ont ouvert les grades supérieurs. En 2009, elle est ainsi devenue la première lieutenant-colonel de l’armée de terre puis, en 2016, le premier colonel.

Source : https://elpais.com/politica/2019/07/10/actualidad/1562784246_624867.html

Paz Esteban devient la première femme à diriger les services secrets espagnols (bien qu’elle ne soit là qu’à titre intérimaire)

La ministre espagnole de la Défense, Margarita Robles (Parti socialiste ouvrier espagnol – à droite), en compagnie de l’ancien directeur du Centre national du Renseignement, Félix Sanz Roldán (au centre), et de l’actuelle directrice intérimaire de l’organisme, Paz Esteban (photographie : EFE et ABC)

Entré en fonction le 6 juillet 2009, le général Félix Sanz Roldán, ancien chef d’état major de l’armée espagnole, a effectué à la tête du Centre national des Renseignements (Centro Nacional de Inteligencia, CNI, les services secrets de notre voisin ibérique) deux mandats de cinq ans et a donc dû quitter son poste le 6 juillet 2019. Le gouvernement de Pedro Sánchez (Parti socialiste ouvrier espagnol) étant encore en fonction à l’heure où nous écrivons ces lignes, il a été remplacé par la secrétaire générale de l’organisation, Paz Esteban López.

Bien qu’uniquement en poste à titre intérimaire, cette dernière est devenue la première femme à diriger les services secrets espagnols. Elle a été nommée en vertu de la Loi de Régulation du Centre national des Renseignements (Ley Reguladora del Centro Nacional de Inteligencia). Née en 1958, elle est licenciée en lettres et en philosophie après avoir obtenu son diplôme à l’Université autonome de Madrid. Elle a fait son entrée au Centre supérieur de l’Information de la Défense (Centro Superior de Información de la Defensa, CESID, ancêtre du CNI) en 1983.

Source : https://abcblogs.abc.es/tierra-mar-aire/otros-temas/paz-esteban-primera-mujer-al-frente-del-cni-aunque-sea-de-modo-interino.html

Un navire de guerre russe fait de nouveau une escale technique à Ceuta

Le navire de guerre russe Vassili-Bikov, alors de passage en Turquie (photographie : Reuters et ABC)

Les villes autonomes espagnoles de Ceuta et Melilla, enclavées dans le Nord du Maroc, se trouvent hors de la protection et de la juridiction de l’Organisation du Traité de l’Atlantique nord (OTAN), ce qui explique que des navires de guerre russes y fassent régulièrement des escales techniques. De fait, du mardi 18 au jeudi 20 juin derniers, le patrouilleur slave Vassili-Bikov s’est arrêté dans le port de la ville autonome.

Il s’agissait de la première visite d’un bâtiment militaire russe depuis celui du croiseur anti-missiles Maréchal-Ustinov, d’un remorqueur et du ravitailleur Dubna. Cette dernière escale avait eu lieu le 9 novembre 2019 et s’était déroulée suite à une réunion entre le ministre espagnol des Affaires étrangères, de l’Union européenne et de la Coopération, Josep Borrell (Parti socialiste ouvrier espagnol), et son homologue russe, Sergueï Lavrov.

Source : https://abcblogs.abc.es/tierra-mar-aire/espana/un-buque-militar-de-rusia-vuelve-a-hacer-escala-en-ceuta.html

L’armée espagnole va se renforcer avec 7 000 nouveaux soldats

Le patrouilleur de la marine espagnole Audaz amarré au quai des Délices de Séville (Andalousie), en mai 2019, à l’occasion de la Journée des Forces Armées (photographie : José Manuel Vidal, EFE et El País)

Avec la démocratisation du pays, à partir de la mort du dictateur Francisco Franco (en 1975), l’Espagne a progressivement réduit la voilure en matière de défense en faisant baisser ses effectifs militaires au fil des ans. Aujourd’hui, environ 120 000 soldats permanents composent les forces armées de notre voisin ibérique. Pour la première fois, cependant, le gouvernement de Pedro Sánchez (Parti socialiste ouvrier espagnol) va y incorporer de nouveaux membres – environ 7 000, qui entreront progressivement dans le rang d’ici à 2024.

Il s’agit en grande partie de se conformer à la Loi sur la Carrière militaire (Ley de la Carrera Militar) de 2007, qui fixe le nombre de soldats du rang à une fourchette comprise entre 130 000 et 140 000 effectifs. La crise économique de 2008 a fait baisser ce nombre mais l’exécutif espagnol souhaite désormais remédier à ce problème. De plus, les forces armées espagnoles sont de plus en plus demandées au sein des postes de commandements de l’OTAN, de l’Union européenne (UE) et d’autres organisations internationales, ce qui exige des efforts supplémentaires en la matière.

Source : https://elpais.com/politica/2019/05/31/actualidad/1559325413_105189.html

Thales Espagne exporte des systèmes de surveillance maritime vers la Jamaïque

Un exemple du système de surveillance maritime utilisé par l’Espagne (photographie : ABC)

L’entreprise de défense Thales España, sise à Madrid et filiale de la firme du même nom dont le siège se trouve à Paris (France), va exporter vers la Jamaïque des systèmes de surveillance maritime que les forces armées de notre voisin ibérique utilisent dans le détroit de Gibraltar. Ce dispositif, constitué de capteurs électro-optiques fixes du modèle Gecko, a fait l’objet d’une démonstration à la fin du mois de mai dans la capitale, à l’occasion de la première Foire internationale de Défense et de Sécurité (FEINDEF).

Ce système s’appuie également sur les radars Coast Watcher 100. L’objectif du gouvernement jamaïcain est de réduire la piraterie et la contrebande au large de son littoral. La Garde civile espagnole peut compter sur 8 dispositifs de ce genre (4 fixes et 4 mobiles) tandis que l’armée de terre dispose de son côté de quatre équipements de ce modèle. Ils peuvent détecter des véhicules et embarcations à une distance de 20 kilomètres.

Source : https://abcblogs.abc.es/tierra-mar-aire/otros-temas/thales-espana-exporta-a-jamaica-el-sistema-de-vigilancia-maritima-que-usa-la-guardia-civil.html?fbclid=IwAR0TL0PPkqftkYBoysKJq0qJxOVwsypmYw1iQ2yowTZKMEDSbaHWFyxjt3Q

L’Espagne destinera un peu plus d’un milliard d’euros en 2019 aux missions militaires internationales

La frégate Méndez-Núñez de la marine espagnole (photographie : El Economista)

Selon les projections faites par la ministre espagnole de la Défense, Margarita Robles (Parti socialiste ouvrier espagnol), en 2019, l’Espagne devrait dépenser 1,176 milliard d’euros dans le cadre de ses missions militaires à l’international, soit 76 millions d’euros de plus qu’en 2018. Ces données ont été précisément fournies par la Direction générale des Affaires économiques (Dirección General de Asuntos Económicos) du Ministère de la Défense.

Il aura fallu environ cinq mois pour que les autorités compétentes estiment ce coût total et surtout qu’elles ne le divulguent en ligne, sur le portail en ligne de la transparence mis en place par le gouvernement national. Ces missions militaires internationales de l’Espagne concernent plusieurs continents (Europe, Afrique, mer Méditerranée, Asie, Amérique latine).

Source : https://www.eleconomista.es/economia/noticias/9887710/05/19/Espana-destinara-1176-millones-a-misiones-militares-internacionales.html

Crise diplomatique hispano-américaine autour de l’Iran

La frégate espagnole Méndez-Núñez (au centre), en compagnie du groupe de combat américain commandé par le porte-avions Abraham-Lincoln (photographie : Jeremiah Bartelt, AFP et El País)

Dans le cadre de tensions diplomatiques croissantes avec l’Iran, les États-Unis d’Amérique ont dépêché dans le golfe Persique un groupe de combat naval dirigé par le porte-avions Abraham-Lincoln et dont faisait partie jusqu’à il y a peu l’un des plus importants navires espagnols, la frégate Méndez-Núñez. Le gouvernement de Pedro Sánchez (Parti socialiste ouvrier espagnol) a toutefois décidé de retirer ce bâtiment de la flottille américaine pour l’envoyer à Bombay (Inde), marquant ainsi son refus (intelligent) de participer à une escalade des tensions dans la région.

Cette décision, communiquée par la ministre de la Défense, Margarita Robles (PSOE), a été très mal reçue à Washington, même si aucune plainte officielle n’a été transmise au gouvernement de Madrid. De telles tensions rappellent celles qui avaient éclaté entre le président américain George W. Bush et le président du gouvernement espagnol José Luis Rodríguez Zapatero lorsque ce dernier avait engagé, en 2004, le retrait des soldats espagnols basés en Irak. Les conséquences d’un tel désaccord sont pour le moment difficiles à évaluer même si l’entreprise publique espagnole de construction navale Navantia craint pour le contrat concernant une vingtaine de navires que souhaitent acheter les États-Unis.

Sources : https://elpais.com/politica/2019/05/14/actualidad/1557856419_574691.html et https://www.larazon.es/espana/crisis-de-la-fragata-navantia-pendiente-de-un-contrato-de-16400-millones-de-euros-FG23348638?fbclid=IwAR2U8UHcvDCryiDb_rtq6lvj2PWGfwZV-AJgvwhpNLopRaNHJ8wgfJGuBkM

Le gouvernement espagnol prévoit un budget de 750 millions d’euros pour de nouveaux satellites militaires

Le satellite militaire espagnol Xtar-Eur (image : Hispasat)

Le gouvernement espagnol de Pedro Sánchez (Parti socialiste ouvrier espagnol) a décidé en ce mois d’avril 2019 d’investir 750 millions d’euros dans la construction de deux nouveaux satellites militaires de télécommunications. Ces deux engins, baptisés Spainsat-NG I et Spainsat-NG II, doivent venir remplacer les actuels satellites Spainsat et Xtar-Eur, qui ont été lancés en 2005.

Ces deux engins seront gérés par Hisdesat, propriété du groupe Hispasat, de Red Eléctrica Española, du groupe européen Airbus, des entreprises espagnoles Indra et Sener ainsi que de la société publique Isdefe. Hisdesat est chargée de développer les solutions satellitaires nationales en matière de défense, de sécurité, de renseignement et d’affaires étrangères.

Source : https://www.larazon.es/economia/industria-pone-750-millones-para-dos-satelites-espia-HI22809385

Record de visites du public pour le porte-aéronefs espagnol Juan-Carlos-Ier

Le porte-aéronefs espagnol Juan-Carlos-Ier, amarré au port basque de Guecho (photographie : EFE et ABC)

Amarré au port de Guecho, dans la province de Biscaye (Pays basque), ce samedi 24 et ce dimanche 24 mars 2019, le porte-aéronefs espagnol Juan-Carlos-Ier proposait deux journées portes ouvertes au grand public. Le moins que l’on puisse dire, c’est que ce dernier s’est rué sur place pour découvrir l’appareil de la Marine espagnole.

Un record a même été battu en la matière : 7 500 personnes l’ont visité le samedi (contre 7 000 à Motril, dans la province de Grenade, en Andalousie) et 3 000 le dimanche matin. Ce colosse de 230 mètres de longueur a fait le voyage depuis la base navale de Rota, dans la province de Cadix (Andalousie).

Source : https://www.abc.es/espana/pais-vasco/abci-colas-kilometricas-guecho-para-visitar-buque-insignia-armada-espanola-201903240223_noticia.html