L’armée de l’air espagnole va rénover ses systèmes d’aide à la navigation de ses bases militaires

Deux avions Eurofighter de l’armée de l’air espagnole décollent depuis la base de Morón de la Frontera, dans la province de Séville, en Andalousie (photographie : EFE et ABC)

Par le biais d’un contrat de 2,8 millions d’euros, l’armée de l’air espagnole va faire rénover par Thales España ses systèmes d’aide à la navigation installés dans ses bases militaires de Saragosse (Aragon), Torrejón de Ardoz (Communauté de Madrid), Talavera la Real (province de Tolède, Castille-La Manche) et Albacete (Castille-La Manche). Nommé Tacan, ce système aide les avions de chasse et autres aéronefs de l’armée à se guider et à se repérer en termes de distance.

Les nouveaux équipements acquis auprès de Thales España devront être mis en œuvre avant l’année 2021 et c’est au cours du mois de novembre qu’a commencé le démontage des actuels systèmes. Selon les déclarations du président directeur général (PDG) de Thales España, Jesús Sánchez Bargos, la signature de ce contrat est à même de renforcer les relations entre l’entreprise et les forces armées espagnoles.

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L’armée espagnole organise d’importantes manœuvres

Un canon d’artillerie utilisé par l’armée espagnole (photographie : FUTER et ABC)

Du 8 au 24 novembre, l’armée de terre espagnole a organisé les plus importantes manœuvres de l’année 2019 sur le sol national avec environ 6 000 soldats impliqués, 750 véhicules ainsi que 12 hélicoptères coordonnés par la division Castillejos. Baptisé « Toro 19 », cet exercice massif permet d’entraîner les troupes de notre voisin ibérique à collaborer en cas de réponse à apporter à une invasion de l’Espagne. L’interopérabilité et la capacité d’intégration dans des structures militaires internationales sont donc au cœur de la manœuvre.

Différentes bases militaires sont concernées par l’exercice de façon simultanée : la base Saint-Grégoire de Saragosse (Aragon) ; la base de Chinchilla de Montearagón (province d’Albacete, Castille-La Manche) ; la base Général-Menacho à Badajoz (Estrémadure) ; la base Jacques-Ier de Bétera (province de Valence, Communauté de Valence) ; la base Général-Morillo de Pontevedra (Galice) ; la base Caporal-Noval (Principauté des Asturies) ; et la base des Monegros (province de Saragosse, Aragon).

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Le lieutenant-général espagnol Luis Martínez Mejide devient chef de l’Unité militaire d’Urgence (UME)

La ministre espagnole de la Défense, Margarita Robles (Parti socialiste ouvrier espagnol – au premier rang, au centre, en rouge) en compagnie de membres de l’Unité militaire d’Urgence (UME) – Photographie : MDE et ABC

Ce mercredi 23 octobre 2019, la ministre espagnole de la Défense, Margarita Robles (Parti socialiste ouvrier espagnol), a nommé le lieutenant-général Luis Martínez Mejide chef de l’Unité militaire d’Urgence (Unidad Militar de Emergencias, UME), en remplacement du général Miguel Alcañiz, qui a pris sa retraite il y a peu.

Cette nomination a eu lieu alors que Margarita Robles n’est pas ministre de plein exercice en raison des élections générales anticipées du 10 novembre dernier. L’Unité militaire d’Urgence a été créée en octobre 2005 par le président du gouvernement espagnol de l’époque, José Luis Rodríguez Zapatero (PSOE), afin d’imiter d’autres pays (comme la France, le Canada, le Mexique ou la Russie, par exemple) qui ont confié à leurs forces armées des missions de protection civile en cas de catastrophe majeure.

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La Légion espagnole fêtera ses 100 ans en 2020 avec un ambitieux programme

Des membres de la Légion espagnole défilent à Madrid dans le cadre de la fête nationale espagnole, le 12 octobre 2019 (photographie : ABC)

Le 20 septembre 2020, la Légion espagnole (Legión Española) fêtera son centenaire. Fondée le 20 septembre 1920 par le ministre de la Guerre de l’époque, José Villalba Riquelme, elle se verra célébrée dans l’ensemble de l’Espagne entre juin 2020 et juin 2022 avec un ambitieux programme dont le parrain est le roi Philippe VI.

C’est la ministre espagnole de la Défense, Margarita Robles (Parti socialiste ouvrier espagnol), qui a fixé le calendrier des célébrations qui pourrait s’achever par la remise d’une importante distinction à l’une de ses unités en raison de son rôle historique dans le cadre de la guerre du Rif (1911-1927), au Maroc. Le 12 septembre 2020, la Légion devrait être particulièrement à l’honneur pour le défilé militaire de la fête nationale.

Source : https://abcblogs.abc.es/tierra-mar-aire/otros-temas/centenario-legion-junio-2020.html?fbclid=IwAR3zyS1nLZvc7djZ3AkuNs6OvDszU63ZfbrfxRM-Tm0-LokmxfLpti3Qrzg

Décès d’un soldat espagnol après une épreuve physique en Catalogne

Le régiment d’infanterie n° 62 de l’armée de terre espagnole, dit « régiment Arapiles » (photographie : Legión Urbana)

Ce samedi 2 novembre 2019, un soldat de l’armée de terre espagnole, membre du régiment d’infanterie n° 62 (dit « régiment Arapiles »), est décédé après une épreuve physique menée à bien par ses compagnons d’armes et lui-même le jeudi 31 octobre. Il s’agit de Javier Holgado Ferrero, âgé de 24 ans, célibataire, qui faisait partie de la promotion 2019 du régiment.

Il s’était écroulé lors de l’entraînement physique des troupes basées à San Clemente Sasebas, dans la province de Gérone (Catalogne), et a été immédiatement pris en charge par les services médicaux de l’armée de terre. Ces derniers l’ont d’abord transféré dans un hôpital de Figueras puis à Barcelone. Il sera enterré dans le village de Salamanque (Castille-et-León) dont il est originaire.

Source : https://abcblogs.abc.es/tierra-mar-aire/espana/fallece-un-soldado-recien-incorporado-en-unas-pruebas-fisicas-en-gerona.html

Les chefs d’état-major de l’Armée de l’Air espagnole, française et allemande organiseront des réunions tripartites régulières

Le chef d’état-major de l’Armée de l’Air espagnole, Javier Salto (photographie : Wikipedia)

En septembre 2019, le chef d’état-major de l’Armée de l’Air espagnole, Javier Salto, a rencontré son homologue français, Philippe Lavigne, et son homologue allemand, Ingo Gerhartz, en territoire français, à Bourges et Avord (département du Cher), afin de coordonner les efforts concernant la conception et fabrication du nouvel avion de chasse européen, le FCAS.

Ces réunions vont désormais devenir régulières afin de mieux collaborer dans l’élaboration de ce futur avion de combat pour lequel l’entreprise espagnole Indra est le référent outre-Pyrénées. Les prochains sommets devraient se tenir à Berlin (Allemagne) puis à Madrid.

Source : https://abcblogs.abc.es/tierra-mar-aire/industria-de-defensa/fcas-los-jefes-de-los-ejercitos-del-aire-de-espana-francia-y-alemania-se-reuniran-cada-tres-meses.html?fbclid=IwAR1WWvYgKnO9w2elhGnHzRK2DHaCChOjzMX7RJURWwYxRZ4hnIJSYPEbcv0

Un officier espagnol devient chef de la mission militaire internationale Atalante

Le commandant général de l’infanterie de marine espagnole, Antonio Planells Palau (à droite) – Photographie : Twitter

Ce 1er octobre 2019, le commandant général de l’infanterie de marine espagnole, Antonio Planells Palau (né le 16 août 1959 à Madrid), est devenu chef de l’Opération Atalante, mission diplomatique et militaire conduite par l’Union européenne (UE) à l’Ouest de l’océan Indien afin de lutter contre la piraterie.

Il a remplacé à ce poste un autre Espagnol, Antonio Martorell Lacave, vice-amiral d’action navale de la marine nationale. Cette mission, créée en 2009 et soutenu par plusieurs pays extracommunautaires, est sous la responsabilité du Conseil européen, qui en nomme le chef à intervalle régulier.

Source : https://abcblogs.abc.es/tierra-mar-aire/otros-temas/comandante-infanteria-marina-operacion-atalanta.html?fbclid=IwAR0gtiJ29Ft_V8mnnsGSsdYhMi-X93yPiKH-jnKt844aO27zu0sA9lsXYdE

« S-80 : des nouvelles du nouveau-sous-marin espagnol »

Une vue d’artiste du nouveau sous-marin S-80 de la Marine espagnole face aux côtes de la Région de Murcie (photographie : El Economista)

Cet article intitulé « S-80 : des nouvelles du nouveau-sous-marin espagnol », publié le mercredi 25 septembre 2019 sur le site en ligne français Mer et Marine et rédigé par Vincent Groizeleau, revient sur les difficultés mais aussi les succès de la conception du nouveau sous-marin S-80 de la Marine espagnole : https://www.meretmarine.com/fr/content/s-80-des-nouvelles-du-nouveau-sous-marin-espagnol?xtor=EPR-56-20120118%5BNewsletter_V2_Drupal%5D-20190925-%5B_2%5D

L’armée espagnole reçoit peu à peu ses nouveaux drones Predator B

Un drone Predator B qui va être utilisé par l’armée espagnole (photographie : ABC)

Conçus par les États-Unis d’Amérique, auxquels l’armée espagnole les a achetés, les Predator B sont des drones de dernière génération qui seront opérationnels outre-Pyrénées à partir de janvier 2020. Également nommés MQ-9 Reaper, ils seront connus au sein des forces armées de notre voisin ibérique sous le nom de code NR.5. Leurs premières pièces de rechange ont été livrées à la fin du mois de septembre 2019 à la base aérienne de Talavera la Real, dans la province de Badajoz (Estrémadure).

C’est en novembre 2015 que le Conseil des ministres, alors présidé par Mariano Rajoy (Parti populaire), a validé l’achat de cette nouvelle unité fabriquée par l’entreprise américaine General Atomics Aeronautical Systems Inc. (GA-ASI). Il s’agira désormais de former les pilotes au sol et les spécialistes des capteurs situés sur ces appareils.

Source : https://abcblogs.abc.es/tierra-mar-aire/industria-de-defensa/predator-ejercito-aire.html

L’Espagne veut réviser sa coopération militaire avec la Turquie suite à l’invasion de la Syrie

Le président du gouvernement espagnol, Pedro Sánchez (Parti socialiste ouvrier espagnol, à gauche), serre la main du président turc, Recep Tayyip Erdoğan – Photographie : Twitter

Il y a quelques jours, le président turc, Recep Tayyip Erdoğan, lançait une vaste offensive militaire dans le Nord de la Syrie (notamment contre les Kurdes) à la suite du retrait des troupes américaines de la zone. Cette opération, condamnée par une bonne partie des pays occidentaux, a poussé la France et l’Allemagne à paralyser leurs ventes d’armes à la Turquie. Un débat a été mené hier lors de la réunion des ministres des Affaires étrangères des pays-membres de l’Union européenne (UE) à Luxembourg.

D’ores et déjà, les Pays-Bas et la Finlande ont emboîté le pas à Paris et Berlin tandis que l’Espagne envisage elle aussi de réviser sa coopération militaire avec Ankara. Madrid affirme ne vendre aucune arme à la Turquie qui pourrait servir à combattre les Kurdes, même si cette déclaration est impossible à vérifier en raison du blocage politique que connaît le pays. Ankara est le quatrième plus gros acheteur d’armes à l’Espagne selon les données remontant à l’année 2018, avec 162,5 millions d’euros (derrière l’Allemagne, le Royaume-Uni et l’Arabie saoudite).

Source : https://elpais.com/internacional/2019/10/13/actualidad/1570972909_017892.html