Le secteur hôtelier espagnol permet la restauration de bâtiments historiques à Madrid

La façade principale du palais de l’Imprimerie, côte Saint-Vincent, à Madrid (photographie : Maya Balanya et ABC)

Suite à la crise économique de 2008 et au choix de plus en plus prononcé des entreprises pour l’installation en périphérie des grandes villes, de nombreux immeubles emblématiques du centre de Madrid ont été abandonnés et sont tombés dans l’oubli. Pourtant, depuis quelques années, les investissements hôteliers dans la capitale remettent à l’honneur ces monuments de l’histoire madrilène et espagnole, à l’instar de ceux de la place Canalejas, du bâtiment Espagne ou de la Maison de la Boucherie.

En 2019, plusieurs des projets de réfection de ces grands bâtiments touchent à leur fin. C’est notamment le cas du palais de l’Imprimerie (palacete La Imprenta), situé côte Saint-Vincent, construit au XIXe siècle. Premier siège du Bulletin officiel de l’État (BOE), il deviendra à la fin de l’année un hôtel et une résidence pour étudiants comportant 284 chambres et 96 places de parking.

Source : https://www.abc.es/espana/madrid/abci-sector-hotelero-resucita-edificios-historicos-madrid-olvido-201904270132_noticia.html#ns_campaign=rrss-inducido&ns_mchannel=abc-es&ns_source=tw&ns_linkname=noticia-foto&ns_fee=0

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L’Espagne reste le pays de l’Union européenne avec le plus fort taux d’abandon scolaire

Une salle de classe au collège Claudio-Moyano de Zamora, en Castille-et-León (photographie : Uly Martín et El País)

Pour la deuxième année consécutive, l’Espagne est le pays membre de l’Union européenne (UE) avec le plus fort taux d’abandon scolaire. En effet, 17,9 % des Espagnols âgés de 18 à 24 ans ne disposent pas du baccalauréat général (bachillerato) ou d’un diplôme de rang moyen dans le domaine de la formation professionnelle (FP de grado medio). En 2017 déjà, l’Espagne était en tête de ce triste classement, devant Malte, avec un taux de 18,3 %. Entre 2010 et 2013, notre voisin ibérique disputait déjà ce titre avec le Portugal et Malte.

Sur la troisième place du podium en 2018, l’on retrouve la Roumanie, avec un taux de 16,4 %. Trois plans gouvernementaux se sont succédé en cinq ans afin de juguler ce problème. Le dernier en date, baptisé Orientación y refuerzo para el avance y apoyo en la educación (littéralement, Orientation et renforcement pour le progrès et le soutien dans l’éducation), a engagé un investissement de 81 millions d’euros entre les différentes communautés autonomes.

Source : https://elpais.com/sociedad/2019/04/26/actualidad/1556287218_097551.html

« Neuf choses que nous ont apprises les élections générales espagnoles du 28 avril »

Le président du gouvernement espagnol, Pedro Sánchez (Parti socialiste ouvrier espagnol) – Photographie : AFP et Arte

Cet article de mon cru, intitulé « Neuf choses que nous ont apprises les élections générales espagnoles du 28 avril » et publié sur le site du journal français L’Incorrect le 29 avril 2019, analyse brièvement les résultats de ce scrutin : https://lincorrect.org/neuf-choses-que-nous-ont-apprises-les-elections-generales-espagnoles-du-28-avril/

L’Espagne va investir 700 millions d’euros supplémentaires dans l’exploration de l’espace

Le ministre espagnol de la Science, de l’Innovation et des Universités, Pedro Duque (Parti socialiste ouvrier espagnol) – Photographie : La Hora Digital

À l’occasion de son dernier Conseil des ministres de la législature, ce vendredi 26 avril 2019, le gouvernement espagnol de Pedro Sánchez (Parti socialiste ouvrier espagnol) a validé une augmentation de la participation financière de l’Espagne à l’Agence spatiale européenne (ESA). Concrètement, il s’agira d’investir 701 millions d’euros supplémentaires dans l’organisme, soit un accroissement historique de 30 % du budget de notre voisin ibérique.

Selon le Centre pour le Développement technologique et industriel, cette augmentation permettra à l’Espagne de contribuer à hauteur de 7 % du budget total de l’ESA. Une telle décision est en partie l’œuvre de Pedro Duque, ministre de la Science, de l’Innovation et des Universités mais aussi ancien astronaute. En novembre prochain, la ville de Séville (Andalousie) accueillera le conseil ministériel des 22 pays membres de l’ESA et Madrid cherche à accroître les possibilités du pays dans le secteur spatial.

De fait, au cours des dernières années, notre voisin pyrénéen a développé de nouveaux programmes satellitaires (comme Paz et Ingenio), son chasseur d’exoplanètes Cheops ou le système Proba-3. En novembre, les États membres de l’ESA devraient valider des investissements à hauteur de 15 milliards d’euros et l’Espagne espère pouvoir tirer son épingle du jeu dans le domaine.

Source : https://elpais.com/elpais/2019/04/26/ciencia/1556280067_704804.html

Trois portraits de Francisco de Goya exposés pour la première fois en Espagne

Trois portraits du peintre espagnol Francisco de Goya représentant, de gauche à droite, Ramona Barrachano, Bernarda Tavira et Antonio Adán de Yarza (photographie : Musée des Beaux-Arts de Bilbao et El País)

Évacués vers la France en 1937, en pleine Guerre civile espagnole (1936-1939), afin d’éviter qu’ils ne soient endommagés ou détruits, trois portraits du célèbre peintre espagnol Francisco de Goya (1746-1828) sont exposés pour la première fois outre-Pyrénées, plus précisément au Musée des Beaux-Arts de Bilbao, dans la province de Biscaye (Pays basque). Ces trois œuvres ont été restaurées durant un an avant d’être dévoilées ce vendredi 26 avril 2019 au public.

Ces portraits représentent Ramona Barrachano, Bernarda Tavira et le fils de cette dernière, Antonio Adán de Yarza. C’est le gouvernement basque de l’époque qui avait décidé de leur transfert depuis le palais Zubieta d’Ispáster, dans la province de Biscaye, vers Paris. La caisse dans laquelle ils ont été transportés est également exposée au public.

Source : https://elpais.com/cultura/2019/04/26/actualidad/1556274199_520227.html

L’entreprise britannique Selladoor Worldwide veut se développer à partir de l’Espagne

La devanture d’une salle de spectacle de la Gran Vía, à Madrid (photographie : Pablo Rubio et Variación XXI)

L’entreprise britannique de production de pièces de théâtre et de spectacles Musicaux Selladoor Worldwide, qui a notamment monté la comédie musicale à succès Flashdance, cherche à s’étendre dans le monde afin d’éviter les effets négatifs de la sortie du Royaume-Uni hors de l’Union européenne (le Brexit). Elle a ainsi choisi l’Espagne – et plus particulièrement Madrid – pour installer une succursale qui doit lui permettre de se développer par la suite dans le reste de l’Europe et en Amérique latine.

Il faut dire que la capitale espagnole est l’une des grandes métropoles du monde pour les représentations théâtrales et les spectacles musicaux aux côtés de Londres (Royaume-Uni) et de New York (États-Unis d’Amérique). Madrid devrait donc devenir une sorte de hub théâtral pour cette grande entreprise, notamment pour les pays de langue espagnole. Par ailleurs, les coûts de production sont moindres outre-Pyrénées, ce qui a également poussé les créateurs de Selladoor Worldwide, David Hutchinson et Phillip Ronwtree, à jeter leur dévolu sur notre voisin ibérique.

Source : https://www.vozpopuli.com/economia-y-finanzas/productora-teatral-Selladoor-oficina-Madrid_0_1239177238.html

L’entreprise Hochtief choisit Madrid comme l’un de ses nouveaux centres d’innovation dans le monde

Un chantier de l’entreprise du BTP Hochtief à Bonn, dans le Land allemand de Rhénanie-du-Nord-Westphalie (photographie : Wikipedia)

À la fin du mois d’avril 2019, l’entreprise allemande de travaux publics Hochtief, dont le siège se trouve à Essen (Rhénanie-du-Nord-Westphalie) et qui est contrôlée par le géant espagnol du BTP ACS (sis à Madrid), a annoncé que Madrid accueillerait l’un des deux centres d’innovation du groupe en dehors d’Allemagne – l’autre devant être inauguré à Sydney (Australie). L’objectif de l’entreprise est de développer Nexplore, sa plateforme de développement en ligne.

Le président de Hochtief, l’Espagnol Marcelino Fernández Verdes, a confirmé que la capitale espagnole rejoindrait ainsi les centre d’innovation déjà situées à Essen, Francfort-sur-le-Main (Hesse) et dans la ville américaine de Minneapolis (Minnesota). À Madrid, la firme entretiendra par ailleurs d’étroits rapports avec les universités publiques et privées.

Source : https://www.elespanol.com/economia/empresas/20190221/hochtief-acs-elige-madrid-abrir-centros-innovacion/377963156_0.html

Iberia rendra hommage au navigateur espagnol Juan Sebastián Elcano en donnant son nom à l’un de ses avions

Un avion de la compagnie aérienne nationale espagnol Iberia en plein vol (photographie : Indemniflight)

La compagnie aérienne nationale espagnole Iberia doit recevoir dans les semaines et mois avenir le quatrième et le cinquième avion de sa nouvelle flotte composée d’Airbus A350-900. Le quatrième appareil portera le nom de Selección española de fútbol (littéralement, Sélection espagnole de football) et devrait être livré au mois de mai, tout comme le cinquième. De son côté, ce dernier sera baptisé Juan Sebastián Elcano, en hommage au célèbre marin basque né en 1476 à Guetaria (actuelle province de Guipuscoa) et mort en 1526 dans l’océan Pacifique.

L’Espagne commémore en effet cette année les 500 ans du premier tour du monde jamais réalisé par l’homme. Cet exploit, réalisé entre le 10 août 1519 et le 6 septembre 1522, a été entrepris par l’explorateur portugais Fernand de Magellan avec le soutien et le financement du roi d’Espagne Charles Ier (1516-1556) mais a été achevé par l’Espagnol Juan Sebastián Elcano à partir du 27 avril 1521.

Source : http://fly-news.es/aviacion-comercial/iberia-honrrara-juan-sebatian-elcano/?fbclid=IwAR37Fv5pW_vgpq0xehB8q9OCT7FM1vEoaBBJsABlh65KzyZUqyOtFjK9ehY

Le Parti populaire recrute le père d’un célèbre opposant vénézuélien pour sa liste aux élections européennes

Leopoldo López, père d’un célèbre opposant vénézuélien et nouveau candidat du Parti populaire (PP) aux élections européennes de mai 2019 (photographie : Reuters et Panorama)

La liste du Parti populaire (PP) pour les élections européennes du 26 mai 2019 continue de se compléter, après l’annonce de la numéro un, l’ancienne ministre de la Santé, des Services sociaux et de l’Égalité, Dolors Montserrat (2016-2018). C’est ainsi que l’ancien maire de Séville, en Andalousie (2011-2015), et ancien ministre de l’Intérieur (2016-2018), Juan Ignacio Zoido, sera de la partie. Mais surtout, un autre nom a retenu l’attention des médias : celui de Leopoldo López, père d’un célèbre opposant à Nicolás Maduro (président du Venezuela) du même nom.

Leopoldo López a expliqué se sentir pleinement en accord avec la vision du président du PP, Pablo Casado, concernant l’Amérique latine en général et le Venezuela en particulier. Le dirigeant espagnol est en effet un adversaire résolu des actuelles autorités vénézuéliennes. Pablo Casado réclame, comme une partie de la population de ce pays latino-américain, la libération de Leopoldo López Jr.

Source : https://www.larazon.es/espana/zoido-ira-de-numero-4-del-pp-a-las-elecciones-europeas-y-leopoldo-lopez-de-numero-12-HF23044416

Quelle est la ville la plus sale d’Espagne ?

La ville d’Oviedo, capitale de la Principauté des Asturies (photographie : Voyage Lab)

Selon une étude publiée ce jeudi 25 avril 2019 par l’Organisation espagnole des Consommateurs et Usagers (Organización de Consumidores y Usuarios, OCU), la ville de Jaén, capitale de province en Andalousie, est considérée comme la ville la plus sale de tout le pays. Elle est suivie d’Alicante (Communauté de Valence), Alcalá de Henares (Communauté de Madrid) et Cuenca (Castille-La Manche).

Au contraire, selon cet organisme, les cités les plus propres d’Espagne sont Oviedo (Principauté des Asturies), Bilbao (province de Biscaye, Pays basque), Vigo (province de Pontevedra, Galice) et Logroño (La Rioja). La ville de Barcelone (Catalogne) a lourdement chuté (- 8 points) dans le classement et celle de Madrid s’est un peu améliorée mais les deux métropoles sont jugées trop affectées par les déjections canines et les graffitis.

Source : https://www.larazon.es/sociedad/conoce-la-ciudad-mas-sucia-de-espana-y-no-es-madrid-EF23040242