Arrestation en France du chef historique de l’ETA Josu Ternera

Le dirigeant historique de l’ETA, le terroriste Josu Ternera (photographie : David Aguilar et La Voz de Galicia)

L’ancien chef du groupe terroriste séparatiste basque José Antonio Urruticoechea, dit « Josu Ternera », a été arrêté par les forces de l’ordre françaises ce jeudi 16 mai 2019 au cours d’une opération conjointe de la Garde civile espagnole et de la Direction générale de la Sécurité intérieure (DGSI) française, selon une annonce faite par le ministre espagnol de l’Intérieur, Fernando Grande-Marlaska (Parti socialiste ouvrier espagnol). C’est précisément à Sallanches (Haute-Savoie) qu’il a été appréhendé.

Il a été immédiatement transféré dans une prison française où il doit purger une peine de huit ans suite à sa condamnation en 2017 en tant que membre d’une organisation terroriste. Josu Ternera était en fuite depuis 2002 et activement recherché par l’Espagne en raison du rôle éminent qu’il a joué dans l’attentat contre la caserne de la Garde civile de Saragosse (Aragon) le 11 décembre 1987. Cette attaque avait causé la mort de onze personnes.

Source : https://www.lavanguardia.com/politica/20190516/462274539113/josu-ternera-detenido-francia.html?fbclid=IwAR3SXwuluRRFotjKtxW5GcgE9AGQEKfZrCK700T88rtwi4aQ2GZP6DB1-N8

Publicités

Constitution du bureau de chacune des chambres du Parlement espagnol

La nouvelle présidente du Congrès des députés, Meritxell Batet (Parti des Socialistes catalans) – Photographie : El Periódico

Ce mardi 21 mai 2019, le nouveau Parlement espagnol (Cortes Generales), issu des élections générales anticipées du 28 avril dernier, est entré en fonction et a notamment élu le président de chacune de ses deux chambres (Congrès des Députés et Sénat) ainsi que leur bureau.

Sans surprise, la composition de la chambre basse est la suivante :

  • présidente : Meritxell Batet Lamaña (Parti des Socialistes catalans), née à Barcelone (Catalogne) le 19 mai 1973 ; troisième femme à occuper ce poste après Luisa Fernanda Rudi (Parti populaire – 2000-2004) et Ana Pastor (PP – 2016-2019) ;
  • première vice-présidente : María Gloria Elizo Serrano (Podemos), née à Madrid le 11 décembre 1966 ;
  • deuxième vice-président : Alfonso Rodríguez Gómez de Celis (Parti socialiste ouvrier espagnol), né à Séville (Andalousie) le 29 juillet 1970 ;
  • troisième vice-présidente : Ana Pastor Julián (PP), née à Cubillos (dans la province de Zamora, en Castille-et-León) le 11 novembre 1957 ;
  • quatrième vice-président : José Ignacio Prendes Prendes (Citoyens), née à Gijón (Principauté des Asturies) le 22 février 1965 ;
  • premier secrétaire : Gerard Pisarello Prados (Podemos), né à Tucumán (Argentine) en 1970 ;
  • deuxième secrétaire : Sofía Hernanz Costa (PSOE), née 21 juin 1970 à Ibiza (îles Baléares) ;
  • troisième secrétaire : Adolfo Suárez Illana (PP), né le 5 mai 1964 à Madrid ;
  • quatrième secrétaire : Patricia Reyes Rivera (C’s), née le 22 décembre 1973 à Madrid.

La composition du bureau du Sénat est, pour sa part, la suivante :

  • président : Manuel Cruz Rodríguez (PSC), né à Barcelone le 1er janvier 1951 ;
  • première vice-présidente : María Cristina Narbona Ruiz (PSOE), née à Madrid le 9 juillet 1951 ;
  • deuxième vice-président : Pío García-Escudero Márquez (PP), né à Madrid le 28 octobre 1952 ;
  • premier secrétaire : Fernando Martínez López (PSOE), né à Vélez-Blanco (dans la province d’Almería, en Andalousie) en 1949 ;
  • deuxième secrétaire : Olivia Delgado (PSOE) ;
  • troisième secrétaire : Imanol Landa Jauregi (Parti nationaliste basque), né le 1er novembre 1966 à Guecho, dans la province de Biscaye (Pays basque) ;
  • quatrième secrétaire : Rafael Hernando Fraile (PP), né le 13 novembre 1961 à Guadalajara (Castille-La Manche).

Dans le cadre de la présente législature, le président du gouvernement en fonction, Pedro Sánchez (PSOE), espère pouvoir mettre en œuvre une série de pactes d’État à la suite de sa probable confirmation à ce poste :

  1. pacte pour l’instruction publique et la science ;
  2. réforme du statut des travailleurs ;
  3. pacte pour la transition écologique ;
  4. pacte pour l’euthanasie et la mort digne ;
  5. pacte pour un nouveau financement des communautés autonomes ;
  6. pacte concernant le financement des retraites par répartition.

Sources : https://www.elmundo.es/espana/2019/05/21/5ce3cf1cfdddffb4428b4608.html, https://elpais.com/politica/2019/05/21/actualidad/1558428971_845533.html, https://elpais.com/politica/2019/05/21/actualidad/1558420998_992832.html, https://www.lavanguardia.com/local/sevilla/20190521/462390645544/gomez-de-celis-psoe-elegido-vicepresidente-segundo-del-congreso-con-82-votos.html et https://www.lavanguardia.com/vida/20190521/462391395076/pisarello-en-comu-sofia-hernanz-psoe-suarez-illana-pp-y-patricia-reyes-cs-elegidos-secretarios-del-congreso.html

Le gouvernement espagnol va réfléchir à une interdiction totale du glyphosate

La ministre espagnole de la Transition écologique, Teresa Ribera (Parti socialiste ouvrier espagnol) – Photographie : EP et ABC

Alors qu’elle a subi un nouveau revers judiciaire aux États-Unis d’Amérique il y a quelques jours, la firme américaine de biotechnologies agricoles Monsanto (détenue par le géant allemand de la chimie Bayer) est dans la tourmente dans la plupart des pays du monde. En Espagne, la ministre de la Transition écologique, Teresa Ribera (Parti socialiste ouvrier espagnol), affirme que le gouvernement de Pedro Sánchez réfléchira prochainement à une interdiction totale du glyphosate, composé chimique qui entre dans la production de nombreux pesticides commercialisés par Monsanto.

Cette molécule semble en effet responsable de l’apparition de cancers chez ceux qui l’ont utilisé de façon régulière et prolongée. C’est lors de sa participation au Forum Petersberg de Berlin (Allemagne) que Ribera a fait cette annonce, expliquant qu’elle préférait appliquer le principe de précaution en l’absence de consensus scientifique absolu en la matière. Elle suivrait également les recommandations de l’Agence européenne pour la Sécurité alimentaire (EFSA) et pour les Substances chimiques (ECHA).

Source : https://www.abc.es/sociedad/abci-ribera-quiere-gobierno-estudie-prohibicion-glifosato-201905142018_noticia.html

Pedro Sánchez choisit finalement Meritxell Batet pour présider le Congrès des députés et Manuel Cruz pour présider le Sénat

La ministre espagnole de la Politique territoriale et de la Fonction publique, Meritxell Batet (Parti socialiste ouvrier espagnol) – Photographie : Antonio Heredia et El Mundo

Alors que le premier secrétaire du Parti des Socialistes catalans (PSC), Miquel Iceta, n’a pas pu devenir sénateur national en raison de l’opposition des partis indépendantistes représentés au Parlement régional catalan (Parlament), le président du gouvernement, Pedro Sánchez (Parti socialiste ouvrier espagnol), a choisi deux noms pour présider le Congrès des députés et le Sénat (les deux chambres des Cortes, Parlement espagnol) : respectivement Meritxell Batet Lamaña et Manuel Cruz Rodríguez.

Née le 19 mars 1973 à Barcelone (Catalogne), Meritxell Batet devrait ainsi quitter son actuelle fonction de ministre de la Politique territoriale et de la Fonction publique pour occuper ce nouveau poste. Anciennement députée de la province de Barcelone, Batet a débuté sa carrière politique dans le sillage de Narcís Serra, ministre de la Défense de 1982 à 1991 puis vice-président du gouvernement de 1991 à 1995. De son côté, Manuel Cruz, né à Barcelone le 1er janvier 1951, est sénateur de la province de Barcelone. En choisissant deux Catalans pour ces postes-clefs, Pedro Sánchez cherche ainsi à multiplier des gestes d’apaisement au résultat plus qu’incertain.

Source : https://www.elmundo.es/espana/2019/05/17/5cde57adfdddff8d4e8b456e.html

Miquel Iceta ne présidera finalement pas le Sénat espagnol

Le premier secrétaire du Parti des Socialistes catalans (PSC), Miquel Iceta (à gauche), en compagnie du président du gouvernement espagnol, Pedro Sánchez (Parti socialiste ouvrier espagnol) – Photographie : EFE et El Confidencial

Alors que cette voie lui semblait royalement ouverte et qu’il avait été choisi par le président du gouvernement espagnol, Pedro Sánchez (Parti socialiste ouvrier espagnol), à cette fin, le dirigeant Miquel Iceta (Parti des Socialistes catalans) ne semble pas devoir présider le Sénat national. Il devait en effet être élu dans un premier temps sénateur par le Parlement régional catalan (Parlament), dont il est membre, mais la voie lui a été barrée par la gauche et la droite indépendantistes, qui veulent ainsi signifier leur mécontentement au chef de l’exécutif national.

C’est ce jeudi 16 mai 2019, lors d’une séance plénière exceptionnelle de la chambre régionale catalane, que les députés d’Ensemble pour la Catalogne (JpC), de la Gauche républicaine de Catalogne (ERC) et de la Candidature d’Unité populaire (CUP) ont voté contre lui (soit 65 voix). Le parti Citoyens (C’s) et le Parti populaire (PP) se sont abstenus (39 voix) tandis que le Parti des Socialistes de Catalogne et Catalogne en Commun (« confluence » régionale de Podemos) se sont exprimés en sa faveur (soit 25 voix). Nul ne sait si Pedro Sánchez conservera son choix initial ou se portera désormais sur un autre candidat à la présidence du Sénat…

Source : https://www.abc.es/espana/catalunya/politica/abci-independentismo-frustra-intento-sanchez-mandar-iceta-senado-201905161006_noticia.html

Crise diplomatique hispano-américaine autour de l’Iran

La frégate espagnole Méndez-Núñez (au centre), en compagnie du groupe de combat américain commandé par le porte-avions Abraham-Lincoln (photographie : Jeremiah Bartelt, AFP et El País)

Dans le cadre de tensions diplomatiques croissantes avec l’Iran, les États-Unis d’Amérique ont dépêché dans le golfe Persique un groupe de combat naval dirigé par le porte-avions Abraham-Lincoln et dont faisait partie jusqu’à il y a peu l’un des plus importants navires espagnols, la frégate Méndez-Núñez. Le gouvernement de Pedro Sánchez (Parti socialiste ouvrier espagnol) a toutefois décidé de retirer ce bâtiment de la flottille américaine pour l’envoyer à Bombay (Inde), marquant ainsi son refus (intelligent) de participer à une escalade des tensions dans la région.

Cette décision, communiquée par la ministre de la Défense, Margarita Robles (PSOE), a été très mal reçue à Washington, même si aucune plainte officielle n’a été transmise au gouvernement de Madrid. De telles tensions rappellent celles qui avaient éclaté entre le président américain George W. Bush et le président du gouvernement espagnol José Luis Rodríguez Zapatero lorsque ce dernier avait engagé, en 2004, le retrait des soldats espagnols basés en Irak. Les conséquences d’un tel désaccord sont pour le moment difficiles à évaluer même si l’entreprise publique espagnole de construction navale Navantia craint pour le contrat concernant une vingtaine de navires que souhaitent acheter les États-Unis.

Sources : https://elpais.com/politica/2019/05/14/actualidad/1557856419_574691.html et https://www.larazon.es/espana/crisis-de-la-fragata-navantia-pendiente-de-un-contrato-de-16400-millones-de-euros-FG23348638?fbclid=IwAR2U8UHcvDCryiDb_rtq6lvj2PWGfwZV-AJgvwhpNLopRaNHJ8wgfJGuBkM

Le parquet demande la mise en examen de plusieurs responsables catalans pour organisation criminelle

Des drapeaux indépendantistes catalans lors d’une manifestation devant un bâtiment officiel à Barcelone (Catalogne) – Photographie : La Razón

Le parquet de Barcelone (Catalogne) a demandé ce mercredi 15 mai 2019 à la chambre numéro 13 du Tribunal d’Instruction de la capitale catalane la mise en examen de 28 responsables politiques et médiatiques de la région pour organisation criminelle dans le cadre de l’organisation du référendum séparatiste illégal et illégitime du 1er octobre 2017. Parmi les personnalités concernées, l’on retrouve le secrétaire à la Communication du gouvernement régional catalan (Govern), Antoni Molons ; la vice-présidente de la Corporation catalane des Médias audiovisuels (CCMA), Núria Llorach ; le directeur de la Télévision de Catalogne (TVC), Vicente Sanchis ; ou encore le directeur de Catalunya Ràdio, Saül Gordillo.

D’autres personnalités politiques catalanes (Joaquim Nin, Jaume Clotet, Josep Ginesta, Albert Royo, Amadeu Altafaj ou encore Natàlia Garriga) sont elles aussi visées par cette demande du procureur. Ce dernier les soupçonne en effet de s’être associées en vue d’obtenir par des moyens illégaux la sécession de la communauté autonome de Catalogne. La plupart d’entre elles faisait partie, à des degrés divers, du gouvernement de Carles Puigdemont.

Source : https://www.larazon.es/local/cataluna/la-fiscalia-pide-procesar-por-organizacion-criminal-a-altos-cargos-del-govern-PG23349521

Inauguration d’un nouveau portrait de Philippe VI au Congrès des députés

La présidente du Congrès des députés, Ana Pastor (Parti populaire), et le peintre espagnol Hernán Cortés devant le nouveau portrait du roi d’Espagne, Philippe VI (photographie : ABC)

Un mois environ avant le cinquième anniversaire de son règne, le roi d’Espagne, Philippe VI, a vu un nouveau portrait le représentant inauguré au Congrès des députés (chambre basse des Cortes, le Parlement espagnol), à Madrid. Il a été dévoilé au public par la présidente de l’institution, Ana Pastor (Parti populaire), en présence de son auteur, le peintre espagnol Hernán Cortés Moreno, né à Cadix (Andalousie) en 1953.

Le portrait trône désormais dans le Salon des Ministres (Salón de Ministros) et a été inauguré en présence de Landelino Lavilla, président du Congrès des députés de 1979 à 1982, né à Lérida (Catalogne) en 1934. Ce tableau, qui a coûté 88 000 euros, a été officiellement commandé pour commémorer les 40 ans de la Constitution de 1978, qui régit actuellement le système institutionnel de notre voisin ibérique.

Source : https://www.abc.es/espana/casa-real/abci-retrato-refleja-fielmente-auctoritas-y-cordialidad-201905061427_noticia.html#ns_campaign=rrss-inducido&ns_mchannel=abc-es&ns_source=tw&ns_linkname=noticia-foto&ns_fee=0

Décès de l’ancien dirigeant socialiste espagnol Alfredo Pérez Rubalcaba

Alfredo Pérez Rubalcaba, photographié en 2016 dans la salle de la faculté de chimie de l’Université Complutense de Madrid, où il donnait des cours (photographie : Samuel Sánchez et El País)

L’on apprenait ce vendredi 10 mai 2019 le décès de l’ancien dirigeant socialiste espagnol Alfredo Pérez Rubalcaba à l’hôpital Porte-de-Fer de Majadahonda (Communauté de Madrid). Né à Solares (Cantabrie) le 28 juillet 1951, il était chimiste et professeur de formation et était marié à Pilar Goya. Admis en urgence à l’hôpital le jeudi 9 mai en raison d’un infarctus, il a vu son état de santé se dégrader d’heure en heure.

Docteur en chimie organique après une thèse soutenue à l’Université Complutense de Madrid, Alfredo Pérez Rubalcaba était un membre historique du Parti socialiste ouvrier espagnol (PSOE). Ministre de l’Éducation et de la Science (1992-1993) et de la Présidence (1993-1996) sous la présidence de Felipe González (PSOE), il a été premier vice-président du gouvernement (2010-2011) sous celle de José Luis Rodríguez Zapatero après en avoir été ministre de l’Intérieur (2006-2011). Il a également été premier secrétaire du PSOE de 2012 à 2014.

Député national pour les provinces de Tolède (Castille-La Manche), de Madrid, de Cantabrie et de Cadix (Andalousie) de 1993 à 2014, il est candidat malheureux pour son parti aux élections générales de la fin de l’année 2011. Il avait abandonné son siège et la politique en général en 2014.

Source : https://elpais.com/politica/2019/05/10/actualidad/1557464508_194765.html

Miquel Iceta est choisi par le Parti socialiste ouvrier espagnol pour devenir le prochain président du Sénat

Le dirigeant socialiste catalan Miquel Iceta, au Parlement régional de Catalogne, à Barcelone (photographie : David Zorrakino, Europa Press et El País)

Le Parti socialiste ouvrier espagnol (PSOE) a révélé ce mercredi 8 mai 2019 aux médias du pays qu’il avait choisi le dirigeant catalan Miquel Iceta Llorens pour devenir le prochain président du Sénat de notre voisin ibérique. Il n’est actuellement pas membre de la chambre haute des Cortes (le Parlement espagnol) et devra donc y être élu par le Parlement régional de Catalogne (Parlament) en remplacement de José Montilla, en poste depuis 2011 après avoir été président régional (2006-2010).

Le PSOE disposant de la majorité absolue au Sénat depuis les élections générales du 28 avril dernier, Miquel Iceta est assuré d’en devenir le président. Né à Barcelone le 17 août 1960, élu secrétaire général du Parti des Socialistes catalans (PSC) le 13 juillet 2014 en remplacement de Pere Navarro et député régional catalan en 1999 après avoir été député national de 1996 à 1999, Miquel Iceta a notamment occupé la fonction de sous-directeur au Cabinet de la Présidence de 1995 à 1996, à la fin du dernier mandat de Felipe González (1982-1996).

Ce choix de la part du président du gouvernement, Pedro Sánchez, est hautement symbolique puisqu’il s’agit pour son exécutif de tenter un nouveau rapprochement avec les autorités séparatistes catalanes – rapprochement dont on ignore s’il pourra vraiment porter ses fruits. Son cabinet cherche également à faire du Sénat une véritable chambre de représentation des communautés autonomes.

Source : https://elpais.com/politica/2019/05/08/actualidad/1557315955_999942.html