"Des trajets à 10 euros avec le nouveau TGV Barcelone-Madrid"

Un AVE à bas coût en Espagne (photographie : Équinoxe Magazine)

Cet article, intitulé « Des trajets à 10 euros avec le nouveau TGV Barcelone-Madrid », publié le 16 décembre 2019 sur le site français d’Équinoxe Magazine et rédigé par Leslie Singla, revient sur le lancement de l’AVE (équivalent espagnol du TGV français) à bas coût baptisé AVLO, entre Madrid et Barcelone (Catalogne), à partir de la Semaine sainte de cette année : https://www.equinoxmagazine.fr/2019/12/16/des-trajets-a-10-euros-avec-le-nouveau-tgv-barcelone-madrid/?fbclid=IwAR19fS_pGpHq7kNwXouLHXbVnYvjh82YPHuVMTGb4_WbGkK7ZUFIAjkb6fg

La Marine espagnole propose des noms pour ses futures frégates F-110

L’officier de marine espagnol Luis de Córdoba (photographie : Wikipedia)

Alors qu’elle attend la livraison de ses nouvelles frégates F-110, navires les plus modernes qu’elle ait jamais acquis, la Marine espagnole (Armada) a déjà proposé plusieurs noms pour ces unités afin de rendre hommage à l’histoire militaire de l’ensemble de l’Espagne. Ces noms doivent encore être validés par le Ministère de la Défense, dont l’actuelle titulaire est Margarita Robles (Parti socialiste ouvrier espagnol) et ils sont les suivants :

  • Ramón de Bonifaz y Camargo (1196-1252), originaire de Burgos (actuelle Castille-et-León), premier amiral de Castille et créateur de la Marine royale de Castille ;
  • Roger de Lauria (1245-1305), né dans la ville italienne de Lauria (dans l’actuelle Basilicate), marin s’étant mis au service de la Couronne d’Aragon ;
  • Pedro Menéndez de Avilés (1519-1574), né dans la ville d’Avilés (actuelle Principauté des Asturies), conquérant de la Floride (actuels États-Unis d’Amérique), fondateur de Saint Augustine (San Agustín, en espagnol), plus ancienne ville du pays à encore exister aujourd’hui ;
  • Luis de Córdova y Córdova (1706-1796), originaire de Séville (actuelle Andalousie), officier de marine ;
  • et Antonio Barceló y Pont de la Terra (1717-1797), né à Palma de Majorque (îles Baléares), amiral de la Marine royale.

Source : https://www.abc.es/espana/abci-propuesta-armada-para-nombrar-fragatas-f-110-bonifaz-roger-lauria-menendez-aviles-201912160242_noticia.html

Quelques nouvelles nominations du gouvernement de Pedro Sánchez

Le nouveau procureur général de l’État espagnol, Dolores Delgado (photographie : EFE et El Confidencial)

Entré en fonction au début du mois de janvier 2019, le second gouvernement espagnol de Pedro Sánchez (Parti socialiste ouvrier espagnol) a commencé à procéder à une série de nouvelles nominations à des postes-clé, dont voici quelques exemples :

  • le nouveau procureur général de l’État (fiscal general del Estado) est Dolores Delgado García (née à Madrid en 1962), ministre de la Justice de 2018 à 2020, membre du PSOE, dont le choix avait déclenché une polémique concernant l’indépendance de la justice outre-Pyrénées ;
  • le nouveau chef de la Garde civile (Guardia Civil, équivalent de la gendarmerie française) devrait être María Gámez, fonctionnaire de la Junte d’Andalousie, membre du PSOE, ancien porte-parole de sa formation à la mairie de Málaga (Andalousie) ;
  • le nouvel ambassadeur d’Espagne en France sera, d’après les sources consultées, José Manuel Albares Bueno (né à Madrid en 1972), diplomate de formation, secrétaire général du gouvernement pour les Affaires internationales, l’Union européenne (UE), le G20 et la Sécurité globale, sherpa de Pedro Sánchez.

Sources : https://www.elconfidencial.com/espana/2020-01-16/delgado-fiscalia-cgpj-votos_2415287/, https://www.elconfidencial.com/espana/andalucia/2020-01-16/maria-gamez-directora-general-guardia-civil_2415124/ et https://elpais.com/politica/2020/01/16/actualidad/1579170152_157307.html

La Communauté de Madrid prépare la formation en alternance du futur

Des étudiants en alternance au lycée Clara-del-Rey de Madrid (photographie : Rubén Mondelo et La Razón)

Très en vogue en Espagne ces dernières années, la formation professionnelle en alternance (formación profesional dual, souvent abrégée « FP dual« ) est aussi au cœur des préoccupations des autorités de la Communauté de Madrid, autonomie espagnole aujourd’hui dirigée par Isabel Díaz Ayuso (Parti populaire). De fait, sur les quatre dernières années, le nombre d’élèves ayant choisi cette modalité a crû de 47 % dans la communauté autonome. Ce n’est pas pour rien si la présidente régionale a récemment présenté le « livre blanc » (libro blanco) en la matière.

De fait, les autorités de la Communauté de Madrid préparent déjà l’avenir de ce type d’études en cherchant à renforcer les méthodes d’apprentissage à distance ainsi que les cursus liés aux technologies de l’information et de la communication ou encore à l’informatique (réalité virtuelle, 3D, laboratoires à distance, etc.) La commune d’Alcorcón, située au Sud de la capitale et peuplée de près de 170 000 habitants, accueillera d’ailleurs un centre d’innovation dans le domaine.

Source : https://www.larazon.es/madrid/20191214/ykheeutf35dmdflxmzln77snne.html

Pedro Sánchez annonce la composition de son nouveau gouvernement

Deux membres du deuxième gouvernement de Pedro Sánchez (Parti socialiste ouvrier espagnol), Nadia Calviño (PSOE – à gauche) et María Jesús Montero (PSOE) – Photographie : Pablo Monge et Cinco Días

Ce dimanche 12 janvier 2020, le président du gouvernement espagnol, Pedro Sánchez (Parti socialiste ouvrier espagnol – PSOE), a annoncé la composition de son pléthorique gouvernement de coalition avec Unidas Podemos (UP). En voici la composition (en gras, les nouveaux entrants ; en italique, ceux dont les attributions officielles sont modifiées) :

  • Pedro Sánchez Pérez-Castejón (PSOE) – né à Madrid en 1972 – président du gouvernement ;
  • María del Carmen Calvo Poyato (PSOE) – née à Cabra (province de Cordoue, Andalousie) en 1957 – première vice-présidente du gouvernement, ministre des Relations avec le Parlement et à la Mémoire démocratique ;
  • Pablo Iglesias Turrión (UP) – né à Madrid en 1978 – deuxième vice-président du gouvernement, ministre aux Droits sociaux et à l’Agenda 2030 ;
  • Nadia María Calviño Santamaría (PSOE) – née à La Corogne (Galice) en 1968 – troisième vice-présidente du gouvernement, ministre de l’Économie et de la Transformation numérique ;
  • Teresa Ribera (PSOE) – née à Madrid en 1969 – quatrième vice-présidente du gouvernement, ministre de la Transition écologique et du Défi démographique ;
  • María Aránzazu González Laya (dite « Arancha » González – PSOE) – née à Saint-Sébastien (province de Guipuscoa, Pays basque) en 1969 – ministre des Affaires étrangères, de l’Union européenne et de la Coopération ;
  • Juan Carlos Campo Moreno (PSOE) – né à Osuna (province de Séville, Andalousie) en 1961 – ministre de la Justice ;
  • María Margarita Robles Fernández (PSOE) – née à León (Castille-et-León) en 1956 – ministre de la Défense ;
  • María Jesús Montero Cuadrado (PSOE) – née à Séville (Andalousie) en 1966 – ministre des Finances et porte-parole du gouvernement ;
  • Fernando Grande-Marlaska Gómez (PSOE) – né à Bilbao (province de Biscaye, Pays basque) en 1962 – ministre de l’Intérieur ;
  • José Luis Ábalos Meco (PSOE) – né à Torrente (province de Valence, Communauté de Valence) en 1959 – ministre du Transport, de la Mobilité et de l’Agenda urbain ;
  • María Isabel Celaá Diéguez (PSOE) – née à Bilbao (province de Biscaye, Pays basque) en 1949 – ministre de l’Éducation ;
  • Yolanda Díaz Pérez (UP) – née à Fene (province de La Corogne, Galice) en 1971 – ministre du Travail ;
  • José Luis Escrivá Belmonte (PSOE) – né à Albacete (Castille-La Manche) en 1960 – ministre de la Sécurité sociale, de l’Inclusion et des Migrations ;
  • María Reyes Maroto Illera (PSOE) – née à Medina del Campo (province de Valladolid, Castille-et-León) en 1973 – ministre de l’Industrie, du Commerce et du Tourisme ;
  • Luis Planas Puchades (PSOE) – né à Valence (Communauté de Valence) en 1952 – ministre de l’Agriculture, de la Pêche et de l’Alimentation ;
  • Carolina Darias San Sebastián (PSOE) – née à Las Palmas de Grande Canarie (îles Canaries) en 1965 – ministre de la Politique territoriale ;
  • Irene María Montero Gil (UP) – née à Madrid en 1988 – ministre de l’Égalité hommes-femmes ;
  • José Manuel Rodríguez Uribes (PSOE) – né à Valence (Communauté de Valence) en 1968 – ministre de la Culture et du Sport ;
  • Salvador Illa Roca (PSOE) – né à La Roca del Vallés (province de Barcelone, Catalogne) en 1966 – ministre de la Santé ;
  • Alberto Carlos Garzón Espinosa (UP) – né à Logroño (La Rioja) en 1985 – ministre de la Consommation ;
  • Pedro Francisco Duque Duque (PSOE) – né à Madrid en 1963 – ministre de la Science et de l’Innovation ;
  • Manuel Castells Oliván (UP) – né à Hellín (province d’Albacete, Castille-La Manche) en 1942 – ministre des Universités.

Source : https://cincodias.elpais.com/cincodias/2020/01/10/economia/1578687219_368759.html

Décès de l'infante Pilar de Bourbon, sœur du roi Juan Carlos, à l'âge de 83 ans

L’infante Pilar de Bourbon, sœur du roi Juan Carlos (photographie : GTRES et El Mundo)

L’on apprenait ce mercredi 8 janvier 2020 le décès à Madrid, à l’âge de 83 ans, de l’infante María del Pilar de Bourbon et Bourbon, qui était née à Cannes, dans les Alpes-Maritimes (France), le 30 juillet 1936. Altesse royale, duchesse de Badajoz (Estrémadure), elle avait été admise à l’Hôpital clinique Ruber Internacional de la capitale espagnole le 5 janvier en raison de complications liées à une bronchite chronique.

Elle souffrait également d’un cancer du côlon depuis le mois de mai 2019 qui avait entraîné une obstruction intestinale. Pilar de Bourbon et Bourbon avait malgré tout tenu à apparaître lors de l’un de ses engagements habituels, le Rastrillo solidaire (marché aux puces philanthropique), auquel elle s’était récemment rendue en chaise roulante

Source : https://as.com/tikitakas/2020/01/08/videos/1578500259_743731.html

Pedro Sánchez est reconduit à la tête du gouvernement espagnol

Le président du gouvernement espagnol, Pedro Sánchez (Parti socialiste ouvrier espagnol), au Congrès des députés, à Madrid, à l’issue de sa réélection à la tête du gouvernement (photographie : AP et El País)

Quasiment deux mois après les élections générales anticipées du dimanche 10 novembre 2019 et au bout de près de dix mois de blocage parlementaire, l’Espagne s’est enfin dotée, ce mardi 7 janvier 2020, d’un gouvernement de plein exercice avec la confirmation au poste de chef de cabinet de Pedro Sánchez (Parti socialiste ouvrier espagnol). Cette victoire à la Pyrrhus a cependant été chèrement payée par la formation sociale-démocrate et, plus largement, par l’Espagne avec d’énormes concessions pour le moins inquiétantes à l’égard des partis séparatistes basques et catalans.

Ont voté pour Pedro Sánchez (167 voix) :

  • le PSOE ;
  • Podemos ;
  • le Parti nationaliste basque (PNV) ;
  • Más País-Engagement ;
  • Nueva Canarias ;
  • le Bloc nationaliste galicien (BNG) ;
  • et Teruel Existe.

Se sont abstenus (18 sièges) :

  • la Gauche républicaine de Catalogne (ERC) ;
  • et Bildu.

Ont voté contre (165 voix) :

  • le Parti populaire (PP) ;
  • Vox ;
  • Citoyens (Cs) ;
  • Ensemble pour la Catalogne (JxC) ;
  • la Candidature d’Unité populaire (CUP) ;
  • l’Union du Peuple navarrais (UPN) ;
  • la Coalition canarienne (CC) ;
  • Forum Asturies ;
  • et le Parti régionaliste de Cantabrie (PRC).

C’est désormais au premier gouvernement de coalition, formé du PSOE et de Podemos, de la démocratie espagnole actuelle de se mettre en branle.

Source : https://elpais.com/politica/2020/01/07/actualidad/1578382922_404144.html

La municipalité de Madrid plantera un arbre pour chaque nouveau bébé dans la commune

Le Manzanares serpente entre la végétation à son passage par Madrid (photographie : Madrid Secreto)

La municipalité de Madrid, aujourd’hui dirigée par José Luis Martínez-Almeida (Parti populaire), l’a annoncé ce mardi 3 décembre 2019 : elle plantera un arbre pour chaque nouveau bébé dans la capitale. C’est le maire lui-même qui l’a confirmé lors d’une visite qu’il a effectuée auprès des élèves des collèges Claudio-Moyano et Nicolai.

Il y a échangé avec les adolescents sur l’environnement et la lutte contre le réchauffement climatique. Martínez-Almeida a également expliqué que la municipalité allait planter 15 000 arbres dans des plants actuellement vides afin de donner l’exemple alors que la capitale espagnole a accueilli la COP25 au mois de décembre 2019.

Source : https://madridsecreto.co/arbol-bebe-madrid/?fbclid=IwAR3zA5q4LBKjo7_zgIZv6Up7A6NRERMBFE6wTlIxvBrBZFoB5mmKB5hEimU

L'Assemblée électorale centrale espagnole destitue le président régional catalan de son poste

Le président régional catalan Joaquim Torra (photographie : EFE et ABC)

Ce vendredi 3 janvier 2020, l’Assemblée électorale centrale espagnole (Junta Electoral Central) a décidé de la destitution du président régional catalan, Joaquim Torra, de son siège de député au Parlement régional (Parlament) et donc de celui de président de la Généralité. Torra avait en effet été condamné en première instance à la fin de l’année 2019 par la Cour supérieur de Justice de Catalogne (Tribunal Superior de Justicia de Cataluña, TSJC) pour avoir refusé la nécessaire neutralité des administrations publiques espagnoles en avril dernier, lors de la campagne des élections générales anticipées du 28 avril.

Le TSJC avait prononcé à son encontre une peine d’inéligibilité d’un an et demi devant entraîner son départ du palais Saint-Georges (siège de la Généralité de Catalogne, à Barcelone). La décision de la JEC a évidemment été très défavorablement accueillie par les partisans du sécessionnisme catalan et tous leurs alliés au sein de la gauche nationale espagnole. A priori, le vice-président de la Généralité, Pere Aragonès (Gauche républicaine de Catalogne, ERC), devrait être le successeur de Quim Torra (Ensemble pour la Catalogne, JxCAT).

Source : https://www.abc.es/espana/abci-inhabilita-torra-202001031815_noticia.html

Plus de 90 000 résidants étrangers ont obtenu la nationalité espagnole en 2018

Un serveur d’origine étrangère dans un bar espagnol (photographie : El Economista)

Au cours de l’année 2018, 90 774 résidents étrangers outre-Pyrénées ont obtenu la nationalité espagnole, soit une augmentation de 36,5 % par rapport à 2017, selon les chiffres fournis au mois de décembre 2019 par l’Institut national des Statistiques (Instituto Nacional de Estadísticas, INE), sis à Madrid. La nationalité étrangère qui a le plus bénéficié de cette vague de naturalisations sont les Marocains, suivis des Latino-Américains (dans l’ordre décroissant, les Boliviens, les Équatoriens, les Colombiens, les Dominicains, les Péruviens, les Cubains, les Paraguayens, les Brésiliens, les Argentins, les Vénézuéliens, les Honduriens et les Uruguayens).

Le pays de naissance le plus courant de ces citoyens naturalisés est l’Espagne (17 256 cas) et, dans leur majorité, il s’agit d’enfants âgés de moins de 10 ans (86,4 %). Parmi les citoyens naturalisés nés à l’étrangers, les Marocains sont majoritaires (15 398 acquisitions de nationalité). C’est au Pays basque (4,3 %), en Navarre (3,9 %) et en Principauté des Asturies (3,7 %) que le phénomène a été le plus intense si on le rapporte à la population étrangère résidente en 2018. Au contraire, dans les îles Baléares (1,2 %), en Andalousie (1,4 %) et aux îles Canaries (1,4 %), le mouvement été bien plus modéré.

Source : https://www.eleconomista.es/economia/noticias/10237025/12/19/En-2018-consiguieron-la-nacionalidad-espanola-90774-extranjeros-residentes-un-36-mas-que-el-ano-anterior.html