Le Parti populaire choisit Josep Bou comme tête de liste pour les municipales à Barcelone

L’entrepreneur Josep Bou, choisi par le Parti populaire (PP) comme tête de liste pour les élection municipales à Barcelone (Catalogne) – Photographie : Jesús G. Feria et La Razón

Pour faire face à l’ancien Premier ministre français, Manuel Valls, qui mènera la liste Barcelone Capitale Européenne (Barcelona Capital Europea, en espagnol), soutenue par la formation Citoyens (C’s) ; celle de Barcelone en Commun (affiliée à Podemos), probablement emmenée par l’actuel maire de la cité comtale, Ada Colau ; ou encore Ernest Maragall, qui sera le candidat de la Gauche républicaine de Catalogne (ERC), le Parti populaire (PP) de Pablo Casado a choisi Josep Bou comme tête de liste pour les élections municipales de mai 2019 à Barcelone (Catalogne).

Alberto Fernández, actuel président de la fédération régionale du PP, a en effet renoncé à se présenter, et c’est donc cet entrepreneur de renom qui s’y colle. Président de l’association Empresaris de Catalunya (« Entrepreneurs de Catalogne », en catalan), Josep Bou a toujours été l’une des voix les plus critiques avec le séparatisme catalan et il avait aussi dénoncé l’attitude, à ses yeux trop conciliante, de l’ancien chef de l’exécutif espagnol, Mariano Rajoy (PP), à l’égard des indépendantistes.

Source : https://www.larazon.es/espana/bou-el-empresario-multado-por-rotular-en-castellano-y-azote-del-indepedentismo-AK20911515

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Les films « El reino » et « Campeones », favoris pour les Goya 2019

Les acteurs espagnols Antonio de la Torre (à gauche) et Nacho Fresneda dans le rôle qu’ils campent dans le long métrage « El reino » (photographie : El Mundo)

Le 2 février 2019 se déroulera à Madrid la cérémonie des Goya, qui récompense le meilleur du cinéma espagnol, et les productions choisies dans les différentes catégories ont été révélées ce mercredi 12 décembre. Parmi les grands favoris et les films qui ont été les plus retenus par l’Académie des Arts et des Sciences cinématographiques (AACCE), l’on peut citer en premier lieu El reino (littéralement, Le Royaume), long métrage de Rodrigo Sorogoyen traitant de la corruption dans les communautés autonomes espagnoles. Cette production a été nommée 13 fois en tout et pour tout.

Il est suivi par la comédie Campeones (littéralement, Champions), réalisée par Javier Fesser, qui nous montre les aventures d’une équipe de basketball formée par des personnes atteintes d’un handicap mental, avec 11 nominations. Avec 8 nominations, l’on retrouve le long métrage Carmen y Lola (littéralement, Carmen et Lola), de la réalisatrice Arantxa Echevarría, et Everybody knows (Todos lo saben, en version originale), du cinéaste iranien Asghar Farhadi. Reste le cas d’Entre dos aguas (littéralement, Entre deux eaux), d’Isaki Lacuesta, qui a reçu la Conque d’Or au Festival de Saint-Sébastien (province de Guipuscoa, Pays basque) cette année. Ce film est nommé dans les deux catégories reines : meilleur long métrage et meilleur réalisateur.

Source : https://www.elmundo.es/cultura/cine/2018/12/12/5c10e1edfc6c83df338b4705.html

Les villes moyennes espagnoles s’allient pour capter des investissements

Des terrains à vendre à proximité des installations des Jeux méditerranéens de 2018, à Tarragone (Catalogne) – Photographie : Josep Lluís Sellart et El País

Présentée à la fin du mois de novembre à Madrid, l’initiative Invest in Cities tente d’attirer l’attention des investisseurs (notamment étrangers) loin des grands pôles urbains et industriels habituels, dans les villes moyennes de toute la géographie espagnole. Son président est Nacho Alonso et elle regroupe les équipes municipales de nombreuses communes du pays, qui ont décidé de s’allier pour l’occasion. Elles peuvent compter pour l’occasion sur le soutien de la Confédération espagnole de la petite et de la moyenne Entreprise (CEPYME).

Pour le moment, 200 investisseurs de tous types et aux capacités financières diverses ont accédé à la plateforme en ligne de cette initiative. Dix communes font partie de cette plateforme à l’heure actuelle :

  • Burgos (Castille-et-León), dont le maire est Javier Lacalle (Parti populaire) ;
  • Elche (province d’Alicante, Communauté de Valence), dont le maire est Carlos González Serna (Parti socialiste ouvrier espagnol) ;
  • Albacete (Castille-La Manche), dirigée par Manuel Serrano (PP) ;
  • Logroño (La Rioja), dont le maire est Concepción Gamarra (PP) ;
  • Valladolid (Castille-et-León), dirigée par Óscar Puente (PSOE) ;
  • Tarragone (Catalogne), dont le maire est Josep Félix Ballesteros (Parti des Socialistes catalans) ;
  • Reus (province de Tarragone, Catalogne), dirigée par Carles Pellicer (Parti démocrate européen de Catalogne) ; 
  • Guadalajara (Castille-La Manche), dont le maire est Antonio Román (PSOE) ;
  • Linares (province de Jaén, Andalousie), dirigée par Juan Fernández (non affilié) ;
  • et Grenade (Andalousie), dont le maire est Francisco Cuenca (PSOE).

Source : https://elpais.com/economia/2018/11/30/actualidad/1543595151_533045.html

Un Stradivarius entreposé à Cordoue cherche propriétaire

Un violon du célèbre luthier italien Antonio Stradivari fabriqué en 1729 (photographie : Carl de Souza, Getty et El País)

En novembre 2007, la Garde civile espagnole (équivalent de notre gendarmerie) réalise une opération le long d’une route secondaire à proximité de Carmona, dans la province de Séville (Andalousie). Cette opération mène à la saisie de nombreux objets variés, dont un violon, manifestement volé, dans sa housse. L’instrument de musique porte l’inscription officielle qui certifie qu’il a été fabriqué par le célèbre luthier italien de Crémone (Lombardie) Antonio Stradivari (dit « Stradivarius ») en 1731.

L’objet est d’une valeur de trois à quatre millions d’euros et a été dérobé par des individus d’origine roumaine dans la province de Cordoue. C’est l’Unité contre le Crime organisé (UCO) de la Garde civile qui est chargée de faire certifier l’instrument par les experts du Patrimoine national et elle tente d’en trouver le propriétaire initial, en vain. Le précieux violon est toujours soigneusement entreposé de nos jours dans une caserne de la Garde civile de Cordoue, dans l’attente de retrouver celui qui le possédait.

Source : https://elpais.com/cultura/2018/12/07/actualidad/1544180599_468944.html

Arrestation au Brésil de l’Espagnol Carlos García Juliá, l’un des responsables du massacre des avocats d’Atocha

Le cortège funèbre des avocats d’Atocha tués en 1977 (photographie : Público et EFE)

Ce mercredi 5 décembre, la police fédérale brésilienne a arrêté dans la ville de São Paulo l’Espagnol Carlos García Juliá, considéré comme l’un des auteurs du « massacre des avocats d’Atocha » (matanza de los abogados de Atocha, en espagnol). Il avait fui la justice espagnole en 1994 après avoir passé 14 ans en prison et avoir été libéré sous conditions en 1991 par le juge Ignacio Sánchez Ybarra. Il s’était alors installé au Paraguay puis avait été arrêté en Bolivie en 1996 pour trafic de drogue. En 2001, le gouvernement espagnol de José María Aznar (Parti populaire) avait demandé à la Bolivie son extradition.

Le 24 janvier 1977, Carlos García Juliá et un autre militant d’extrême droite, José Fernández Cerrá, sont entrés dans le cabinet madrilène de plusieurs avocats spécialisés dans le droit du travail, qui se trouvaient aussi être des membres du Parti communiste espagnol (PCE), et avaient tué plusieurs personnes : les avocats Enrique Valdelvira Ibáñez, Luis Javier Benavides Orgaz et Francisco Javier Sauquillo ; l’étudiant en droit Serafín Holgado ; et l’employé administratif Ángel Rodríguez Leal.

Source : https://www.elmundo.es/espana/2018/12/06/5c096dbbfdddff405d8b4765.html

Malgré les prévisions négatives, l’économie espagnole poursuit sur sa lancée

Des pièces en euros à l’effigie de l’ancien roi d’Espagne, Juan Carlos, et un drapeau espagnol (photographie : El Economista)

Plusieurs prévisions négatives, voire alarmistes, ont été publiées ces derniers mois dans les médias au sujet de l’Espagne, aussi bien outre-Pyrénées qu’à l’étranger. Ces prévisions faisaient état d’un ralentissement très net de l’économie espagnole, notamment en matière de croissance du produit intérieur brut. Pourtant, les indicateurs publiés ce mercredi 5 décembre montre que notre voisin ibérique résiste mieux à l’actuelle conjoncture défavorable que la France, l’Allemagne ou l’Italie.

Le secteur des services se maintient ainsi très bien entre octobre et novembre, tandis que les soucis rencontrés à l’export sont compensés par la consommation accrue des familles et donc les ventes des entreprises à l’intérieur du pays. Le marché de l’emploi enchaîne 50 mois d’amélioration et même l’indice manufacturier progresse légèrement d’octobre à novembre 2018. Une ombre au tableau, notamment : la légère baisse du tourisme.

Source : https://www.eleconomista.es/economia/noticias/9566186/12/18/La-economia-espanola-mantiene-el-pulso-de-crecimiento-a-cierre-de-ano.html

Les communautés autonomes espagnoles auront besoin de plus de 27 milliards d’euros pour se financer en 2019

La ministre espagnole des Finances, María Jesús Montero (Parti socialiste ouvrier espagnol – au centre), en compagnie de la ministre de la Politique territoriale et de la Fonction publique, Meritxell Batet (PSOE – à droite) – Photographie : Europa Press et El País

Les communautés autonome espagnoles auront besoin en 2019, selon des calculs réalisés par l’agence de notation américaine Moody’s, de plus de 27 milliards d’euros pour financer leur dette sur les marchés privés internationaux. En réalité, 20 milliards d’euros correspondant à cette somme seront fournis par l’État central par le biais des fonds de liquidités qu’il met à disposition des exécutifs régionaux (comme le Fonds de Liquidité aux Autonomies, ou FLA, qui leur a prêté plus de 166 milliards d’euros depuis le début de la crise économique de 2008).

Onze communautés autonomes sur dix-sept (soit 65 % de l’économie nationale espagnole) auront besoin de ce coup de pouce du gouvernement de Pedro Sánchez (Parti socialiste ouvrier espagnol) et leur dette cumulée devrait atteindre 271 milliards d’euros en 2019, contre 263 milliards en 2017. C’est la Catalogne qui nécessitera la plus grande aide financière de la part de Madrid l’année prochaine (8,4 milliards d’euros), suivie de la Communauté de Valence (5,6 milliards d’euros) et de l’Andalousie (4,6 milliards d’euros).

Source : https://elpais.com/economia/2018/12/05/actualidad/1544033487_320622.html

Elysium, projet fou à 3,5 milliards d’euros en pleine Estrémadure

Une vue d’artiste de ce que pourrait être le projet Elysium s’il est mené à bien (image : Cinco Días)

Si le projet de casinos, d’hôtels et de centres de loisirs Eurovegas de Madrid a échoué il y a déjà plusieurs années, un autre programme de ce type pourrait peut-être voir le jour dans la province de Badajoz, en Estrémadure. Emmené par le groupe Cora Global, sis à La Unión (Région de Murcie), ce projet, baptisé Elysium City (ou plus simplement Elysium) vise la création d’un gigantesque complexe à Castilblanco, bourgade de 1 000 habitants environ, pour un investissement prévu de 3,5 milliards d’euros.

Ce programme a été présenté à Mérida (province de Badajoz) devant le président régional de l’Estrémadure, Guillermo Fernández Vara (Parti socialiste ouvrier espagnol), et devrait, s’il aboutit, avoir une emprise de 1 200 hectares pour un total de 3 000 chambres d’hôtel. Il devrait également comporter un stade d’une capacité de 40 000 personnes et une marina sur le lac de barrage de García de Sola.

Source : https://cincodias.elpais.com/cincodias/2018/12/03/companias/1543865194_343245.html

Les entreprises espagnoles commencent à cesser d’exploiter les centrales à charbon

La centrale thermique au charbon d’Anllares, située sur le territoire de la commune de Páramos del Sil, dans la province de León (Castille-et-León) – Photographie : El Periódico de la energía

Les entreprises énergétiques espagnoles Naturgy et Endesa ont officiellement cessé d’exploiter durant le premier weekend de décembre 2018 la centrale thermique au charbon d’Anllares, située sur le territoire de la commune de Páramos del Sil, dans la province de León (Castille-et-León). C’est plus précisément le samedi 1er décembre au matin, vers 5h40, que la déconnexion a été réalisée d’avec le circuit électrique. Les deux compagnies anticipent en cela les plans du gouvernement de Pedro Sánchez (Parti socialiste ouvrier espagnol), qui a prévu de faire fermer les réacteurs nucléaires et les centrales au charbon dans les prochaines années.

Endesa devrait poursuivre ces déconnexions avec la centrale thermique d’Andorra, dans la province de Teruel (Aragon) ; et celle de Compostilla, dans la commune de Cubillos del Sil, dans la province de León. De son côté, la firme espagnole Iberdrola devrait faire de même pour les centrales au charbon qu’elle exploite à Lada, dans la commune de Langreo (Principauté des Asturies), et à Velilla del Río Carrión, dans la province de Palencia (Castille-et-León). Quant à Naturgy, elle agira dans le même sens avec la centrale de Meirama, dans la commune de Cerceda (province de La Corogne, Galice) ; celle de La Robla (province de León) ; celle du Narcea, à Tineo (Principauté des Asturies) ; et celle de Puente Viesgo (Cantabrie).

Source : https://elperiodicodelaenergia.com/espana-inicia-el-apagon-termico-naturgy-y-endesa-desconectan-la-central-de-carbon-de-anllares/

Les travaux publics espagnols augmentent notablement en 2018

Un TGV espagnol à quai en gare de Chamartín, à Madrid (photographie : El Economista)

À la fin de l’année 2018, selon toutes les projections disponibles, l’investissement public dans les travaux et grandes infrastructures devrait avoir notablement augmenté, jusqu’à atteindre 15,8 milliards d’euros – soit un accroissement de 22 % par rapport à 2017. Sur les dix premiers mois de l’année, cette augmentation est même de 31,7 %, avec un peu plus de 13 milliards d’euros de dépenses.

Il s’agirait de la plus forte somme enregistrée outre-Pyrénées depuis 2010, lorsque l’investissement public dans le secteur a grimpé jusqu’à un peu plus de 26 milliards d’euros. Ces chiffres font cependant pâle figure à côté de ceux qui caractérisaient l’économie espagnole avant la crise de 2008 – avec près de 47 milliards d’euros en 2006. En 2018, ce secteur représentera 1,3 % du produit intérieur brut espagnol, contre 2,5 % de la richesse nationale sur la moyenne des 23 dernières années.

Source : https://www.eleconomista.es/economia/noticias/9557612/12/18/La-obra-publica-cerrara-en-2018-en-maximos-de-los-ultimos-ocho-anos.html