L’Espagne veut dépenser 5 milliards d’euros en armement militaire jusqu’à la fin de l’année

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La ministre espagnole de la Défense, Margarita Robles (Parti socialiste ouvrier espagnol) – Photographie : Chema Moya, EFE et El País

Même si le président du gouvernement espagnol, Pedro Sánchez (Parti socialiste ouvrier espagnol), a affirmé au président des États-Unis d’Amérique, Donald Trump, que l’Espagne ne comptait pas passer à la vitesse supérieure en matière de dépenses militaires afin de parvenir aux objectifs fixés par Washington, notre voisin ibérique ne va pas moins dépenser d’argent pour continuer à moderniser ses forces armées. C’est ainsi que le secrétaire d’État à la Défense, Ángel Olivares, a annoncé pour 5 milliards d’euros d’investissements en armement d’ici à la fin de l’année 2018.

Sont notamment concernés les hélicoptères de transport NH-90, la rénovation des hélicoptères Chinook ou encore le sous-marin S-80. Le premier et le dernier de ces projets sont les plus coûteux (entre 1,5 et 1,8 milliard d’euros et 1,45 milliard d’euros respectivement).

Source : https://politica.elpais.com/politica/2018/07/11/actualidad/1531290399_484393.html

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« Madrid invité à « observer » le projet de chasseur franco-allemand »

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Un avion de la firme EADS en cours de construction (photographie : EADS et Les Échos)

Cet article intitulé « Madrid invité à « observer » le projet de chasseur franco-allemand » et publié sur le site Internet du journal français Les Échos le 4 juillet dernier évoque la participation en tant que simple observatrice de l’Espagne dans le projet de chasseur franco-allemand qui doit être totalement indépendant de la technologie américaine. Paris et Berlin ont en effet estimé que Madrid ne devait pas participer activement à la conception de l’appareil : https://investir.lesechos.fr/actions/actualites/madrid-invite-a-observer-le-projet-de-chasseur-franco-allemand-1776944.php#

Pedro Sánchez aura besoin de 30 milliards d’euros supplémentaires pour mener à bien ses projets budgétaires

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Le président du gouvernement espagnol, Pedro Sánchez (Parti socialiste ouvrier espagnol) – Photographie : ¿Qué pasa?

S’il a repris à son compte le budget de l’État voté sous la houlette de son prédécesseur, Mariano Rajoy (Parti populaire), le président du gouvernement espagnol, Pedro Sánchez, compte bien augmenter la limite des dépenses (techo de gasto) auquel s’est engagée l’Espagne auprès de l’Union européenne, et ce en dépit des promesses de réduction du déficit public faites par Madrid. C’était justement pour rassurer Bruxelles qu’il avait choisi Nadia Calviño au poste de ministre de l’Économie et de l’Entreprise. Or, pour mener à bien les projets qu’il a annoncés (fin du péage sur certaines autoroutes concédées à des opérateurs privés, changements radicaux dans la politique énergétique, modifications de la dernière réforme du marché du travail), Pedro Sánchez va avoir besoin de 30 milliards d’euros supplémentaires dans les caisses de l’État.

Face à des accords parlementaires qui s’annoncent difficiles étant donné l’état de minorité des socialistes au Congrès des députés (chambre basse des Cortes, le Parlement espagnol), le chef de l’exécutif doit aussi parvenir à un déficit public de 2,2 % du produit intérieur brut (PIB) à terme. Une véritable quadrature du cercle avec une croissance qui restera assez haute (autour de 2 %) mais n’atteindra pas les sommets des dernières années. Les négociations promettent donc d’être âpres avec l’Union européenne.

Source : https://cincodias.elpais.com/cincodias/2018/07/06/midinero/1530901803_822620.html

L’Espagne adhère à l’Initiative européenne d’Intervention

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La ministre espagnole de la Défense, Margarita Robles (Parti socialiste ouvrier espagnol – deuxième en partant de la gauche), en compagnie de plusieurs de ses homologues européens (photographie : ABC)

Ce lundi 25 juin, l’Espagne, par la voix de sa ministre de la Défense, Margarita Robles (Parti socialiste ouvrier espagnol), a officiellement adhéré à l’Initiative européenne d’Intervention (IEI), dont font déjà partie neuf pays membres de l’Union européenne (UE). Ce projet, imaginé par le président de la République française, Emmanuel Macron, se construit en marge de l’UE de l’Organisation du Traité de l’Atlantique nord (OTAN) et des États-Unis d’Amérique.

Il vise à rendre capables les États signataires de répondre rapidement et de manière efficace à une possible crise aux frontières de l’Union européenne. Les autres nations qui ont rejoint cette initiative lors d’une cérémonie dans la ville de Luxembourg sont le Royaume-Uni, l’Allemagne, les Pays-Bas, la Belgique, le Danemark, l’Estonie et le Portugal.

Source : http://abcblogs.abc.es/tierra-mar-aire/public/post/iniciativa-intervencion-compromiso-estrategico-24854.asp/

Pedro Sánchez ne veut pas augmenter les dépenses militaires espagnoles à hauteur de 2 % du PIB du pays

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Le président du gouvernement espagnol, Pedro Sánchez (Parti socialiste ouvrier espagnol – à droite), en compagnie du secrétaire général de l’Organisation du Traité de l’Atlantique nord (OTAN), Jens Stoltenberg, au palais de La Moncloa, à Madrid, le 3 juillet dernier (photographie : EFE et El Español)

Il y a quelques jours, le président des États-Unis d’Amérique, Donald Trump, écrivait une lettre au président du gouvernement espagnol, Pedro Sánchez (Parti socialiste ouvrier espagnol), pour lui demander de respecter les engagements de son prédécesseur, Mariano Rajoy (Parti populaire), en matière d’augmentation du budget lié à la Défense jusqu’à 2 % du produit intérieur brut (PIB). Alors qu’il accueillait le secrétaire général de l’Organisation du Traité de l’Atlantique nord (OTAN), le Norvégien Jens Stoltenberg, au palais de La Moncloa, à Madrid, le 3 juillet dernier, le chef de l’exécutif de notre voisin ibérique a toutefois refusé un tel ultimatum.

Il a en effet affirmé que la contribution de son pays à la sécurité mondiale ne pouvait être mesurée uniquement par un pourcentage de dépenses. À son sens, il s’agit de prendre également en compte « la disponibilité des forces militaires et la volonté de les utiliser au service de la paix et de la sécurité internationales ». Dans le cadre de l’OTAN, l’Espagne a déployé des troupes en Lituanie, en Turquie, en Irak et en Afghanistan. Pedro Sánchez adresse donc pour le moment à Donald Trump une fin de non recevoir.

Source : http://www.elmundo.es/espana/2018/07/03/5b3b30c946163f564f8b4608.html

Les demandes d’asile vénézuéliennes en Espagne continuent à augmenter

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L’ambassadeur du Venezuela en Espagne, Mario Isea (photographie : El Billuyo)

Nous en avions déjà parlé sur ce blog : la situation politique et économique que connaît le Venezuela depuis de nombreux mois pousse nombre de ses citoyens à quitter le pays, pour une nation frontalière comme la Colombie mais aussi pour l’Espagne. En 2017, notre voisin ibérique a ainsi reçu 31 120 demandes d’asile vénézuéliennes, soit le double de l’année 2016. Il s’agit, selon les données fournies par la Commission espagnole d’Aide au Réfugié, d’un record historique.

C’est ce qui a poussé l’Espagne à accepter l’année dernière près de 4,4 % des demandes d’asile de l’ensemble de l’Union européenne (contre à peine 1 % en 2016). Parmi les autres nationalités bien représentées parmi les demandeurs d’asile outre-Pyrénées, l’on retrouve les Syriens (en deuxième position), les Colombiens (en troisième position), les Ukrainiens (en quatrième position) et, enfin, les Palestiniens et les Algériens.

Source : https://www.libremercado.com/2018-06-19/el-exodo-venezolano-dispara-las-solicitudes-de-asilo-en-espana-hasta-niveles-record-1276620696/

Les exportateurs espagnols d’olives veulent faire pression sur les États-Unis d’Amérique face à leurs nouvelles barrières douanières

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La base aérienne américaine de Morón de la Frontera, dans la province de Séville, en Andalousie (photographie : Reuters et Cinco Días)

La guerre commerciale déclenchée par l’administration du président des États-Unis d’Amérique, Donald Trump, contre l’Union européenne et d’autres nations (comme la Chine) touche l’Espagne de plein fouet. C’est notamment son secteur agro-alimentaire qui est touché dans le cadre des nouvelles barrières douanières imposées aux exportations d’olives espagnoles. Désormais, l’Association espagnole des Exportateurs et Industriels des Olives de Table (ASEMESA) demande au gouvernement de Pedro Sánchez (Parti socialiste ouvrier espagnol) de faire pression sur Washington pour mettre fin à ces tarifs à l’export.

Le secrétaire général d’ASEMESA, Antonio de Mora, propose ainsi à Madrid de conditionner l’utilisation par les Américains des bases militaires andalouses de Rota (province de Cadix) et Morón de la Frontera (province de Séville) à la levée de ces barrières douanières. Il a d’ailleurs fixé une date-butoir, celle du 10 juillet, pour mettre en œuvre un tel ultimatum. De son côté, l’Union européenne soutient l’Espagne et a mis en place une série de représailles face à Washington.

Source : https://cincodias.elpais.com/cincodias/2018/06/29/companias/1530267315_734663.html

L’Espagne va accepter d’accueillir des migrants installés en Allemagne

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Le président du gouvernement espagnol, Pedro Sánchez (Parti socialiste ouvrier espagnol – au centre), en compagnie de la chancelière de la République fédérale d’Allemagne, Angela Merkel (à gauche), et du Premier ministre grec, Aléxis Tsípras (photographie : Reuters et El Mundo)

Lors d’un Conseil européen qui s’est déroulé à la fin du mois de juin à Bruxelles (Belgique), le président du gouvernement espagnol, Pedro Sánchez (Parti socialiste ouvrier espagnol), s’est mis d’accord avec la chancelière de la République fédérale d’Allemagne, Angela Merkel, pour accueillir un certain nombre de migrants aujourd’hui installés outre-Rhin. En échange, Berlin financera en partie leur implantation de l’autre côté des Pyrénées et acceptera à son tour d’en accueillir au titre du regroupement familial.

C’est aussi une promesse qui a été faite par le Premier ministre grec, Aléxis Tsípras, qui avait pourtant été traditionnellement très critique vis-à-vis de l’Allemagne. L’Allemagne cherche aussi à négocier des termes similaires avec la France et le Danemark, selon le journal germanique Die Welt. Cet accord s’inscrit dans la volonté de Pedro Sánchez d’accueillir davantage d’immigrés clandestins dans les prochains mois.

Source : http://www.elmundo.es/internacional/2018/06/29/5b36335d268e3e3f7e8b4652.html

La Jamaïque veut faire de l’espagnol sa première langue étrangère obligatoire

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Le bâtiment de l’ambassade d’Espagne à Kingston, capitale de la Jamaïque (photographie : Ministère espagnol des Affaires étrangères, de l’Union européenne et de la Coopération)

Suivant la tendance générale des pays non hispanophones d’Amérique (Canada, États-Unis d’Amérique, Brésil, etc.), la Jamaïque réfléchit sérieusement à faire de l’espagnol sa première langue étrangère, avec peut-être un statut obligatoire. Dans ce cadre, le 17 mai dernier, le directeur de l’Institut Cervantes (organisme chargé de la promotion de la langue de Cervantes et de la culture espagnole dans le monde entier), Juan Manuel Bonet, rencontrait la ministre jamaïcaine des Affaires étrangères et du Commerce, Kamina Johnson-Smith.

Ils ont étudié ensemble les possibles façons de renforcer l’étude de l’espagnol à tous les niveaux de l’enseignement public jamaïcain (école primaire, instruction secondaire et universités). Kamina Johnson-Smith étudie elle-même l’espagnol dans une des Aulas Cervantes (littéralement, « Salles de classe Cervantes ») et a fait spécialement le déplacement au siège de l’organisation, à Madrid, afin de discuter avec Juan Manuel Bonet.

Source : http://www.cervantes.es/sobre_instituto_cervantes/prensa/2018/noticias/visita-ministra-Jamaica.htm

L’Espagne veut récupérer le commandement de la mission militaire de l’ONU au Liban

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L’actuelle ministre espagnole de la Défense, Margarita Robles (Parti socialiste ouvrier espagnol), au siège de son Ministère, à Madrid (photographie : El Independiente)

La ministre espagnole de la Défense, Margarita Robles (Parti socialiste ouvrier espagnol), a fait le déplacement jusqu’au Liban ce 28 juin pour y rencontrer les troupes de son pays basées sur place dans le cadre de la mission que l’Organisation des Nations unies (ONU) maintient dans cette nation du Levant. Notre voisin ibérique a d’ailleurs prévu de renforcer sa présence à l’autre bout de la mer Méditerranée dans les prochains mois.

Membre de cette mission depuis septembre 2006, l’Espagne cherche désormais à la commander, ainsi qu’elle l’a déjà fait de 2010 à 2012, sous la direction du général Alberto Asarta. Avec 638 soldats sur les 10 326 que compte le contingent international au Liban, notre voisin pyrénéen a proposé la candidature de Luis Cebrián, qui aura Mauri Koskela (Finlande) et Stefano del Col (Italie) pour concurrents.

Source : http://abcblogs.abc.es/tierra-mar-aire/public/post/italia-finlandia-libano-24871.asp/