Vers une Ligue de football ibérique ?

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Le président de la Ligue espagnole de Football professionnel, Javier Tebas (à droite), serre la main de son homologue portugais, Pedro Proença, lors d’une réunion le mercredi 13 septembre dernier (photographie : EFE et Ecodiario)

C’est une idée qui commence à dater mais elle revient en force cette année : et si une Ligue de football professionnel, avec une compétition unique, était fondée pour l’ensemble de la péninsule Ibérique ? C’est au début de la décennie 2010 que l’idée a été mise sur le tapis et, ce mercredi 13 septembre, elle a reçu un sérieux soutien avec une réunion entre le président de la Ligue espagnole de football professionnel, Javier Tebas, et son homologue portugais, Pedro Proença. Ce dernier a affirmé à la presse qu’il souhaiterait voire une telle compétition être opérationnelle dès 2019 – elle regrouperait alors quelques-unes de meilleures équipes espagnoles et portugaises.

Javier Tebas et l’organisme qu’il dirige se sont montrés plus prudents, même s’ils se sont eux aussi dits favorables à l’idée. La Ligue ibérique ne viendrait pas remplacer la Ligue espagnole et la Ligue portugaise mais organiserait des matches lorsque le calendrier le permettrait.

L’idée a déjà été tentée avec d’autres disciplines sportives (comme le rugby, le futsal, l’athlétisme, le cyclisme ou le hockey sur patins). Jusqu’à présent, les essais de Ligues transnationales centrées sur des régions précises (comme la Ligue royale scandinave ou la Ligue baltique) n’ont pas donné des résultats concluants.

Source : http://ecodiario.eleconomista.es/noticias/noticias/8608068/09/17/Acelera-la-idea-de-Liga-Iberica-el-enesimo-proyecto-supranacionaly-una-via-de-escape-para-el-Bara.html

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L’Espagne note une nette recrudescence des tentatives de traversée de la Méditerranée vers ses côtes

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Des sauveteurs espagnols qui viennent de recueillir des migrants qui tentaient la traversée de la Méditerranée en embarcation de fortune (photographie : Carlos Barba, EFE et El País)

Le 17 août dernier a été une journée particulièrement agitée pour les sauveteurs espagnols en mer qui ont dû recueillir en douze heures plus de 600 migrants qui tentaient de traverser la mer Méditerranée pour rejoindre les côtes espagnoles. Il s’agit d’un record pour l’année 2017, qui dépasse déjà les statistiques de l’année dernière : de janvier à septembre de cette année, 11 043 personnes ont ainsi été sauvées en mer d’Alboran (dépendance de la Méditerranée qui baigne le littoral andalou, marocain et algérien), contre 10 389 à la même époque de l’année 2016. Pour les organisations non gouvernementales ibériques, les causes de cette recrudescence sont claires : les restrictions aux migrations appliquées par la Libye forcent les réfugiés à choisir d’autres itinéraires pour rallier l’Europe et le conflit social en cours dans le Rif empêche le Maroc d’être aussi vigilant face aux flux migratoires.

Les provinces de Cadix, Málaga et Almería ont ainsi vu arriver cet été de nombreuses pateras, ces embarcations de fortune qu’utilisent les migrants pour quitter l’Afrique et rejoindre notre continent. Rien qu’au mois de juin 2017, la Croix Rouge espagnole a secouru 2 384 personnes qui tentaient la traversée de la Méditerranée, contre 671 au mois de juin 2016. Selon cette organisation caritative, ces chiffres sont comparables à ceux de 2008, année au cours de laquelle 12 690 migrants ont été secourus. Il faut par ailleurs ajouter aux données dont nous disposons l’ensemble des personnes qui ont pu accoster sur le littoral espagnol et n’ont pu être comptabilisées par les autorités de notre voisin ibérique. Il existe trois grands itinéraires suivis par les migrants : celui qui part de Nador (Maroc) et Oran (Algérie), traverse la mer d’Alboran et arrive dans les provinces d’Almería et Grenade ; celui qui prend les îles Alhucemas (Maroc) pour point de départ afin de rejoindre les côtes de la province de Málaga ; et celui qui part de Tanger (Maroc) afin de rallier la province de Cadix.

Source : https://politica.elpais.com/politica/2017/09/13/actualidad/1505297407_338569.html

Une rencontre hispano-vénézuélienne sous haute tension à Madrid

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Le ministre espagnol des Affaires étrangères et de la Coopération, Alfonso Dastis, dans les couloirs du Sénat, à Madrid (photographie : Kiko Huesca, EFE et El País)

Lors d’une rencontre bilatérale qui s’est tenue ce mercredi 13 septembre à Madrid, le ministre espagnol des Affaires étrangères et de la Coopération, Alfonso Dastis, et son homologue vénézuélien, Jorge Arreaza, ont semble-t-il eu une discussion très animée selon plusieurs sources diplomatiques. La conversation a tourné autour de la situation que traverse actuellement le pays latino-américain, qui connaît une grave crise politique et une lutte acharnée entre le président Nicolás Maduro et l’opposition, qui contrôle notamment le Parlement. Alfonso Dastis a ainsi reproché à Jorge Arreaza et à son gouvernement de ne pas aller assez loin dans la protection des droits de l’homme et des libertés fondamentales au Venezuela, tandis que le chancelier latino-américain a évoqué une vision déformée de son pays chez notre voisin pyrénéen.

De fait, ces tensions s’inscrivent aussi dans le rôle qu’entend jouer, à tort ou à raison, l’Espagne dans la résolution du conflit politique vénézuélien. L’ancien président du gouvernement espagnol, le socialiste José Luis Rodríguez Zapatero, actuellement en déplacement en République dominicaine, a en effet rencontré Nicolás Maduro à plusieurs reprises pour tenter de jouer les médiateurs entre le président et l’opposition. C’est à Saint-Domingue que Zapatero compte discuter une nouvelle fois avec les autorités vénézuéliennes, sous les auspices du président dominicain, Danilo Medina. Par ailleurs, Alfonso Dastis a rappelé à Jorge Arreaza que 7 000 retraités vénézuéliens vivent aujourd’hui en Espagne et qu’ils n’ont pas touché leur pension mensuelle, normalement versée par l’Institut vénézuélien des Assurances sociales, depuis janvier 2016.

Source : https://politica.elpais.com/politica/2017/09/13/actualidad/1505301234_538057.html

Le pavillon espagnol de l’Exposition internationale d’Astana a déjà reçu 500 000 visiteurs

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L’actuelle présidente du Congrès des députés, Ana Pastor (à droite), serre la main de l’actuel président du Kazakhstan, Noursoultan Nazarbaïev (photographie : Kazinform)

Inaugurée le 10 juin dernier en présence, entre autres, du roi Philippe VI, l’Exposition internationale d’Astana (Kazakhstan), dont le slogan est « Énergie du futur », est un beau succès pour le pavillon espagnol, qui a déjà reçu depuis lors environ 500 000 visiteurs. Rappelons que 115 pays et 22 organisations internationales disposent d’un bâtiment sur place et cherchent à montrer au grand public leurs solutions en matière d’énergies alternatives et « propres ». Le pavillon espagnol a été conçu par l’entreprise Acciona, dont le siège est sis à Alcobendas (Communauté de Madrid), ainsi que par le cabinet d’architectes espagnols Frade et il est géré par l’Action culturelle espagnole. Son slogan est clair – « España – Energía para el planeta » (« Espagne – Énergie pour la planète ») – et son objectif est de vanter les mérites du pays en matière d’énergies renouvelables.

En juillet, l’Exposition organisait la Semaine de l’Espagne et la présidente du Congrès des députés, Ana Pastor (Parti populaire), en a profité pour faire le déplacement à Astana, où elle a notamment rencontré le président du pays, Noursoultan Nazarbaïev. Elle lui a remis l’ordre d’Isabelle-la-Catholique, l’un des principaux de notre voisin pyrénéen, un honneur qui correspond à l’intensité des relations commerciales entre l’Espagne et le Kazakhstan. D’autres officiels espagnols se ont visité le pavillon : le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, Alfonso Dastis ; le haut commissaire du gouvernement pour la Marque Espagne, Carlos Espinosa de los Monteros ; l’ambassadeur d’Espagne au Kazakhstan, Pedro Sanz ; et le président de l’Action culturelle espagnole, qui est aussi secrétaire d’État à la Culture et président dudit pavillon espagnol, Fernando Benzo.

Source : http://thediplomatinspain.com/el-pabellon-de-espana-en-la-expo-de-astana-recibio-mas-de-500-000-visitantes/

Les autorités françaises s’indignent contre un groupuscule lié à la gauche séparatiste catalane

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La députée régionale catalane Ana Gabriel, plus célèbre représentante de la Candidature d’Unité populaire (photographie : Kaos en la red)

La fête régionale catalane (Diada) de cette année n’a pas seulement été l’occasion de toutes les manipulations historiques et statistiques, elle a aussi été un grand défouloir pour tous les séparatistes « radicaux » et les groupuscules plus ou moins violents liés à l’indépendantisme. C’est ainsi que deux personnages coiffés d’une capuche et dont le visage était dissimulé ont décidé, en pleine marche, de brûler un drapeau espagnol et un drapeau français. Si les Espagnols ont malheureusement l’habitude de l’irrespect de leurs symboles nationaux par les sécessionnistes (qui exigent de leur côté une déférence absolue pour les symboles régionaux), les Français sont plus sourcilleux à ce sujet et cette crémation improvisée n’est pas passée inaperçue sur les réseaux sociaux. C’est ainsi que Raphaël Chambat, conseiller consulaire français à Barcelone, a demandé sur Twitter et en espagnol la dissolution immédiate du groupe « radical » Arran, auteur de cet affront, lié à la Candidature d’Unité populaire (CUP), parti de gauche séparatiste.

Invité à s’exprimer sur la fréquence de radio espagnole COPE, il s’est dit indigné par cet outrage et a affirmé que la France ne saurait tolérer un tel agissement. Toujours sur Twitter, il a demandé une réponse de la part de la justice espagnole. De son côté, Samantha Cazebonne, députée des Français de l’étranger pour l’Espagne, le Portugal, Andorre et Monaco a elle aussi réagi sur Twitter et s’est émue de l’affront. Elle a demandé que cet acte ne reste pas impuni. La France est concernée depuis longtemps par le séparatisme catalan (puisque les indépendantistes ont des revendications sur le département des Pyrénées-Orientales) mais elle se réveille brutalement aujourd’hui…

Source : http://www.abc.es/espana/abci-francia-pide-quema-bandera-diada-no-quede-impune-201709121103_noticia.html#ns_campaign=rrss-inducido&ns_mchannel=abc-es&ns_source=fb&ns_linkname=noticia.video&ns_fee=0

L’indépendantisme coûter cher aux Catalans : 800 millions d’euros par an pour entretenir un réseau d’affidés

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Francesca Guardiola, sœur de l’ancien joueur de football devenu entraîneur et défenseur du processus séparatiste, Josep Guardiola, a été, au grand scandale de la majorité des Espagnols, nommée ambassadrice officieuse de la Généralité de Catalogne au Danemark, sans que ses qualifications pour ce poste soient démontrées et avec un salaire supérieur à celui du président du gouvernement espagnol, Mariano Rajoy (photographie : Twitter)

Fidèle à sa ligne habituelle, la Généralité de Catalogne a pris l’habitude de s’attribuer tous les mérites des réussites régionales et de blâmer le gouvernement central espagnol de tous les dysfonctionnements que subissent ses administrés, même et surtout lorsque ces dysfonctionnements sont du ressort des autorités régionales. Ainsi, lorsqu’il n’y a plus d’argent dans les caisses pour financer la santé ou l’éducation publique, Barcelone accuse volontiers Madrid de sous-financement tout en omettant que la Catalogne est sous perfusion financière permanente de l’État central et que les sommes qui auraient pu être utiles au bien-être des Catalans ont été détournées pour le processus séparatiste. Il faut dire que le sécessionnisme catalan ne survit que grâce à d’énormes quantités d’argent injectées dans un réseau d’affidés et dans des manifestations diverses qui n’ont pour seul effet que de vider les caisses de la communauté autonome. La consultation référendaire du 9 novembre 2014, par exemple, qui a ressemblé à une farce et n’a abouti à rien, a coûté au contribuable catalan plus de 5 millions d’euros et le référendum illégal et illégitime prévu pour le 1er octobre prochain devrait coûter pour sa part près de 6 millions d’euros.

Plus globalement, la Généralité soutient à bout de bras un édifice séparatiste truffé d’entités publiques chargées de sa promotion (elles sont 182 en tout) et d’entreprises proches de la Généralité (une vingtaine). La Corporation catalane des Médias audiovisuels (CCMA), qui comprend notamment TV3 et Catalunya Ràdio, sert de courroie de transmission permanente à la propagande séparatiste et coûte 236 millions d’euros chaque année. Le conseiller régional aux Relations extérieurs, Raül Romeva, engloutit dans son département 6,5 millions d’euros par an sans que presqu’aucun pays au monde ni aucune organisation internationale neutre n’ait reconnu la légalité et la légitimité du processus séparatiste. Le Centre des Études d’Opinion (CEO), organisme régional chargé de réaliser des sondages à intervalles réguliers, est largement instrumentalisé par le président de la Généralité, Carles Puigdemont, et coûte pour sa part 1,4 million d’euros chaque année.

Ajoutons à tout cela la Direction générale de la Politique linguistique, dont l’objectif est de marginaliser l’espagnol (langue majoritaire des Catalans), qui permet de justifier 25,8 millions d’euros de dépenses supplémentaires. L’on pourrait aussi évoque le Conseil catalan du Sport, dirigé par Gerard Figueras, dont les activités coûtent 47,7 millions d’euros par an. La liste de ces organismes, qui cherchent aussi à se ramifier dans la Communauté de Valence et aux îles Baléares, est longue. C’est ainsi que l’on estime à 800 millions d’euros au moins le coût total du processus séparatiste pour les Catalans.

Sources : http://www.abc.es/espana/catalunya/politica/abci-entramado-economico-para-mantener-vivo-nacionalismo-201709100305_noticia.html et http://www.larazon.es/espana/la-independencia-cuesta-mas-de-800-millones-al-ano-a-los-catalanes-ML15960084

Espagne, France, Italie et Allemagne veulent faire payer plus d’impôts aux grandes multinationales du numérique

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Le ministre espagnol de l’Économie, de l’Industrie et de la Compétitivité, Luis de Guindos (à droite), en compagnie du ministre italien de l’Économie et des Finances, Pier Carlo Padoan (à gauche) et du ministre français de l’Économie et des Finances, Bruno Le Maire (photographie : John This, AFP et El País)

L’Union européenne est confrontée depuis de nombreuses années, en vertu des libertés de circulation qui sont au fondement de sa philosophie, à l’évasion ou à l' »optimisation » fiscales massives de grandes multinationales de tous les secteurs, notamment dans le domaine du numérique. Des géants américains comme Google, Amazon ou Apple payent ainsi dans les pays où ils dégagent d’importants bénéfices beaucoup moins d’impôts que ce qu’ils devraient. C’est pourquoi l’Espagne, la France, l’Italie et l’Allemagne veulent s’allier pour inverser la tendance et faire en sorte que ces grandes compagnies payent les taxes qu’elles doivent aux pays dans lesquels elles vendent leurs produits ou proposent leurs services.

C’est ainsi que le ministre espagnol de l’Économie, de l’Industrie et de la Compétitivité, Luis de Guindos, le ministre italien de l’Économie et des Finances, Pier Carlo Padoan, le ministre français de l’Économie et des Finances, Bruno Le Maire, et le ministre allemand des Finances, Wolfgang Schäuble, ont écrit ce samedi 9 septembre au premier ministre estonien, Jüri Ratas, président du Conseil de l’Union européenne du 1er juillet au 31 décembre 2017, afin de lui demander d’œuvrer dans le sens d’une harmonisation fiscale au sein de l’Union européenne. Leur objectif est de mettre la question sur le tapis lors de la réunion informelle des ministres des Finances de l’Union européenne, qui aura lieu cette semaine à Tallin (Estonie). Étant donné la façon dont fonctionne l’UE et ses fondements politiques profonds, l’on ne peut que souhaiter bon courage à l’Espagne, l’Italie, la France et l’Allemagne…

Source : https://economia.elpais.com/economia/2017/09/09/actualidad/1504952343_534749.html

L’Espagne reste le premier pays au monde en matière de dons d’organes et de transplantations

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Une simulation de transplantation cardiaque dans un bloc opératoire de l’hôpital de la Vierge-des-Neiges, à Grenade (photographie : M. Zarza et El País)

L’Espagne est restée tout au long de l’année 2016 le principal pays au monde en matière de dons d’organes et de transplantations, avec 2 019 donateurs et 4 818 organes greffés, soit 6,6 % au niveau mondial et 18,5 % au niveau de l’Union européenne pour ce qui est des dons. Dans le domaine des greffes, notre voisin pyrénéen a atteint l’année dernière un taux de 102,3 patients transplantés par tranche d’un million d’habitants, soit près du double de la moyenne européenne (64 personnes par tranche d’un million d’habitants). Selon le Registre mondial des Greffes, elle devance le deuxième pays au monde, les États-Unis d’Amérique, qui enregistre un taux de 99 par un tranche d’un million.

Il s’agit d’excellents résultats pour l’Organisation nationale des Transplantations (ONT), dont la nouvelle directrice est Beatriz Domínguez-Gil, qui a remplacé Rafael Matesanz à ce poste. De fait, cet organisme a envoyé des assistants dans de nombreux pays (c’est par exemple le cas de l’Australie ou du Canada) afin d’aider ces derniers à mettre en place un système efficace de dons d’organes. Le nombre de donneurs a par ailleurs augmenté en Espagne au premier semestre de l’année 2017, puisqu’il a connu une croissance de 6,7 %. Si ce rythme se maintient jusqu’à la fin de l’année, notre voisin ibérique pourrait espérer atteindre le taux de 45 donneurs par tranche d’un million d’habitants au 31 décembre.

Source : https://politica.elpais.com/politica/2017/09/08/actualidad/1504875149_014245.html

Le gouvernement espagnol prépare le terrain pour une prochaine visite du couple royal à Cuba

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L’ancien roi d’Espagne, Juan Carlos, échange quelques mots avec l’ancien dirigeant cubain, Fidel Castro (photographie : TVA Nouvelles)

Le mardi 5 septembre prochain, le ministre espagnol des Affaires étrangères et de la Coopération, Alfonso Dastis, effectuera un voyage officiel à Cuba afin de préparer le terrain pour une future visite du président du gouvernement, Mariano Rajoy, voire du couple royal. Il avait déjà annoncé avant l’été son intention de se rendre dans l’archipel, qui est plongé dans l’incertitude depuis la mort de son dirigeant historique, Fidel Castro, le 25 novembre 2016, et la mise en place des réformes voulues par son frère et successeur, Raúl Castro. La visite d’État de Philippe VI et de la reine Letizia, réclamée par Raúl Castro lui-même, pourrait se produire en février 2018, peu avant la démission de l’actuel président cubain, qui a révélé depuis quelque temps sa volonté d’abandonner les responsabilités qu’il occupe actuellement.

La dernière visite officielle du couple royal espagnol à Cuba remonte à 1999, lorsque Juan Carlos et la reine Sophie se sont déplacés à La Havane afin de participer au Sommet ibéro-américain qui se déroulait alors sur place. Mardi prochain, Alfonso Dastis profitera de son déplacement pour rencontrer les Espagnols qui vivent et travaillent sur place. Le mercredi 6, il rencontrera son homologue cubain, Bruno Rodríguez, avec lequel il discutera des conditions de cette future visite royale. Ils évoqueront très probablement par la même occasion la situation au Venezuela. Alfonso Dastis s’entretiendra enfin avec le ministre cubain des Investissements et du Commerce extérieur, Rodrigo Malmierca.

Source : http://www.abc.es/espana/abci-dastis-viaja-cuba-para-preparar-posible-visita-reyes-201709010300_noticia.html

Pour la première fois de son histoire, la marine espagnole prend le commandement de la flotte européenne en Méditerranée

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La ministre espagnole de la Défense, María Dolores de Cospedal, lors de la cérémonie de prise de fonction de la marine espagnole au sein de la flotte européenne en Méditerranée (photographie : ABC)

C’est le jeudi 31 août dernier, à midi pile, que la marine espagnole a pris le commandement de la flotte de l’Union européenne qui patrouille dans les eaux méditerranéennes afin de lutter contre l’immigration illégale venue d’Afrique. C’est la toute première fois que notre voisin pyrénéen se voit confier cette responsabilité et la ville de Tarente, en Italie, a accueilli la cérémonie de « passation de pouvoir » entre la ministre italienne de la Défense, Roberta Pinotti, et son homologue espagnole, María Dolores de Cospedal. Cette dernière en a profité pour prononcer un bref discours sur le pont du navire ravitailleur Cantabria (« Cantabrie »), mis en service en 2010.

C’est donc le contre-amiral espagnol Javier Moreno qui a désormais la charge de diriger l’opération de l’Union européenne en Méditerranée, qui cherche à repérer les passeurs illégaux et les trafiquants d’êtres humains. La flotte européenne est composée du Cantabria, d’un navire allemand, d’un bateau italien et de cinq appareils volants ; elle patrouille en mer Méditerranée depuis 2015, a déjà sauvé 39 818 migrants de la noyade et a arrêté 117 passeurs.

Source : http://www.abc.es/espana/abci-espana-toma-mando-primera-fuerza-naval-mediterraneo-201708311616_noticia.html#ns_campaign=rrss-inducido&ns_mchannel=abc-es&ns_source=fb&ns_linkname=noticia.foto&ns_fee=0