La Supercoupe d’Espagne de football masculin se jouera en Arabie saoudite les trois prochaines années

Le président de la Fédération royale Espagnol de Football, Luis Rubiales (à gauche), en compagnie de la footballeuse espagnole Virginia Torrecilla (photographie : Óscar Barroso, AFP et El Mundo)

Suite à un accord officiellement passé entre la Fédération royale espagnole de Football (Real Federación Española de Fútbol, RFEF) et l’Arabie saoudite, c’est dans ce pays du golfe Arabo-Persique que se jouera la Supercoupe d’Espagne de football masculin au cours des trois prochaines années. L’édition qui arrive sera disputée dans la ville portuaire de Djeddah, peuplée de près de 4 millions d’habitants, au sein du stade Roi-Abdallah (62 000 places dans sa plus vaste configuration).

Comme l’a confirmé le président de la RFEF, le royaume arabe versera 40 millions d’euros par édition à l’organisme et s’engage à respecter plusieurs règles, dont celle édictant que les femmes pourront s’installer où elles le souhaitent dans le stade et s’habiller comme il leur plaira. Du 8 au 12 janvier 2020, quatre clubs s’affronteront pour remporter le trophée : Real Madrid, Atlético Madrid, FC Valence (Communauté de Valence) et FC Barcelone (Catalogne).

Source : https://www.elmundo.es/deportes/futbol/2019/11/11/5dc961b121efa03f3d8b457c.html

Interpol est à la recherche de 69 œuvres d’art sacré dérobées en Aragon

L’une des œuvres dérobées en Aragon telle que scannée par Interpol (photographie : Interpol et El Heraldo)

Sis à Lyon (France), le service international de Police Interpol est, entre autres tâches, à la recherche des œuvres d’art dérobées dans le monde entier – en particulier des œuvres d’art sacré, dont le vol est devenue une pratique courante à partir des années 70 du siècle dernier. Dès 1995, une base de données a été créée par l’organisme afin de faciliter la recherche et la découverte de ces chefs-d’œuvre perdus. C’est dans cette liste que figurent, parmi plus de 50 000 articles, 69 objets volés en Aragon (soit six de moins qu’il y a quatre ans).

Parmi ces œuvres, 15 correspondent à la province de Saragosse, 24 à la province de Huesca et 30 à celle de Teruel. Le plus ancien vol dans la communauté autonome s’est produit en 1972 (il s’agit de peintures) et le plus récent date de 2009 et il s’agit d’une tapisserie confectionnée par la Manufacture des Gobelins de Paris (France) et jadis conservée dans le château de Castejón de Monegros (province de Huesca).

Source : https://www.heraldo.es/noticias/aragon/2019/11/10/interpol-busca-69-obras-de-arte-robadas-en-aragon-en-el-ultimo-medio-siglo-1342995.html?utm_medium=smm&utm_campaign=noticias&utm_source=facebook.com

Le Royaume-Uni reste le principal État étranger à investir en Espagne

Le roi d’Espagne, Philippe VI (à gauche) et son épouse la reine Letizia (à droite) en compagnie de la reine du Royaume-Uni Élisabeth II (photographie : The Diplomat in Spain)

En dépit de la sortie du Royaume-Uni hors de l’Union européenne (UE) – le fameux Brexit -, notre voisin d’outre-Manche reste le premier État étranger à investir outre-Pyrénées selon les données correspondant au premier semestre de l’année en cours. Le Royaume-Uni a en effet investi environ 3,1 milliards d’euros durant les six premiers mois de l’année, soit un accroissement de 79 % par rapport au premier semestre de l’année 2018. Les Britanniques restent ainsi les plus gros investisseurs en Espagne, devant les États-Unis d’Amérique et la France.

La Castille-et-León (1,6 milliard d’euro environ), la Communauté de Madrid (1,2 milliard d’euros approximativement) et la Catalogne (52,4 millions d’euros) sont les trois communautés autonomes espagnoles qui ont capté le plus d’investissements venus du Royaume-Uni au cours des six premiers mois de l’année 2019. Les télécommunications, l’industrie du tabac, la sidérurgie ainsi que les activités gazières et pétrolières restent les principaux secteurs dans lesquels les Britanniques investissent chez nos voisins ibériques.

Source : https://www.abc.es/economia/abci-reino-unido-convierte-pais-extranjero-mas-invierte-espana-pleno-brexit-201911071704_noticia.html

Les entreprises portugaises du BTP se plaignent de la domination des multinationales espagnoles du secteur dans leur pays

Un chantier mené à bien au Portugal par une multinationale espagnole (photographie : Reuters et El Mundo)

En 1993-1994, la réduction brutale des investissements publics en Espagne après l’organisation des Jeux olympiques de Barcelone (Catalogne) et de l’Exposition universelle de Séville (Andalousie) a poussé les multinationales espagnoles du bâtiment et des travaux publics à se tourner vers l’étranger pour survivre. Elles ont notamment investi le Portugal, pays qui bénéficiait alors grandement des crédits venus de l’Union européenne (UE). Elles ont ainsi pu décrocher d’importants contrats de construction d’autoroutes, de lignes de chemin de fer, d’infrastructures hydrauliques, de lignes de métro à Lisbonne ou encore concernant les bâtiments de l’Exposition spécialisée de 1998, qui se déroulait dans la capitale portugaise.

Face à l’afflux de mastodontes du secteur, peu de firmes portugaises ont été capables de survivre et ont soit fait faillite, soit été rachetées, soit été cantonnées à de petits chantiers. Au cours des dernières années, les multinationales espagnoles du BTP ont raflé tous les contrats publics d’un montant supérieur à 10 millions d’euros, notamment dans le domaine ferroviaire, où 70 % des chantiers portugais sont menés à bien par des entreprises de notre voisin ibérique, pour un montant total de 252 millions d’euros. Une situation qui déplaît fortement, et c’est logique, à l’Association des Entreprises de la Construction et des Travaux publics et des Services (AECOPS) du Portugal.

Son président, Ricardo Pedrosa Gomes, refuse de parler d' »invasion » ou de « colonisation » de son pays mais demande en revanche à son gouvernement, aujourd’hui dirigé par le socialiste António Costa, de ne pas faciliter la pénétration des géants espagnols du BTP au Portugal. Il cite notamment le cas de la voie de chemin de fer qui relie la ville portugaise d’Évora à la frontière espagnole, dont la construction a été majoritairement confiée à des groupes espagnols (Sacyr Somague, Grupo San José, Comsa et Fergrupo).

Source : https://www.elmundo.es/economia/empresas/2019/11/04/5dbf01f0fc6c8365158b464c.html

La ville de Madrid honorera le diplomate espagnol Ángel Sanz-Briz tous les 10 mai

Le diplomate espagnol Ángel Sanz-Briz (photographie : La Razón)

Ce mercredi 30 octobre 2019, la municipalité de Madrid, aujourd’hui dirigée par José Luis Martínez-Almeida (Parti populaire), a adopté une mesure visant à célébrer tous les 10 mai à partir de 2020 la figure du diplomate espagnol (1910-1980), surnommé « l’ange de Budapest » (el ángel de Budapest, jeu de mots sur son nom et son labeur durant la Seconde Guerre mondiale).

Né à Saragosse (Aragon), diplomate de carrière, il est affecté à Budapest (Hongrie) durant le second conflit international, tandis que son pays est officiellement non belligérant. Il y sauve la vie d’environ cinq mille Juifs hongrois qui devaient être envoyés dans les camps de la mort en leur octroyant un passeport espagnol et en les faisant passer pour des séfarades. C’est ce qui explique que l’État d’Israël l’ait ensuite reconnu comme « Juste parmi les Nations ».

Source : https://www.larazon.es/local/madrid/10-de-mayo-dia-del-angel-de-budapest-DL25489479?utm_source=twitter&utm_medium=organic&utm_campaign=lrzn_org_We_23_30

L’Institut Cervantes présente sa future antenne de Los Angeles

Le directeur de l’Institut Cervantes, Luis García Montero (photographie : Institut Cervantes de Tolède)

Ce lundi 21 octobre 2019, le directeur de l’Institut Cervantes (organisme chargé de promouvoir la langue espagnole et la culture de notre voisin ibérique dans le monde entier, fondé en 1991 et sis à Madrid), Luis García Montero, a présenté à Los Angeles, en Californie (États-Unis d’Amérique), la future antenne de l’organisation. Il s’agit de la plus grande métropole américaine avec une telle concentration d’Hispaniques outre-Atlantique – environ 47 % de la population totale.

À la cérémonie de présentation ont également assisté l’adjointe au maire aux Relations internationales, Nina Hachigian ; le consul du Mexique à Los Angeles, Marcela Celorio ; et le secrétaire d’État espagnol à la Coopération internationale ainsi que pour l’Amérique ibérique et les Caraïbes, Juan Pablo de Laiglesia. L’acte a eu lieu à la Bibliothèque centrale de Los Angeles. Cette future ouverture doit mettre en valeur l’importance actuelle (les États-Unis d’Amérique sont le cinquième pays hispanophone au monde, derrière le Mexique, la Colombie, l’Espagne et à l’Argentine) et future (ils devraient être le deuxième pays hispanophone au monde en 2060) de la première puissance mondiale.

Source : https://www.cervantes.es/sobre_instituto_cervantes/prensa/2019/noticias/presentacion_los_angeles.htm?fbclid=IwAR23asSlaPGVcgyUtuXPVjVu6XWyexC14nacMZ1iDj-HNKNMD1qBcybGYtc

Le plus haut gratte-ciel du monde prend les couleurs du drapeau espagnol pour la fête nationale de notre voisin ibérique

La Burj Khalifa de Dubaï (Émirats arabes unis) illuminée aux couleurs du drapeau espagnol le 12 octobre 2019 (photographie : ambassade d’Espagne aux Émirats arabes unis et El Independiente)

Ce 12 octobre 2019, à l’occasion de la fête nationale espagnole (qui commémore le débarquement du navigateur génois au service des rois catholiques, Christophe Colomb, le 12 octobre 1492), le plus haut gratte-ciel au monde s’est illuminé aux couleurs du drapeau espagnol. Haute de quasiment 830 mètres, la Burj Khalifa de Dubaï (Émirats arabes unis) a ainsi rendu hommage à notre voisin ibérique, ainsi que l’a rapidement communiqué l’ambassade espagnole sur place sur le réseau social américain Twitter.

La rojigualda (nom familier du drapeau espagnol, en référence à ses deux couleurs dominantes, le rouge et le jaune) a ainsi été projetée verticalement sur la façade du bâtiment iconique. Les internautes espagnols et du monde entier ont rapidement relayé la nouvelle à leur tour.

Source : https://www.elindependiente.com/politica/2019/10/12/dubai-ilumina-edificio-mas-alto-espana-12-octubre/

L’Institut Cervantes se penche une fois de plus sur l’avenir de l’espagnol dans le monde

Une rue de New York (États-Unis d’Amérique) avec des magasins dont la devanture est en espagnol (photographie : Institut Cervantes et El País)

Ce samedi 12 octobre 2019, à l’occasion de la fête nationale espagnole, l’Institut Cervantes (organisme sis à Madrid et chargé de la promotion de la langue de Cervantes et de la culture espagnole sur la planète) s’est une nouvelle fois penché sur l’avenir de l’espagnol dans le monde. Il a ainsi présenté dans son antenne de New York (États-Unis d’Amérique), pour la première fois à l’étranger, son rapport annuel El español en el mundo (littéralement, L’espagnol dans le monde) et l’ouvrage dévoile un chiffre intéressant : en 2060, la première puissance mondiale devrait être le deuxième pays hispanophone au monde, derrière le Mexique.

Selon le directeur de l’Institut Cervantes, Luis García Montero, 580 millions de personnes ont en 2019 l’espagnol pour langue maternelle (soit 3 millions de plus qu’en 2018). De plus, la langue de Cervantes est la quatrième la plus puissante au monde, derrière l’anglais et non loin du français et du mandarin. Environ 8 millions de personnes étudient l’espagnol à l’heure actuelle aux États-Unis d’Amérique ; 6,1 millions au Brésil ; 2,7 millions en France ; ou encore 765 000 environ en Italie. L’espagnol est également devenu une importante lingua franca dans une grande partie des États-Unis, où son poids médiatique et économique ne cesse de croître.

Sources : https://elpais.com/cultura/2019/10/11/actualidad/1570806580_487492.html et https://elpais.com/cultura/2019/10/10/actualidad/1570743952_542098.html?ssm=TW_CM_CUL

L’entreprise espagnole Indra dirige un nouveau projet européen de drones

Un drone conçu par l’entreprise espagnole Indra (photographie : Cinco Días)

Ce mercredi 9 octobre 2019 a été présenté à la foire S-Moving de Málaga (Andalousie), spécialisée dans le domaine des technologies appliquées aux véhicules intelligents, un nouveau projet européen de recherche et développement (R&D) visant à accroître l’intelligence artificielle des drones. Un tel programme est destinée aux industries du continent dans divers secteurs : transport, logistique, construction, surveillance ou encore agriculture. Il est chapeauté par l’entreprise espagnole Indra Sistemas, sise à Alcobendas (Communauté de Madrid).

Un tel projet, qui regroupe quarante-neuf partenaires industriels venus de sept pays différents, bénéficie pour le moment d’un budget de 30 millions d’euros. Il est aujourd’hui financé par le programme Ecsel, parrainé par l’Union européenne (UE), ainsi que par le Ministère espagnol de l’Industrie, du Commerce et du Tourisme, dont l’actuelle responsable est Reyes Maroto (Parti socialiste ouvrier espagnol).

Source : https://cincodias.elpais.com/cincodias/2019/10/07/companias/1570474876_577533.html

L’antenne espagnole de la Chambre de Commerce internationale déménage de Barcelone à Madrid

Une vue des gratte-ciel du centre des affaires de Madrid (photographie : Expansión)

C’est Sebastián Escarrer, président du comité espagnol de la Chambre de Commerce internationale (CCI), sise à Paris (France), qui l’a annoncé ce mercredi 9 octobre 2019 : cette antenne va voir son siège déménager de Barcelone (Catalogne) à Madrid en cette fin d’année. Seul son Secrétariat général continuera d’occuper des bureaux dans la cité comtale.

De fait, l’antenne espagnole de la CCI réalise actuellement la transposition des nouvelles règles internationales d’import-export pour l’ensemble des pays hispanophones. Madrid, qui agit traditionnellement comme un lien entre l’Europe et l’Amérique latine, semble ainsi plus appropriée pour les nouvelles ambitions de l’organisation.

Source : https://www.expansion.com/economia/2019/10/09/5d9e226de5fdea82698b4664.html