Des troupes espagnoles sont invitées à défiler à Paris le 14 juillet 2019

Des soldats espagnols défilent sur les Champs-Élysées, à Paris (France), le 14 juillet 2019 (photographie : ABC)

Ce 14 juillet 2019, à l’occasion de la fête nationale française, des soldats espagnols étaient invités à défiler sur les Champs-Élysées, à Paris, dans le cadre de la parade militaire annuelle, sous les yeux du président de la République, Emmanuel Macron. En tout, environ 140 militaires, deux avions et quatre hélicoptères de l’armée de notre voisin ibérique ont ainsi pu être admirés par le public convié sur l’avenue parisienne.

De fait, Emmanuel Macron avait également invité d’autres nations européennes à participer à ce défilé : Allemagne, Belgique, Danemark, Estonie, Finlande, Pays-Bas, Portugal et Royaume-Uni. La ministre espagnole de la Défense, Margarita Robles (Parti socialiste ouvrier espagnol), avait fait le déplacement en France pour l’occasion.

Source : https://abcblogs.abc.es/tierra-mar-aire/otros-temas/francia-14-de-julio-el-desfile-militar-espanol-en-paris.html?fbclid=IwAR2F7QqNmon1Z0Ff1C2Vxw8rHQx5CWz0r31V4f7pLxPeC5DQxte4whKKOYs

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L’Espagne voit ses chances de placer une ministre à la tête du FMI s’accroître

La ministre espagnole de l’Économie et de l’Entreprise, Nadia Calviño (Parti socialiste ouvrier espagnol) – Photographie : EFE, Luca Piergiovanni et La Razón

Récemment choisie pour devenir directrice de la Banque centrale européenne (BCE), sise à Francfort-sur-le-Main (Allemagne), Christine Lagarde a officiellement démissionné de son poste de directrice générale du Fonds monétaire international (FMI) – dont le siège se trouve à Washington (États-Unis d’Amérique) -, poste qu’elle occupait depuis juillet 2011. Il faut désormais un nom pour remplacer la Française et l’Union européenne (UE) veut faire front commun en la matière afin de conserver ce poste stratégique.

Or, la ministre espagnole de l’Économie et de l’Entreprise, Nadia Calviño (Parti socialiste ouvrier espagnol), fait partie des favorites pour être la candidate unique de l’UE. L’idée de placer à la tête du FMI une femme issue d’un gouvernement social-démocrate semble plaire à beaucoup, même si le dernier directeur général espagnol du FMI, Rodrigo Rato (2004-2007), avait laissé un mauvais souvenir au sein de l’organisme. Son principal adversaire dans la course à la désignation européenne devrait être le Néerlandais Jeroen Dijsselbloem, ancien ministre des Finances dans son pays et ancien président de l’Eurogroupe.

Sources : https://elpais.com/economia/2019/07/17/actualidad/1563392126_400498.html, https://www.larazon.es/economia/el-gobierno-ve-un-honor-que-nadia-calvino-este-en-la-lista-de-favoritos-para-ocupar-la-direccion-del-fmi-CB24256523 et https://www.elconfidencial.com/economia/2019-07-17/calvino-gobierno-finalistas-candidatura-europea-fmi_2131183/

L’Espagne est le deuxième pays méditerranéen le plus exposé aux grands feux de forêt

Un terrain calciné dans une forêt de la province de Tarragone (Catalogne) – Photographie : EFE et El Mundo

Selon un rapport intitulé Arde el Mediterráneo (littéralement, La Méditerranée brûle) élaboré et communiqué par l’organisation non gouvernementale (ONG) écologiste WWF, l’Espagne est le deuxième pays du bassin méditerranéen (après le Portugal) à subir le plus d’incendies dévastateurs et de feux de forêt chaque année. L’on compte en effet outre-Pyrénées 12 000 incendies par an qui calcinent une superficie moyenne de 100 000 hectares. Cette étude a été menée, outre dans les deux pays susmentionnés, en France, en Italie, en Grèce et en Turquie.

Au cours de la période 2018-2019, notre voisin ibérique a enregistré 23 % de l’ensemble des sinistres liés aux incendies dans les nations considérées – pour une surface brûlée de 26 %. Le principal auteur du rapport, Lourdes Hernández, a rappelé que l’ensemble des pays du monde doit désormais faire face aux « méga-incendies » ou « incendies de sixième génération », beaucoup plus ravageurs car plus difficiles à éteindre et plus susceptibles de s’étendre sur de vastes superficies.

Source : https://www.elmundo.es/ciencia-y-salud/ciencia/2019/07/04/5d1de893fdddff92888b4633.html

La RENFE entrera en concurrence avec la SNCF sur le TGV français

La façade principale de la gare de Lyon Part-Dieu, en France (photographie : Wikipedia)

Alors que l’on apprenait récemment que la SNCF, opérateur national des chemins de fer en France, allait entrer dans la danse du transport ferroviaire de passagers en Espagne à partir de la libéralisation du secteur, prévue pour décembre 2020, la RENFE, équivalent espagnol de la SNCF, a communiqué qu’elle ferait de même à partir de la même date. Elle commencera par opérer des TGV à partir de la ville de Lyon en utilisant des rames d’AVE S100 fabriquées en leur temps par la compagnie française Alstom.

Ces rames circulent à l’heure actuelle entre Madrid et Séville (Andalousie). La RENFE a déjà envoyé des demandes d’autorisation à l’Autorité de Régulation des Activités ferroviaires (ARAFER) et à l’Autorité française de Sécurité ferroviaire (EFSP), ainsi qu’à SNCF Réseau. À terme, la RENFE espère également opérer depuis et vers Paris à terme, même si les conditions posées par les organismes français sont, dans ce cas, bien plus draconiennes.

Source : https://www.eleconomista.es/empresas-finanzas/noticias/9970335/07/19/Renfe-entrara-en-el-AVE-de-Francia-cuando-el-transporte-de-viajeros-se-abra-a-la-competencia.html

Les autorités séparatistes catalanes ont détourné de l’argent pour les pays les plus pauvres afin de financer leurs basses œuvres

L’ancien président de la Généralité de Catalogne, Carles Puigdemont (photographie : EFE et El Confidencial)

La Cour des Comptes espagnole a récemment découvert que les autorités séparatistes catalanes avaient détourné de l’argent public destiné à l’aide au développement des pays les plus pauvres afin de financer leurs différentes initiatives indépendantistes illégales. Des milliers d’euros publics ont ainsi été utilisés à des fins peu avouables à travers l’Agence catalane de Coopération au Développement (ACCD), organisme chargé de répartir les crédits de l’aide aux nations en voie de développement.

Ce détournement concerne deux anciens présidents régionaux : Artur Mas et son successeur, Carles Puigdemont. La Généralité de Catalogne a en effet eu recours à des sommes de l’ACCD pour financer diverses initiatives à visée purement intérieure concernant, par exemple, des conférences sur l’interdiction des armes nucléaires en Catalogne même ou la promotion du tourisme rural.

Source : https://www.elconfidencial.com/espana/2019-07-01/puigdemont-uso-dinero-tercer-mundo-para-proces_2098710/

L’Espagnol Josep Borrell occupera normalement le poste de « chef de la diplomatie européenne »

L’actuel ministre espagnol des Affaires étrangères, de l’Union européenne et de la Coopération, Josep Borrell (Parti socialiste ouvrier espagnol) – Photographie : Stéphanie Lecocq, EFE et El País

Après un marathon entamé lors du G20 d’Osaka (Japon) et poursuivi à Bruxelles (Belgique), les principales forces politiques issues des élections au Parlement européen du 26 mai dernier sont tombées d’accord sur la répartition des grands postes à pourvoir au sein de l’Union européenne (UE). La Présidence de la Commission européenne devrait échoir à l’actuelle ministre allemande de la Défense, Ursula von der Leyen, tandis que la Française Christine Lagarde devrait devenir la nouvelle présidente de la Banque centrale européenne (BCE), ce qui l’obligera à quitter son poste de directrice générale du Fonds monétaire international (FMI).

Le Belge Charles Michel sera président du Conseil européen en remplacement du Polonais Donald Tusk. Le président du gouvernement espagnol, Pedro Sánchez (Parti socialiste ouvrier européen), a obtenu le poste qu’il convoitait, à savoir celui de haut représentant de l’Union européenne pour les Affaires étrangères et la Politique de Sécurité. C’est son actuel ministre des Affaires étrangères, de l’Union européenne et de la Coopération, Josep Borrell (PSOE), qui devra l’occuper en remplacement de l’Italienne Federica Mogherini. De son côté, le Bulgare Sergueï Stanichev devrait présider le Parlement européen.

Sources : https://www.elmundo.es/internacional/2019/07/02/5d1b908221efa086678b46b1.html et https://elpais.com/internacional/2019/07/02/actualidad/1562089986_242931.html

Un navire de guerre russe fait de nouveau une escale technique à Ceuta

Le navire de guerre russe Vassili-Bikov, alors de passage en Turquie (photographie : Reuters et ABC)

Les villes autonomes espagnoles de Ceuta et Melilla, enclavées dans le Nord du Maroc, se trouvent hors de la protection et de la juridiction de l’Organisation du Traité de l’Atlantique nord (OTAN), ce qui explique que des navires de guerre russes y fassent régulièrement des escales techniques. De fait, du mardi 18 au jeudi 20 juin derniers, le patrouilleur slave Vassili-Bikov s’est arrêté dans le port de la ville autonome.

Il s’agissait de la première visite d’un bâtiment militaire russe depuis celui du croiseur anti-missiles Maréchal-Ustinov, d’un remorqueur et du ravitailleur Dubna. Cette dernière escale avait eu lieu le 9 novembre 2019 et s’était déroulée suite à une réunion entre le ministre espagnol des Affaires étrangères, de l’Union européenne et de la Coopération, Josep Borrell (Parti socialiste ouvrier espagnol), et son homologue russe, Sergueï Lavrov.

Source : https://abcblogs.abc.es/tierra-mar-aire/espana/un-buque-militar-de-rusia-vuelve-a-hacer-escala-en-ceuta.html

Une nouvelle carte de l’exil républicain espagnol au Mexique est dévoilée

La secrétaire d’État à l’Espagne globale, Irene Lozano (au centre, en robe verte), lors de la présentation de la nouvelle carte des exilés espagnols de la Guerre civile au Mexique (photographie : Germán Espinosa et El Universal)

Il y a quatre-vingts ans, des centaines de milliers d’Espagnols quittaient leur pays natal suite à la défaite du camp républicain lors de la Guerre civile (1936-1939) afin de trouver refuge dans une autre nation. Environ 20 000 d’entre eux se sont installés au Mexique et c’est pour commémorer ce douloureux épisode du passé de notre voisin ibérique que le Centre culturel espagnol outre-Atlantique a établi une nouvelle carte collaborative de l’exil républicain sur place.

Elle a été réalisée avec le soutien d’autres organismes espagnols et mexicains ainsi qu’avec le parrainage du gouvernement de Pedro Sánchez (Parti socialiste ouvrier espagnol). La sous-secrétaire à la Justice, Cristina Latorre (PSOE), était présente lors du dévoilement de cette carte collaborative, aux côtés de la secrétaire d’État à l’Espagne globale, Irene Lozano (PSOE). Il s’agit pour l’État espagnol de rendre un hommage à ces martyrs de l’histoire.

Source : https://www.eluniversal.com.mx/nacion/sociedad/actualizan-mapa-del-exilio-espanol-en-mexico

L’Espagnol Luis Garicano devient vice-président économique du groupe Renew Europe au Parlement européen

L’homme politique espagnol Luis Garicano, nouveau vice-président économique du groupe Renew Europe au Parlement européen (photographie : Eduardo Parra, EP et La Vanguardia)

Ce jeudi 19 juin 2019, l’homme politique espagnol Luis Garicano, membre du parti Citoyens (C’s), a été élu vice-président économique du groupe Renew Europe au Parlement européen, qui siège à Strasbourg (France) et Bruxelles (Belgique). Ce groupe parlementaire prend la suite de l’Alliance des Démocrates et des Libéraux pour l’Europe (ADLE).

C’s y représente, avec 8 élus, la troisième formation, derrière La République en Marche (France – 21 élus), les Libéraux-Démocrates (Royaume-Uni – 16 sièges) et ex aequo avec l’alliance USR+PLUS (Roumanie – 8 sièges). C’est d’ailleurs le Roumain Dacian Cioloş qui en est devenu le président.

Source : https://www.lavanguardia.com/politica/20190619/462988604637/luis-garicano-vicepresidnete-economico-renovar-europa-alde.html

La députée européenne espagnole Iratxe García présidera le groupe social-démocrate au Parlement européen

La députée européenne espagnole Iratxe García, du Parti socialiste ouvrier espagnol (PSOE) – Photographie : Yuval Molina Obedma, EFE et El País

Ce mardi 18 juin 2019, la députée européenne socialiste Iratxe García Pérez devrait normalement être élue présidente du groupe social-démocrate au sein de cette instance qui siège à Strasbourg (France) et Bruxelles (Belgique). Son dernier concurrent à ce poste, le député allemand Udo Bullman, s’est en effet désisté hier. La délégation espagnole est, avec vingt représentants, la plus importante de ce groupe parlementaire, le deuxième au sein du Parlement, ce qui donnait à García de bonnes chances de décrocher ce poste.

Née le 7 octobre 1974 à Baracaldo, dans la province de Biscaye (Pays basque), Iratxe García a été conseillère municipale de la commune de Laguna de Duero, dans la province de Valladolid (Castille-et-León) de 1995 à 2000, avant d’être élue députée nationale dans la même province. Elle quitte ce poste en janvier 2004 pour devenir députée européenne. En 2018, elle devient première vice-présidente du Parti socialiste européen (PES).

Source : https://elpais.com/internacional/2019/06/17/actualidad/1560773902_882009.html