« La gare espagnole de Canfranc, le « Titanic des montagnes » »

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La gare espagnol de Canfranc, dans les Pyrénées (photographie : Meteo, astronomía, fotografía)

Le journal français Le Monde évoque, dans son édition en ligne du 21 juillet dernier, l’immense gare espagnol de Canfranc, située dans la province de Huesca, en Aragon. Inaugurée en grande pompe en 1928, elle a connu un naufrage de fréquentation dans les années 60-70 mais pourrait connaître une nouvelle jeunesse grâce à la ligne commerciale qui sera progressivement mise en place entre Pau et Saragosse : http://www.lemonde.fr/m-voyage/article/2017/07/21/la-gare-espagnole-de-canfranc-le-titanic-des-montagnes_5163443_4497613.html

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L’Espagne pourrait-elle mieux se positionner dans le classement des Shanghai ?

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L’entrée du campus de Móstoles de l’université du Roi-Juan-Carlos, dans la banlieue de Madrid (photographie : Ángel Serrano Sánchez de León)

Dans sa dernière édition, le classement de l’université de Shanghai, qui propose une liste des meilleures institutions universitaires mondiales, a offert quelques motifs de satisfaction pour l’Espagne, qui place plusieurs de ses établissements parmi les cinq cent premiers organismes considérés. Notre voisin pyrénéen n’a cependant aucune université classée parmi les deux cents premières, dans une liste largement dominée par les États-Unis d’Amérique, la Chine et le Royaume-Uni. D’autres pays plus modestes, comme la Suisse, font mieux que l’Espagne dans le classement des deux cents premières institutions universitaires.

Alors, l’Espagne pourrait-elle mieux se positionner dans les tablettes de l’université de Shanghai ? Selon cet établissement, notre voisin ibérique a de bonnes universités mais aucune d’entre elle n’est exceptionnelle au niveau planétaire. Ce phénomène a un avantage majeur : il n’existe pas, contrairement aux États-Unis ou au Royaume-Uni, de vastes zones du pays qui soit dépourvue d’université de qualité. Par ailleurs, le Ministère espagnol de l’Éducation, de la Culture et du Sport dépense une partie des fonds alloués à la recherche à travers le Conseil supérieur des Recherches scientifiques (CSIC), organisme dont il n’existe pas d’équivalent dans beaucoup de nations. Mais les étudiants espagnols en quête d’une grande université prestigieuse au niveau international doivent nécessairement passer au moins un an à l’étranger. Par ailleurs, par rapport à sa richesse par habitant, notre voisin pyrénéen n’est pas si mal placé dans le classement de Shanghai.

Source : https://politica.elpais.com/politica/2017/08/18/ratio/1503056400_292584.html

Vers une Ligue de football ibérique ?

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Le président de la Ligue espagnole de Football professionnel, Javier Tebas (à droite), serre la main de son homologue portugais, Pedro Proença, lors d’une réunion le mercredi 13 septembre dernier (photographie : EFE et Ecodiario)

C’est une idée qui commence à dater mais elle revient en force cette année : et si une Ligue de football professionnel, avec une compétition unique, était fondée pour l’ensemble de la péninsule Ibérique ? C’est au début de la décennie 2010 que l’idée a été mise sur le tapis et, ce mercredi 13 septembre, elle a reçu un sérieux soutien avec une réunion entre le président de la Ligue espagnole de football professionnel, Javier Tebas, et son homologue portugais, Pedro Proença. Ce dernier a affirmé à la presse qu’il souhaiterait voire une telle compétition être opérationnelle dès 2019 – elle regrouperait alors quelques-unes de meilleures équipes espagnoles et portugaises.

Javier Tebas et l’organisme qu’il dirige se sont montrés plus prudents, même s’ils se sont eux aussi dits favorables à l’idée. La Ligue ibérique ne viendrait pas remplacer la Ligue espagnole et la Ligue portugaise mais organiserait des matches lorsque le calendrier le permettrait.

L’idée a déjà été tentée avec d’autres disciplines sportives (comme le rugby, le futsal, l’athlétisme, le cyclisme ou le hockey sur patins). Jusqu’à présent, les essais de Ligues transnationales centrées sur des régions précises (comme la Ligue royale scandinave ou la Ligue baltique) n’ont pas donné des résultats concluants.

Source : http://ecodiario.eleconomista.es/noticias/noticias/8608068/09/17/Acelera-la-idea-de-Liga-Iberica-el-enesimo-proyecto-supranacionaly-una-via-de-escape-para-el-Bara.html

Le trésor galicien de Caldas sera temporairement exposé à Madrid

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Quelques-unes des pièces du trésor de Caldas (photographie : Députation de Pontevedra et La Voz de Galicia)

Le trésor de Caldas, constitué de pièces d’orfèvrerie d’une grande valeur, est l’un des plus importants jamais découverts dans le Nord de la péninsule Ibérique. Daté de 1 550 avant Jésus-Christ, il tire son nom de la commune de Caldas de Reyes, située dans la province de Pontevedra (Galice), et il est représentatif de l’âge du bronze tel qu’il se développé dans l’actuelle Espagne à la préhistoire. À l’occasion du cent-cinquantième anniversaire du Musée archéologique national (MAN), situé à Madrid, il sera partiellement exposé pour une durée de six mois dans cette institution de la capitale espagnole, dans le cadre d’un programme dirigé par Gonzalo Ruiz Zapatero.

Les pièces qui feront le voyage ont été sélectionnées par ce dernier en coopération avec l’archéologue galicien Antonio de la Peña. Concrètement, deux jarres, une carafe, quatre anneaux, une spirale et un peigne seront exposés au grand public à Madrid dans le cadre du programme intitulé « El poder del pasado » (« Le pouvoir du passé »), qui regroupe cent cinquante objets provenant de 68 institutions et représentatifs de la splendeur de l’archéologie espagnole. Le trésor de Caldas, uniquement constitué de pièces en or, a été découvert par hasard dans une ferme galicienne en 1940.

Source : https://www.lavozdegalicia.es/noticia/arousa/2017/09/14/tesoro-caldas-viaja-madrid-codeara-dama-elche/0003_201709A14C8993.htm?utm_source=facebook&amp%3Butm_medium=referral&amp%3Butm_campaign=fbarou

La mairie de Madrid et le Comité olympique espagnol sont en désaccord sur une nouvelle candidature olympique de la capitale

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L’actuel président du Comité olympique espagnol, Alejandro Blanco (photographie : Diario crítico)

C’est officiel depuis le mercredi 13 septembre dernier, même si la concurrence était nulle et l’attribution, connue depuis l’été 2017 : Paris organisera les Jeux olympiques d’été de 2024 et Los Angeles, ceux de 2028. Ainsi en a décidé le Comité international olympique (CIO), présidé par l’Allemand Thomas Bach, lors d’une session qui se déroulait à Lima. Nous avions déjà évoqué à l’époque sur ce blog la possibilité pour Madrid de présenter une nouvelle candidature pour les JO d’été de 2032, alors que la capitale espagnol a échoué à se faire élire pour ceux de 2012, 2016 et 2020. Le sujet n’a pas manqué de faire à nouveau l’actualité outre-Pyrénées étant donné la votation qui a eu lieu au Pérou cette semaine. Au début de ce mois de septembre, le président du Comité olympique espagnol (COE), Alejandro Blanco, a réaffirmé que l’organisme qu’il dirige soutiendrait et encouragerait activement une candidature de Madrid pour les Jeux olympiques d’été de 2032.

Les défaites face à Londres, Rio de Janeiro et Tokyo ne l’ont donc pas refroidi au point de jeter l’éponge et il affirme dans une récente interview accordée au Conseil supérieur des Sports (CSD) que les dernières décisions du CIO (qui veut favoriser l’organisation de JO plus économes) favoriseraient une prochaine réussite de Madrid. Comme nous le pressentions dès les vacances d’été, cependant, l’actuel maire de la capitale, Manuela Carmena (liste Maintenant Madrid, soutenue par Podemos), a rejeté l’idée d’une nouvelle candidature olympique de la ville. Interrogée depuis New York, où elle se trouvait début septembre, l’élue a déclaré que ce n’était « pas le moment » et que la municipalité, en butte ces dernières années à des restrictions budgétaires, avaient d’autres priorités. Rappelons que l’on commémorait cet été les 25 ans des Jeux olympiques d’été de Barcelone, en présence notamment du roi Philippe VI, et que certains dans la capitale catalane lorgnent du côté d’une possible nouvelle candidature olympique barcelonaise.

De notre côté, nous répétons ce que nous avons déjà dit sur ce blog : le CIO n’accordera pas avant très longtemps des JO d’été à Madrid et toute nouvelle candidature de la capitale espagnole, quand bien même elle serait séduisante et entraînante, est vouée à l’échec durant les prochaines décennies. Ce serait donc une dépense inutile et cela supposerait une déception supplémentaire. Autant s’épargner une telle épreuve.

Sources : https://www.efe.com/efe/espana/deportes/alejandro-blanco-no-tengo-ninguna-duda-madrid-debe-volver-a-optar-jjoo/10006-3371243 et http://www.mundodeportivo.com/juegos-olimpicos/20170907/431108044415/carmena-descarta-una-nueva-candidatura-de-madrid-para-los-jjoo.html

Le pavillon espagnol de l’Exposition internationale d’Astana a déjà reçu 500 000 visiteurs

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L’actuelle présidente du Congrès des députés, Ana Pastor (à droite), serre la main de l’actuel président du Kazakhstan, Noursoultan Nazarbaïev (photographie : Kazinform)

Inaugurée le 10 juin dernier en présence, entre autres, du roi Philippe VI, l’Exposition internationale d’Astana (Kazakhstan), dont le slogan est « Énergie du futur », est un beau succès pour le pavillon espagnol, qui a déjà reçu depuis lors environ 500 000 visiteurs. Rappelons que 115 pays et 22 organisations internationales disposent d’un bâtiment sur place et cherchent à montrer au grand public leurs solutions en matière d’énergies alternatives et « propres ». Le pavillon espagnol a été conçu par l’entreprise Acciona, dont le siège est sis à Alcobendas (Communauté de Madrid), ainsi que par le cabinet d’architectes espagnols Frade et il est géré par l’Action culturelle espagnole. Son slogan est clair – « España – Energía para el planeta » (« Espagne – Énergie pour la planète ») – et son objectif est de vanter les mérites du pays en matière d’énergies renouvelables.

En juillet, l’Exposition organisait la Semaine de l’Espagne et la présidente du Congrès des députés, Ana Pastor (Parti populaire), en a profité pour faire le déplacement à Astana, où elle a notamment rencontré le président du pays, Noursoultan Nazarbaïev. Elle lui a remis l’ordre d’Isabelle-la-Catholique, l’un des principaux de notre voisin pyrénéen, un honneur qui correspond à l’intensité des relations commerciales entre l’Espagne et le Kazakhstan. D’autres officiels espagnols se ont visité le pavillon : le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, Alfonso Dastis ; le haut commissaire du gouvernement pour la Marque Espagne, Carlos Espinosa de los Monteros ; l’ambassadeur d’Espagne au Kazakhstan, Pedro Sanz ; et le président de l’Action culturelle espagnole, qui est aussi secrétaire d’État à la Culture et président dudit pavillon espagnol, Fernando Benzo.

Source : http://thediplomatinspain.com/el-pabellon-de-espana-en-la-expo-de-astana-recibio-mas-de-500-000-visitantes/

Le tourisme madrilène, atypique au niveau national

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Le musée Thyssen-Bornemisza est l’une des pinacothèques des plus visitées de la capitale espagnole (photographie : G3 Galeon)

L’Espagne enregistre depuis plusieurs années des records de fréquentation touristique et de dépense moyenne des visiteurs étrangers. Si l’on parle souvent à ce sujet de la Catalogne, de l’Andalousie, des îles Baléares, des îles Canaries ou de la Communauté de Valence, l’on évoque moins souvent la Communauté de Madrid, pourtant très touristique elle aussi. Il se trouve que cette communauté autonome présente des particularités par rapport au reste de l’Espagne en matière de tourisme puisque, contrairement aux autres autonomies espagnoles, elle accueille en premier lieu des visiteurs venus des États-Unis d’Amérique (418 000 personnes durant les sept premiers mois de l’année 2017, soit 37 % de plus que durant la même période de l’année 2016). Les Français (350 500 personnes), les Britanniques (308 900 personnes) et les Allemands (223 000 personnes) n’arrivent qu’ensuite, juste avant les Portugais (200 000 personnes). Les Italiens se payent même le luxe d’être la troisième nationalité représentée (316 000 personnes) parmi les touristes qui choisissent la capitale espagnole et sa région.

Contrairement à ce qui peut se passe à Barcelone, sur la Costa Brava ou à Magaluf (station balnéaire située sur le territoire de la commune de Calviá, aux Baléares), Madrid échappe (en tout cas pour le moment) au tourisme sauvage et promeut des séjours de qualité orientés vers la culture, le loisir à plus forte valeur ajoutée et la gastronomie (avec pas moins de 26 étoiles au Guide Michelin). Il faut dire qu’en plus de l’exceptionnel patrimoine de la capitale, la région ne manque pas d’atouts : dans un rayon de 50 kilomètres, les touristes peuvent visiter trois sites classés à l’UNESCO (Aranjuez, l’Escurial et Alcalá de Henares). Dans un rayon de 100 kilomètres, trois autres villes du patrimoine mondial sont aussi accessibles (Ségovie, Tolède et Ávila) et, dans un rayon de 200 kilomètres, c’est le cas de trois cités elles aussi dans les listes de l’UNESCO (Cuenca, Salamanque et Cáceres). Par ailleurs, la croissance du tourisme est plus forte dans la Communauté de Madrid (+20 % au cours des sept premiers mois de l’année 2017 par rapport à la même période de l’année 2016) qu’au niveau national (+11,3 %). Désormais, la présidente régionale, Cristina Cifuentes (Parti populaire), vise le renforcement du tourisme chinois, japonais et américain.

Source : https://www.elconfidencial.com/espana/madrid/2017-09-08/turistas-eeuu-madrid-china_1440261/

Le secteur hôtelier espagnol clôture la haute saison avec d’excellents chiffres

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Une vue du VIK Gran Hotel Costa del Sol, situé dans la commune de Mijas, en Andalousie (photographie : VIK)

En dépit des menaces qui pèsent sur le tourisme suite aux attentats de Barcelone et Cambrils des 17 et 18 août derniers et des agissements de certains groupuscules indépendantistes en Catalogne ou au Pays basque, le tourisme se porte bien en Espagne. Le secteur hôtelier, qui est l’un des principaux domaines concernés, a ainsi clôturé une haute saison avec d’excellents chiffres… et même avec un record absolu. Le mois d’août 2017 a en effet enregistré 1,72 million de travailleurs dans le secteur hôtelier, soit 4,3 % de plus qu’au mois d’août 2016. Les bars, restaurants et cafés ont de leur côté connu entre janvier et juillet 2017 une croissance de leur activité de 6 %. Le secrétaire général de la Fédération espagnole de l’Hôtellerie et de la Restauration (FEHR), Emilio Gallego, s’est montré très satisfait des résultats de cet été.

Ce sont les îles Baléares (+ 5,8 %) et les îles Canaries (+ 5,5 %) qui ont enregistré les plus forts taux de croissance, suivies de la Communauté de Valence (+4,8 %), de la Région de Murcie (+4,6 %), de la Communauté de Madrid (+4,5 %) et de l’Andalousie (+4,4 %). C’est non seulement le nombre de touristes qui a augmenté outre-Pyrénées mais aussi les sommes dépensées par ces visiteurs : plus de 11,9 milliards d’euros en juillet 2017, soit 16,3 % de plus qu’en juillet 2016.

Source : http://www.eleconomista.es/economia/noticias/8596486/09/17/La-hosteleria-ignora-la-turismofobia-y-logra-el-mejor-verano-de-la-historia.html

La TVA sur le cinéma baissera en Espagne dès l’année 2018

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Le cinéma Callao, situé sur la place du même nom, à Madrid (photographie : Wikipedia)

C’était une revendication récurrente du monde de la culture suite à son augmentation en pleine crise économique : la TVA sur les entrées de cinéma baissera dès l’année 2018. C’est le gouvernement conservateur de Mariano Rajoy (Parti populaire) qui l’a annoncé ce jeudi 7 septembre – et la formation l’a immédiatement confirmé sur les réseaux sociaux.

Concrètement, les tickets pour aller voir un film passeront de 21 % à 10 % de TVA. En mars dernier, une première baisse de la taxe sur la valeur ajoutée avait été décidée pour un certain nombre de spectacles en direct – mais le septième art avait été exclu de la liste. La mesure qui avait supposé le passage de 10 % à 21 % avait été votée en 2012 afin de faire face aux obligations financières qui étaient alors la priorité absolue de l’exécutif.

Source : https://www.elimparcial.es/noticia/181233/cultura/el-gobierno-baja-el-iva-del-cine-del-21-al-10-por-ciento.html

L’Espagne reste le premier pays au monde en matière de dons d’organes et de transplantations

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Une simulation de transplantation cardiaque dans un bloc opératoire de l’hôpital de la Vierge-des-Neiges, à Grenade (photographie : M. Zarza et El País)

L’Espagne est restée tout au long de l’année 2016 le principal pays au monde en matière de dons d’organes et de transplantations, avec 2 019 donateurs et 4 818 organes greffés, soit 6,6 % au niveau mondial et 18,5 % au niveau de l’Union européenne pour ce qui est des dons. Dans le domaine des greffes, notre voisin pyrénéen a atteint l’année dernière un taux de 102,3 patients transplantés par tranche d’un million d’habitants, soit près du double de la moyenne européenne (64 personnes par tranche d’un million d’habitants). Selon le Registre mondial des Greffes, elle devance le deuxième pays au monde, les États-Unis d’Amérique, qui enregistre un taux de 99 par un tranche d’un million.

Il s’agit d’excellents résultats pour l’Organisation nationale des Transplantations (ONT), dont la nouvelle directrice est Beatriz Domínguez-Gil, qui a remplacé Rafael Matesanz à ce poste. De fait, cet organisme a envoyé des assistants dans de nombreux pays (c’est par exemple le cas de l’Australie ou du Canada) afin d’aider ces derniers à mettre en place un système efficace de dons d’organes. Le nombre de donneurs a par ailleurs augmenté en Espagne au premier semestre de l’année 2017, puisqu’il a connu une croissance de 6,7 %. Si ce rythme se maintient jusqu’à la fin de l’année, notre voisin ibérique pourrait espérer atteindre le taux de 45 donneurs par tranche d’un million d’habitants au 31 décembre.

Source : https://politica.elpais.com/politica/2017/09/08/actualidad/1504875149_014245.html