L’Espagnol Álex Márquez devient champion du monde de Moto2

Le champion espagnol de moto Álex Márquez (à gauche, au premier plan) – Photographie : Mohd Rasfan, AFP et El Mundo

Ce dimanche 3 novembre 2019, le sportif espagnol Álex Márquez, né en 1996 à Cervera, dans la province de Lérida (Catalogne), a remporté le championnat du monde de Moto2 en triomphant sur le circuit de Sepang, en Malaisie. Il était arrivé en tête lors de quatre courses cette année mais avait ensuite eu plus de mal sur les circuits de Phillip Island (Australie), de Motegi (Japon) et du Buriram (Thaïlande).

Cette victoire l’a toutefois rassuré, même si son titre de champion flambant neuf ne lui permettra pas de passer dès la prochaine saison en première catégorie (Moto GP). Álex Márquez est le frère cadet de Marc Márquez, lui aussi célèbre motocycliste espagnol.

Source : https://www.elmundo.es/deportes/motociclismo/2019/11/03/5dbe705b21efa0906d8b4651.html

La Communauté de Madrid commence à mettre en place l’ouverture du métro de la capitale lors des nuits de weekend

La station Sevilla, dans le métro de Madrid (photographie : Madrid Secreto)

C’est à travers son vice-président, porte-parole et conseillers régional aux Sports et à la Transparence, Ignacio Aguado (Citoyens), ainsi que par le biais de son conseiller régional aux Transports, à la Mobilité et aux Infrastructures, Ángel Garrido (C’s), que la Communauté de Madrid a commencé les démarches politiques visant à faire ouvrir le métro de la capitale durant la nuit les soirs de weekend. Il serait ainsi accessible aux voyageurs vingt-quatre heures sur vingt-quatre à cette période.

Cette mesure était proposée par le parti Citoyens (Ciudadanos en espagnol) dans son programme électoral de 2019 et devrait voir le jour d’ici à Noël prochain. Parmi les autres défis du métro de Madrid, l’on retrouve l’extension de la ligne 5 jusqu’à Barajas, la connexion avec le quartier de Valdebebas, la construction de l’échangeur multimodal de Comte-de-Casal ainsi que le prolongement de la ligne 3 jusqu’à Getafe.

Source : https://www.madridiario.es/mvc/amp/noticia/471566

Une pièce de théâtre de Tirso de Molina jamais interprétée est jouée à Madrid

La troupe de théâtre espagnole Ensamble Bufo (photographie : Antonio Castro et Madrid Diario)

C’est dans le cadre du festival théâtral Corral de Cervantes, qui se déroule cet été côte Moyano, à Madrid, qu’a été interprétée la pièce El amor médico (littéralement, L’Amour médecin), œuvre de l’Espagnol Gabriel Téllez, dit « Tirso de Molina » (1579-1648), qui n’avait jamais été jouée en public auparavant.

Elle a été portée sur scène par la troupe espagnole Ensamble Bufo, dirigée par Hugo Nieto. Cette pièce ainsi dépoussiérée a été écrite dans une période comprise entre 1619 et 1626 et a été publiée en 1735 dans l’ouvrage Cuarta parte de las comedias (littéralement, Quatrième partie des comédies).

Source : https://www.madridiario.es/mvc/amp/noticia/471514

Les travailleurs espagnols ont perdu 12,5 % de leur pouvoir d’achat depuis le début de la crise de 2008

Un employé municipal de Madrid (photographie : La Razón)

En 2017, le salaire moyen des travailleurs espagnols a enchaîné sa deuxième année de baisse consécutive avec une chute de 0,5 % – un pourcentage qui monte jusqu’à 1,5 % chez les travailleurs en contrat à durée déterminée (contre 0,4 % chez les travailleurs en contrat à durée indéterminée). Ils ont en revanche augmenté chez les femmes et chez les jeunes de moins de 25 ans. Depuis le début de la crise économique de 2008, la rémunération moyenne de nos voisins ibériques a chuté de 1,9 %.

Les prix, quant à eux, ont augmenté de 10,6 % sur la même période, ce qui a donc produit une perte de 12,5 % du pouvoir d’achat des Espagnols en dix ans. Ces données ont été fournies par l’Institut national des Statistiques (Instituto Nacional de Estadísticas, INE), qui montre la façon dont 2016 et 2017 ont supposé une rupture dans la hausse des salaires qui avait été enregistrée en 2015 (+ 0,7 %) et 2014 (+ 0,8 %), après trois années de diminution.

Source : https://www.larazon.es/economia/los-espanoles-pierden-un-125-de-poder-adquisitivo-desde-la-crisis-KP23972923

Le gouvernement espagnol veut investir 200 milliards d’euros en matière de transition énergétique en compagnie des investisseurs

La ministre espagnole de la Transition écologique, Teresa Ribera (Parti socialiste ouvrier espagnol), lors d’un forum économique à Madrid, ce mardi 15 janvier 2019 (photographie : EFE et Cinco Días)

C’est à l’occasion de la tenue de la neuvième édition du forum économique de Madrid baptisé Spain Investors Day que la ministre espagnole de la Transition écologique, Teresa Ribera (Parti socialiste ouvrier espagnol), l’a annoncé : le gouvernement de Pedro Sánchez (PSOE) veut investir 200 milliards d’euros en dix ans en compagnie d’investisseurs étrangers dans le cadre de la transition vers une économie pauvre en émissions de gaz à effet de serre.

Le moment était bien choisi puisque Ribera s’exprimait face à plusieurs dizaines de chefs et de représentants d’entreprises venues du monde entier. L’objectif est clair pour l’exécutif de notre voisin ibérique : passer à 70 % d’énergies vertes dans la fourniture totale en 2030, puis à 100 % en 2050. Sur les 200 milliards d’euros que Ribera compte investir, 40 % devront aller aux énergies renouvelables et 40 % à l’efficacité énergétique (isolation des logements, remplacement de l’électroménager, changement de véhicules, etc.)

Source : https://cincodias.elpais.com/cincodias/2019/01/15/companias/1547546618_697208.html

Pablo Iglesias appelle une fois de plus à soutenir le séparatisme

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Carles Puigdemont (à gauche), actuel président de la Généralité de Catalogne et grand défenseur de la bourgeoisie, aux côtés de son ami et soutien, Pablo Iglesias, secrétaire général de Podemos (photographie : Te interesa)

Les trahisons de la nation et du peuple d’Espagne de la part de Podemos et de ses dirigeants sont constantes et légion. Íñigo Errejón, numéro deux de la formation, s’était récemment illustré par un soutien aux prisonniers de l’ETA, organisation terroriste ayant fait des centaines de morts dans le pays.

De son côté, le secrétaire général du parti, Pablo Iglesias, a déclaré la semaine dernière que les Catalans devraient se mobiliser dans les rues si Mariano Rajoy, président du gouvernement espagnol, se décidait enfin à appliquer des mesures coercitives contre la Généralité de Catalogne, engagée dans un processus séparatiste illégal et illégitime. N’oublions pas que Podemos est favorable à la tenue d’un référendum indépendantiste dans la communauté autonome. Rappelons aussi que des représentants de la formation ont décidé de soutenir Artur Mas (ancien président de la Généralité) et deux de ses acolytes, Joana Ortega et Irene Rigau, actuellement devant les tribunaux pour désobéissance et prévarication.

Ces trois personnes appartiennent au Parti démocrate de Catalogne, qui incarne la droite la plus réactionnaire et la plus antisociale qui soit. De quoi prouver une fois de plus l’imposture de Podemos…

Source : http://www.libertaddigital.com/espana/2017-02-03/iglesias-llama-a-la-movilizacion-si-el-gobierno-utiliza-medidas-coercitivas-para-impedir-el-referendum-1276591977/

Mariano Rajoy défend un « Brexit » rapide et constructif auprès de Theresa May

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Mariano Rajoy, président du gouvernement espagnol, à son arrivée au sommet européen informel de Malte, le 3 février 2017 (photographie : Yves Herman – Reuters – El Mundo)

En marge du sommet informel des pays membres de l’Union européenne, qui se tenait ce vendredi 3 février à Malte, le président du gouvernement espagnol, Mariano Rajoy, s’entretenait avec le premier ministre britannique, Theresa May. Cette entrevue, qui se déroulait au Palais magistral de La Valette, a duré 25 minutes et a surtout concerné le Brexit (retrait prochain du Royaume-Uni de l’Union européenne).

Le monde politique et économique espagnol défend depuis le départ une posture conciliante et amicale à l’égard de Londres dans ce domaine, ce que Mariano Rajoy n’a pas manqué de rappeler cette semaine. Il a expliqué à Theresa May qu’il œuvrerait pour que le Brexit soit rapide et constructif, le tout afin de sauvegarder les intérêts des citoyens espagnols outre-Manche et des citoyens britanniques outre-Pyrénées. L’épineuse question de Gibraltar n’a, cette fois-ci, pas été évoquée par les deux chefs de gouvernement.

Source : http://www.abc.es/espana/abci-rajoy-reune-malta-para-hablar-brexit-201702030730_noticia.html

Mariano Rajoy aurait-il enfin prévu de réagir face au séparatisme catalan ?

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Le président du gouvernement espagnol, Mariano Rajoy (à gauche), en compagnie du président de la Généralité de Catalogne, Carles Puigdemont (photographie : Focifum)

Parmi les nombreux reproches qui lui sont régulièrement faits, Mariano Rajoy est souvent accusé d’avoir eu une réponse timorée, purement et étroitement juridique face aux actes illégaux et illégitimes du séparatisme catalan. Les dernières rumeurs insistantes font toutefois état d’un possible changement d’attitude de sa part alors que la Généralité de Catalogne a prévu d’organiser un nouveau référendum indépendantiste en septembre 2017.

Alors qu’avait débuté ce que les médias espagnols nomment operación diálogo (littéralement, « opération dialogue », c’est-à-dire une tentative de conciliation entre Madrid et Barcelone), la volonté visiblement inébranlable de Carles Puigdemont de violer la constitution de 1978 pourrait pousser le gouvernement central à être plus inflexible. Ce dernier semble en effet préparer des « mesures coercitives » afin d’empêcher la tenue d’une telle consultation régionale.

Mais c’est aussi l’application de l’article 155 de la constitution qui est désormais évoqué. Il stipule en effet la chose suivante dans son premier alinéa : « Si une communauté autonome ne remplit pas les obligations que la constitution et la loi lui imposent ou si elle agit d’une façon qui nuit gravement à l’intérêt général de l’Espagne, le gouvernement, après une mise en demeure au président de la communauté autonome et, dans le cas où il n’en serait pas tenu compte, avec l’accord de la majorité absolue du Sénat, peut prendre les mesures nécessaires pour obliger cette communauté à l’exécution forcée de ses obligations ou pour protéger l’intérêt général mentionné ». Il s’agirait donc pour Madrid de suspendre l’autonomie catalane le temps de régler le problème séparatiste.

Source : http://www.abc.es/espana/abci-gobierno-prepara-medidas-coercitivas-contra-referendum-ilegal-independentista-201702012321_noticia.html

Le monde politique espagnol face à Donald Trump

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Le ministre espagnol des Affaires étrangères et de la Coopération, Alfonso Dastis (photographie : Libertad digital)

Alors qu’il est officiellement devenu président des États-Unis d’Amérique le 20 janvier dernier, Donald Trump suscite des réactions contradictoires au sein du monde politique espagnol.

Le parti centriste et libéral Citoyens et la formation de gauche « radicale » Podemos se sont écharpés autour de la figure du président élu le 8 novembre 2016, s’accusant l’un l’autre de favoriser la montée dans le monde du populisme, qu’il soit de gauche ou de droite. Pablo Iglesias et les siens ont d’ailleurs pris fait et cause pour le Parti démocrate tout au long de la campagne présidentielle, soutenant d’abord le sénateur Bernard Sanders, puis la candidate Hillary Clinton. L’accession au pouvoir du candidat républicain a soulevé dans les rangs de la gauche « radicale » une levée de boucliers rarement vue auparavant. Le Parti socialiste ouvrier espagnol (PSOE), de son côté, voit dans l’élection du nouveau président un élément « préoccupant, inimaginable et tragique ».

Le Parti populaire (PP), cependant, se montre bien plus favorable au nouveau maître de Washington. Mariano Rajoy, très peu de temps après l’annonce de la victoire de Donald Trump, s’est empressé de le féliciter sur Twitter, soulignant la « vitalité de la démocratie américaine » (sic). La vice-présidente du gouvernement, Soraya Sáenz de Santamaría, a pour sa part affirmé que c’était la continuité qui devait prévaloir entre Madrid et Washington, notamment en matière militaire. Ce sont surtout les critiques de Donald Trump sur le fonctionnement de l’OTAN qui ont effrayé ou inquiété les principaux dirigeants populares.

Source : http://www.elimparcial.es/noticia/173775/nacional/la-politica-espanola-a-la-espera-del-magnate-presidente.html

L’affaire Pujol étend ses ramifications en France

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Jordi Pujol Ferrusola, fils et héritier politique de Jordi Pujol i Soley (photographie : RTVE)

Il s’agit de l’un des plus gros scandales de corruption politique que l’Espagne ait jamais connus et il éclabousse tout le monde séparatiste en Catalogne : la famille de Jordi Pujol i Soley, président de la Généralité de Catalogne de 1980 à 2003 et grande figure de l’ancienne Convergence et Union, est empêtrée dans une affaire de détournement de fonds présumé qui concerne des sommes extraordinaires (plusieurs milliards d’euros). Ce scandale touche également sa femme, Marta Ferrusola, et plusieurs de ses enfants, dont son héritier politique, Jordi Pujol Ferrusola.

Or, ce dernier aurait transféré en 2006 une importante somme d’argent (environ 900 000 euros) à une société française basée à Perpignan, dans les Pyrénées-Orientales, et nommée Parc Saint-Julien SARL. Cette firme, représentée par Francis Albert Gendre, ancien responsable municipal, se retrouverait au centre de la « branche française » de l’affaire Pujol. L’affaire prend de telles proportions que le Front national, par la voix de Louis Alliot, demande désormais que la mairie de Perpignan se constitue comme partie civile dans le cadre du procès de Jordi Pujol et sa famille.

Sources : http://www.abc.es/espana/abci-corrupta-junior-extiende-tambien-francia-201701090344_noticia.html et http://www.diariodesevilla.es/espana/Pen-investigar-Pujol-corrupcion-Perpinan_0_1097590597.html