L’Espagne veut récupérer le commandement de la mission militaire de l’ONU au Liban

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L’actuelle ministre espagnole de la Défense, Margarita Robles (Parti socialiste ouvrier espagnol), au siège de son Ministère, à Madrid (photographie : El Independiente)

La ministre espagnole de la Défense, Margarita Robles (Parti socialiste ouvrier espagnol), a fait le déplacement jusqu’au Liban ce 28 juin pour y rencontrer les troupes de son pays basées sur place dans le cadre de la mission que l’Organisation des Nations unies (ONU) maintient dans cette nation du Levant. Notre voisin ibérique a d’ailleurs prévu de renforcer sa présence à l’autre bout de la mer Méditerranée dans les prochains mois.

Membre de cette mission depuis septembre 2006, l’Espagne cherche désormais à la commander, ainsi qu’elle l’a déjà fait de 2010 à 2012, sous la direction du général Alberto Asarta. Avec 638 soldats sur les 10 326 que compte le contingent international au Liban, notre voisin pyrénéen a proposé la candidature de Luis Cebrián, qui aura Mauri Koskela (Finlande) et Stefano del Col (Italie) pour concurrents.

Source : http://abcblogs.abc.es/tierra-mar-aire/public/post/italia-finlandia-libano-24871.asp/

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La lettre envoyée par Christophe Colomb aux rois catholiques après son débarquement en Amérique revient en Espagne

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La tombe du navigateur Christophe Colomb, dans la cathédrale de Séville, en Andalousie (photographie : Destino Infinito)

C’est la Bibliothèque de Catalogne qui conservait ce document, lequel a été dérobé dans des conditions mystérieuses et emporté aux États-Unis d’Amérique : nous parlons ici de la lettre envoyée par le navigateur génois Christophe Colomb aux rois catholiques, Isabelle de Castille et Ferdinand d’Aragon, après la découverte de l’Amérique et qui a finalement atterri entre les mains du gouvernement fédéral américain. Elle a enfin été remise le mercredi 6 juin à l’ambassadeur d’Espagne à Washington, Pedro Morenés.

Datée de 1493, la copie jadis possédée par l’Espagne porte le même nom que la lettre originale, Insulis Nuper Inventis, et a été incorporée à la Bibliothèque de Catalogne en 1918. Une enquête à ce sujet a été menée par le Bureau fédéral des Investigations des États-Unis d’Amérique à partir de 2011. La lettre avait été vendue en 2005 par deux marchands italiens.

Source : http://www.lavanguardia.com/internacional/20180606/444134345027/carta-cristobal-colon-america-espana.html?utm_source=twitter&utm_medium=social&utm_content=internacional&utm_campaign=lv

L’Algérie veut faire de la grotte où Miguel de Cervantes a été fait captif une attraction touristique

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La grotte d’Alger où Miguel de Cervantes a été retenu prisonnier (photographie : EFE et ABC)

À la grande époque des Barbaresques, en 1575, le célèbre écrivain espagnol Miguel de Cervantes a été fait prisonnier en Algérie, dans une grotte d’Alger, aux côtés de son frère Rodrigo. Il a mis près de cinq ans à être libéré même s’il a tenté plusieurs fois de s’échapper. Cette grotte existe toujours aujourd’hui et le ministre algérien de la Culture, Azzedine Mihubi, a récemment expliqué travailler avec l’ambassade d’Espagne sur place pour en faire une attraction touristique.

Ce haut site touristique a déjà été rénové en 2006 dans le cadre d’un partenariat hispano-algérien. Elle est utilisée chaque année pour la commémoration de la mort de Miguel de Cervantes, le 23 avril, et s’étend sur une superficie de deux mille mètres carrés. Elle abrite une fontaine et un buste en marbre de l’homme de lettres

Source : http://www.abc.es/cultura/abci-argel-convierte-cervantes-atraccion-turistica-201806060129_noticia.html

Deux nouvelles nominations dans les cartons du gouvernement de Pedro Sánchez

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Pere Navarro, pionnier de la sécurité routière en Espagne (photographie : La Tribuna de la Automoción)

Le renouvellement général du gouvernement suite à l’accession de Pedro Sánchez (Parti socialiste ouvrier espagnol) au pouvoir s’accompagne, comme nous l’avons déjà dit sur ce blog, d’un changement généralisé à la tête des instances publiques et deux nouvelles nominations sont dans les cartons de l’exécutif social-démocrate. D’un côté, le cabinet Sánchez négocie à l’heure actuelle avec Podemos et les séparatistes catalans (!) la désignation d’un nouveau président de la corporation audiovisuelle et radiophonique publique (RTVE) et c’est le nom d’Arsenio Escolar qui est le plus cité. Né à Torresandino, dans la province de Burgos (Castille-et-León), en 1957, Escolar a été sous-directeur du célèbre quotidien El País et du journal économique Cinco Días.

L’objectif de dépolitiser la télévision et la radio publiques risque de ne pas être atteint avec ce choix puisqu’Arsenio Escolar est historiquement très marqué à gauche. Cette solution devrait cependant être provisoire, le temps que se constitue le comité d’experts chargé d’élire les membres du directoire de la RTVE. Par ailleurs, le nom de Pere Navarro, né à Barcelone (Catalogne) en 1952, est lui aussi dans les cartons de Pedro Sánchez pour redevenir directeur de la Direction générale de la Circulation (DGT). Il l’a déjà été de 2004 à 2010, sous la présidence de José Luis Rodríguez Zapatero, et a notamment introduit le permis à points en Espagne.

Sources : https://politica.elpais.com/politica/2018/06/28/actualidad/1530166209_185848.html?id_externo_rsoc=TW_CM et http://www.eleconomista.es/ecomotor/motor/noticias/9238442/06/18/Pere-Navarro-impulsor-del-carnet-por-puntos-regresa-a-la-DGT-como-director.html

Quelles sont les destinations préférées des touristes japonais en Espagne ?

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Une touriste japonaise observe l’horizon depuis le Pont Neuf de Ronda, dans la province de Málaga, en Andalousie (photographie : Reuters, Jon Nazca et ABC)

Les touristes japonais font partie des visiteurs étrangers les plus courtisés dans le monde en raison de leur fort pouvoir d’achat, à l’image des Chinois. En Espagne, ils peuvent ainsi dépenser entre 568 euros pour un circuit à Barcelone (Catalogne) et 6 262 euros pour une visite de Madrid, León (Castille-et-León) ou Saint-Jacques-de-Compostelle (Galice). L’année dernière, 442 000 touristes japonais ont visité notre voisin pyrénéen. Mais qu’aiment-ils y voir exactement ?

Selon le bureau de Turespaña basé à Tokyo, les destinations préférées des Japonais en Espagne sont les suivantes :

1- Barcelone, avec 1 810 circuits ;

2- Madrid, avec 1 222 circuits ;

3- Grenade (Andalousie), avec 248 circuits ;

4- Cordoue (Andalousie), avec 126 circuits ;

5- Málaga (Andalousie), avec 58 circuits ;

6- Saint-Sébastien (province de Guipuscoa, Pays basque), avec 53 circuits ;

7- Saint-Jacques-de-Compostelle, avec 41 circuits ;

8- Séville (Andalousie), avec 40 circuits ;

9- Bilbao (province de Biscaye, Pays basque), avec 32 tours ;

10- Ronda (province de Málaga, Andalousie), avec 32 tours.

Suivent Valence (Communauté de Valence), Ibiza (îles Baléares), León (Castille-et-León), Palma de Majorque (îles Baléares) et des circuits sur la Costa del Sol, en Andalousie.

Source : http://www.abc.es/viajar/destinos/abci-diez-destinos-espana-mas-gustan-japoneses-201806060158_noticia.html

Un chercheur espagnol a élaboré un test pour éviter les chimiothérapies inutiles en cas de cancer du sein

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Joan Albanell, chef du service d’oncologie de l’Hôpital de la Mer, à Barcelone, en Catalogne (photographie : Hôpital de la Mer et El País)

Né en 1964 à Barcelone (Catalogne), le médecin et chercheur espagnol Joan Albanell est le chef du service d’oncologie de l’Hôpital de la Mer, dans la capitale catalane. Il a récemment présenté, lors de la réunion annuelle de l’Association américaine d’Oncologie (ASCO), à Chicago, les résultats d’un test moléculaire révolutionnaire baptisé Oncotype DX, qui s’insère dans le projet TAILORx. Financé par l’Institut national du Cancer des États-Unis d’Amérique, ce test permet d’éviter à de nombreux patients une chimiothérapie inutile dans les cas de cancer du sein car 70 % de ceux qui en souffrent peuvent tout à fait éviter ce traitement pour guérir.

Environ la moitié des Espagnoles atteintes de cette maladie pourraient ainsi éviter une thérapie lourde, coûteuse et tristement célèbre pour ses effets secondaires. Joan Albanell occupe un poste-clé dans la recherche en la matière chez notre voisin ibérique puisqu’il est aussi coordinateur du comité scientifique du GEICAM (Groupe espagnol du Cancer du Sein).

Source : https://elpais.com/elpais/2018/06/04/ciencia/1528138817_505120.html

L’espagnol est en passe de détrôner le français comme langue étrangère la plus étudiée au Royaume-Uni

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Le roi d’Espagne, Philippe VI (à droite), en compagnie de la reine Letizia (au centre) et du prince Harry lors de la visite d’État du couple royal espagnol au Royaume-Uni, en juillet 2017 (photographie : Cordon Press et Libertad Digital)

Le français est traditionnellement la langue étrangère la plus étudiée par les élèves britanniques depuis des décennies mais cette situation est sur le point de changer en raison de la formidable croissance de l’espagnol ces dernières années. Le British Council avait déjà conseillé à ses concitoyens de s’intéresser à la langue de Cervantes dans le cadre de la sortie du Royaume-Uni hors de l’Union européenne (le Brexit) et, dans un rapport repris par le quotidien conservateur The Guardian, il a confirmé que l’espagnol deviendra la première langue étrangère la plus étudiée du pays d’ici à 2020.

Elle devrait même être la langue la plus choisie au Certificat générale d’Études secondaires d’ici à 2025. En 2008, 58 000 personnes avaient opté pour l’espagnol de l’autre côté de la Manche pour ce diplôme. En 2017, elles étaient 91 000, tandis que le français et l’allemand ne cessent de chuter – de 161 000 à 131 000 candidats entre 2008 et 2017 pour le premier et de 66 000 à 45 000 pour le second. Le choix des élèves britanniques s’explique en grande partie par l’importance considérable prise par l’espagnol au niveau planétaire.

Source : https://www.libertaddigital.com/chic/corazon/2018-05-16/acudiran-los-reyes-a-la-boda-del-principe-harry-1276618809/

Une publicité des années 20 est découverte lors de travaux dans le métro de Madrid

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La publicité en question, découverte dans la station de métro Sevilla (photographie : ABC)

Alors que des ouvriers travaillaient à l’agrandissement de la station de métro Sevilla, qui dessert le centre de Madrid, ils ont découvert par hasard, derrière un mur, une publicité en faïence des années 20 représentant une jolie jeune femme. Cette réclame visait à promouvoir les bienfaits du savon de Carabaña. Les experts de la Commission locale du Patrimoine historique de la Communauté de Madrid ont été dépêchés sur place afin d’analyser ce panneau publicitaire et ont affirmé qu’il s’agit de l’un des plus importants exemples de ce type dans la capitale.

La réclame est faite de carreaux d’azulejos de 15 centimètres sur 15 chacun et le tout est encadré dans un ensemble d’azulejos de 20 centimètres de côté. La découverte des ouvriers concerne également des azulejos rectangulaires biseautés typiques des premières décorations de la ligne 1 du métro de Madrid. Cette publicité avait été emmurée dans les années 70 mais, une fois restaurée, elle pourra être admirée par les usagers du métro.

Source : http://www.abc.es/espana/madrid/abci-hallan-anuncio-anos-20-oculto-tras-muro-durante-obras-estacion-metro-sevilla-201806060054_noticia.html

La civilisation tartessienne se dévoile en Estrémadure

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L’anthropologue espagnole Victoria Peña travaille sur des ossements retrouvés sur le site archéologique de Turuñuelo de Guareña, situé sur le territoire de la commune de Guareña, dans la province de Badajoz, en Estrémadure (photographie : J. M. Romero et El País)

Situé sur le territoire de la commune de Guareña, dans la province de Badajoz (Estrémadure), le site archéologique de Turuñuelo de Guareña, en pleine vallée du Guadiana, révèle peu à peu tous ses secrets concernant la civilisation tartessienne, culture qui s’est épanouie dans le Sud de l’actuelle Espagne et du Portugal vers la moitié du premier millénaire avant Jésus-Christ. C’est ainsi que ce lieu chargé d’histoire dispose du seul bâtiment à deux étages que l’on connaisse de cette civilisation, lequel témoigne de techniques de construction très avancées mais regorge également de nombreux vestiges matériels qui nous en apprennent beaucoup sur les Tartessiens.

C’est l’anthropologue espagnole Victoria Peña, de l’Université Complutense de Madrid, qui dirige les fouilles. L’on a déjà retrouvé sur place des ossements humains ainsi que deux braséros de bronze. Les travaux de Turuñuelo de Guareña sont codirigés par Esther Rodríguez, chercheuse au Conseil supérieur des Recherches scientifiques (CSIC). Tous les artefacts trouvés sur place trahissent à la fois une grande richesse matérielle mais aussi des contacts poussé avec d’autres civilisations du bassin méditerranéen : les Grecs, les Phéniciens, les Étrusques, etc.

Source : https://elpais.com/cultura/2018/06/04/actualidad/1528129263_355539.html

Le nouveau gouverneur de la Banque d’Espagne prononce un discours d’investiture court mais plein de promesses

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Le nouveau gouverneur de la Banque d’Espagne, Pablo Hernández de Cos (à gauche), en compagnie de son prédécesseur à ce poste, Luis María Linde (au premier plan), ainsi que de la ministre de l’Économie et de l’Entreprise, Nadia Calviño (Parti socialiste ouvrier espagnol – en veste rouge), et de la ministre des Finances, María Jesús Montero (PSOE), au siège de l’institution, à Madrid (photographie : Chema Moya, EFE et Cinco Días)

Ce mardi 26 juin, le nouveau gouverneur de la Banque d’Espagne, Pablo Hernández de Cos, était investi à son poste et prononçait, comme le veut la tradition, un discours en présence de son prédécesseur, Luis María Linde, ainsi que de deux membres du gouvernement de Pedro Sánchez (Parti socialiste ouvrier espagnol) : la ministre de l’Économie et de l’Entreprise, Nadia Calviño, et la ministre des Finances, María Jesús Montero. Optant pour un ton plus proche de ses employés, il a également proposé un texte plus court mais plein de promesses pour l’institution qu’il dirige désormais.

Il a dorénavant six ans devant lui pour appliquer le programme qu’il a dévoilé. Il veut en effet renforcer les liens de la Banque d’Espagne avec ses deux Ministères de tutelle mais également faire progresser l’union économique et monétaire au sein des institutions communautaires. Désireux de contribuer à la stabilité macro-économique de l’Espagne, il cherchera aussi à rendre plus solides les liens avec les autres pays membres de la zone euro. Conscient de la perte de crédibilité de la Banque d’Espagne à l’intérieur et à l’extérieur des frontières du pays, il a enfin promis d’en redorer le blason par une gestion sérieuse et rigoureuse.

Source : https://cincodias.elpais.com/cincodias/2018/06/26/companias/1530025432_417599.html