"Des trajets à 10 euros avec le nouveau TGV Barcelone-Madrid"

Un AVE à bas coût en Espagne (photographie : Équinoxe Magazine)

Cet article, intitulé « Des trajets à 10 euros avec le nouveau TGV Barcelone-Madrid », publié le 16 décembre 2019 sur le site français d’Équinoxe Magazine et rédigé par Leslie Singla, revient sur le lancement de l’AVE (équivalent espagnol du TGV français) à bas coût baptisé AVLO, entre Madrid et Barcelone (Catalogne), à partir de la Semaine sainte de cette année : https://www.equinoxmagazine.fr/2019/12/16/des-trajets-a-10-euros-avec-le-nouveau-tgv-barcelone-madrid/?fbclid=IwAR19fS_pGpHq7kNwXouLHXbVnYvjh82YPHuVMTGb4_WbGkK7ZUFIAjkb6fg

La grande vitesse ferroviaire espagnole pourrait servir au rechargement des véhicules électriques

Le bâtiment Titán, siège d’ADIF à Madrid (photographie : Wikipedia)

Sis à Madrid, l’administrateur du réseau ferroviaire espagnol, ADIF, est en train de mettre au point un plan technologique visant à alimenter les bornes de rechargement (cargardores) des véhicules électriques qui se multiplient actuellement en Espagne. Ces stations d’alimentation seraient ainsi connectées au réseau électrique à grande vitesse du pays et les AVE (équivalents des TGV outre-Pyrénées) leur transmettraient de l’énergie au moment du freinage.

Ce principe, appelé ferrolineras en Espagne, exige la superposition des deux réseaux électriques, ainsi que l’a expliqué aux médias la présidente directrice générale (PDG) d’ADIF, Isabel Pardo de Vera. Ces points de recharge alimentés par le réseau à grande vitesse du pays seront construites pour un investissement relativement modique le long des voies de chemin de fer. Une bonne nouvelle car, afin de généraliser l’usage du véhicule électrique, l’Espagne a besoin de 300 000 points de recharge d’ici à dix ans.

Source : https://www.lavanguardia.com/economia/20191215/472243227468/ferrolineras-formula-ave-rescatar-coche-electrico.html

Vingt-deux chercheurs du CSIC espagnol font partie des scientifiques les plus cités au monde

La couverture du rapport « Highly Cited Researchers » dans son édition de 2019 (photographie : Clarivate)

Édité chaque année, le rapport Highly Cited Researchers (littéralement, Chercheurs hautement cités) est élaboré par la plateforme Webofscience Group, qui dépend elle-même de Clarivate Analytics, société sise à Philadelphie, en Pennsylvanie (États-Unis d’Amérique). Dans son édition de 2019, le classement montre que vingt-deux scientifiques espagnols du Centre supérieur des Recherches scientifiques (Centro Superior de Investigaciones Científicas, CSIC), installé à Madrid, font justement partie des spécialistes les plus cités dans les articles du monde entier.

Ces scientifiques ibériques sont les suivants :

  • Javier Aizpurua, du Centre de Physique des Matériaux (CSIC et Université du Pays basque à Lejona, dans la province de Biscaye) ;
  • Miguel Bastos Araujo, du Musée des Sciences naturelles de Madrid ;
  • Santiago Begueria, de la Station expérimentale Aula Dei de Saragosse (Aragon) ;
  • Jesús Julio Camarero, de l’Institut pyrénéen d’Écologie de Jaca, dans la province de Huesca (Aragon) ;
  • Andrés Castellanos, de l’Institut des Sciences du Matériau de Madrid ;
  • Avelino Corma, de l’Institut de Technologie chimique (CSIC et Université polytechnique de Valence, dans la Communauté de Valence) ;
  • Juan Carlos Espín, du Centre d’Édaphologie et de Biologie appliqué du Segura à Murcie (Région de Murcie) ;
  • Roberto Fernández Lafuente, de l’Institut de Catalyse et de Chimie pétrolière de Madrid ;
  • María Carmen Gómez Guillén, de l’Institut des Sciences et Technologies des Aliments et de la Nutrition de Madrid ;
  • Pedro Jordano, de la Station biologique de Doñana, dans la province de Séville (Andalousie) ;
  • Juli García Pausas, du Centre de Recherches sur la Désertification (CSIC, Communauté de Valence et Université de Valence) ;
  • Josep Peñuelas, du Centre de Recherches écologiques et des Applications forestières (CSIC, Généralité de Catalogne, Institut d’Études catalanes, Institut de Recherche et de Technologie agroalimentaires, Université autonome de Barcelone et Université de Barcelone) ;
  • Xavier Querol, de l’Institut de Diagnostic environnemental et des Études de l’Eau de Barcelone (Catalogne) ;
  • Isidra Recio, de l’Institut de Recherches en Sciences de l’Alimentation de Madrid ;
  • Pedro Luis Rodríguez, de l’Institut de Biologie moléculaire et cellulaire des Plantes Primo-Yufrera (CSIC et Université polytechnique de Valence) ;
  • María Victoria Selma, du Centre d’Édaphologie et de Biologie appliqué du Segura à Murcie ;
  • Roberto Solano, du Centre national de Biotechnologie de Madrid ;
  • Francisco Tomás-Barberán, du Centre d’Édaphologie et de Biologie appliqué du Segura à Murcie ;
  • Ignacio Varela, de l’Institut de Biomédecine et de Biotechnologie de Cantabrie (CSIC, gouvernement régional de Cantabrie et Université de Cantabrie) ;
  • Sergio Vicente Serrano, de l’Institut pyrénéen d’Écologie de Jaca ;
  • Montserrat Vila, de la Station biologique de Doñana ;
  • et Pablo Zarco Tejada, de l’Institut d’Agriculture durable de Cordoue (Andalousie).

Source : https://www.csic.es/es/actualidad-del-csic/22-investigadores-del-csic-entre-los-mas-influyentes-del-mundo?fbclid=IwAR1pF4rCeai7-Jn93-8qMVpNvPbRdPUz-PmDr-MFJRF1Et58Vk1CVLAjvyY

L'entreprise automobile espagnole SEAT réduit drastiquement sa consommation d'eau outre-Pyrénées

Un véhicule sur une chaîne de montage dans une usine automobile espagnole (photographie : La Razón)

L’eau, bien rare et convoité aussi bien au niveau mondial qu’outre-Pyrénées, est utilisée de manière intensive dans l’industrie, en particulier dans le secteur automobile. L’entreprise espagnole SEAT, sise à Martorell, dans la province de Barcelone (Catalogne), a justement consommé plus de 1,17 millions de mètres cubes de « l’or bleu » en 2018, soit l’équivalent de 470 piscines olympiques. Toutefois, la firme a su, au cours des huit dernières années, réduire drastiquement ses besoins hydriques.

En 2010, l’usine de la compagnie à Martorell consommait 3,54 mètres cubes par véhicule, contre 2,46 mètres cubes l’année dernière, soit une diminution de 31 %. C’est au sein des chaînes de peinture, les plus gourmandes dans le domaine, que les plus gros efforts ont été réalisés, comme le confirmait aux médias le gestionnaire du Département d’Ingénierie des Processus de SEAT, l’Espagnol Joan Carles Casas. Par ailleurs, les importantes quantités d’eau utilisées lors des tests d’étanchéité des véhicules sont désormais récupérées et réutilisées.

Source : https://www.larazon.es/motor/20191214/la2sepxzxjhgtg5pd7k3hp5o6i.html?utm_source=twitter&utm_medium=organic&utm_campaign=lrzn_org_Sa_23_00

L'Espagne contrôlera le premier satellite européen d'exploration des exoplanètes

Une vue d’artiste du propulseur du système de positionnement global européen Galileo (image : Agence spatiale européenne et Cinco Días)

L’Espagne a été officiellement chargée par l’Agence spatiale européenne (ESA, selon son sigle anglais) de contrôler CHEOPS, premier satellite continental construit outre-Pyrénées par l’entreprise aéronautique Airbus. Cet engin interstellaire a pour mission d’étudier l’origine, la formation et l’évolution des exoplanètes situées en dehors du système solaire.

D’après un communiqué officie du Ministère de la Défense, aujourd’hui dirigé par Margarita Robles (Parti socialiste ouvrier espagnol), c’est l’Institut national de Technique aérospatiale (Instituto Nacional de Técnica Aeroespacial, INTA), sis à Torrejón de Ardoz (Communauté de Madrid), qui est en charge de CHEOPS. Ce dernier a été officiellement lancé le 17 décembre dernier.

Source : https://cincodias.elpais.com/cincodias/2019/12/14/companias/1576328690_244280.html

La Communauté de Madrid prépare la formation en alternance du futur

Des étudiants en alternance au lycée Clara-del-Rey de Madrid (photographie : Rubén Mondelo et La Razón)

Très en vogue en Espagne ces dernières années, la formation professionnelle en alternance (formación profesional dual, souvent abrégée « FP dual« ) est aussi au cœur des préoccupations des autorités de la Communauté de Madrid, autonomie espagnole aujourd’hui dirigée par Isabel Díaz Ayuso (Parti populaire). De fait, sur les quatre dernières années, le nombre d’élèves ayant choisi cette modalité a crû de 47 % dans la communauté autonome. Ce n’est pas pour rien si la présidente régionale a récemment présenté le « livre blanc » (libro blanco) en la matière.

De fait, les autorités de la Communauté de Madrid préparent déjà l’avenir de ce type d’études en cherchant à renforcer les méthodes d’apprentissage à distance ainsi que les cursus liés aux technologies de l’information et de la communication ou encore à l’informatique (réalité virtuelle, 3D, laboratoires à distance, etc.) La commune d’Alcorcón, située au Sud de la capitale et peuplée de près de 170 000 habitants, accueillera d’ailleurs un centre d’innovation dans le domaine.

Source : https://www.larazon.es/madrid/20191214/ykheeutf35dmdflxmzln77snne.html

L'Espagnol Enrique Lores devient PDG de la firme informatique américaine HP

Le grand patron espagnol Enrique Lores (photographie : Expansión)

Né en 1965 à Madrid, l’entrepreneur espagnol Enrique Lores est devenu au mois de novembre 2019 le président directeur général (PDG) de la firme informatique américaine HP (sigle signifiant Hewlett-Packard), sise à Palo Alto, en Californie. Il s’agit de l’un des géants du secteur avec 55 000 employés et un chiffre d’affaires de plus de 58 milliards de dollars. Enrique Lores a étudié l’ingénierie électronique à l’Université polytechnique de Valence (Communauté de Valence).

Il a ensuite obtenu un master à l’école de commerce ESADE de Barcelone (Catalogne) et est entré comme stagiaire en ingénierie chez HP en 1989. Il a ensuite progressivement gravi les échelons de la compagnie jusqu’à devenir président du Département d’imagerie, d’impression et de solutions de négoce ainsi que vice-président du groupe.

Source : https://www.expansion.com/economia-digital/protagonistas/2019/08/24/5d5fcf33e5fdeaf5278b46aa.html

La firme espagnole Elecnor obtient un important contrat au Royaume-Uni concernant la fibre optique

Le siège de l’entreprise espagnole Elecnor, à Madrid (photographie : EFE et El Español)

Sise avenue de la Castille, à Madrid, la firme technologique espagnole Elecnor semble se rire de la sortie du Royaume-Uni hors de l’Union européenne (le Brexit) puisqu’elle a remporté outre-Manche un important contrat de déploiement de la fibre optique dans le pays. D’une valeur de 66 millions d’euros, ledit contrat sera mené à bien par la filiale d’Elecnor sur place, IQA, qui a elle-même passé un accord avec un opérateur téléphonique local, CityFibre, afin de connecter d’ici à quatre ans 100 000 foyers de Newcastle upon Tyne.

Pour parvenir à remporter cet appel d’offres, Elecnor a dû batailler ferme deux ans durant afin de franchir un certain nombre d’obstacles. La firme, dont les principaux actionnaires sont des familles de la haute bourgeoisie du Pays basque et d’Andalousie, va ainsi exporter le savoir-faire espagnol en matière de fibre optique puisque l’Espagne est, avec la Corée du Sud, le pays le plus équipé au monde en la matière (80 % des foyers sont reliés à la fibre optique outre-Pyrénées).

Source : https://www.elconfidencial.com/empresas/2019-12-13/elecnor-desafia-brexit-despliegue-fibra-optica-reino-unido_2375063/

L'entreprise énergétique espagnole Endesa annonce d'importants investissements dans l'éolien et le solaire dans la province de Teruel et celle de León

Le conseiller délégué de l’entreprise énergétique espagnole Endesa, José Bogas (à droite), discute avec le président de la CEOE (principale organisation patronale du pays), Antonio Garamendi (photographie : Pablo Monge et Cinco Días)

Le jeudi 12 décembre 2019, dans le cadre de la COP25 de Madrid, le conseiller délégué de l’entreprise énergétique espagnole Endesa (sise dans la capitale), José Bogas, a annoncé que la firme réaliserait d’importants investissements dans deux provinces du pays qui vont être ou sont déjà durement touchées par la reconversion écologique : celle de Teruel (Aragon) et celle de León (Castille-et-León). C’est précisément à Andorra dans le premier cas et à Ponferrada (exactement dans la localité de Compostilla) dans le second que de telles sommes vont être dépensées.

Le chiffre précis a été révélé par José Bogas : 1,768 milliard d’euros afin de construire deux ensembles éoliens et solaires. À Andorra sera ainsi bâtie la plus grande centrale renouvelable d’Europe, avec une capacité de 1 585 mégawatts solaires, auxquels doivent s’ajouter 139 mégawatts éoliens et 160 mégawatts de stockage. Une telle décision correspond à un engagement formel d’Endesa, qui a cessé ou va cesser d’exploiter ses centrales thermiques d’Andorra et Compostilla.

Source : https://cincodias.elpais.com/cincodias/2019/12/12/companias/1576168177_274988.html

Une grande première a lieu à Madrid en matière de lutte contre la leucémie infantile

L’entrée principale de la maternité et de la section pour enfants de l’Hôpital universitaire de la Paix, à Madrid (photographie : Madrid Secreto)

Au mois de décembre 2019, l’Hôpital universitaire de la Paix, situé à Madrid, a réalisé une grande première en Espagne : un enfant âgé de sexe masculin, âgé de onze ans, a pu rentrer chez lui après avoir été traité de façon tout à fait novatrice pour une leucémie lymphoblastique aiguë de type B à partir du 23 octobre précédent. Le traitement employé par les médecins repose sur une thérapie cellulaire dite « CAR-T ».

Il a requis l’intervention d’une équipe médicale multidisciplinaire comportant notamment des neurologues, des infirmiers, des professionnels de la pharmacie, des généticiens et des spécialistes d’hépatologie et d’hématologie. La thérapie cellulaire CAR-T consiste à retirer des lymphocytes de l’organisme malade, de les modifier génétiquement afin qu’ils détectent et attaquent les cellules cancéreuses puis de les réintroduire dans le corps du patient.

Source : https://madridsecreto.co/leucemia-terapia-celular/?fbclid=IwAR18JGIHew1Tj5g1vfHsDAeaPBwG5XJqv7FkZlwVFxXBx3EvnjcN8j7oeEY