L’entreprise espagnole Naturgy prévoit d’installer sa plus grande centrale photovoltaïque d’Espagne en Estrémadure

Des panneaux solaires dans un parc photovoltaïque construit et géré par l’entreprise espagnole Naturgy, situé sur le territoire de la commune de Porzuna, dans la province de Ciudad Real, en Castille-La Manche (photographie : Cinco Días)

Sise à Madrid, l’entreprise énergétique espagnole Naturgy a débuté ce lundi 29 juin 2020 les démarches administratives qui doivent la conduire à installer sa plus grande centrale photovoltaïque d’Espagne non loin de la comarque (équivalent d’un canton français) de Campo Arañuelo, dans la province de Cáceres (Estrémadure). Cette centrale électrique devrait permettre, une fois installée, la production de 300 mégawatts d’énergie. C’est la quatrième vice-présidente du gouvernement espagnol, en charge de la Transition écologique et du Défi démographique, Teresa Ribera (Parti socialiste ouvrier espagnol), qui doit valider le projet.

Les commentateurs estiment que l’investissement total de la firme dirigée par Francisco Reynés devrait atteindre environ 150 millions d’euros. Le choix d’une installation proche de la comarque de Campo Arañuelo, où se situe la centrale nucléaire d’Almaraz, n’est pas un hasard. Ce sont précisément les communes d’Aldeacentenera et de Torrecillas de la Tiesa qui accueilleront l’infrastructure, laquelle devrait a priori s’étendre sur une superficie de 522 hectares et fournir de l’énergie à 175 000 foyers espagnol au maximum.

Source : https://cincodias.elpais.com/cincodias/2020/06/28/companias/1593362586_497911.html

Le salaire annuel moyen brut a dépassé les 24 000 euros en Espagne en 2018

Une chaîne de montage dans une usine automobile espagnole (photographie : EFE et Cinco Días)

Selon l’enquête quadriennale sur les structures salariales espagnoles réalisée par l’Institut national des Statistiques (Instituto Nacional de Estadísticas, INE), organisme sis à Madrid, et révélée au public ce jeudi 25 juin 2020, le salaire annuel moyen brut a été en 2018 de 24 009,12 euros, soit 1,5 % de plus qu’au cours de l’année 2017. Néanmoins, ce chiffre doit, selon l’INE lui-même, être relativisé car certains salaires particulièrement hauts viennent relever cette moyenne de façon un peu artificielle.

Le salaire médian, pour sa part, donne une vision plus exacte de la réalité outre-Pyrénées et il s’élevait il y a deux ans à 20 078,44 euros. Pour cette même année, les différences salariales entre hommes et femmes sont encore sensibles, avec un salaire moyen brut annuel de 26 738,19 euros pour les hommes (+ 1,3 % par rapport à 2017) et de 21 011,89 euros pour les femmes (+ 2 % sur un an). Le salaire féminin moyen correspond donc à 78,6 % du salaire masculin moyen.

Source : https://cincodias.elpais.com/cincodias/2020/06/25/economia/1593079151_839616.html

Une usine de tours éoliennes sera construite en Castille-La Manche

Un paysage typique de Motilla del Palancar, commune de la province de Cuenca, en Castille-La Manche (photographie : Wikipedia)

En cette fin de mois de juin 2020, l’on apprenait que l’entreprise allemande Nordex, filiale du groupe énergétique espagnol Acciona (sis à Alcobendas, dans la Communauté de Madrid), allait construire une usine de tours éoliennes en béton dans la commune de Motilla del Palancar, peuplée de 5 900 habitants environ et située dans la province de Cuenca, en Castille-La Manche. L’infrastructure, qui devrait s’étendre sur une surface de 12 hectares, sera prête au mois d’août prochain.

Environ 200 emplois directs devraient être créés par l’usine, qui en générera également 300 indirects dans une zone rurale où toute activité industrielle nouvelle n’est jamais de trop. Nordex est spécialisée dans la conception et la fabrication de tours éoliennes ainsi que de turbines pour ces aérogénérateurs. C’est en 2015 qu’Acciona a racheté environ 36 % du capital de la firme germanique et cette future usine sera la douzième du groupe dans le monde.

Source : https://cincodias.elpais.com/cincodias/2020/06/26/companias/1593163902_727338.html

La scène flamenco est déclarée « bien d’intérêt général » dans la ville de Madrid

Un spectacle de flamenco au Corral de la Morería, à Madrid (photographie : Trip Advisor)

Mené par le Corral de la Morería, établissement le plus important pour les spectacles de flamenco à Madrid, le projet de déclaration de ce genre musical traditionnel originaire d’Andalousie en tant que « bien d’intérêt général » (bien de interés general) par la ville de Madrid, aujourd’hui dirigée par José Luis Martínez-Almeida (Parti populaire), est arrivé à bon port en ce mois de juin 2020. Ce sont plus précisément les tablaos, ces scènes où ont lieu les spectacles de flamenco, qui bénéficient désormais de cette protection spéciale.

En 2019, les tablaos ont généré dans la capitale espagnole plus de 1,3 milliard d’euros de bénéfices touristiques et représentent donc un véritable facteur d’attraction pour la ville. Parmi les principaux promoteurs de l’initiative, l’on retrouve Juan Manuel del Rey, propriétaire du célèbre Corral de la Morería et président de l’Association des Tablaos de Flamenco de Madrid (Asociación de Tablaos Flamencos de Madrid). Il a été favorablement reçu, notamment par le vice-maire, Begoña Villacís (Citoyens), et par la conseillère municipale en charge du Département de la Culture, du Tourisme et du Sport, Andrea Levy (PP).

Source : http://www.aireflamenco.com/noticias/3519-los-tablaos-flamencos-son-declarados-bien-de-interes-general-en-madrid?fbclid=IwAR3jhhhmaGFacOoCfZLBMiz9fN2dXq_E-HkePc7J8nu5_CQloWYPukat3LQ

L’Espagne s’améliore en matière d’innovation au sein de l’Union européenne

Un entrepôt du géant textile espagnol Inditex à Saragosse, en Aragon (photographie : David Frutos et El Periódico)

Selon l’édition 2020 de l’European Innovation Scoreboard (en français, Tableau de bord européen de l’Innovation), correspondant à l’année 2019, l’Espagne est l’un des pays membres de l’Union européenne (UE) qui a le plus amélioré ses capacités à l’innovation aux côtés de la Finlande et de Chypre. Notre voisin ibérique a ainsi gagné cinq places par rapport à 2018, atteignant ainsi la 14e place sur 27 États.

L’Espagne continue certes de faire partie des pays « modérément innovants » mais réduit l’écart avec les nations « fortement innovants ». D’après le rapport susmentionné, notre voisin pyrénéen obtient ses meilleurs résultats dans la catégorie « Ressources humaines », qui lui a valu une croissance de son score de plus de 66 %.

Source : https://www.thisistherealspain.com/actualidad/espana-uno-de-los-paises-de-la-ue-que-mas-mejora-en-innovacion-en-2019/

L’Alliance GAVI pour la vaccination dans le monde reçoit le prix Princesse-des-Asturies 2020 dans la catégorie « Coopération internationale »

Le logotype officiel de l’Alliance GAVI (photographie : GAVI Alliance)

Ce jeudi 25 juin 2020, réuni à distance, le jury du prix Princesse-des-Asturies a décidé de remettre l’édition 2020 de la récompense dans la catégorie « Coopération internationale » à l’Alliance GAVI (sigle signifiant « Alliance globale pour l’Immunisation et les Vaccins » en français), dont le siège se trouve à Genève (Suisse) et dont la présidente du conseil d’administration est la Nigériane Ngozi Okonjo-Iweala.

Cette organisation internationale a pour but de coordonner les efforts des acteurs publics, privés et internationaux dans le domaine de la vaccination, notamment face aux épidémies les plus graves dans les pays en voie de développement. Le jury du prix Princesse-des-Asturies a ainsi voulu souligner « l’importance dans la santé publique » de ce processus.

Source : https://www.rtve.es/noticias/20200625/gavi-alianza-vacunacion-premio-princesa-cooperacion-internacional/2022366.shtml

L’Espagnole Nadia Calviño ne présidera finalement par l’Eurogroupe

La troisième vice-président du gouvernement espagnol, en charge des Affaires économiques et de la Transformation numérique, Nadia Calviño (Parti socialiste ouvrier espagnol) – Photographie : EFE et La Razón

Même si elle partait favorite, car soutenue par la France d’Emmanuel Macron et l’Allemagne d’Angela Merkel, l’Espagnole Nadia Calviño (Parti socialiste ouvrier espagnol), troisième vice-présidente du gouvernement de Pedro Sánchez (PSOE), en charge des Affaires économiques et de la Transformation numérique, ne présidera pas l’Eurogroupe – réunion mensuelle des ministres des Finances et de l’Économie de la zone euro. Cette tâche sera dévolue à l’Irlandais Paschal Donohoe, qui lui a été préféré lors du second tour de vote.

Au premier tour, le troisième candidat en lice, le Luxembourgeois Pierre Gramegna, a préféré retirer sa candidature, probablement pour passer un pacte avec Donohoe. Le soutien des deux principaux pays de la zone euro et de l’Union européenne (UE) n’aura donc pas suffi à Nadia Calviño, notamment face à la rébellion des « petits » pays et des nations membres de la zone euro les plus intraitables face aux pays dits « du Sud ».

Source : https://www.larazon.es/economia/20200709/3pb27k2fufeobglv7vydgpxx2q.html

Ada Colau relance le projet de métropolisation de Barcelone

De gauche à droite, David Bote (Parti des socialistes de Catalogne, PSC), maire de Mataró, dans la province de Barcelone (Catalogne) ; Ada Colau (Barcelone en Commun, liste soutenue par Podemos), maire de Barcelone ; Jordi Ballart (PSC), maire de Tarrasa (province de Barcelone) ; et Josep Mayoral (PSC), maire de Granollers (province de Barcelone) – Photographie : EFE et El Independiente

C’est ce mardi 23 juin 2020 que le maire de Barcelone (Catalogne), Ada Colau (Barcelone en Commun, liste soutenue par Podemos), a présenté le projet de métropolisation de la capitale catalane baptisé Compromiso Metropolitano 2030 (littéralement, Engagement métropolitain 2030), qui vise à mieux intégrer la ville à sa banlieue d’ici à dix ans. Ce programme concerne la bagatelle de cinq millions de personnes, sept comarques (qui sont plus ou moins l’équivalent des cantons français) et cent cinquante communes.

Parmi ces dernières, l’on retrouve, outre Barcelone elle-même, les cinq villes les plus peuplées de sa banlieue (qui comptent d’ailleurs parmi les communes les plus peuplées de toute la communauté autonome catalane) : Hospitalet de Llobregat (265 000 habitants), Tarrasa (220 000 habitants), Badalona (220 000 habitants), Sabadell (214 000 habitants) et Mataró (129 000 habitants). Les partenaires sociaux devraient prochainement être consultés à ce sujet afin de relancer la vieille idée de l’ancien maire de Barcelone, Pasqual Maragall (Parti des Socialistes catalans – 1982-1997), qui avait été dynamitée par l’ancien président régional catalan Jordi Pujol (1980-2003).

Source : https://www.elindependiente.com/politica/2020/06/23/colau-rescata-el-plan-maragall-de-la-barcelona-de-los-cinco-millones-de-habitantes/

La Catalogne perd de son attractivité démographique

Le président régional catalan, Joaquim Torra (photographie : France 24)

Depuis plusieurs années, la recrudescence du mouvement indépendantiste en Catalogne a entraîné un déclin économique relatif de la communauté autonome, qui s’est notamment traduit par des remous dans le domaine du tourisme, la fuite de capitaux et de nombreuses entreprises ainsi qu’une baisse sensible des investissements directs venus de l’étranger. Mais la course vers l’abîme des séparatistes a également une autre conséquence : une perte d’attractivité démographique très nette. En 2018 comme en 2019, l’Institut national des Statistiques (Instituto Nacional de Estadísticas, INE), sis à Madrid, confirme le phénomène.

La région perd ainsi des habitants, ce qui est un fait inédit dans l’histoire de l’Espagne depuis au moins un siècle et demi. Sur les deux dernières années, la différence entre travailleurs ayant quitté la communauté autonome et travailleurs l’ayant quittée s’élève à environ 5 500 individus (2 988 exactement en 2018 et 2 586 l’année dernière). À titre de comparaison, la Communauté de Madrid a gagné 7 835 travailleurs il y a deux ans en 4 442 en 2019. La Catalogne est ainsi devenue la deuxième autonomie espagnole la plus mal classée dans le domaine, devant la Castille-et-León.

Source : https://www.abc.es/economia/abci-independentismo-y-declive-economico-convierten-cataluna-tierra-emigrantes-202006192015_noticia.html?fbclid=IwAR347eM9LnDj3fgoxGfNKyri_3pgWSVjWCEeDNtEkyoYTzoSX2D-o3SsWZU#vca=rrss-inducido&vmc=abc-es&vso=fb&vli=noticia-foto

Près de 5 000 nouveaux vélos électriques en location seront ajoutés à Madrid cet été

Une station de vélos électriques de location BiciMAD, à Madrid (photographie : Madrid Secreto)

Lancé en 2014 dans la capitale espagnole, le service de location de vélos électriques BiciMAD devrait voir le nombre de véhicules disponibles augmenter de près de 5 000 cet été, aux côtés du parc d’autres opérateurs privés. Par ailleurs, la mairie de Madrid, aujourd’hui dirigée par José Luis Martínez-Almeida (Parti populaire), a prévu d’étendre BiciMAD au-delà du périphérique intérieur de la M-30.

Au sein de l' »amande centrale » (almendra central), qui correspond au cœur de la ville, le nombre maximal de vélos électriques en libre service devrait passer à 2 000 et, au-delà de cette limite, il sera de 2 800. Dans les prochaines semaines, BiciMAD inaugurera 50 nouvelles stations de location dans 13 arrondissements, dont 5 où elle n’était pas encore présente : Carabanchel, Usera, Moratalaz, Latina et Cité Linéaire.

Source : https://www.timeout.es/madrid/es/noticias/casi-5000-nuevas-bicis-electricas-estaran-disponibles-este-verano-060320?utm_medium=Social&utm_source=Twitter#Echobox=1591175275