L’armée de l’air espagnole va rénover ses systèmes d’aide à la navigation de ses bases militaires

Deux avions Eurofighter de l’armée de l’air espagnole décollent depuis la base de Morón de la Frontera, dans la province de Séville, en Andalousie (photographie : EFE et ABC)

Par le biais d’un contrat de 2,8 millions d’euros, l’armée de l’air espagnole va faire rénover par Thales España ses systèmes d’aide à la navigation installés dans ses bases militaires de Saragosse (Aragon), Torrejón de Ardoz (Communauté de Madrid), Talavera la Real (province de Tolède, Castille-La Manche) et Albacete (Castille-La Manche). Nommé Tacan, ce système aide les avions de chasse et autres aéronefs de l’armée à se guider et à se repérer en termes de distance.

Les nouveaux équipements acquis auprès de Thales España devront être mis en œuvre avant l’année 2021 et c’est au cours du mois de novembre qu’a commencé le démontage des actuels systèmes. Selon les déclarations du président directeur général (PDG) de Thales España, Jesús Sánchez Bargos, la signature de ce contrat est à même de renforcer les relations entre l’entreprise et les forces armées espagnoles.

Source : https://abcblogs.abc.es/tierra-mar-aire/industria-de-defensa/ejercito-aire-millones.html?fbclid=IwAR2M6zFgfVHrgt65Alh-mT-358Z3YKikYnr1yqcoODHv4cFcdetqglpaCao

Décès du scientifique espagnol José Antonio Fernández Prieto à l’âge de 69 ans

Le scientifique espagnol José Antonio Fernández Prieto (photographie : La Voz de Asturias)

L’on apprenait ce jeudi 7 novembre 2019 le décès à Oviedo (Principauté des Asturies), à l’âge de 69 ans, du scientifique espagnol José Antonio Fernández Prieto, qui était né à Mieres, dans la même communauté autonome, en 1950. Écologue, spécialiste de botanique et de géobotanique (particulièrement de l’étude des fougères), il était professeur à l’Université d’Oviedo au sein du Département de Biologie des Organismes et des Systèmes.

De 1997 à 2001, il a été directeur de l’Institut des Ressources naturelles et de l’Aménagement du Territoire de la Principauté des Asturies, sous la présidence de Sergio Marqués (Parti populaire) et de Vicente Álvarez Areces (Parti socialiste ouvrier espagnol). Il a également été à l’origine de la création du Jardin botanique atlantique de Gijón (Principauté des Asturies), dont il a été le premier directeur scientifique.

Source : https://www.lavozdeasturias.es/noticia/gijon/2019/11/08/fallece-jose-antonio-fernandez-prieto-exdirector-cientifico-botanico/00031573229360560165453.htm

Un scientifique espagnol figure parmi les 35 meilleurs innovateurs mondiaux selon un classement du MIT

Le scientifique espagnol César de la Fuente Núñez (photographie : Investigación y Desarrollo de México)

Né à La Corogne (Galice) en 1986, le scientifique espagnol César de la Fuente Núñez figure au sein du classement des trente-cinq meilleurs innovateurs du monde pour l’année 2019 élaboré par l’Institut technologique du Massachusetts (États-Unis d’Amérique). Cette liste, qui ne regroupe que des chercheurs de moins de trente-cinq ans, avait déjà couronné des personnalités comme Larry Page et Sergey Brin, fondateurs du moteur de recherche américain Google, ou Mark Zuckerberg, créateur du réseau social américain Facebook.

Le jury qui établit ce classement considère César de la Fuente Núñez comme un pionnier dans le développement des logarithmes qui lui servent à créer des antibiotiques bien plus puissants que ceux qui existent à l’heure actuelle afin de combattre les superbactéries. Il a également été capable de créer des bases de données concernant les protéines existantes, bases qui permettront de découvrir des molécules à même d’éliminer des microbes très nocifs pour la santé humaine.

Source : https://invdes.com.mx/innovacion/joven-cientifico-espanol-elegido-por-el-mit-entre-los-35-mejores-innovadores-del-mundo/

Le Royaume-Uni reste le principal État étranger à investir en Espagne

Le roi d’Espagne, Philippe VI (à gauche) et son épouse la reine Letizia (à droite) en compagnie de la reine du Royaume-Uni Élisabeth II (photographie : The Diplomat in Spain)

En dépit de la sortie du Royaume-Uni hors de l’Union européenne (UE) – le fameux Brexit -, notre voisin d’outre-Manche reste le premier État étranger à investir outre-Pyrénées selon les données correspondant au premier semestre de l’année en cours. Le Royaume-Uni a en effet investi environ 3,1 milliards d’euros durant les six premiers mois de l’année, soit un accroissement de 79 % par rapport au premier semestre de l’année 2018. Les Britanniques restent ainsi les plus gros investisseurs en Espagne, devant les États-Unis d’Amérique et la France.

La Castille-et-León (1,6 milliard d’euro environ), la Communauté de Madrid (1,2 milliard d’euros approximativement) et la Catalogne (52,4 millions d’euros) sont les trois communautés autonomes espagnoles qui ont capté le plus d’investissements venus du Royaume-Uni au cours des six premiers mois de l’année 2019. Les télécommunications, l’industrie du tabac, la sidérurgie ainsi que les activités gazières et pétrolières restent les principaux secteurs dans lesquels les Britanniques investissent chez nos voisins ibériques.

Source : https://www.abc.es/economia/abci-reino-unido-convierte-pais-extranjero-mas-invierte-espana-pleno-brexit-201911071704_noticia.html

Décès de la scientifique espagnole de haut vol Margarita Salas à l’âge de 80 ans

La scientifique espagnole Margarita Salas (photographie : El País)

Le monde de la science et de la culture était en deuil en Espagne ce jeudi 7 novembre 2019 car l’on apprenait le décès de la scientifique Margarita Salas Falgueras, référence de la biochimie dans le pays, à Madrid, à l’âge de 80 ans. Née le 30 novembre 1938 dans le hameau de Canero, au sein de la commune de Valdés (Principauté des Asturies), première marquise de Canero, elle a été travailler à New York (États-Unis d’Amérique) en 1964 aux côtés du prix Nobel espagnol de médecine Severo Ochoa (1905-1993).

Une fois revenue en Espagne, elle a commencé à travailler sur le virus phi29, dont le fonctionnement, largement étudié par Margarita Salas, a permis de mieux comprendre la structure élémentaire des molécules et de l’acide désoxyribonucléique (ADN). Membre de l’Académie européenne des Arts et des Sciences ainsi que de l’Académie américaine des Arts et des Sciences, elle faisait également partie de l’Académie nationale des Sciences des États-Unis d’Amérique et de deux prestigieux organismes espagnols : l’Académie royale des Sciences exactes, physiques et naturelles ainsi que l’Académie royale de la Langue espagnole.

Source : https://elpais.com/elpais/2019/11/07/ciencia/1573124363_991474.html

Le métro de Madrid inaugurera son futur siège à la fin de l’année 2020

Une vue d’artiste du futur siège du métro de Madrid (image : ABC)

Situé sur l’avenue des Asturies, en pleine capitale espagnole, l’ancien dépôt numéro 3 du métro de Madrid deviendra à la fin de l’année 2020 le nouveau siège de la compagnie qui gère l’ensemble des transports de la métropole, en particulier du réseau de métro. L’édifice accueillera également un musée du métro, qui mettra en valeur les éléments historiques du site et d’autres endroits liés au réseau (voies, escaliers mécaniques, poteaux supportant les caténaires, etc.), les bureaux du Consortium régional des Transports (Consorcio Regional de Transportes) ainsi que le tout nouveau centre de commande (puesto de mando) du métro.

Il s’agira donc d’un véritable « quartier général » consacré à la mobilité publique dans l’aire urbaine madrilène, qui comprendra, entre autres choses, le Centre de Contrôle des Opérations du Réseau (Centro de Control de Operaciones de Red) et le Centre de Maintenance (Centro de Mantenimiento). Il devrait également compter un grand jardin qui rappellera les anciens dépôts de la place de Castille. Les travaux ont débuté en avril 2019 et 20 % du chantier a déjà été achevé.

Environ mille employés travailleront à terme sur le site : ceux des bureaux centraux, aujourd’hui situés rue Cavanilles ; ceux des Départements d’Ingénierie et de Formation, aujourd’hui affectés rue de Canillejas ; ceux des Départements d’Informatique et des Systèmes, qui opèrent depuis le Champ des Nations (Campo de las Naciones) ; et ceux du Département de la Maintenance, qui se trouvent aujourd’hui dans le bâtiment Cristalia, qui donne sur la rue des Bourgades (vía de los Poblados). En tout, le Consortium régional des Transports devrait pouvoir ainsi économiser 850 000 euros par an en loyers.

Source : https://www.abc.es/espana/madrid/abci-metro-estrenara-cuartel-general-finales-2020-201911070105_noticia.html

Selon le FMI, l’Espagne est l’un des pays développés avec le moins d’inégalités géographiques

Des élèves espagnols à la cantine (photographie : Llibert Teixidó et La Vanguardia)

Selon un rapport élaboré par le Fonds monétaire international (FMI), institution sise à Washington (États-Unis d’Amérique), et révélé au public le mercredi 6 novembre 2019, l’Espagne est l’un des pays développés avec les plus faibles inégalités géographiques. L’organisme pointe du doigt les disparités très importantes qu’il a relevées au Brésil, en Allemagne, en Irlande et en Inde. Au contraire, notre voisin ibérique fait partie des nations les moins inégalitaires de ce point de vue.

Il s’affiche ainsi aux côtés du Royaume-Uni, de la France, de la République tchèque, de la Suède et des États-Unis d’Amérique, à l’opposé de l’Italie ou de la Grèce. Cependant, ces inégalités ont eu tendance à augmenter depuis le début de la crise économique de 2008, ce qui n’est pas, là non plus, une surprise majeure. L’institut dirigé par la Bulgare Kristalina Gueorguieva montre dans tous les cas que, sur la dernière décennie, les bénéfices nets nécessaires au changement de région pour un travailleur donné ont diminué entre 25 % et 35 %.

Source : https://www.lavanguardia.com/economia/20191106/471430863193/espana-desigualdad-autonomias-regiones-fmi-economia.html

À la découverte de l’usine de combustible nucléaire de Juzbado, dans le centre de l’Espagne

L’usine de combustible nucléaire située à Juzbado, dans la province de Salamanque, en Castille-et-León (photographie : Xataka)

C’est dans la modeste commune de Juzbado (province de Salamanque, Castille-et-León), peuplée de moins de 200 habitants, que se trouve une usine de barres de combustible nucléaire qui alimente l’essentiel des centrales nucléaires d’Espagne. Gérée par l’entreprise ENUSA Industrias Avanzadas, elle fournit également des infrastructures étrangères en confectionnant l’uranium enrichi indispensable à la production d’électricité dans les centrales.

Elle pratique ainsi à l’échelle industrielle les techniques qui donneront ensuite lieu à la fission nucléaire. Dans un premier temps, l’usine de Juzbado soumet l’uranium, au sein de la « zone céramique », à divers procédés de mélange, de pressage et d’inspection. Puis, dans un second temps, au sein de la « zone mécanique », les employés conditionnent l’uranium enrichi qui sera ensuite vendu en Espagne ou dans d’autres pays.

Source : https://www.xataka.com/energia/salamanca-hay-fabrica-barras-combustible-nuclear-alta-tecnologia-que-exporta-a-toda-europa-hemos-visitado

Les librairies espagnoles indépendantes s’allient pour contrer Amazon

Une librairie indépendante en Espagne (photographie : Samuel Sánchez et El País)

Face à la concurrence des rouleaux compresseurs que sont les grandes chaînes (comme la firme espagnole El Corte Inglés ou l’entreprise française FNAC) et la plateforme américaine de vente en ligne Amazon, la Confédération espagnole des Corporations et Associations des Librairies (Confederación Española de Gremios y Asociaciones de Librerías, CEGAL) réclame un grand pacte d’État afin de venir en aide aux libraires indépendants. Par ailleurs, l’organisation mettra en place dès la fin de l’année 2020 un site Internet intitulé Todos tus libros (littéralement, Tous tes livres).

Ce portail aura pour objectif de réunir environ 700 libraires indépendantes de l’ensemble de l’Espagne afin de permettre aux acheteurs de localiser l’exemplaire qu’ils recherchent au plus près de chez eux, dans de petites boutiques n’appartenant à aucune chaîne nationale ou internationale. Le projet sera formellement présenté en mars 2020 et devrait compter pour débuter un catalogue de plus d’un million deux cent mille titres. Ce site devrait permettre aux libraires indépendants de résister à la concurrence des géants du secteur et d’augmenter leurs marges.

Source : https://elpais.com/cultura/2019/11/05/actualidad/1572976881_379221.html?ssm=TW_CM_CUL

Décès du chef d’entreprise espagnol Enrique Areilza à l’âge de 85 ans

L’entrepreneur espagnol Enrique Areilza (au centre) – Photographie : A. G. et Diario Vasco

L’on apprenait ce dimanche 3 novembre le décès à Madrid de l’aristocrate et chef d’entreprise espagnol Enrique Areilza Churruca, à l’âge de 85 ans. Né le 24 janvier 1934 à Guecho (province de Biscaye, Pays basque), cinquième comte de Motrico, il était le fils de José María de Areilza y Martínez-Rodas, ancien ambassadeur d’Espagne à Buenos Aires (Argentine), Washington (États-Unis d’Amérique) et Paris (France). Après avoir suivi ses études à Madrid (notamment au célèbre lycée Notre-Dame-du-Pilier), il a obtenu un diplôme en droit.

Lieutenant de vaisseau dans la marine espagnole, il a été pendant longtemps l’un des patrons du Musée naval de Madrid. Père de quatre enfants, il n’a eu de cesse de léguer aux fonds publics divers objets qu’il avait acquis au cours de sa vie afin d’enrichir les collections publiques de son pays et d’en servir la culture. Il a été enterré au cimetière de Motrico.

Source : https://www.diariovasco.com/bajo-deba/celebra-funeral-enrique-20191105011315-ntvo.html