L’édicule d’accès historique à la station de métro Gran Vía, à Madrid, retrouvera sa place initiale

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L’édicule d’accès à la station Gran Vía, sur le réseau du métro de Madrid, dans les années 40 (photographie : El País)

La Gran Vía, l’une des principales artères de Madrid et la rue la plus moderne du centre de la capitale, va connaître durant les prochaines semaines un intense processus de transformation avec la rénovation de son mobilier urbain, l’agrandissement de ses trottoirs et la refonte de station de métro, qui devrait aussi accueillir un accès aux trains de banlieue (les cercanías). Or, à l’issue de cette refonte, l’entrée en surface accueillera une réplique de l’édicule conçu par l’architecte madrilène Antonio Palacios et installé en 1919.

Cet édicule imposant et majestueux, muni d’une grande marquise en verre, devrait donc trôner entre la Gran Vía et la rue de la Montera, qui descend vers la Porte du Soleil. Cet édicule est resté en service pendant cinquante ans, jusqu’en 1969, lorsque les travaux de la cinquième ligne de métro sont passés par la zone. L’édifice a été démonté puis transporté à Porriño, dans la province de Pontevedra (Galice), où est né le génial architecte qui a bouleversé la capitale.

Source : https://elpais.com/ccaa/2018/07/09/madrid/1531152965_133120.html

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Le gouvernement espagnol se montre plus pessimiste sur les évolutions économiques du pays à court terme

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La ministre espagnole de l’Économie et de l’Entreprise, Nadia Calviño (Parti socialiste ouvrier espagnol), au Congrès des députés, à Madrid (photographie : EFE et El Mundo)

Le gouvernement de Pedro Sánchez (Parti socialiste ouvrier espagnol), par la voix de sa ministre de l’Économie et de l’Entreprise, Nadia Calviño, a réaffirmé que la réduction du déficit public pour « rentrer dans les clous » européens n’était pas une de ses priorités financières. Plus précisément, la ministre a expliqué au début du mois de juillet que l’objectif pour 2018 était de descendre sous les 3 % du Produit intérieur brut (PIB) mais pas nécessairement de parvenir à 2,2 %, ce qui est pourtant la demande de la Commission européenne.

Concernant la croissance économique, l’exécutif espagnol confirme les prévisions du cabinet sortant de Mariano Rajoy (Parti populaire), tout en se montrant officiellement méfiant à l’égard de certaines des projections contenues dans le budget de l’État élaboré il y a quelques semaines. Nadia Calviño a dans tous les cas affirmé que le potentiel de croissance de l’économie espagnole lui semblait désormais moindre et que cette augmentation de la richesse nationale devait ralentir et se normaliser dans les années à venir.

Source : http://www.elmundo.es/economia/macroeconomia/2018/07/11/5b44da3222601d28618b45c7.html

Une entreprise espagnole va mettre en place un câble sous-marin entre l’Espagne et le Brésil

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Le front de mer de la ville de Fortaleza, au Brésil (photographie : Wikipedia)

Le consortium à direction espagnole Ellalink, qui comprend les entreprises Eulalink, Telebras et Cabos Brasil Europa, veut réussir son pari : tendre entre l’Espagne et le Brésil un câble sous-marin de 10 000 kilomètres de longueur afin de relier les deux pays par la fibre optique. Concrètement, ce câble doit partir de Madrid et passer par Lisbonne (Portugal) et le Cap-Vert afin d’aboutir à Fortaleza, dans l’État du Ceará, et São Paulo, dans l’État du même nom, de l’autre côté de l’océan Atlantique.

L’investissement total devrait être de 200 millions d’euros (dont 25 millions viendront des fonds de l’Union européenne) et le projet a suscité l’intérêt d’une firme française, le fonds d’investissement Marguerit, qui veut désormais y participer. La fibre optique ainsi tendue devrait avoir un débit maximum de 72 térabits par seconde et il s’agira du premier câble sous-marin à relier l’Espagne à l’Amérique latine.

Source : https://cincodias.elpais.com/cincodias/2018/07/06/companias/1530901844_802638.html

L’Espagne veut dépenser 5 milliards d’euros en armement militaire jusqu’à la fin de l’année

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La ministre espagnole de la Défense, Margarita Robles (Parti socialiste ouvrier espagnol) – Photographie : Chema Moya, EFE et El País

Même si le président du gouvernement espagnol, Pedro Sánchez (Parti socialiste ouvrier espagnol), a affirmé au président des États-Unis d’Amérique, Donald Trump, que l’Espagne ne comptait pas passer à la vitesse supérieure en matière de dépenses militaires afin de parvenir aux objectifs fixés par Washington, notre voisin ibérique ne va pas moins dépenser d’argent pour continuer à moderniser ses forces armées. C’est ainsi que le secrétaire d’État à la Défense, Ángel Olivares, a annoncé pour 5 milliards d’euros d’investissements en armement d’ici à la fin de l’année 2018.

Sont notamment concernés les hélicoptères de transport NH-90, la rénovation des hélicoptères Chinook ou encore le sous-marin S-80. Le premier et le dernier de ces projets sont les plus coûteux (entre 1,5 et 1,8 milliard d’euros et 1,45 milliard d’euros respectivement).

Source : https://politica.elpais.com/politica/2018/07/11/actualidad/1531290399_484393.html

Une entreprise espagnole va bâtir le plus long pont à haubans d’Amérique du Nord

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Une vue d’artiste de ce projet de pont (image : ABC)

Ce vendredi 6 juillet, le gouvernement fédéral du Canada a attribué à l’entreprise espagnole ACS, sise à Madrid, le contrat de construction et de concession de ce qui doit devenir le plus long pont à haubans d’Amérique du Nord. Cet ouvrage d’art, baptisé pont Gordie-Howe, doit relier la ville américaine de Détroit, dans le Michigan, à Windsor, dans la province canadienne de l’Ontario, et doit franchir la rivière Détroit.

Ce contrat est d’un montant de 2,6 milliards d’euros et ACS mène un consortium composé d’ACS Infrastructure, Fluor et Dragados. La longueur de son tablier au-dessus de la rivière sera de 850 mètres (pour un trajet total de 2,5 kilomètres), sans pile dans l’eau, et il comportera six chaussées (trois dans chaque sens de circulation). L’itinéraire reliant Détroit à Windsor est l’un des plus importants d’Amérique du Nord pour le commerce frontalier.

Source : https://www.abc.es/economia/abci-construira-puente-atirantado-mas-largo-norteamerica-2600-millones-201807061408_noticia.html

Quinze provinces espagnoles sont moins peuplées qu’il y a quarante ans

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Le pont d’Orense (Galice), sur le fleuve Miño (photographie : Wikipedia)

Alors qu’en quarante ans, la population espagnol a globalement augmenté, passant de 38 millions à 46,5 millions d’habitants (soit 250 000 personnes de plus chaque année), l’hiver démographique menace sérieusement une quinzaine de provinces rurales du pays, souvent dominées par une ville moyenne ou modeste. C’est la province d’Orense, en Galice, qui enregistre les pires résultats en la matière, avec 122 000 habitants perdus sur la période, soit 28 % de la population de 1978.

Suivent la Principauté des Asturies (- 82 000 habitants en quarante ans) ; la province de Lugo, en Galice (- 79 000 habitants) ; la province de León, en Castille-et-León (- 72 000 habitants) ; celle de Zamora, en Castille-et-León (- 62 000 habitants) ; celle de Cáceres, en Estrémadure (- 40 000 habitants) ; celle de Salamanque, en Castille-et-León (- 36 000 habitants) ; celle d’Ávila, en Castille-et-León (- 32 000 habitants) ; celle de Palencia, en Castille-et-León (- 30 000 habitants) ; celle de Cuenca, en Castille-La Manche (- 27 000 habitants) ; celle de Teruel, en Aragon (- 26 000 habitants) ; celle de Biscaye, au Pays basque (- 21 000 habitants) ; celle de Soria, en Castille-et-León (- 16 000 habitants) ; celle de Jaén, en Andalousie (- 12 000 habitants) ; et celle de Burgos, en Castille-et-León (- 8 000 habitants).

Au contraire, certaines régions ont grandement crû entre 1978 et 2018 : la Communauté de Madrid (+ 50 %) ; la province de Barcelone, en Catalogne (+ 27 %) ; les îles Baléares (+ 88 %) ; la province d’Almería, en Andalousie (+ 70 %) ; celle de Málaga, en Andalousie (+ 70 %) ; celle d’Alicante, dans la Communauté de Valence (+ 70 %) ; celle de Las Palmas de Grande Canarie, aux îles Canaries (+ 60 %) ; celle de Gérone, en Catalogne (+ 60 %) ; celle de Ténérife, dans les îles Canaries (+ 60 %) ; celle de Tarragone, en Catalogne (+ 60 %) ; la Région de Murcie (+ 60 %) ; ou encore la province de Guadalajara, en Castille-La Manche (+ 78 %).

Source : http://www.eleconomista.es/economia/noticias/9239802/06/18/El-invierno-demografico-del-noroeste-15-provincias-tienen-menos-habitantes-que-hace-40-anos.html

« Madrid invité à « observer » le projet de chasseur franco-allemand »

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Un avion de la firme EADS en cours de construction (photographie : EADS et Les Échos)

Cet article intitulé « Madrid invité à « observer » le projet de chasseur franco-allemand » et publié sur le site Internet du journal français Les Échos le 4 juillet dernier évoque la participation en tant que simple observatrice de l’Espagne dans le projet de chasseur franco-allemand qui doit être totalement indépendant de la technologie américaine. Paris et Berlin ont en effet estimé que Madrid ne devait pas participer activement à la conception de l’appareil : https://investir.lesechos.fr/actions/actualites/madrid-invite-a-observer-le-projet-de-chasseur-franco-allemand-1776944.php#

Des scientifiques espagnols améliorent les techniques d’exploration des épaves de navires

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Un canon de l’épave du navire Le Bucentaure exploré par des chercheurs de Cadix, en Andalousie (photographie : Fondation Descubre et La Razón)

Un groupe de scientifiques du Département de Sciences des Matériaux, de celui d’Ingénierie métallurgique et de Chimie inorganique ainsi que de celui de Physique appliquée de l’Université de Cadix (Andalousie) a mis au point le premier système technologique permettant l’exploration de restes archéologiques (et notamment d’épaves de bateaux) sous-marins sans nécessité pour les chercheurs de plonger eux-mêmes et sans dégrader l’environnement de ces sites.

Ce système a déjà été appliqué pour explorer les entrailles de deux navires français coulés lors de la bataille de Trafalgar (1805), qui opposait une coalition franco-espagnole aux Anglais. Les deux bâtiments ainsi parcourus sont Le Bucentaure et Le Fougueux. Leurs canons ont pu être analysés sans déplacer d’objet et sans rien dégrader par la Fondation Descubre.

Source : https://www.larazon.es/sociedad/ciencia/investigadores-espanoles-crean-el-arqueologo-buzo-FD18823574

L’Espagne devra réduire ses émissions de gaz à effet de serre d’un tiers en une décennie

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La centrale thermique espagnole de Soto de Ribera, située sur le territoire de la commune de Ribera de Arriba, dans la Principauté des Asturies (photographie : Paco Paredes et El País)

En 2017, en raison de la forte croissance économique du pays (3,1 %), les émissions de gaz à effet de serre ont augmenté en Espagne de 4,4 %, ce qui constitue la plus forte hausse de ce type depuis 2002. Or, le gouvernement de Pedro Sánchez (Parti socialiste ouvrier espagnol), notamment par le biais de sa ministre pour la Transition écologique, Teresa Ribera, s’est engagé à réduire de 20 % ce genre d’émissions par rapport au niveau de 1990 d’ici à 2030 (et d’un tiers par rapport à la situation actuelle), soit dans un peu plus d’une décennie.

Les grands efforts réalisés par l’Espagne jusqu’à présent dans le domaine ont donc été insuffisants, ce qu’avait déjà reconnu l’ancien gouvernement de Mariano Rajoy (Parti populaire) dans un document envoyé à la Commission européenne en mars 2018. Le nouveau secrétaire d’État à l’Environnement, Hugo Morán, a réaffirmé la volonté de l’exécutif d’introduire plus massivement les énergies renouvelables dans le mix énergétique espagnol.

Source : https://politica.elpais.com/politica/2018/07/09/actualidad/1531135242_431178.html

La prestigieuse entreprise viticole espagnole Codorníu est rachetée par un fonds d’investissement américain

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L’ancien siège de l’entreprise viticole Codorníu, à San Sadurní de Noya, dans la province de Barcelone, en Catalogne (photographie : Ignacio Adeva et El País)

C’est le mercredi 27 juin dernier que le fonds d’investissement américain Carlyle est parvenu à un accord avec l’entreprise viticole espagnole Codorníu, dont le siège se trouve aujourd’hui dans la commune de Haro (La Rioja), afin de racheter cette dernière. Il s’agit de la plus ancienne compagnie du pays encore existante, puisqu’elle date de 1551, et elle produit essentiellement du cava, vin espagnol proche du champagne français.

Cette opération, estimée à hauteur de 390 millions d’euros, va ainsi venir remplir les bourses de la famille Raventós, en particulier à Mar Raventós, qui préside la firme depuis des années et avait justement décidé de passer la main en 2018. Le fonds d’investissement Carlyle a racheté pour 55 % à 60 % d’actions de Codorníu, dont les chais sont répartis entre l’Espagne, l’Argentine et les États-Unis d’Amérique.

Sources : http://www.elmundo.es/economia/2018/06/28/5b34ca5be2704e98428b459c.html et https://elpais.com/economia/2018/06/28/actualidad/1530177599_667187.html