Le gouvernement espagnol pense (enfin !) faire appliquer la loi en matière linguistique dans les écoles catalanes

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L’école Trinitat Nova, à Barcelone (photographie : Consuelo Batista et El País)

Alors que le Parlement régional catalan (Parlament) est toujours dans l’attente d’une séance d’investiture pour un nouveau président de la communauté autonome, que la justice espagnole continue de faire son œuvre face aux responsables séparatistes et que les partis indépendantistes s’écharpent autour de la marche à suivre dans les mois qui viennent, le gouvernement conservateur de Mariano Rajoy (Parti populaire) continue de diriger directement la Catalogne par le biais de l’article 155 de la Constitution de 1978 (qui prévoit la suspension temporaire de l’autonomie d’une région espagnole). Or, un problème légal et social touche depuis longtemps cette communauté autonome : la quasi impossibilité pour les parents hispanophones de scolariser leurs enfants dans des écoles publiques qui enseignent au moins pour moitié en espagnol.

Pourtant, l’espagnol est bel et bien la langue maternelle majoritaire des Catalans mais le système scolaire public, aux mains des nationalistes de tout poil depuis des décennies, ne tient pas compte de ce fait et des plaintes de nombreuses familles, qui doivent fuir vers le système privé, quitter la région ou subir des quolibets, voire des menaces si elles insistent un peu trop pour que leurs enfants suivent plus de cours en espagnol. Désormais, le secrétaire d’État à l’Éducation, Marcial Marín, affirme envisager la mise en place d’un formulaire destiné aux parents d’élèves catalans, formulaire dans lequel une case demanderait si ces parents souhaitent que leurs enfants étudient en espagnol (langue pourtant officielle sur l’ensemble du territoire espagnol !). Il s’agit là aussi d’un cheval de bataille du parti Citoyens (C’s). Seul l’avenir dira si la loi et la volonté majoritaire pourront être respectées en Catalogne.

Source : https://politica.elpais.com/politica/2018/02/15/actualidad/1518702977_860940.html

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L’Espagne remporte sa première médaille aux Jeux olympiques d’hiver depuis 1992

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Le snowboardeur espagnol Regino Hernández déploie le drapeau de son pays après sa très bonne prestation aux Jeux olympiques d’hiver (photographie : Issei Kato, Reuters et El Mundo)

Parmi les favoris de la délégation espagnole pour remporter une médaille lors des Jeux d’hiver qui se déroulent cette année à Pyeongchang (Corée du Sud), Lucas Eguibar, né en 1994 à Saint-Sébastien (Pays basque), figurait en bonne place. Il était l’une des principales chances de notre voisin ibérique en snowboard, était même le porte-drapeau de l’Espagne lors de la cérémonie d’ouverture des Jeux et a pourtant très vite été éliminé lors de sa première épreuve. Et contre toute attente, c’est un de ses compatriotes, Regino Hernández (né à Ceuta en 1991), qui a décroché une médaille avec le bronze ce jeudi 15 février en snowboard cross.

Il a ainsi mis fin à une disette espagnole aux Jeux olympiques d’hiver qui durait depuis près de vingt-six ans, puisque la dernière médaille remportée par notre voisin pyrénéen dans cette compétition l’avait été par Blanca Fernández Ochoa (née à Madrid en 1963) lors des Jeux d’hiver d’Albertville (France) en 1992. C’était une médaille de bronze, gagnée lors de l’épreuve de slalom. Son frère, Francisco Fernández Ochoa, décédé en 2006, avait remporté l’or en ski alpin aux Jeux d’hiver de Sapporo (Japon) en 1972.

Source : http://www.elmundo.es/deportes/nieve/2018/02/15/5a85242a268e3eba098b4578.html

Les barons régionaux du Parti populaire font connaître leurs exigences au gouvernement

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Le président du gouvernement espagnol, Mariano Rajoy (au centre), en compagnie des barons régionaux du Parti populaire (PP), lors d’une réunion exceptionnelle à Madrid, ce lundi 12 février (photographie : Bernardo Díaz et El Mundo)

Ce lundi 12 février, le président conservateur du gouvernement espagnol, Mariano Rajoy (Parti populaire), réunissait à Madrid, au siège de sa formation, rue de Gênes, les barons régionaux du parti afin de traiter des années de législature qui restent avant les élections générales de 2020. Officiellement, il n’a pas du tout été question du formidable essor des centristes de Citoyens (C’s), qui pourraient disputer l’hégémonie à droite aux coreligionnaires de Mariano Rajoy. Dans les coulisses, cependant, les bons résultats des libéraux de C’s dans les derniers sondages, à la faveur du défi séparatiste catalan, ont forcément été un sujet de discussion et d’inquiétude pour les présidents des communautés autonomes dirigées par le PP et les présidents des fédérations régionales, qui demandent plus d’activité parlementaire au gouvernement.

Ils ont également fait part de ces préoccupations à la vice-présidente du gouvernement, ministre de la Présidence et des Administrations territoriales, Soraya Sáenz de Santamaría, et à la secrétaire générale du Parti populaire, María Dolores de Cospedal, qui est aussi l’actuelle ministre de la Défense. Un autre sujet brûlant qui a été évoqué une fois les portes du siège de la rue de Gênes refermées a bien entendu été le problème du financement des communautés autonomes. La plupart des présidents régionaux conservateurs s’opposent à toute suppression d’une partie ou de l’ensemble des dettes des communautés autonomes, notamment dans le cas catalan. C’est par exemple l’opinion du président de la Junte de Galice, Alberto Núñez Feijóo ; de celui de la Junte de Castille-et-León, Juan Vicente Herrera ; et de la présidente de la Communauté de Madrid, Cristina Cifuentes.

Source : http://www.elmundo.es/espana/2018/02/12/5a81f16a46163f351a8b459e.html

Deux cents emplois qualifiés délaissent la Catalogne au profit de la Castille-et-León

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La zone industrielle de Villalonquéjar, à Burgos (photographie : El Confidencial)

Si la fuite des sièges d’entreprises et des capitaux hors de Catalogne à la suite de l’intensification du défi séparatiste a déjà un impact sur l’économie réelle catalane, cet impact a longtemps été nié par les anciennes autorités indépendantistes de la Généralité. Il en est allé de même pour les répercussions négatives causées par le sécessionnisme en matière touristique. Cette fois-ci, ce sont des emplois qui ne seront pas créés dans la communauté autonome en raison du processus séparatiste. Spécialisée dans l’analyse agraire et environnementale, l’entreprise allemande Agrolab, sise à Bruckberg (Bavière), avait en effet acheté en 2016 pour 5 000 mètres carrés de terrains dans le Centre intégral des Marchandises (CIM) de la zone industrielle d’El Camp de la ville catalane de Tarragone.

Elle projetait d’y créer de 160 à 200 emplois dans le cadre de son plus grand laboratoire d’Europe du Sud et voulait également installer sur place un centre logistique et ses bureaux centraux pour l’Espagne. Finalement, le climat politique délétère a poussé Agrolab à se rabattre sur un autre endroit outre-Pyrénées, puisque la compagnie a choisi la zone industrielle de Villalonquéjar, dans la ville de Burgos (Castille-et-León), pour créer ce site et ces emplois. Cela n’a évidemment pas manqué de réjouir la porte-parole de la municipalité et conseillère municipale à l’Industrie, Carolina Blasco, ainsi que le maire de Burgos, Javier Lacalle (Parti populaire). Agrolab a acquis des terrains sur place pour 8 035 mètres carrés et la somme de 412 000 euros. L’entreprise y investira six millions d’euros (quatre pour l’infrastructure et la logistique et deux pour l’équipement) et devrait créer de 140 à 160 emplois pour commencer puis 200 à moyen terme.

Source : https://www.elconfidencial.com/empresas/2018-02-06/cataluna-fuga-empresas-agrolab-laboratorio-burgos_1517888/?utm_source=facebook&utm_medium=social&utm_campaign=BotoneraWeb

Un scientifique espagnol révèle la découverte des premières planètes connues hors de notre galaxie

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L’astrophysicien espagnol Eduardo Guerras devant l’université d’Oklahoma, aux États-Unis d’Amérique (photographie : El País)

Né en 1972 à Melilla, l’astrophysicien espagnol Eduardo Guerras travaille à l’heure actuelle à l’université d’Oklahoma, aux États-Unis d’Amérique. Aux côtés de l’un de ses collègues, Xinyu Dai, il a réalisé une découverte importante annoncée ce mardi 6 février : des planètes situées hors de notre galaxie, la Voie Lactée. Si cette trouvaille se confirme, il s’agira d’un bouleversement majeur pour la communauté astronomique mondiale. En effet, l’on connaît à l’heure actuelle l’existence de huit planètes qui gravitent autour du Soleil et de 3 588 autres planètes dans la Voie Lactée mais aucune n’avait pu être observée hors de la galaxie. Or, il existe deux billions de galaxies au moins dans l’univers.

Pour parvenir à cette découverte, Guerras et Dai se sont précisément intéressés au quasar RXJ 1131-1231, qui entoure un trou noir supermassif et se caractérise par sa grande brillance. Cet objet céleste se situe approximativement à 3,8 milliards d’années-lumière de la planète Terre. Or, les deux astrophysiciens ont observé des modifications de la lumière émise par le quasar, modifications probablement causées par l’existence de planètes orphelines qui gravitent autour de lui et dont la taille varie apparemment entre celle de la Lune et celle de Jupiter.

Source : https://elpais.com/elpais/2018/02/05/ciencia/1517858232_392953.html

L’Espagne se dote à son tour d’un service « low cost » en matière de grande vitesse ferroviaire

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L’actuel ministre espagnol de l’Équipement, Íñigo de la Serna, lors de la cérémonie de présentation de ce nouveau service ferroviaire (photographie : Quique García, EFE et El Mundo)

Après la France, avec l’offre Ouigo, c’est au tour de l’Espagne de se doter d’un service de grande vitesse ferroviaire à bas coût, ainsi que l’a présenté le ministre espagnol de l’Équipement, Íñigo de la Serna (Parti populaire) le mardi 6 février dernier, à Barcelone. Baptisé EVA, anagramme d’AVE (Alta velocidad española, c’est-à-dire « Grande Vitesse espagnole », nom des TGV ibériques), ce service low cost proposera des prix moins chers que la grande vitesse classique de 20 % à 25 % en moyenne et s’adressera surtout aux plus jeunes des Espagnols, qui n’ont pas toujours les moyens de s’offrir un service qui reste relativement coûteux.

Le gouvernement conservateur de Mariano Rajoy (PP) a choisi de situer le siège d’EVA à El Prat de Llobregat, commune de la banlieue de Barcelone où se trouve d’ailleurs l’aéroport de la métropole. La première ligne ferroviaire à grande vitesse et à bas coût circulera d’ailleurs entre Madrid et la capitale catalane avec cinq allers-retours quotidiens et une projection d’un million de passagers par an. Deux millions d’euros seront investis par la même occasion dans la gare d’El Prat de Llobregat.

Source : http://www.elmundo.es/cataluna/2018/02/06/5a7994f322601d083d8b45a1.html

Huit Espagnols sur dix n’ont que peu, voire pas confiance en Mariano Rajoy

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Le président du gouvernement espagnol, Mariano Rajoy (photographie : EFE et El Español)

Selon les données du dernier baromètre politique divulgué par le Centre des Recherches sociologiques (CIS), organisme public chargé de réaliser des enquêtes d’opinion à intervalle régulier outre-Pyrénées, environ huit Espagnols sondés sur dix (78,2 % exactement) n’ont qu’une confiance limitée (voire pas confiance du tout) envers l’actuel président du gouvernement, Mariano Rajoy (Parti populaire). Les personnes interrogées lui donnent d’ailleurs la note de 2,87 sur 10, un peu plus que le premier secrétaire de Podemos, Pablo Iglesias (2,54).

Si l’actuel chef de l’exécutif a longtemps profité de la médiocrité de ses principaux compétiteurs au palais de La Moncloa (résidence officielle du président du gouvernement espagnol, à Madrid), il est de plus en plus contesté, notamment sur sa gestion du défi séparatiste catalan, au profit de Citoyens (C’s), formation apparemment plus intraitable en la matière. Son président, Albert Rivera, obtient d’ailleurs la meilleure note de la part des personnes sondées (4/10), juste devant le député valencien Joan Baldoví (Engagement), la représentante canarienne Ana Oramas (Coalition canarienne) et le premier secrétaire du Parti socialiste ouvrier espagnol (PSOE), Pedro Sánchez.

Par ailleurs, 55 % des citoyens consultés estiment que la gestion du gouvernement par le PP est mauvaise ou très mauvaise (et 32,1 % la pensent à peine correcte). Toutefois, le PSOE ne sort pas mieux loti de ce sondage réalisé du 2 au 14 janvier derniers, puisque 89,5 % des Espagnols interrogés affirment que ce parti n’a pas une gestion bien meilleure en tant que principale formation d’opposition.

Source : https://www.elespanol.com/espana/politica/20180205/espanoles-poca-ninguna-confianza-rajoy-cis/282722161_0.html

Plusieurs communautés autonomes espagnoles devraient retrouver un niveau de chômage antérieur à la crise économique dès 2019

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Le bâtiment qui abrite la Junte générale de la Principauté des Asturies, Parlement régional, situé à Oviedo (photographie : Parlement régional andalou)

Selon le service des études de la banque espagnole BBVA, plusieurs communautés autonomes de notre voisin ibérique devraient retrouver leur niveau de chômage antérieur à la crise économique de 2008 à partir de 2019. Il s’agit concrètement de la Principauté des Asturies, des îles Baléares et du Pays basque, tandis que la Navarre et l’Aragon se rapprocheront probablement de ce taux au même moment. Les inégalités régionales en matière d’emploi se confirment donc avec une fracture entre le Nord et le Sud.

En effet, l’année prochaine, l’Andalousie, les îles Canaries et la Castille-La Manche n’auront toujours pas réussi à réduire leur taux de chômage jusqu’à sa moyenne historique. Cette année, toujours selon le département des études de BBVA, la Communauté de Madrid, les îles Canaries, les îles Baléares, le Pays basque et La Rioja devraient être les régions connaissant la plus forte croissance économique (+ 2,7 %), tandis que la Catalogne se retrouvera probablement sous la moyenne nationale (+ 2,1 %).

Source : http://www.eleconomista.es/economia/noticias/8915755/02/18/Economia-Laboral-El-paro-bajara-a-minimos-historicos-en-algunas-comunidades-a-cierre-de-2019-segun-BBVA-Research.html

L’Espagne manque de main d’œuvre qualifiée dans le domaine du bâtiment et des travaux publics

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Deux ouvriers travaillent en hauteur au Palais des Arts et des Sciences de Valence (photographie : EFE et El Mundo)

Sur les deux dernières années, alors que le secteur de la construction se remet péniblement de la crise économique de 2008, l’Espagne a connu un fort accroissement de ses coûts dans le domaine du bâtiment et des travaux publics (+ 17,5 %), selon des statistiques élaborées par l’entreprise navarraise ACR. La cause, selon cette firme ? Le manque de main d’œuvre qualifiée dans le pays dans divers secteurs. Notre voisin ibérique a ainsi cruellement besoin de plus de coffreurs, de métalliers, d’experts des façades ou du revêtement des sols, de carreleurs, de contremaîtres, etc. Ces besoins sont particulièrement aigus dans la Communauté de Madrid, en Catalogne et dans la Communauté de Valence.

Il faut dire que la crise du bâtiment a détruit en quelques années deux tiers des emplois du secteur. Les étrangers qui travaillaient sur le sol espagnol ont été tenter leur chance ailleurs tandis que les ouvriers espagnols qui étaient proches de l’âge de la retraite ont décidé de partir plus tôt que prévu. Beaucoup se sont mêmes reconvertis dans le tourisme, la restauration et l’hôtellerie, qui embauchent à tour de bras ces dernières années. Pourtant, en dépit de ces problèmes et de la forte chute des salaires dans le BTP (jusqu’à – 50 % par rapport à 2006), la construction reprend ses embauches (64 300 nouveaux emplois en 2017). Toutefois, la dureté des conditions de travail et la mauvaise réputation du secteur depuis 2008 écartent de nombreux jeunes de ce domaine qui représente aujourd’hui 5,1 % du produit intérieur brut espagnol (contre 10,1 % au plus fort de la bulle immobilière).

Source : http://www.elmundo.es/economia/2018/02/05/5a73377fca4741b0348b469f.html

L’Espagne négocie âprement pour continuer à bénéficier des aides européennes en dépit du départ du Royaume-Uni

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Le président du gouvernement espagnol, Mariano Rajoy (à droite), en compagnie de l’actuel président de la Commission européenne, le Luxembourgeois Jean-Claude Juncker, au palais de La Moncloa, à Madrid (photographie : Uly Martín et El País)

Le budget de l’Union européenne s’élèvera en 2018 à 155 milliards d’euros (environ 1 % du produit intérieur brut de l’ensemble de ses États-membres) et, dès 2019, la sortie du Royaume-Uni hors de l’organisation (le Brexit) va retirer audit budget au moins 12 milliards d’euros annuels. Face à cette situation, les instances communautaires veulent présenter dès le mois de mai 2018 une réforme qu’elles affirment « ambitieuse » de ce budget, réforme qui sera surtout conditionnée par la France et l’Allemagne, lesquelles ont des divergences mais aussi des points d’accord. Et l’Espagne, dans tout cela ? Elle cherche surtout à préserver les subventions qu’elle reçoit de l’Union européenne, même si le départ des Britanniques pourrait faire d’elle un contributeur net dans les prochaines années.

C’est en premier lieu en matière agricole que notre voisin ibérique mène la bataille puisque Madrid défend bec et ongles l’état actuel des choses concernant la Politique agricole commune (PAC). Elle voudrait toutefois l’améliorer sur plusieurs points, comme par exemple en matière de lutte contre le changement climatique ou contre la désertification du milieu rural. Concernant les fonds de cohésion, le gouvernement conservateur de Mariano Rajoy (Parti populaire) veut faire en sorte qu’ils continuent à être liés au taux de chômage (ce qui favoriserait son pays, encore miné par ce problème). Quant à la politique énergétique, il défend bien évidemment la continuité des aides aux interconnexions entre l’Espagne et le reste du continent. En matière d’immigration, l’Espagne propose que les aides distribuées soient conditionnées à l’intégration des migrants (moins qu’à leur accueil). Plus globalement, notre voisin pyrénéen demande que toutes les exemptions exceptionnelles de contribution au budget (dont bénéficiait par exemple le Royaume-Uni) soient définitivement supprimées.

Source : https://elpais.com/economia/2018/02/04/actualidad/1517767456_187302.html