Les start-ups espagnoles ont le vent en poupe

Le logo de l’entreprise espagnole de livraisons de repas Glovo, sise à Barcelone, en Catalogne (photographie : Remiz Box)

Il y a cinq ans à peine, la plupart des start-ups espagnoles étaient marginales sur le marché mondial et rares étaient celles qui dépassaient les 10 millions d’euros de chiffre d’affaires. Aujourd’hui, une vingtaine d’entre elles valent plus de 100 millions d’euros et il y en a même deux qui valent plus d’un milliard d’euros : LetGo (spécialisée dans la vente en ligne et sise à Barcelone, en Catalogne) d’un côté et Cabify (qui met en relation chauffeurs de VTC et clients, sise à Madrid) de l’autre.

Parmi les autres grandes start-ups espagnoles qui ont le vent en poupe à l’heure actuelle, l’on peut citer :

  • Fever, sise à Madrid, qui propose diverses formules de divertissement et qui triomphe à Londres (Royaume-Uni) ;
  • Glovo, sise à Barcelone, qui distribue des repas à domicile et opère dans 296 villes de 26 pays ;
  • Wallapop, sise à Barcelone, qui permet l’achat et la vente de produits et dispose de plus de 40 millions d’utilisateurs dans le monde ;
  • Idealista, sise à Madrid, qui propose des appartements, maisons et autres propriétés ;
  • InfoJobs, sise à Barcelone, qui recense des offres d’emploi ;
  • eDreams, sise à Barcelone, qui permet de réserver des voyages en ligne, etc.

Source : https://elpais.com/economia/2019/08/22/actualidad/1566461826_818028.html

La nouvelle version du stade de Vallehermoso, à Madrid, est inaugurée

Le stade de Vallehermoso, à Madrid, après sa rénovation (photographie : Víctor Sainz, EFE et El País)

Ce samedi 24 août 2019, la nouvelle version du stade d’athlétisme de Vallehermoso, à Madrid, a été officiellement inaugurée, douze ans après sa fermeture. Fermé en 2007 pour être totalement refait, il a été entièrement démoli mais la construction de la nouvelle enceinte a longtemps été paralysée en raison de la crise économique de 2008. Finalement, la municipalité de Madrid, alors dirigée par Manuela Carmena (Maintenant Madrid, liste soutenue par Podemos), a investi 14 millions d’euros dans la reconstruction du stade d’athlétisme de Vallehermoso, infrastructure sportive unique dans la capitale espagnole.

Un meeting d’athlétisme inaugural a été organisé le 24 août afin de célébrer le renouveau de ce complexe légendaire, qui a vu passer dans son ancienne version de nombreuses courses et des sportifs de très haut niveau. De fait, en 1969, il a été le premier en Espagne à disposer d’une piste synthétique, huit ans après son ouverture. C’est la responsable du Département des Sports de la mairie de Madrid, aujourd’hui dirigée par José Luis Martínez-Almeida (Parti populaire), Andrea Levy (PP), qui a annoncé cette réouverture. La ville veut d’ailleurs organiser le championnat d’Europe par pays de 2023.

Source : https://elpais.com/ccaa/2019/08/22/madrid/1566502705_348809.html?id_externo_rsoc=TW_CC

« Espagne : Estrémadure »

Une vue du Parc national de Monfragüe, dans la province de Cáceres, en Estrémadure (photographie : Guide Repsol et Shutterstock)

Intitulé Espagne : Estrémadure et diffusé le 21 août 2019 sur la chaîne de télévision franco-allemande Arte, ce documentaire de l’émission Paysages d’ici et d’ailleurs montre la richesse et les traditions de cette communauté autonome espagnole : https://youtu.be/0tDkJC5GHLc

Le premier vol international vers Puerto Iguazú (Argentine) depuis cinq ans vient de Madrid

Un avion de la compagnie aérienne espagnole Air Europa à l’aéroport Adolfo-Suárez de Madrid-Barajas (photographie : Wikipedia)

Ce vendredi 23 août 2019, la ville de Puerto Iguazú (Argentine), connue pour abriter, à la frontière avec le Brésil, de spectaculaires chutes considérées comme l’une des « sept merveilles naturelles du monde », a vu atterrir dans son aéroport son premier vol international depuis cinq ans. L’appareil venait de l’aéroport Adolfo-Suárez de Madrid-Barajas et avait fait escale à Asunción (Paraguay). Il était affrété par la compagnie espagnole Air Europa, fondée en 1984 et sise à Lluchmayor, sur l’île de Majorque (îles Baléares).

Ce trajet, qui était testé depuis le début du mois d’août, a lieu les lundis et les vendredis, parfois avec une correspondance à Asunción. Étaient présents pour la cérémonie d’accueil le président de la République argentine, Mauricio Macri, ainsi que le gouverneur de la province de Misiones (où se trouvent les chutes d’Iguazú), Hugo Passalacqua, et la conseillère déléguée d’Air Europa, l’Espagnole María José Hidalgo. En 2014, la dernière connexion aérienne internationale vers Puerto Iguazú venait de Rio de Janeiro (Brésil).

Source : https://www.lavanguardia.com/ocio/viajes/20190823/464215552842/macri-da-la-bienvenida-al-vuelo-de-air-europa-entre-madrid-y-argentina-iguazu.html

Un Espagnol fait partie des artistes qui réalisent la plus grande peinture murale de New York

Le peintre espagnol Domingo Zapata, sur un échafaudage, à New York (États-Unis d’Amérique) – Photographie : ABC

Né à Palma de Majorque (îles Baléares) en 1974, le peintre espagnol Domingo Zapata fait partie des artistes qui réalisent à New York (États-Unis d’Amérique) la plus grande peinture murale que la ville ait jamais connue. Il y apporte notamment une touche hispanique puisqu’il a déjà peint le nom de la commune d’Alcaudete, située dans la province de Jaén (Andalousie), une guitare espagnole, une danseuse de flamenco, une ménine, un toréro ou le nom du chais Emilio-Moro.

Très connu outre-Atlantique (notamment à Los Angeles), il y est surnommé le « Andy Warhol espagnol ». Cela fait vingt ans qu’il a entamé sa carrière de peintre et revendique, même aux États-Unis, son caractère hispanique. La peinture murale qu’il réalise actuellement au sein d’une équipe d’artistes se situe au numéro 1 de l’emblématique place de Times Square. Le projet porte le nom de Life is a dream (en français, La vie est un songe).

Source : https://www.abc.es/cultura/arte/abci-espanol-pinta-mural-mas-grande-historia-nueva-york-201908220033_noticia.html

La sécheresse en Espagne découvre le dolmen de Guadalperal, en Estrémadure

Le dolmen de Guadalperal, situé sur le territoire de la commune de Peraleda de la Mata, dans la province de Cáceres, en Estrémadure (photographie : Hoy Navalmoral)

C’est un phénomène récurrent lors des grandes périodes de sécheresse, comme celle que connaît l’Espagne durant cet été 2019 : l’abaissement du niveau dans les étendues d’eau douce (marais, lacs, barrages, etc.) découvre des monuments ou des paysages inconnus jusqu’alors ou bien oubliés depuis longtemps. C’est le cas sur le territoire de la commune de Peraleda de la Mata, dans la province de Cáceres (Estrémadure), où l’assèchement partiel du lac de barrage de Valdecañas a dévoilé le dolmen de Guadalperal.

Mis en eau en 1963, ce lac a en effet recouvert à l’époque ces 140 pierres dressées, vaste ensemble mégalithique daté du IIIe ou du IIe millénaire avant Jésus-Christ. L’association culturelle Raíces de Peraleda (littéralement, « Racines de Peraleda ») demande aujourd’hui que ces dolmens soient transportés dans un lieu sûr avant que le lac ne soit de nouveau à un niveau acceptable en raison de la dégradation des menhirs et de leurs gravures (comme une sculpture de serpent).

Le président régional d’Estrémadure, Guillermo Fernández Vara (Parti socialiste ouvrier espagnol), est aujourd’hui en contact avec cette association pour sauver cet ensemble découvert en 1925 par le prêtre allemand Hugo Obermaier.

Source : https://www.abc.es/sociedad/abci-sequia-deja-descubierto-dolmen-milenario-caceres-201908210154_noticia.html

La Généralité de Catalogne veut intenter un procès contre l’État espagnol pour des raisons économiques

Le vice-président de la Généralité de Catalogne et conseiller régional à l’Économie et aux Finances, Pere Aragonès (photographie : El Periódico de Cataluña)

Ce mercredi 21 août 2019, le vice-président de la Généralité de Catalogne et conseiller régional à l’Économie et aux Finances, Pere Aragonès, a annoncé au Parlement de Barcelone (Parlament) que ses services allaient intenter un procès à l’État espagnol afin de lui réclamer 874 millions d’euros liés aux avances sur financement des communautés autonomes par Madrid pour 2019.

Ce procès pourrait se dérouler auprès d’un Tribunal administratif (Tribunal de lo Contencioso-Administrativo) et Pere Aragonès a invité les dirigeants des autres communautés autonomes à faire de même. Il a également souligné que l’État espagnol devait à la Généralité de Catalogne, au-delà des 874 millions susmentionnés, 1,3 milliard d’euros de TVA (IVA), somme datée de 2017.

Source : https://www.abc.es/economia/abci-generalitat-llevara-gobierno-central-tribunales-impago-adelantos-2019-201908211058_noticia.html

L’Espagne fait connaître ses trois films présélectionnés pour les Oscar

Un cliché extrait du film espagnol « Douleur et Gloire » de Pedro Almodóvar (photographie : El Mundo)

Ce mercredi 21 août 2019, l’Académie des Arts et des Sciences cinématographiques d’Espagne, sise à Madrid, a fait connaître les trois longs métrages qu’elle a présélectionnés en vue de la prochaine cérémonie des Oscar, qui aura lieu au début de l’année 2020 à Los Angeles, en Californie (États-Unis d’Amérique). Ce sont les acteurs espagnols Gretya Fernández et Jesús Vidal qui ont lu la liste des trois films dont un sera définitivement sélectionné le 5 septembre prochain. Il aura alors la lourde tâche de chercher à représenter notre voisin ibérique dans la catégorie du meilleur film en langue étrangère.

Les longs métrages sélectionnés sont les suivants :

  • Dolor y gloria (Douleur et Gloire en version française), de Pedro Almodóvar ;
  • Mientras dure la guerra (littéralement, Tant que durera la guerre), d’Alejandro Amenábar ;
  • et le film d’animation Buñuel en el laberinto de las tortugas (littéralement, Buñuel dans le labyrinthe des tortues, proposé en version française sous le titre Buñuel après l’âge d’or), de Salvador Simó.

Source : https://www.elmundo.es/cultura/cine/2019/08/21/5d5d10d0fc6c83df0c8b469b.html

La signature du CETA fait exploser les exportations espagnoles vers le Canada

Le président du gouvernement espagnol, Pedro Sánchez (Parti socialiste ouvrier espagnol – à droite), en compagnie du Premier ministre canadien, Justin Trudeau (photographie : EFE et El Confidencial)

Cela fait deux ans que l’essentiel de l’accord de libre-échange entre l’Union européenne (UE) et le Canada (CETA, selon son sigle en anglais) est entré en vigueur et, depuis lors, les exportations espagnoles vers Ottawa ont explosé. Depuis septembre 2017, les ventes de l’Espagne vers le Canada ont en effet augmenté de 44 %. En mai 2019, elles ont représenté 157 millions d’euros (contre 109 millions d’euros en septembre 2017).

Les secteurs de l’économie espagnole qui ont le plus bénéficié de ce dynamisme sont l’agro-alimentaire, les boissons, le tabac et les véhicules, tandis que l’on a observé un léger recul dans le domaine des biens d’équipement, des métaux et des produits chimiques.

Source : https://www.elconfidencial.com/economia/2019-08-21/acuerdo-comercial-ue-canada-ceta-exportaciones_2178203/

Le site chinois de vente en ligne AliExpress s’implante en Espagne avec un magasin physique

Le magasin Corte Inglés de Sanchinarro, à Madrid (photographie : El Corte Inglés)

Bénéficiant d’une clientèle fidèle en Espagne, le site chinois de vente en ligne AliExpress, qui appartient au groupe multinational Alibaba, avait déjà testé en 2018 la création d’une boutique physique éphémère suite à un partenariat signé avec l’enseigne espagnole de grands magasins El Corte Inglés dans son antenne de Sanchinarro, à Madrid. L’expérience ayant été concluante, l’entreprise venue de l’Empire du Milieu a ouvert ce dimanche 25 août sa première boutique physique permanente.

Elle est située dans le centre commercial Xanadú d’Arroyomolinos, commune de 30 000 habitants environ située au Sud de la capitale espagnole, dans la Communauté de Madrid. Ce magasin proposera des téléphones intelligents des marques chinoises Xiaomi et Huawei ainsi que des drones, des scooters électriques, etc. Les produits proposés sur place seront également livrés à domicile.

Source : https://www.madridiario.es/mvc/amp/noticia/471070