« SpaceX: un satellite militaire espagnol mis sur orbite pour observer la Terre »

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Une vue du décollage de la Fusée Falcon 9 avec, à son bord, le satellite espagnole PAZ (photographie : Len Wood, AP, SIPA et 20 minutes)

Cet article du journal français gratuit 20 minutes évoque le décollage et la mise en orbite réussis du satellite espagnol d’observation militaire et civile PAZ par la fusée Falcon 9 ce 23 février 2018, le tout opéré par la compagnie américaine SpaceX : https://www.20minutes.fr/sciences/2226647-20180223-spacex-satellite-militaire-espagnol-mis-orbite-observer-terre

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La débandade des responsables séparatistes catalans devant les juges se poursuit

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L’ancienne porte-parole du gouvernement régional catalan (Govern) et ancienne conseillère régionale à la Présidence, Neus Munté (photographie : Mariam Kvirikasvili et La Vanguardia)

Confrontés aux juges espagnols, les anciens responsables séparatistes catalans ne font pas preuve d’un grand courage ni d’une grande suite dans les idées puisqu’ils renient les uns après les autres l’indépendantisme, expliquant que tout ce qui s’est déroulé depuis des années (et en particulier depuis le référendum indépendantiste illégal et illégitime du 1er octobre 2017) n’a jamais réellement existé.

Après l’ancien président de la Généralité de Catalogne, Artur Mas, qui a affirmé que tout cela n’était que symbolique (on se demande ce qu’en pensent tous les citoyens catalans qui l’ont aveuglément suivi), c’est au tour de l’ancienne porte-parole du gouvernement régional (Govern) et ancienne conseillère régionale à la Présidence, Neus Munté, de reconnaître que la votation du 1er octobre dernier « n’était évidemment pas un référendum ».

Cette dernière a ajouté qu’elle a volontairement cessé de faire partie du gouvernement régional de Carles Puigdemont après y avoir bien réfléchi et avoir vu la façon dont Jordi Baiget, ancien conseiller régional à l’Entreprise et à la Connaissance, a été débarqué pour avoir osé mettre en doute la parole du leader suprême séparatiste concernant l’organisation du référendum du 1er octobre.

Source : http://www.lavanguardia.com/politica/20180223/44965707096/audios-declaracion-munte-jane-biaget-batlle.html?utm_campaign=botones_sociales&utm_source=facebook&utm_medium=social

Pedro Sánchez est très isolé dans les fédérations provinciales du PSOE

 

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Le premier secrétaire du Parti socialiste ouvrier espagnol (PSOE), Pedro Sánchez (à gauche), converse avec la présidente de la Junte d’Andalousie, Susana Díaz (photographie : Raúl Caro et El Español)

Après avoir été évincé de son poste de premier secrétaire du Parti socialiste ouvrier espagnol (PSOE) par les barons qui l’y avaient installés en octobre 2016, Pedro Sánchez avait reconquis son fauteuil à l’issue des élections primaires de mai 2017, triomphant de ses deux rivaux : Francisco López (dit « Patxi » López), ancien lehendakari (président régional du Pays basque) et ancien président du Congrès des députés ; et Susana Díaz, présidente de la Junte d’Andalousie. Il avait à cette époque obtenu plus de 50 % des suffrages des militants, ce qui le plaçait en position de force au sein de la formation sociale-démocrate.

Pourtant, lors des congrès provinciaux et régionaux organisés depuis lors, ces mêmes militants ont choisi de confier les rênes de leur délégation à des candidats plus proches de la ligne de Susana Díaz. Si l’on excepte la Catalogne (gérée par le Parti des Socialistes catalans de Miquel Iceta) et le Pays basque (où les trois fédérations provinciales sont acquises à Patxi López), Pedro Sánchez ne dispose que de seize provinces acquises à sa cause, fondamentalement dans les deux grands archipels espagnols (provinces de Santa Cruz de Tenerife et de Las Palmas de Grande Canarie, îles Canaries, ainsi que l’unique province des îles Baléares) et dans le Nord du pays : province unique de la Principauté des Asturies ; province unique de la Cantabrie ; province unique de la Navarre ; province unique de la Communauté de Madrid ; province unique de La Rioja ; province unique de la Région de Murcie ; province de Huesca (Aragon) ; provinces de La Corogne et Lugo (Galice) ; province de Valence (Communauté de Valence) ; province d’Albacete (Castille-La Manche) ; provinces de Burgos, Zamora et Valladolid (Castille-et-León).

Toutes les autres fédérations provinciales sont aux mains de partisans de Susana Díaz, notamment dans le Sud du pays et dans les communautés autonomes dirigées par les socialistes (Andalousie, Estrémadure, Communauté de Valence, Castille-La Manche). Ces dissensions se feront probablement ressentir lors de la constitution des listes du PSOE pour les élections régionales et municipales de 2019, qui seront un test pour l’ensemble des forces politiques en présence.

Source : https://politica.elpais.com/politica/2018/02/22/actualidad/1519328400_300437.html

L’Espagne veut davantage s’investir dans la sécurité et le développement du Sahel

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Le président du gouvernement espagnol, Mariano Rajoy (à droite), discute avec la chancelière de la République fédérale d’Allemagne, Angela Merkel (au centre), lors d’un sommet à Abidjan, en Côte d’Ivoire, en 2017 (photographie : AFP et ABC)

C’est ce vendredi 23 février que se tenait à Bruxelles (Belgique) un sommet exceptionnel entre les dirigeants de l’Union européenne et les chefs d’État du G5 Sahel (organisation regroupant la Mauritanie, le Mali, le Tchad, le Niger et le Burkina Faso) afin d’aborder le renforcement de la sécurité (notamment face au terrorisme islamiste) et le développement économique de la bande sahélienne, l’une des zones les plus pauvres d’Afrique et du monde. Lors d’une conférence de presse qu’il a donnée à cette occasion, le président du gouvernement conservateur espagnol, Mariano Rajoy (Parti populaire), a affirmé la volonté de son pays de davantage s’investir dans cette tâche.

Cette année, notre voisin ibérique va d’ailleurs diriger la force militaire chargée de sécuriser la région, ce qui est somme toute logique puisque ses forces armées sont déjà présentes dans plusieurs pays africains (comme le Sénégal ou le Gabon) et assure 30 % du transport des troupes et du matériel militaire français dans la région. Par ailleurs, Madrid financera aussi une partie du plan d’aide au développement sahélien (environ 100 millions d’euros).

Source : http://www.lamoncloa.gob.es/presidente/actividades/Paginas/2018/230218rajoydeclsahel.aspx

Plusieurs équipes de chercheurs découvrent en Espagne les plus anciennes peintures rupestres du monde

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Des peintures rupestres dans une grotte préhistorique espagnole (photographie : Gaby Chavarini, WordPress et Antena 3)

Une étude dirigée par des chercheurs de l’Université de Southampton (Royaume-Uni) et de l’Institut Max-Planck d’Anthropologie évolutive (Allemagne), mais également composée de spécialiste espagnols et français, a découvert dans trois grottes préhistoriques espagnoles les plus anciennes peintures rupestres connues dans le monde à l’heure actuelle. Ces trois sites sont ceux de La Pasiega, à Puente Viesgo (Cantabrie) ; de Maltravieso, grotte située sur le territoire de la ville de Cáceres (Estrémadure) ; et d’Ardales, dans la province de Málaga (Andalousie).

Ces trois grottes présentent ainsi des peintures de couleur ocre ou noire représentant des groupes d’animaux, des points et des formes géométriques mais aussi des gravures, des représentations au pochoir et des traces de mains datant du Paléolithique. Ces peintures pariétales ont probablement été réalisées par des hommes de Neandertal et elles sont incroyablement plus sophistiquées que ce qui était jusqu’alors attribué à cette espèce d’hominidé.

Source : http://www.antena3.com/noticias/cultura/encuentran-espana-pinturas-rupestres-mas-antiguas-mundo-fecha_201802225a8f12a90cf2281a60c707fe.html

Le soutien à l’indépendantisme baisse sensiblement en Catalogne

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Des manifestants lors de la fête régionale catalane (la Diada) du 11 septembre 2016 (photographie : Albert Garcia et El País)

Selon les données fournies par un institut public de la Généralité de Catalogne, le Centre des Études d’Opinion (CEO), ce vendredi 23 février, le soutien des Catalans à l’indépendance de la communauté autonome a sérieusement baissé depuis octobre 2017 : il est ainsi passé de 48,7 % des personnes interrogées à 40,8 % d’entre elles. Au contraire, les Catalans opposés à la sécession sont passés de 43,6 % des personnes sondées il y a quelques mois à 53,9 % d’entre elles.

Parmi les différentes options proposées par le sondage du CEO, 36,3 % des Catalans souhaitent que leur région reste une communauté autonome (contre 27,4 % en 2017) et 32,9 % veulent qu’elle devienne un État indépendant à part entière (contre 40,2 % l’année dernière). Cette enquête d’opinion a été menée à bien à partir d’un échantillon représentatif de 1 200 citoyens catalans du 10 au 30 janvier derniers.

Source : https://elpais.com/ccaa/2018/02/23/catalunya/1519385194_167104.html

Une importance collection d’art contemporain latino-américain sera installée à Madrid

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Une collection artistique dans l’ancien édifice de Tabacalera, à Madrid (photographie : Promoción del Arte)

Propriétaire de l’une des plus grandes collections d’art latino-américain au monde, qu’elle a commencé à constituer dans les années 70, la mécène cubaine Ella Fontanals-Cisneros a signé un document avec le ministre espagnol de l’Éducation, de la Culture et du Sport, Íñigo Méndez de Vigo (Parti populaire), qui est aussi porte-parole du gouvernement conservateur de Mariano Rajoy, afin de céder 3 200 pièces de cette collection à l’État espagnol. Un pré-accord a été signé entre les deux personnages ce mercredi 21 février afin que ces œuvres d’art soient exposées dans l’ancien édifice de la Tabacalera, à Madrid, d’ici à 2020 ou 2021.

Cette collection partagera l’espace du bâtiment avec le CSA (Centre social autogéré) et une extension du Musée de la Reine-Sophie. Cet édifice historique se situe rue des Ambassadeurs, dans le quartier madrilène de Lavapiés, et il est la propriété de la Sous-Direction générale à la Promotion et aux Beaux-Arts. Ce pré-accord consolide Madrid comme l’une des capitales mondiales de l’art et un pont entre l’Europe et l’Amérique latine.

Source : https://elpais.com/cultura/2018/02/20/actualidad/1519114487_53742a 9.html

Une entreprise basque crée des « clones numériques » pour Airbus

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Les bureaux de l’entreprise basque Innovae (photographie : Innovae)

Sise à Saint-Sébastien, dans la province de Guipuscoa (Pays basque), la firme espagnole Innovae a créé une technologie de réalité augmentée baptisée Digital Twin (en anglais, « Jumeau numérique »), une forme de « clone numérique » qui permet aux complexes industriels (notamment dans le domaine de l’aéronautique) d’améliorer la maintenance de leurs produits.

La compagnie aérienne européenne Airbus, la firme énergétique helvético-suédoise ABB, la marque automobile allemande Mercedes-Benz ou encore les entreprises espagnoles Acciona (immobilier et énergie) et Red Eléctrica Española (distribution d’électricité) en font déjà usage.

Cette technologie offre aux clients d’Innovae la possibilité de créer une réplique exacte de leurs centres de production afin de contrôler ce qui s’y passe et même d’activer certains dispositifs à distance.

Source : http://www.abc.es/tecnologia/abci-tecnologia-guipuzcoana-crea-clones-digitales-aviones-airbus-201802201641_noticia.html

Mort du célèbre caricaturiste de presse espagnol Forges

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Le célèbre caricaturiste espagnol Forges (photographe : Foro de la Cultura)

C’est ce jeudi 22 février que l’on a appris la mort du célèbre caricaturiste de presse espagnol Antonio Fraguas de Pablo (dit « Forges ») à la clinique de la Fondation Jiménez-Díaz, à Madrid, à l’âge de 76 ans, des suites d’un cancer du pancréas. Né dans la capitale le 17 janvier 1942 d’un père galicien (qui était lui-même dessinateur d’humour) et d’une mère catalane, Forges a commencé par étudier les sciences de la communication mais a vite abandonné ce cursus et a ensuite travaillé pour la télévision publique espagnole (TVE).

En 1973, il a demandé un congé sans solde pour devenir caricaturiste de presse. Son premier dessin a été publié dans le journal Pueblo en 1964 mais c’est avec ses réalisations publiées par Informaciones qu’il s’est fait véritablement connaître. Il a ensuite officié dans plusieurs revues satiriques (Hermano LoboLa CordonizEl Jueves) mais aussi dans des journaux généralistes (Diario 16El MundoEl País). En 2007, il a reçu la médaille d’or du Mérite au Travail puis la médaille d’or du Mérite des Beaux-Arts en 2011 et le Prix national de Journalisme Pedro-Antonio-de-Alarcón (2013). Il s’est fait un nom à partir de la Transition démocratique (1975-1982) avec ses personnages à l’humour absurde qui mettaient en scène les problèmes et contradictions de la société espagnole.

Source : http://www.elmundo.es/cultura/comic/2018/02/22/5a8e471bca4741ee0d8b459a.html

Importante manifestation de retraités devant le Parlement espagnol

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Des retraités manifestent devant le Congrès des députés, à Madrid (photographie : Zipi, EFE et El Mundo)

Une importante manifestation de retraités a convergé ce jeudi 22 février devant les portes du Congrès des députés (chambre basse des Cortes, le Parlement espagnol), à Madrid, et a obligé à couper la circulation rue Saint-Jérôme. Plusieurs heures durant, les manifestants ont exprimé leur colère et exigé des pensions de retraite dignes, alors que le Fonds de Réserve de la Sécurité sociale (surnommé hucha de la pensiones, c’est-à-dire « tirelire des retraites »), qui a été prévu dans les années 90 par le gouvernement conservateur de José María Aznar (Parti populaire), fond comme neige au soleil depuis le début de la crise économique de 2008.

Selon les organisateurs de cette manifestation, de 3 000 à 4 000 personnes étaient réunies et soutenues par les principaux syndicats espagnols et la protestation s’est déroulée très pacifiquement, même si la police nationale a dû improviser un cordon de sécurité. D’autres manifestations avaient été convoquées dans plusieurs autres villes espagnoles, comme à Séville (Andalousie) ou Bilbao (Pays basque). C’est évidemment le gouvernement de Mariano Rajoy (PP) qui est visé par ces rassemblements en raison de ses récentes déclarations concernant la possibilité d’une épargne privée pour la retraite. 

Source : http://www.elmundo.es/espana/2018/02/22/5a8ea3d246163f18678b460d.html