« Référendum sous tension en Catalogne »

Carles_Puigdemont-Mariano_Rajoy_Brey-Atentado_en_Barcelona-Espana_239987251_43446738_1706x960
Le roi d’Espagne Philippe VI (au centre), accompagné du président du gouvernement espagnol, Mariano Rajoy (à gauche), et du président de la Généralité de Catalogne, Carles Puigdemont (à droite), lors de la minute de silence consécutive aux attentats de Barcelone et Cambrils, en août 2017 (photographie : EFE et El Español)

L’excellent site Polony.tv, lancé et tenu, entre autres personnes, par la journaliste et femme de lettres française Natacha Polony, proposait le 16 septembre dernier une interview de Jean-Michel Quatrepoint à propos des plus récents développements de l’indépendantisme catalan. Toujours bien informé et très mesuré, ce site fait ainsi un tour d’horizon des acteurs du séparatisme et de l’anti-séparatisme et je ne saurais trop vous recommander de le suivre de façon générale (la vidéo n’est accessible en entier que pour les abonnés) : https://polony.tv/focus/referendum-sous-tension-en-catalogne?autoplay=true

Publicités

Ces volontaires espagnols partis combattre l’État islamique

combatientes-espanoles-viajado-Irak-Daesh_ECDIMA20160427_0003_21
Trois des combattants espagnols partis en Irak pour combattre les membres de Daesh (photographie : El Confidencial)

Parrainé par le Parti patriotique assyrien d’Irak et une organisation française d’origine syrienne, la Dwekh Nasha est une milice composée de volontaires de plusieurs nationalités (dont des Français, des Britanniques, des Italiens, des Chiliens ou des Américains) dont l’objectif affiché est d’éliminer le plus grand nombre possible de membres de l’État islamique. Située en dehors de la coalition internationale qui bombarde ces derniers mois les positions de Daesh en Irak et en Syrie, cette brigade ouvertement chrétienne est composée de guerriers armés de kalachnikovs achetée sur le marché local.

Parmi ces miliciens, qui portent sur leur uniforme le blason de leur unité et le drapeau de leur pays d’origine, l’on compte plusieurs Espagnols, dont trois ont un passé militaire avéré, puisqu’ils ont été membres des bérets verts, de la Légion espagnole ou encore de brigades de parachutistes. Ces Espagnols, comme tous leurs compagnons d’armes, arrivent généralement en Irak par Erbil, capitale du Kurdistan irakien. Leur objectif est de patrouiller dans la région et de protéger les populations locales, notamment en localisant et désactivant les bombes posées dans cette zone sensible par l’État islamique. Sur leur uniforme, l’on peut voir un drapeau espagnol bien particulier puisqu’il est orné du Sacré Cœur de Jésus ainsi que symboles carlistes (c’est-à-dire liés à des monarchistes traditionalistes espagnols) et la devise « Je régnerai en Espagne ! Vive le Christ Roi ! » (¡Reinaré en España! ¡Viva el Cristo Rey!).

Source : http://www.elconfidencialdigital.com/defensa/impactantes-espanoles-combatiendo-Islamico-Irak_0_2699730007.html

« France-Espagne : quelle coopération policière ? »

ministre-Interieur-Gerard-Collomb-D-homologue-espagnol-Juan-Ignacio-Zoido-23-2017la-sigature-protocole-place-formation-conjointe-gendarmes-Issy-Moulineaux_0_1399_933
Le ministre espagnol de l’Intérieur, Juan Ignacio Zoido (à gauche), serre la main de son homologue français, Gérard Collomb (photographie : La Croix)

La chaîne de télévision française France 2 évoquait le 23 août dernier la réunion bilatérale à Paris entre le ministre espagnol de l’Intérieur, Juan Ignacio Zoido, et son homologue français, Gérard Collomb. Cette rencontre, prévue de longue date et rendue encore plus nécessaire suite aux attentats des 17 et 18 août derniers, à Barcelone et Cambrils, vise à renforcer la coopération antiterroriste entre les deux pays, notamment en matière policière : http://www.francetvinfo.fr/monde/espagne/barcelone/france-espagne-quelle-cooperation-policiere_2339477.html

Le porte-avions espagnol Príncipe-de-Asturias part pour sa dernière demeure

IMG-20170809-WA0001-302756_561x316
Le porte-avions Príncipe-de-Asturias (« Prince-des-Asturies ») dans la rade d’El Ferrol, en Galice (photographie : ABC et Por tierra, mar y aire)

C’est ce mercredi 9 août que l’ancien porte-avions espagnol Príncipe-de-Asturias (littéralement, « Prince-des-Asturies ») a été remorqué depuis la rade du port d’El Ferrol (Galice) pour partir vers la Turquie, où il sera méthodiquement démonté et recyclé pour partie. Navire-amiral de la marine espagnole durant 25 ans, de 1988 à 2013, il mettra environ vingt jours à arriver à bon port et ce transport sera assuré par l’entreprise Surus Inversa, qui possède le bâtiment depuis qu’il a été démobilisé. C’est déjà en Turquie qu’avait été détruit le ravitailleur Marqués-de-la-Ensenada (« Marquis-de-la-Ensenada »), dont la vie active avait touché à sa fin en 2012.

C’est précisément dans le port d’Aliağa, situé sur la côte égéenne, que la firme turque Leyal Deltas se chargera de mener à bien l’opération de casse. Le ministre qui était titulaire du portefeuille de la Défense en 2013, Pedro Morenés, avait choisi de démobiliser ce porte-avions en pleine crise économique, alors que son coût de maintenance était estimé à 100 millions d’euros par an. L’Espagne ne dispose désormais plus que d’un seul porte-aéronefs, le Juan-Carlos-I, mis en service en 2010.

Source : http://abcblogs.abc.es/tierra-mar-aire/public/post/principe-asturias-desguace-22089.asp/

« « Que Dios nos perdone » : un thriller espagnol brûlant et parfaitement réalisé »

maxresdefault
L’affiche officielle de Que Dios nos perdone (photographie : Youtube)

Un article publié le 8 août dernier sur le site de France TV Info fait connaître au public français un thriller espagnol qui se déroule à Madrid durant l’été 2011, en pleine visite du pape Benoît XVI, à l’occasion des Journées mondiales de la Jeunesse : http://www.francetvinfo.fr/monde/espagne/que-dios-nos-perdone-un-thriller-espagnol-brulant-et-parfaitement-realise_2313574.html

« Nîmes : retombées économiques importantes pour la ville départ du tour d’Espagne 2017 »

Vuelta-2017-parcours
Une carte du parcours officiel du tour d’Espagne cycliste pour son édition 2017 (photographie : Vidéos de Cyclisme)

L’antenne locale de la chaîne française France 3 en Occitanie évoquait ce deux août dans le cadre d’un reportage les importantes retombées économiques que devrait générer le tour d’Espagne cycliste, qui s’élancera cette année de la ville de Nîmes (Gard). Elle s’est attardée sur les bénéfices que devraient en retirer des secteurs comme l’hôtellerie ou la restauration : http://france3-regions.francetvinfo.fr/occitanie/gard/nimes/nimes-retombees-economiques-importantes-ville-depart-du-tour-espagne-2017-1306065.html

« L’impasse de la « gauche radicale » espagnole »

564c5916d84a6
Le président du gouvernement espagnol, Mariano Rajoy (à droite), en compagnie du premier secrétaire de Podemos, Pablo Iglesias, lors d’une entrevue au palais de La Moncloa, à Madrid (photographie : Reuters, Juan Medina et Público)

Voici la vidéo d’une conférence intitulée « L’impasse de la « gauche radicale » espagnole » donnée par votre serviteur dans le cadre de l’Université réelle de Montpellier le samedi 17 juin dernier : https://youtu.be/Q0AQ0xHOt-k

« La défense espagnole face à l’OTAN et au terrorisme »

Vous pouvez découvrir une conférence de votre serviteur prononcée le mardi 21 février au Cercle Gutenberg de Strasbourg et qui concerne la politique de défense et de sécurité de l’Espagne : https://youtu.be/rbmj79eJ4jI

Elle est également disponible en version audio sur l’excellent site Ekouter.net : http://ekouter.net/la-defense-espagnole-face-a-l-otan-et-au-terrorisme-avec-nicolas-klein-au-club-gutenberg-a-strasbourg-2891

L’Armée rouge triomphe sur Youtube… avec une jota aragonaise

867742_1
Un spectacle de jota aragonaise devant la cathédrale-basilique du Pilier à Saragosse (photographie : El Periódico de Aragón)

Les célèbres chœurs de l’Armée rouge, qui figurent parmi les meilleures chorales du monde, se sont une fois de plus distingués dernièrement et triomphent sur Youtube avec une interprétation très hispanique. Accompagné d’un important orchestre, le chanteur Vladislav Golikov entonne ainsi une jota aragonaise (qui est généralement agrémentée d’une danse spectaculaire) issue d’une zarzuela (opérette typiquement espagnole) Tomás Bretón, La Dolores.

Cette prestation est à découvrir ici : https://youtu.be/S2qgjeSx24o

Source : http://www.elmundo.es/f5/comparte/2016/11/28/583c0ce3468aebe4628b45a2.html