La Supercoupe d’Espagne de football masculin se jouera en Arabie saoudite les trois prochaines années

Le président de la Fédération royale Espagnol de Football, Luis Rubiales (à gauche), en compagnie de la footballeuse espagnole Virginia Torrecilla (photographie : Óscar Barroso, AFP et El Mundo)

Suite à un accord officiellement passé entre la Fédération royale espagnole de Football (Real Federación Española de Fútbol, RFEF) et l’Arabie saoudite, c’est dans ce pays du golfe Arabo-Persique que se jouera la Supercoupe d’Espagne de football masculin au cours des trois prochaines années. L’édition qui arrive sera disputée dans la ville portuaire de Djeddah, peuplée de près de 4 millions d’habitants, au sein du stade Roi-Abdallah (62 000 places dans sa plus vaste configuration).

Comme l’a confirmé le président de la RFEF, le royaume arabe versera 40 millions d’euros par édition à l’organisme et s’engage à respecter plusieurs règles, dont celle édictant que les femmes pourront s’installer où elles le souhaitent dans le stade et s’habiller comme il leur plaira. Du 8 au 12 janvier 2020, quatre clubs s’affronteront pour remporter le trophée : Real Madrid, Atlético Madrid, FC Valence (Communauté de Valence) et FC Barcelone (Catalogne).

Source : https://www.elmundo.es/deportes/futbol/2019/11/11/5dc961b121efa03f3d8b457c.html

Le bureau des deux chambres du Parlement espagnol est constitué

La nouvelle présidente du Sénat espagnol, Pilar Llop (Parti socialiste ouvrier espagnol) – Photographie : Trends Map

Ce mardi 3 décembre 2019, les deux chambres du Parlement espagnol (Cortes Generales), le Congrès des députés et le Sénat, ont fait leur rentrée après les élections générales anticipées du dimanche 10 novembre dernier. L’objectif était pour tous les députés et sénateurs de prêter serment pour entrer en fonction ainsi que d’élire le président de chacune des assemblées ainsi que les membres de leur bureau respectif.

Le bureau (Mesa) du Congrès des députés est composé de la manière suivante :

  • présidente – Meritxell Batet Lamaña (Parti socialiste ouvrier espagnol), née le 19 mars 1973 à Barcelone (Catalogne) ;
  • premier vice-président – Alfonso Rodríguez Gómez de Celis (PSOE), né le 29 juin 1970 à Séville (Andalousie) ;
  • deuxième vice-présidente – Ana María Pastor Julián (Parti populaire), née le 11 novembre 1957 à Cubillos, dans la province de Zamora (Castille-et-León) ;
  • troisième vice-présidente – María Gloria Elizo Serrano (Podemos), née le 11 décembre 1966 à Madrid ;
  • quatrième vice-président – Ignacio Gil Lázaro (Vox), né le 23 septembre 1957 à Valence (Communauté de Valence) ;
  • premier secrétaire – Gerardo Pisarello Prados (Podemos), né le 10 août 1970 à Tucumán (Argentine) ;
  • deuxième secrétaire – Sofía Hernanz Costa (PSOE), née à Ibiza (îles Baléares) le 21 juin 1970 ;
  • troisième secrétaire – Javier Sánchez Serna (Podemos), né à Murcie (Région de Murcie) le 23 juillet 1985 ;
  • quatrième secrétaire – Adolfo Suárez Illana (PP), né à Madrid le 5 mai 1964.

Quant au bureau du Sénat, il est constitué comme suit :

  • présidente : Pilar Llop Cuenca (PSOE), née à Madrid le 3 août 1973 ;
  • première vice-présidente : María Cristina Narbona Ruiz (PSOE), née à Madrid le 29 juillet 1951 ;
  • deuxième vice-président : Pío García-Escudero Márquez (PP), né à Madrid le 28 octobre 1952 ;
  • premier secrétaire : Francisco Fajardo (PSOE), né aux îles Canaries ;
  • deuxième secrétaire : Rafael Antonio Hernando Fraile (PP), né à Guadalajara (Castille-La Manche) le 13 novembre 1961 ;
  • troisième secrétaire : Imanol Landa Jauregi (Parti nationaliste basque), né à Guecho, dans la province de Biscaye (Pays basque) le 1er novembre 1966 ;
  • quatrième secrétaire : Cristina Ayala Santamaría, née à Burgos (Castille-et-León) le 17 juin 1972.

Source : https://www.larazon.es/espana/20191203/ctl7zfpjnjgjhk7t3b24lrs75q.html

L’industrie pharmaceutique décline en Catalogne… et se renforce à Madrid

L’usine de l’entreprise chimique allemande Bayer à Alcalá de Henares, dans la Communauté de Madrid (photographie : La Luna de Alcalá)

Traditionnellement marquée par sa prépondérance dans l’industrie pharmaceutique et chimique espagnole, la Catalogne voit, sur la dernière décennie, de nombreuses firmes de cette branche l’abandonner, notamment en faveur de la Communauté de Madrid, qui se renforce singulièrement dans le domaine. L’une des causes de cet « exode » hors de la région barcelonaise est assurément l’instabilité générée par le défi séparatiste, même si elle est loin d’être la seule.

Le géant allemand de la chimie Bayer, sis à Leverkusen (Rhénanie-du-Nord-Westphalie), a ainsi récemment annoncé un plan de compression du personnel en Espagne (pays où il est présent depuis 120 ans) qui ne concerne que son usine de San Juan Despí, dans la province de Barcelone. Au contraire, la compagnie agrandit et développe son pôle situé à Alcalá de Henares, dans la banlieue orientale de la capitale espagnole. Ses autres centres de production situés dans la Principauté des Asturies, dans la Communauté de Valence et en Andalousie vont également bénéficier d’un plan d’investissement de 23 millions d’euros environ.

Cette année, l’entreprise suisse Novartis, sise à Bâle, a également choisi Madrid pour y installer sa nouvelle filiale outre-Pyrénées, en pleine avenue de la Castillane, dans le quartier des affaires de la métropole. Globalement, le nombre d’entreprises de médicaments et de laboratoires pharmaceutiques est devenu plus important à Madrid qu’à Barcelone, une première depuis de nombreuses décennies. La capitale est également le principal foyer d’attraction des investissements de ces firmes en matière de recherche et de développement (R&D).

Source : https://www.eleconomista.es/seleccion-ee/noticias/10173854/10/19/Grandes-companias-farmaceuticas-ya-estan-moviendo-sus-inversiones-de-Cataluna-a-Madrid.html

La découverte de la tombe d’un diacre dans la province de Ciudad Real confirme que cette ville est un siège épiscopal depuis longtemps

La tombe du diacre Aurelius Vincentius, retrouvée dans la province de Ciudad Real, en Castille-La Manche (photographie : Projet Oretum et El País)

Peuplée de 730 habitants environ, la commune de Granátula de Calatrava, située dans la province de Ciudad Real (Castille-La Manche), a vu débarquer il y a plusieurs années l’équipe de deux archéologues espagnols, Antonio Manuel Poveda Navarro, de l’Université d’Alicante (Communauté de Valence), et José Luis Fuentes Sánchez, de l’Université de Grenade (Andalousie). Il s’agissait pour eux de mettre fin à une énigme : l’ancienne cité romaine d’Oretum, située sur le territoire de ce village, avait-elle été le siège d’un évêché dès l’Antiquité ?

Un religieux wisigothique y avait en effet été retrouvé dans sa tombe avec un morceau de céramique venues d’Afrique du Nord. Ce clerc, appelé Aurelius Vincentius et décédé à l’âge de 70 ans, avait été enterré dans un mausolée, sous quinze couches protectrices. Les historiens doutaient en effet de la présence d’un évêque à Oretum étant donné la proximité de l’archevêché de Tolède (Castille-La Manche), qui était très jaloux de ce statut. En 2005, les fouilles effectuées dans un ancien hammam ont remis en cause cette théorie, finalement contredite par la découvert du cercueil d’Aurelius Vincentius, plus que probable évêque d’Oretum en son temps.

Source : https://elpais.com/cultura/2019/10/29/actualidad/1572364409_233292.html

L’armée espagnole organise d’importantes manœuvres

Un canon d’artillerie utilisé par l’armée espagnole (photographie : FUTER et ABC)

Du 8 au 24 novembre, l’armée de terre espagnole a organisé les plus importantes manœuvres de l’année 2019 sur le sol national avec environ 6 000 soldats impliqués, 750 véhicules ainsi que 12 hélicoptères coordonnés par la division Castillejos. Baptisé « Toro 19 », cet exercice massif permet d’entraîner les troupes de notre voisin ibérique à collaborer en cas de réponse à apporter à une invasion de l’Espagne. L’interopérabilité et la capacité d’intégration dans des structures militaires internationales sont donc au cœur de la manœuvre.

Différentes bases militaires sont concernées par l’exercice de façon simultanée : la base Saint-Grégoire de Saragosse (Aragon) ; la base de Chinchilla de Montearagón (province d’Albacete, Castille-La Manche) ; la base Général-Menacho à Badajoz (Estrémadure) ; la base Jacques-Ier de Bétera (province de Valence, Communauté de Valence) ; la base Général-Morillo de Pontevedra (Galice) ; la base Caporal-Noval (Principauté des Asturies) ; et la base des Monegros (province de Saragosse, Aragon).

Source : https://abcblogs.abc.es/tierra-mar-aire/espana/el-ejercito-se-prepara-para-el-combate-generalizado-en-sus-mayores-maniobras-del-ano.html?fbclid=IwAR0Q6MoZk1wWRGGC6vUw6oknpKBKw9Y8myWij-XTsap3OxCavbGu8eZuppA

L’Espagne finit troisième de l’édition 2019 de l’Eurovision Junior

La jeune chanteuse espagnole Melani lors de son passage à l’Eurovision Junior 2019 (photographie : Andrzej Grygiel, EFE et La Razón)

Ce dimanche 24 novembre 2019 avait lieu dans la ville polonaise de Gliwice l’édition 2019 du Concours Eurovision Junior de la Chanson, dont la première cérémonie s’est tenue en 2003 à Copenhague (Danemark). L’Espagne, pays fondateur du festival, y faisait son grand retour après treize ans d’absence, avec la jeune chanteuse Melani García Gaspar (dite « Melani »).

Cette dernière, née le 10 juin 2007 à La Eliana, dans la province de Valence (Communauté de Valence), interprétait l’un des titres favoris des parieurs, Marte (littéralement, Mars). Elle y mettait en valeur toute l’étendue de son talent et de sa voix. Elle est de fait arrivée en troisième position, derrière le pays-hôte et le Kazakhstan.

Source : https://www.larazon.es/television/20191124/yrj773acdbhe3o4kmnyk6kegpm.html

Décès du linguiste espagnol Rafael Ninyoles à l’âge de 76 ans

Le linguiste espagnol Rafael Ninyoles (photographie : À Punt)

L’on apprenait ce vendredi 25 octobre 2019 le décès à Valence (Communauté de Valence), à l’âge de 76 ans, du linguiste espagnol Rafael Lluís Ninyoles i Monllor, qui était né dans la troisième ville de notre voisin ibérique en 1943. Fondateur de la sociolinguistique en langue valencienne aux côtés de son collègue Lluís Vicent Aracil i Boned, il a beaucoup travaillé sur la notion de diglossie (situation dans laquelle une population pratique couramment deux langues, dont l’une est considérée plus informelle et familière);

Fondateur de l’ancien parti politique Union démocratique du Pays valencien (Unión Democrática del País Valenciano, UPDV), de tendance chrétienne-démocrate et régionaliste, il est connu pour avoir rédigé l’ouvrage El conflicte lingüístic valencià (littéralement, Le Conflit linguistique valencien), publié en 1969. Professeur de sociologie, il travaille beaucoup pour les organes politiques officiels de la Communauté de Valence.

Source : https://elpais.com/ccaa/2019/10/25/valencia/1571991842_599541.html

Tour d’horizon des villes espagnoles les mieux et les moins bien loties en termes économiques

Un terrain de golf dans la commune très huppée de Pozuelo de Alarcón, dans la banlieue chic de Madrid (photographie : El Periódico)

Selon les indicateurs fournis par l’Institut national des Statistiques (Instituto Nacional de Estadísticas, INE), organisme économique national espagnol, parmi les 405 communes du pays qui comptent 20 000 habitants ou plus, les trois villes les plus riches en termes de produit intérieur brut (PIB) par habitant sont toutes situées dans la Communauté de Madrid. Il s’agit de Pozuelo de Alarcón (près de 26 000 euros par tête), Boadilla del Monte (environ 19 700 euros) et Las Rozas de Madrid (approximativement 19 300 euros). Au contraire, les trois communes les plus pauvres sont Níjar (province d’Almería, Andalousie) ; Los Palacios y Villafranca (province de Séville, Andalousie) ; et Alhaurín el Grande (province de Málaga, Andalousie).

Quant aux trois communes espagnoles les moins frappées par le chômage outre-Pyrénées, il s’agit de San Cugat del Vallés (province de Barcelone, Catalogne), avec 6,2 % de la population active ; Pozuelo de Alarcón, avec 6,4 % ; et, à égalité, Las Rozas de Madrid et Saint-Sébastien (province de Guipuscoa, Pays basque), avec 7,2 % toutes les deux. Les trois villes où le plus de citoyens sont au chômage sont Linares (province de Jaén, Andalousie), avec 32,8 % ; La Línea de la Concepción (province de Cadix, Andalousie), avec 29,9 % ; et Sanlúcar de Barrameda (province de Cadix, Andalousie), avec 29 %.

Si l’on s’intéresse aux quartiers les plus riches du pays, les quatre premiers sont situés à Madrid (El Viso, Récollets, Castillane et Piovera) et le cinquième, à Barcelone (Catalogne), à savoir Pedralbes. Les plus pauvres, sont la Zone industrielle Sud de Séville (Andalousie) ; Los Pajaritos-Amate de Séville ; Jean-XXIII d’Alicante (Communauté de Valence) ; Colores-Entreparques de Séville ; Azahara-Palmeras de Cordoue (Andalousie) ; et la Zone industrielle du Guadalquivir de Cordoue.

Source : https://www.eleconomista.es/economia/noticias/9907845/05/19/Radiografia-de-las-ciudades-de-Espana-donde-son-mas-ricos-donde-mas-pobres-donde-hay-mas-paro.html

Le train circule plus vite entre Barcelone et Valence en cette fin d’année 2019

Un train Avant de la RENFE (opérateur ferroviaire national espagnol) circulant entre Barcelone (Catalogne) et Valence (Communauté de Valence) – Photographie : La Razón

Le gestionnaire national espagnol des chemins de fer, ADIF, a réalisé ces derniers mois d’importants travaux le long du « couloir méditerranéen » (corredor mediterráneo), vaste corridor de transports qui court le long de la mer Méditerranée entre Barcelone (Catalogne) et Almería (Andalousie). Crucial à bien des égards (notamment en termes économiques), ce couloir va ainsi bénéficier d’une réduction du temps de trajet entre la capitale catalane et Valence (Communauté de Valence) d’environ 30 minutes en cette fin d’année 2019.

C’est concrètement sur le tronçon ferroviaire entre Vandellós y Hospitalet del Infante (province de Tarragone, Catalogne) et Tarragone que ces améliorations ont été menées à bien. De premiers tests satisfaisants ont été conduits sur cette portion de chemin de fer avec des trains de la RENFE (opérateur ferroviaire national de notre voisin ibérique) de la série S-121. Ce tronçon, d’une longueur de 64,1 kilomètres, a exigé un investissement total de 700 millions d’euros et supportera désormais un trafic conventionnel ou à grande vitesse. Il est ainsi relié à la ligne d’AVE (équivalent espagnol du TGV français) qui dessert Madrid, Barcelone et la frontière française.

Source : https://www.larazon.es/economia/el-viaje-en-tren-entre-barcelona-y-valencia-se-reducira-30-minutos-antes-de-fin-de-ano-LB25248377

La future Valencia Arena de Valence est formellement présentée aux autorités municipales

Une vue d’artiste de la future Valencia Arena, infrastructure sportive de la ville de Valence, dans la Communauté de Valence (image : El Economista)

Ce jeudi 3 octobre 2019, des responsables de l’entreprise Licampa 1617 ont présenté au maire de Valence, Joan Ribó (coalition Engagement), le projet de la Valencia Arena, future infrastructure sportive de la troisième ville espagnole et capitale de la Communauté de Valence. Licampa 1617 est la société immobilière du millionnaire espagnole Juan Roig, fondateur et président directeur général (PDG) de la chaîne de supermarchés à succès Mercadona.

Ce projet, entièrement financé par l’entrepreneur, accueillera les matches à domicile du club local de basketball, le Valencia Basket, et aura alors une capacité de 15 600 spectateurs. En configuration concerts, cette capacité pourra monter jusqu’à 18 600 personnes. La Valencia Arena, qui s’étendra sur une surface de 21 500 mètres carrés, sera située entre les rues Ángel-Villena, du Pompier-Ramon-Duart et Antonio-Ferrandis. Elle comptera également un parking de 1 300 places et diverses commodités.

Source : https://www.eleconomista.es/deporte-negocio/noticias/10121500/10/19/-Asi-sera-el-pabellon-de-Juan-Roig-para-Valencia-de-220-millones-de-inversion-y-hasta-18600-espectadores.html