Un très bon dimanche pour le sport espagnol chez les jeunes

Les membres de la sélection nationale espagnole féminine de basketball des moins de dix-huit qui a été couronnée de succès début septembre (photographie : Fédération espagnole royale de Basketball)

Outre le victoire du joueur de tennis Rafael Nadal au tournoi du grand chelem de New York (États-Unis d’Amérique), ce dimanche 8 septembre 2019 a été couronné de succès pour le sport espagnol dans les catégories les plus jeunes. C’est ainsi que la sélection nationale masculine de rink hockey a conservé son titre européen chez les moins de dix-sept ans en battant en finale l’équipe portugaise à domicile, à Torres Vedras. Lors de la phase de groupes, les Espagnols ont battu l’Angleterre, Andorre et Israël. En phase à élimination directe, ils on vaincu la Suisse, l’Italie et enfin l’équipe-hôte.

De son côté, la sélection nationale féminine des moins dix-huit ans a remporté le tournoie 3×3 organisé en Géorgie. En phase de groupes, elle s’est imposée à l’Ukraine et à la Turquie avan de se débarrasser d’Israël, de la France et, en finale, de l’Allemagne. En waterpolo, enfin, la sélection nationale féminine des jeunes a remporté son championnat d’Europe à Vólos (Grèce) en battant la Russie en finale. Auparavant, les joueuses étaient venues à bout de la Serbie et des Pays-Bas.

Sources : https://www.efe.com/efe/espana/practicodeporte/la-seleccion-espanola-sub-17-revalida-el-titulo-europeo/50000944-4059186, http://www.feb.es/2019/9/8/baloncesto/u18f-campeona-europa-3×3/79953.aspx et https://www.efe.com/efe/espana/practicodeporte/la-juvenil-de-waterpolo-brillante-campeona-europa-con-pleno-victorias/50000944-4059443

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La sélection nationale espagnole de basketball des moins de 16 ans remporte son championnat d’Europe

La sélection nationale espagnole de basketball des moins de 16 ans lors de sa victoire au championnat d’Europe de 2019 (photographie : FIBA et 20 minutos)

L’été 2019 est décidément synonyme de succès pour le basketball espagnol : après plusieurs victoires européennes dans différentes catégories, c’est au tour de la sélection nationale masculine des moins de 16 ans de remporter son championnat d’Europe en battant la France sur le score de 70 à 61, alors que notre pays était jusque-là invaincu.

La compétition se déroulait jusqu’au dimanche 17 août dernier à Udine, en Frioul-Vénétie julienne (Italie) et la sélection espagnole, entraînée par Dani Miret, avait déjà gagné le Festival olympique de la Jeunesse, prestigieuse compétition qui lui avait servi de préparation.

En phase de groupes, la sélection espagnole a battu l’équipe de Macédoine et celle de Lettonie avant de s’imposer face à Israël. Elle a ensuite défait l’Allemagne, la Serbie et la Russie avant de rejoindre la France en finale. Il s’agit du cinquième championnat d’Europe des moins de 16 ans gagné par l’Espagne après les éditions suivantes :

  • en 2006, à Linares, Andújar et Martos, dans la province de Jaén (Andalousie) ;
  • en 2009, à Kaunas (Lituanie) ;
  • en 2013, à Kiev (Ukraine) ;
  • et en 2016, à Radom (Pologne).

Source : https://www.20minutos.es/deportes/noticia/espana-baloncesto-sub-16-campeones-europa-3735670/0/

Le nombre de demandeurs d’asile explose en Espagne

Une famille d’immigrés vénézuéliens en Espagne (photographie : Sergio Valero et El Mundo)

L’instabilité internationale, qui frappe notamment le continent américain, pousse de nombreux immigrés à demander l’asile dans des pays qu’ils jugent plus sûrs, dont l’Espagne. Selon les données fournies par le Bureau de l’Asile et des Réfugiés (Oficina de Asilo y Refugio) de notre voisin ibérique, la situation a explosé cette année puisque, rien qu’au premier semestre 2019, le pays a enregistré 55 498 demandes officielles d’asile, à peine 170 de moins que sur l’ensemble de 2018. Entre 2006 et 2015, la moyenne annuelle était de 5 460 dossiers à traiter.

La liste des nationalités des demandeurs d’asile en Espagne est largement latino-américaine, puisque cinq pays de la région (Venezuela, Colombie, Nicaragua, Honduras et Salvador) représentent à eux seuls 40 826 demandes sur le total. D’habitude, l’essentiel des demandes venait d’Algérie, d’Ukraine, de Palestine et de Syrie. Il faut dire que le système des visas facilite aujourd’hui l’entrée de Latino-Américains en Espagne en comparaison des ressortissants de pays arabo-musulmans ou d’Europe de l’Est.

Source : https://www.elmundo.es/espana/2019/08/17/5d56df7bfc6c83a7748b462e.html

Espagne et France organiseront conjointement l’Eurobasket féminin de 2021

La sélection nationale féminine espagnole de basketball, victorieuse lors de l’Eurobasket 2019 (photographie : Alberto Nevado, FEB, Europa Press et AS)

Alors que la sélection nationale féminine espagnole de basketball en a remporté l’édition de 2019, le championnat d’Europe dans cette discipline sera organisée pour les femmes conjointement par l’Espagne et la France en 2021. La candidature transpyrénéenne s’est imposée à celle présentée par la Suède et l’Ukraine.

En Espagne, c’est la ville de Valence (Communauté de Valence) qui a été choisie pour accueillir les matches de deux groupes sur quatre et deux des quatre quarts de finale. De son côté, la France organisera à Lyon les rencontres de deux des quatre poules ainsi que des deux autres quarts de finale, tandis que Paris sera le siège des demi-finales, de la petite finale et de la grande finale.

Source : https://as.com/baloncesto/2019/07/15/mas_baloncesto/1563184367_791470.html

L’Espagne remporte son quatrième championnat d’Europe féminin de basketball

Un moment de la finale du championnat d’Europe féminin de basketball 2019 entre l’Espagne et la France (photographie : ABC)

Ce dimanche 7 juillet 2019, la sélection nationale espagnole a remporté son quatrième championnat d’Europe féminin de basketball en battant la France par 86 à 66 à la Štark Arena de Belgrade (Serbie). L’Espagne a au passage conservé son titre continental toujours remporté face à la France en 2017 à l’O2 Arena de Prague (République tchèque) en 2017 et est devenue le premier pays à gagner deux championnats d’Europe consécutifs chez les femmes depuis les années 90 et la disparition de l’URSS.

La compétition, qui se déroulait également en Lettonie, n’a pas été de tout repos pour la sélection espagnole qui a dû se débarrasser, en phase de groupes, de l’Ukraine, du Royaume-Uni et de la Lettonie avant de vaincre la Russie, la Serbie et enfin la France. Outre ce titre et celui de 2017, l’Espagne a déjà gagné le championnat d’Europe de 1993 en Italie et celui de 2013 en France.

Source : https://www.abc.es/deportes/baloncesto/abci-eurobasket-femenino-sigue-directo-final-espana-francia-201907071931_directo.html

L’Espagne fait partie des programmes européens de recherche de métaux stratégiques

Un robot britannique à la recherche de matériaux intéressants sur le mont sous-marin Tropic, dans les eaux territoriales espagnoles situées au large des îles Canaries (photographie : IGME et El País)

Le cobalt, le lithium et les terres rares font partie des matériaux industriels stratégiques pour le XXIe siècle, notamment dans le domaine du développement technologique et des énergies renouvelables. Les mers deviennent ainsi le terrain de chasse des prospections organisées par le projet MINDeSEA, parrainé par l’Union européenne et qui concerne notamment l’Espagne. Outre-Pyrénées, c’est l’Institut géologique minier d’Espagne (IGME) qui est chargé de coordonner les travaux dans ce sens.

Outre notre voisin ibérique, le Portugal, l’Allemagne, l’Ukraine, la Suède, les États-Unis d’Amérique et la Russie sont concernés par ces recherches. Les scientifiques espèrent trouver ainsi des gisements, outre les matériaux susmentionnés, du vanadium ou encore du tellure. Selon les premières cartographies, l’on trouve dans les eaux territoriales espagnoles 25 points possibles pour le cobalt et 4 points possibles de gisements conjoints de cobalt et de lithium. Ce sont surtout les îles Canaries qui sont concernées.

Source : https://elpais.com/sociedad/2018/12/30/actualidad/1546190303_868371.html

Les demandes d’asile vénézuéliennes en Espagne continuent à augmenter

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L’ambassadeur du Venezuela en Espagne, Mario Isea (photographie : El Billuyo)

Nous en avions déjà parlé sur ce blog : la situation politique et économique que connaît le Venezuela depuis de nombreux mois pousse nombre de ses citoyens à quitter le pays, pour une nation frontalière comme la Colombie mais aussi pour l’Espagne. En 2017, notre voisin ibérique a ainsi reçu 31 120 demandes d’asile vénézuéliennes, soit le double de l’année 2016. Il s’agit, selon les données fournies par la Commission espagnole d’Aide au Réfugié, d’un record historique.

C’est ce qui a poussé l’Espagne à accepter l’année dernière près de 4,4 % des demandes d’asile de l’ensemble de l’Union européenne (contre à peine 1 % en 2016). Parmi les autres nationalités bien représentées parmi les demandeurs d’asile outre-Pyrénées, l’on retrouve les Syriens (en deuxième position), les Colombiens (en troisième position), les Ukrainiens (en quatrième position) et, enfin, les Palestiniens et les Algériens.

Source : https://www.libremercado.com/2018-06-19/el-exodo-venezolano-dispara-las-solicitudes-de-asilo-en-espana-hasta-niveles-record-1276620696/

La nouvelle modernisation de l’agriculture espagnole

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La récolte du blé dans un champ de Castille-et-León (photographie : Diario de Almería)

Pays phare des exportations agro-alimentaires au niveau mondial, l’Espagne ne veut pas se reposer sur ses lauriers en la matière et cherche à se moderniser une fois de plus pour rester dans la course. Les menaces climatiques, pédologiques mais aussi étrangères (avec des problèmes à l’export vers des pays comme la France, la Russie ou l’Ukraine) poussent de toute façon les agriculteurs de notre voisin ibérique à avoir plus massivement recours à la technologie afin de résoudre leurs problèmes.

C’est l’agriculture de précision qui emporte aujourd’hui leur adhésion car elle doit leur permettre de réduire les intrants de 15 % et d’économiser de l’argent. Par ailleurs, les mutations progressives des technologies agricoles permettent aussi de réduire le nombre d’heures de travail, d’augmenter la surface cultivée et de mieux maîtriser le calendrier. Les économies de carburant sont aussi essentielles dans un monde où l’or noir reste une ressource coûteuse.

Source : http://www.eleconomista.es/empresas-finanzas/agro/noticias/9177837/06/18/La-modernizacion-del-campo-del-laboreo-tradicional-a-la-agricultura-de-precision.html

L’incroyable essor de l’haltérophilie espagnole

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L’haltérophile espagnole Lydia Valentín célèbre sa victoire aux championnats d’Europe de sa discipline au mois de mars 2018 (photographie : Robert Ghement, EFE et El Mundo)

Entre la fin du mois de mars et le début du mois d’avril 2018 se déroulaient à Bucarest (Roumanie) les championnats du monde d’haltérophilie, au cours desquels l’Espagne a particulièrement brillé, arrivant en quatrième position dans le classement final, derrière le pays organisateur, la Géorgie et la Pologne. Treize médailles au total, dont cinq en or, deux en argent et six en bronze. Un résultat exceptionnel pour notre voisin ibérique, qui n’est historiquement pas le meilleur compétiteur dans cette discipline. Le nom des grands vainqueurs espagnols commence à être bien connu dans les médias, notamment celui de Lydia Valentín, quadruple championne d’Europe en titre, mais aussi Josué Brachi, Andrés Mata ou encore David Sánchez.

Comme le rappelait le président de la Fédération espagnole d’Haltérophilie, Constantino Iglesias, c’est tout d’abord l' »effet Valentín » qui a réussi à porter toute une nouvelle générations de sportif à l’arraché ou à l’épaulé-jeté. Derrière la trentenaire Lydia Valentín, l’on retrouve des personnalités âgées de vingt à trente ans, comme Brachi, Mata, Sánchez ou encore Alberto Fernández, Irene Martínez et Atenery Hernández. Ces championnats d’Europe en Roumanie ont aussi été marqués par l’expulsion de plusieurs pays qui se sont distingués par leur pratique systématique du dopage en haltérophilie (Russie, Turquie, Ukraine, Arménie, Biélorussie, Moldavie, Azerbaïdjan) et qui étaient toujours sur les premières marches du podium.

N’oublions pas non plus que plusieurs champions espagnols s’étaient déjà illustrés par le passé dans la discipline, comme María Dolores Sotoca, championne d’Europe en 1990 ; Estefanía Juan, trois fois championne d’Europe ; et Gema Pérez, plusieurs fois bien classée entre 1997 et 2007. Les Jeux olympiques de Tokyo (Japon), en 2020, sont désormais dans la ligne de mire des haltérophiles de notre voisin ibérique.

Source : http://www.elmundo.es/deportes/mas-deporte/2018/04/01/5abfd4f4e2704ed9388b457d.html

La ville de Madrid fait partie des métropoles mondiales où le coût de la vie a le plus augmenté en 2017

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Une galerie du musée Thyssen-Bornemisza, à Madrid (photographie : El Periódico de la Energía)

Selon le rapport sur le coût de la vie dans les principales métropoles de la planète publié en ce mois de mars 2018 par The Economist Intelligence Unit, Madrid fait partie des dix grandes villes mondiales où le coût de la vie a le plus augmenté en 2017. Ce classement regroupe 133 villes de tout le globe et Madrid est donc, sur l’ensemble de l’année écoulée, la dixième métropole où la vie s’est le plus renchérie. Le coût de la vie dans la capitale espagnole suppose désormais 85 % du coût de la vie à New York (États-Unis d’Amérique).

Dans le classement des villes où la vie est devenue plus chère en 2017, la ville de Mexico (Mexique) arrive en tête. Elle est suivie de Santiago (Chili), Saint-Pétersbourg (Russie), Kiev (Ukraine), Prague (République tchèque), Belgrade (Serbie), Pretoria (Afrique du Sud), Moscou (Russie) et Johannesburg (Afrique du Sud). Madrid arrive ensuite. La ville la plus chère du monde reste Singapour.

Source : http://www.eleconomista.es/economia/noticias/9009757/03/18/Madrid-entre-las-ciudades-del-mundo-en-las-que-mas-se-encarece-la-vida.html