« Sommet franco-espagnol Macron-Sánchez d’ici décembre »

Le président du gouvernement espagnol, Pedro Sánchez (Parti socialiste ouvrier espagnol – à gauche), en compagnie du président de la République française, Emmanuel Macron (à droite), et du président mauritanien, Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani (photographie : Reuters et Le Figaro)

Cet article publié le 9 juillet 2020 sur le site Internet du journal français Le Figaro et intitulé « Sommet franco-espagnol Macron-Sánchez d’ici décembre » revient sur la première visite officielle de la ministre espagnole des Affaires étrangères, de l’Union européenne et de la Coopération, Arancha González Laya (Parti socialiste ouvrier espagnol), en France et sur la future organisation d’un sommet franco-espagnol à la fin de l’année 2020 : https://www.lefigaro.fr/flash-actu/sommet-franco-espagnol-macron-sanchez-d-ici-decembre-20200709

L’économiste turc Dani Rodrik, lauréat de l’édition 2020 du Prix Princesse-des-Asturies dans la catégorie « Sciences sociales »

L’économiste turc Dani Rodrik (photographie : Diego Calderón et El Periódico)

L’on apprenait ce jeudi 11 juin 2020 que le jury des Prix Princesse-des-Asturies avait décidé de remettre l’édition 2020 de la récompense dans sa catégorie « Sciences sociales » à l’économiste turc Dani Rodrik, né en 1957 à Istanbul. Professeur d’économie politique à l’Université de Harvard, à Cambridge, dans le Massachusetts (États-Unis d’Amérique), il a notamment étudié les phénomènes liés à la mondialisation et à la réussite ou à l’échec économique des pays.

Considéré comme l’un des économistes les plus influents au monde, il fait notamment partie du Bureau national des Recherches économiques et du Centre des Recherches en Économie et en Politique de Londres (Royaume-Uni). Il a étudié ou enseigné dans de nombreuses institutions prestigieuses, principalement outre-Atlantique.

Source : https://www.elperiodico.com/es/economia/20200611/el-economista-dani-rodrik-premio-princesa-de-asturias-de-ciencias-sociales-2020-7995432

Les missions extérieures des forces armées espagnoles ont coûté 967 millions d’euros au pays en 2019

Des soldats espagnols entraînent des militaires irakiens dans leur pays au maniement d’engins d’artillerie (photographie : La Razón)

Ce lundi 8 juin 2020, dans le cadre d’une commission parlementaire spécifique, la ministre espagnole de la Défense, Margarita Robles (Parti socialiste ouvrier espagnol), a détaillé le coût des différentes opérations extérieures réalisées par les forces armées de notre voisin ibérique au cours de l’année 2019. Elles ont coûté au pays un total de 967 millions d’euros, soit 133 millions d’euros de moins qu’en 2018. L’année dernière a été marquée par une éphéméride importante (le 30e anniversaire de la première participation de l’armée espagnole à une mission militaire internationale). Par ailleurs, jusqu’à 2 800 soldats de notre voisin pyrénéen ont été déployés en même temps en 2019.

Voici le détail du coût de chacune de ces opérations extérieures :

  • groupements navals permanents de l’OTAN : 133 millions d’euros ;
  • soutien aux troupes irakiennes : 115 millions d’euros ;
  • opération au Liban : 104,7 millions d’euros ;
  • mission Atalanta contre la piraterie dans l’océan Indien : 73,8 millions d’euros ;
  • présence au sein des forces de l’OTAN en Lettonie : 71,7 millions d’euros ;
  • mission internationale au Mali : 65,5 millions d’euros ;
  • opération navale Sophia en mer Méditerranée : 44,2 millions d’euros ;
  • police aérienne en mer Baltique : 41,7 millions d’euros ;
  • mission Ivoire au Sénégal : 39 millions d’euros ;
  • soutien à la Turquie : 33,7 millions d’euros ;
  • opération Sea Guardian en mer Méditerranée : 28,4 millions d’euros ;
  • détachement militaire au Gabon : 21 millions d’euros ;
  • mission en Afghanistan : 12,6 millions d’euros ;
  • opérations de sécurité coopérative dans divers pays (Cap-Vert, Mauritanie, Nigeria, Côte d’Ivoire, Tunisie, etc.) : 3,1 millions d’euros ;
  • présence en Somalie : 3 millions d’euros ;
  • opération de maintien de la paix en République centrafricaine : 3 millions d’euros ;
  • aide à la Colombie : 1,5 million d’euros ;
  • présence en Bosnie-Herzégovine : 0,3 million d’euros ;
  • autres contributions : 171,5 millions d’euros.

Source : https://www.larazon.es/espana/20200608/xz2mka3js5cdrpfu4w7624hhee.html

Madrid inaugure le premier centre pour victimes de violences sexuelles en Espagne

L’intérieur du premier centre d’Espagne pour victimes de violences sexuelles, à Madrid (photographie : mairie de Madrid et Madrid Secreto)

Au mois de décembre 2019, la ville de Madrid a inauguré le premier centre pour victimes de violences sexuelles en Espagne, ouvert vingt-quatre heures sur vingt-quatre et sept jours sur sept. Sa localisation exacte n’a pas été signalée au grand public pour des raisons de sécurité et les personnes qui souhaiteraient s’y rendre doivent d’abord appeler un numéro de téléphone, le 900 869 947. Ce centre propose à la fois un soutien à distance, par téléphone, mais également des conseils en présentiel sur place, avec une équipe pluridisciplinaire (assistantes sociales, psychologues, aide juridique).

Il s’agit d’aider les femmes qui le souhaitent à surmonter leur drame et à les orienter dans les démarches administratives, juridiques, pénales et sanitaires auxquelles elles doivent faire face. Les travailleurs du centre cherchent par ailleurs à adapter leurs conseils et leur aide à chaque cas particulier. La création de cette infrastructure répond aux exigences du Pacte d’Istanbul (Turquie) sur les violences faites aux femmes, signé par l’État espagnol lors de sa création, en 2014.

Source : https://madridsecreto.co/centro-violencia-sexual-madrid/?fbclid=IwAR2FrkqINF3pqerXNY9AEmIIh_jeTkHFNPGbU1Yfv7_idQC9JKVBAOTId8c

Les entreprises touristiques Jet2 et TUI continuent à parier sur l’Espagne

Un hôtel aux îles Canaries (photographie : Trivago)

En dépit d’une concurrence toujours plus forte (notamment en provenance du Maroc, de Tunisie, de Turquie ou encore d’Égypte), l’Espagne continue d’attirer les entreprises du secteur touristique. C’est notamment le cas de Jet2 Holidays, sise à Leeds (Royaume-Uni), ainsi que l’a confirmé au mois de janvier 2020 son conseiller délégué, Steve Heapy. Il a ainsi rappelé que sa firme, l’un des grands noms des tour-opérateurs dans le monde, était présente depuis un quart de siècle outre-Pyrénées et voulait y renforcer sa présence – elle y effectue déjà 60 % de ses ventes. Jet2 Holidays a déjà aidé à amortir la crise liée à la faillite de la compagnie britannique Thomas Cook, notamment aux îles Baléares et aux îles Canaries.

C’est aussi le cas du tour-opérateur allemand TUI, dont le siège est partagé entre Hanovre et Berlin. Son conseiller délégué, Fritz Joussen, a commencé par rappeler que l’entreprise traversait dernièrement une importante zone de turbulences. Pour résoudre ses soucis, elle veut justement poursuivre sa modernisation et sa diversification, notamment par une alliance avec la chaîne d’hôtels espagnole Riu, dont les quartiers généraux se trouvent à Palma de Majorque (îles Baléares). TUI a en effet signé des conventions avec 99 établissements de la chaîne, dont 46 se trouvent outre-Pyrénées.

Source : https://cincodias.elpais.com/cincodias/2020/01/21/companias/1579628930_903376.html

L’aéroport de Madrid est le cinquième avec le plus faible nombre d’incidences en Europe

Une station de métro desservant l’aéroport Adolfo-Suárez de Madrid-Barajas (photographie : RTVE)

Considéré comme l’un des meilleurs au monde, l’aéroport Adolfo-Suárez de Madrid-Barajas est également le cinquième à présenter le moins d’incidences (retards ou annulations de vols) en Europe, selon un classement élaboré par la compagnie spécialisée Flightright.

Dans la liste, la principale infrastructure aéroportuaire de la capitale espagnole n’est dépassée par que par l’aéroport d’Istanbul (Turquie) et par trois aéroports londoniens (Luton, Stansted et Gatwick), au Royaume-Uni.

En revanche, avec 0,60 % d’incidences, l’aéroport Adolfo-Suárez de Madrid-Barajas devance largement d’autres aéroports du continent comme Paris-Charles-de-Gaulle (France, 11e position), Londres-Heathrow (19e), Amsterdam (Pays-Bas, 32e) ou encore Francfort-sur-le-Main (Allemagne, 36e).

Source : https://madridsecreto.co/barajas-madrid-incidencias/?fbclid=IwAR3LbolX7swEBrZ-ne2QBZ5UWeJAzh-sEOri0rJ6jEVNTU82bBgNBY1iq74

Les îles Baléares et Canaries, très inquiètes face à la faillite du voyagiste britannique Thomas Cook

Un comptoir du voyagiste britannique Thomas Cook pris d’assaut par des passagers à l’aéroport de Palma de Majorque, aux îles Baléares (photographie : EP et ABC)

Considéré comme le plus ancien voyagiste au monde, puisqu’elle a été créé en 1841, l’entreprise britannique Thomas Cook s’est déclarée en faillite à la fin du mois de septembre 2019. Un coup dur pour le secteur touristique mondial, en particulier en Espagne, pays qui accueille chaque année de très nombreux touristes venus du Royaume-Uni. L’inquiétude est très vive aux îles Baléares et Canaries, deux archipels qui dépendent étroitement des séjours des Britanniques et de leurs dépenses sur place. Il faut ajouter à cette banqueroute les difficultés rencontrées par la compagnie aérienne Ryanair aux Canaries ainsi que la concurrence accrue de certaines destinations touristiques de mer Méditerranée, comme la Tunisie ou la Turquie.

Ryanair devrait en effet faire fermer trois bases aux Canaries tandis que la communauté autonome a vu ses chiffres se dégrader au mois de juillet dernier. Les autorités touristiques nationales et régionales demandent au gouvernement de Pedro Sánchez (Parti socialiste ouvrier espagnol) de mettre en œuvre un plan d’urgence afin de sauver la saison. Le syndicat professionnel du tourisme, Exceltur, demande par exemple une baisse de 40 % des frais imposés aux compagnies aériennes.

Du côté des Baléares, la faillite de Thomas Cook a laissé environ 2 500 voyageurs sur le carreau. Par ailleurs, 10 vols ont été annulés sur l’île de Majorque et 14 sur l’île de Minorque. La perte sèche jusqu’en août 2020 pour la communauté autonome s’élève à plus de 350 000 touristes perdus. Pour la présidente de la Fédération entrepreneuriale hôtelière de Majorque (Federación Empresarial Hotelera de Mallorca, FEHM), María Frontera, il s’agit d’un coup très dur pour le secteur touristique dans l’archipel.

Sources : https://www.elconfidencial.com/economia/2019-09-24/thomas-cook-turismo-hoteles-aerolineas-turistico_2249247/ et https://www.abc.es/economia/abci-maxima-preocupacion-baleares-quiebra-thomas-cook-201909231825_noticia.html

L’Espagne veut réviser sa coopération militaire avec la Turquie suite à l’invasion de la Syrie

Le président du gouvernement espagnol, Pedro Sánchez (Parti socialiste ouvrier espagnol, à gauche), serre la main du président turc, Recep Tayyip Erdoğan – Photographie : Twitter

Il y a quelques jours, le président turc, Recep Tayyip Erdoğan, lançait une vaste offensive militaire dans le Nord de la Syrie (notamment contre les Kurdes) à la suite du retrait des troupes américaines de la zone. Cette opération, condamnée par une bonne partie des pays occidentaux, a poussé la France et l’Allemagne à paralyser leurs ventes d’armes à la Turquie. Un débat a été mené hier lors de la réunion des ministres des Affaires étrangères des pays-membres de l’Union européenne (UE) à Luxembourg.

D’ores et déjà, les Pays-Bas et la Finlande ont emboîté le pas à Paris et Berlin tandis que l’Espagne envisage elle aussi de réviser sa coopération militaire avec Ankara. Madrid affirme ne vendre aucune arme à la Turquie qui pourrait servir à combattre les Kurdes, même si cette déclaration est impossible à vérifier en raison du blocage politique que connaît le pays. Ankara est le quatrième plus gros acheteur d’armes à l’Espagne selon les données remontant à l’année 2018, avec 162,5 millions d’euros (derrière l’Allemagne, le Royaume-Uni et l’Arabie saoudite).

Source : https://elpais.com/internacional/2019/10/13/actualidad/1570972909_017892.html

Un très bon dimanche pour le sport espagnol chez les jeunes

Les membres de la sélection nationale espagnole féminine de basketball des moins de dix-huit qui a été couronnée de succès début septembre (photographie : Fédération espagnole royale de Basketball)

Outre le victoire du joueur de tennis Rafael Nadal au tournoi du grand chelem de New York (États-Unis d’Amérique), ce dimanche 8 septembre 2019 a été couronné de succès pour le sport espagnol dans les catégories les plus jeunes. C’est ainsi que la sélection nationale masculine de rink hockey a conservé son titre européen chez les moins de dix-sept ans en battant en finale l’équipe portugaise à domicile, à Torres Vedras. Lors de la phase de groupes, les Espagnols ont battu l’Angleterre, Andorre et Israël. En phase à élimination directe, ils on vaincu la Suisse, l’Italie et enfin l’équipe-hôte.

De son côté, la sélection nationale féminine des moins dix-huit ans a remporté le tournoie 3×3 organisé en Géorgie. En phase de groupes, elle s’est imposée à l’Ukraine et à la Turquie avan de se débarrasser d’Israël, de la France et, en finale, de l’Allemagne. En waterpolo, enfin, la sélection nationale féminine des jeunes a remporté son championnat d’Europe à Vólos (Grèce) en battant la Russie en finale. Auparavant, les joueuses étaient venues à bout de la Serbie et des Pays-Bas.

Sources : https://www.efe.com/efe/espana/practicodeporte/la-seleccion-espanola-sub-17-revalida-el-titulo-europeo/50000944-4059186, http://www.feb.es/2019/9/8/baloncesto/u18f-campeona-europa-3×3/79953.aspx et https://www.efe.com/efe/espana/practicodeporte/la-juvenil-de-waterpolo-brillante-campeona-europa-con-pleno-victorias/50000944-4059443

« La production automobile française va brutalement décrocher en 2020 »

Les employés et dirigeants de l’usine PSA de Vigo, dans la province de Pontevedra (Galice), fêtent les 12 millions de véhicules produits, en 2015 (photographie : Atlántico Diario)

Cet article intitulé « La production automobile française va brutalement décrocher en 2020 », publié le 6 août 2019 sur le site en ligne du journal français Les Échos et rédigé par Julien Dupont-Calbo, annonce de mauvaises nouvelles pour ce secteur de l’économie de notre pays tout en rappelant que l’Espagne bénéficiera en partie de ce décrochage : https://www.lesechos.fr/industrie-services/automobile/la-production-automobile-francaise-va-brutalement-decrocher-en-2020-1122459