Décès du pilote automobile espagnol Juan Fernández à l’âge de 89 ans

Le pilote automobile espagnol Juan Fernández (photographie : Última Hora)

L’on apprenait ce lundi 22 juin 2020 le décès à Sabadell, dans la province de Barcelone (Catalogne), à l’âge de 89 ans, du pilote automobile espagnol Juan Fernández García, qui était né dans la même ville le 13 décembre 1930. De 1946 à 1952, il commence sa carrière sportive dans le domaine du rink hockey, dans lequel il dispute plus de cent matches et remporte un championnat d’Espagne.

À partir de 1951, il commence à s’intéresser aux sports mécaniques, d’abord à la moto puis à la voiture, en tant que copilote d’Antonio Farrás, Salvador Fábregas et Rafael d’Hartcourt. En 1957, il débute en tant que pilote automobile au volant d’une SEAT 1400 A. Il se fait notamment connaître comme très bon pilote en côte. Il se distingue également en tant qu’entrepreneur dans le milieu du textile.

Source : https://www.ultimahora.es/deportes/otros-deportes/2020/06/22/1175121/fallece-juan-fernandez-rey-pujada-puig-major.html

L’Espagnol Carlos Sainz reçoit l’édition 2020 du prix Princesse-des-Asturies dans la catégorie « Sports »

Le pilote automobile espagnol Carlos Sainz (photographie : ABC)

Ce mardi 16 juin 2020, le jury du prix Princesse-des-Asturies a décidé de remettre l’édition 2020 de la récompense dans sa catégorie « Sport » au pilote automobile espagnol Carlos Sainz Cenamor, né en 1962 à Madrid. Déjà récemment élu « meilleur pilote de rallye » de l’histoire par un ensemble de journalistes spécialisés et d’amateurs de sports mécaniques, il confirme ainsi son excellente année 2020.

À noter que le pilote de moto espagnol Marc Márquez faisait également partie des candidats dans la catégorie « Sports » pour cette édition. Le jury, qui s’est réuni par Internet, a dû départager dix-sept candidatures provenant de dix pays différents. Au cours de sa carrière, Carlos Sainz (dont le fils Carlos est lui aussi coureur automobile) a remporté plusieurs fois le titre de champion du monde de rallye (en 1990 et 1992) ainsi que trois fois le mythique Rallye Dakar (2010, 2018 et 2020).

Source : https://www.abc.es/deportes/abci-premio-princesa-asturias-deportes-carlos-sainz-202006161248_noticia.html

L’Espagne est très présente dans le nouveau calendrier du championnat du monde de Moto GP pour l’année 2020

Le pilote espagnol de Moto GP Marc Márquez (photographie : EFE et El Español)

En raison de la pandémie de coronavirus d’origine chinoise, de nombreuses compétitions sportives internationales ont dû être annulées ou repoussées en cette année 2020. Parmi ces compétitions, le championnat du monde de Moto GP a dû réorganiser son calendrier d’épreuves. Au sein de ces épreuves, l’Espagne est extrêmement présente avec sept courses sur les treize que compte l’Europe. Le championnat reprendra ainsi le 19 juillet prochain sur le circuit Ángel-Nieto de Jerez de la Frontera, dans la province de Cadix (Andalousie).

De fait, cette infrastructure fera l’objet de deux courses, de même que le circuit MotorLand d’Alcañiz, dans la province de Teruel (Aragon), et le circuit Ricardo-Tormo de Cheste, dans la province de Valence (Communauté de Valence). Le circuit de Montmeló, dans la province de Barcelone (Catalogne), fera pour sa part l’objet d’une course.

Source : https://www.elespanol.com/deportes/motor/motogp/20200611/motogp-publica-nuevo-calendario-carreras-europeas-espana/496950817_0.html?utm_medium=Social&utm_campaign=Echobox&utm_source=Twitter#Echobox=1591873547

Près de 5 000 nouveaux vélos électriques en location seront ajoutés à Madrid cet été

Une station de vélos électriques de location BiciMAD, à Madrid (photographie : Madrid Secreto)

Lancé en 2014 dans la capitale espagnole, le service de location de vélos électriques BiciMAD devrait voir le nombre de véhicules disponibles augmenter de près de 5 000 cet été, aux côtés du parc d’autres opérateurs privés. Par ailleurs, la mairie de Madrid, aujourd’hui dirigée par José Luis Martínez-Almeida (Parti populaire), a prévu d’étendre BiciMAD au-delà du périphérique intérieur de la M-30.

Au sein de l' »amande centrale » (almendra central), qui correspond au cœur de la ville, le nombre maximal de vélos électriques en libre service devrait passer à 2 000 et, au-delà de cette limite, il sera de 2 800. Dans les prochaines semaines, BiciMAD inaugurera 50 nouvelles stations de location dans 13 arrondissements, dont 5 où elle n’était pas encore présente : Carabanchel, Usera, Moratalaz, Latina et Cité Linéaire.

Source : https://www.timeout.es/madrid/es/noticias/casi-5000-nuevas-bicis-electricas-estaran-disponibles-este-verano-060320?utm_medium=Social&utm_source=Twitter#Echobox=1591175275

Le géant américain d’Internet Amazon va ouvrir cette année un centre logistique dans la banlieue de Madrid

Une vue d’artiste du futur centre logistique de l’entreprise américaine Amazon à Alcalá de Henares, dans la Communauté de Madrid (image : Cinco Días)

Le géant américain de la vente en ligne Amazon, dont le siège se trouve à Seattle (État de Washington), ouvrira cette année un nouveau centre logistique outre-Pyrénées, précisément situé à Alcalá de Henares, dans la banlieue orientale de Madrid. D’une superficie de 75 000 mètres carrés, situé à 27 kilomètres de l’aéroport Adolfo-Suárez de Madrid-Barajas, il devrait employer environ 500 personnes, qui s’ajouteront ainsi aux 7 000 emplois fixes dont dispose déjà la multinationale chez notre voisin ibérique.

Ce centre logistique fait suite à celui de San Fernando de Henares (Communauté de Madrid) et se trouve à un endroit stratégique, à 30 kilomètres de la capitale espagnole, près d’un centre aéroportuaire majeur et dans la zone industrielle d’El Encín, en plein couloir du Henares. Cette région industrielle et résidentielle se trouve le long de l’axe qui relie Madrid à Barcelone (Catalogne), plus précisément entre la capitale et Guadalajara (Castille-La Manche). Par ailleurs, cette année, Amazon ouvrira également un centre logistique robotisé à Dos Hermanas, dans la province de Séville (Andalousie).

Source : https://cincodias.elpais.com/cincodias/2020/06/10/companias/1591810038_587006.html

La Poste espagnole reprend la construction de sa nouvelle plateforme logistique à proximité de l’aéroport de Madrid

Le chantier de la plateforme Rampa 7, construit par la Poste espagnole (« Correos ») à proximité de l’aéroport Adolfo-Suárez de Madrid-Barajas (photographie : Cinco Días)

Après plusieurs mois d’interruption, le chantier de la plateforme logistique Rampa 7, située à proximité de l’aéroport Adolfo-Suárez de Madrid-Barajas, a repris son activité sur demande de son commanditaire, Correos (la Poste espagnole). Cet arrêt dans les travaux était d’abord dû à un changement d’entreprise puis au confinement lié à la pandémie de coronavirus d’origine chinoise.

L’ensemble doit notamment comprendre un hangar de stockage et de logistique d’une superficie totale de 12 500 mètres carrés qui servira à délester d’autres centres de Correos dans le domaine de la livraison de colis depuis l’international. Il s’agit d’un négoce stratégique pour la compagnie, d’autant plus que les échanges postaux se sont raréfiés sur les deux dernières décennies.

Source : https://cincodias.elpais.com/cincodias/2020/06/10/companias/1591744084_438118.html

Plus de pistes cyclables et des subventions pour les mobilités individuelles à Madrid

Un cycliste dans les rues de Madrid (photographie : Madrid Secreto)

Avec la pandémie de coronavirus originaire de Chine qui a durement touché notre voisin pyrénéen, de nombreux Espagnols cherchent des solutions aux transports en commun, qu’ils jugent dangereux. Pour répondre à cette demande, la mairie de Madrid, aujourd’hui dirigée par José Luis Martínez-Almeida (Parti populaire), propose de favoriser des modalités alternatives.

Le conseiller municipal à l’Environnement et à la Mobilité, Borja Carabante (PP), propose ainsi la mise en œuvre de davantage de pistes cyclables (carriles bici), notamment du côté de l’avenue de la Castillane. Par ailleurs, la Communauté de Madrid, dont l’actuelle présidente est Isabel Díaz Ayuso (PP), va entamer un plan de subventions pour l’achat de trottinettes, véhicules électriques, cyclomoteurs, motos électriques ou encore vélos. C’est ce qu’a annoncé Paloma Marín (PP), conseillère régionale à l’Environnement, à l’Aménagement du Territoire et à la Durabilité.

Sources : https://madridsecreto.co/madrid-carriles-bici/ et https://madridsecreto.co/comunidad-de-madrid-moto/?fbclid=IwAR2WT5VKwGqM1B7apZjg3hCecfYTr7-q2qSWd85iMM_SPI6XY6ZkbCZKp28

L’entreprise espagnole Indra renforce le système de défense aérienne du pays

Un radôme LANZA, conçu par l’entreprise espagnole Indra, situé au sommet du Puig Mayor, point culminant des îles Baléares (photographie : Wikipedia)

Sise à Alcobendas (Communauté de Madrid), l’entreprise technologique espagnole Indra a reçu à la fin du mois de mai 2020 la mission de la part du Ministère de la Défense, aujourd’hui dirigé par Margarita Robles (Parti socialiste ouvrier espagnol), de moderniser les systèmes de défense aérienne du pays – en particulier ceux qui permettent l’identification des appareils militaires amis et ennemis (dits « systèmes IFF ») dans le cadre des escadrons de de surveillance aérienne (Escadrones de Vigilancia Aérea, EVA) de l’Armée de l’Air.

L’objectif de la modernisation est notamment de favoriser l’interopérabilité avec les autres forces aériennes des pays membres de l’Organisation du Traité de l’Atlantique nord (OTAN). Indra Sistemas s’était déjà chargé de la conception, construction et installation des radômes LANZA en divers points du pays – 15 en tout et pour tout sur l’ensemble de la géographie espagnole. Les nouveaux systèmes de détections aérienne devraient permettre de repérer tout appareil à 470 kilomètres de distance.

Source : https://www.defensa.com/espana/indra-refuerza-sistema-espanol-defensa-aerea

La firme espagnole Indra va diriger un projet européen de défense électronique pour les avions de chasse

Le siège de l’entreprise espagnole Indra, à Alcobendas, dans la Communauté de Madrid (photographie : ABC)

Sise à Alcobendas (Communauté de Madrid), l’entreprise espagnole Indra, spécialisée notamment dans le matériel de défense, va diriger un projet européen baptisé CROWN, qui vise à développer un système de défense électronique pour les avions de chasse. Ce programme continental doit combiner les radars, les systèmes de communication et la maîtrise de l’espace radio-électrique.

Dix autres entreprises européennes seront de la partie :

  • Thales (France) ;
  • Office national d’Études et de Recherches aérospatiales (ONERA, France) ;
  • Hensoldt (Allemagne) ;
  • Fraunhofer-Gesellschaft (Allemagne) ;
  • SAAB (Suède) ;
  • Agence suédoise de Recherche pour la Défense (Suède) ;
  • Organisation néerlandaise pour la Recherche scientifique appliquée (TNO, Pays-Bas) ;
  • Leonardo (Italie) ;
  • Elettronica (Italie) ;
  • Baltijos Pažangių technologijų Institutas (Lituanie).

Source : https://abcblogs.abc.es/tierra-mar-aire/industria-de-defensa/indra-al-frente-de-un-proyecto-europeo-de-defensa-electronica-para-los-cazas.html?fbclid=IwAR07iTy7-MY6xLk7TxiYxrFK4lqYXcnw35aqcwFv1MbGnBsSvMdp0VIoyHg

L’Espagne développe une caméra de dernière génération pour la Station spatiale internationale

La caméra spatiale ultra-légère développée en Espagne pour Satlantis (photographie : Satlantis et ABC)

Le mercredi 20 mai dernier a décollé depuis le centre spatial japonais de Yoshinobu, sur l’île de Tanegashima, le véhicule nippon Kounotori 9 (aussi connu sous le nom de HTV-9), dont l’objectif est de réapprovisionner la Station spatiale internationale (ISS), en orbite autour de la Terre. L’agence spatiale nationale japonaise Jaxa a ainsi permis à ce vaste complexe financé par plusieurs pays de la planète d’accueillir divers équipements, dont une caméra ultra-légère de conception espagnole.

Cette caméra peut s’adapter à n’importe quel satellite d’observation et porte le nom technique d’iSIM 70. Elle sera installée dans le modèle nippon de l’ISS, baptisé Kibo. L’engin a été réalisé par la firme espagnole Satlantis, sise à Bilbao (province de Biscaye, Pays basque), et ne pèse que 15 kilogrammes (soit 80 % de moins que les caméras spatiales utilisées jusqu’à présent). Il peut avoir une résolution de moins d’un mètre à une altitude de 500 kilomètres au-dessus de nos têtes, couvrant de même tout le spectre visible ainsi que les infrarouges.

Source : https://www.abc.es/ciencia/abci-camara-espanola-espacio-esta-misma-semana-202005170151_noticia.html