Décès de l’écrivain et chercheur espagnol Rafael Aguirre Franco à l’âge de 83 ans

L’écrivain et chercheur espagnol Rafael Aguirre Franco (photographie : Lobo et Diario Vasco)

L’on apprenait ce jeudi 16 juillet 2020 le décès à Saint-Sébastien, dans la province de Guipuscoa (Pays basque), à l’âge de 83 ans, de l’écrivain et chercheur basque Rafael Aguirre Franco, qui était né dans la même ville le 11 avril 1937. Après des études de droit à l’Université de Valladolid (Castille-et-León), il s’intègre au Centre d’Attraction et de Tourisme (Centro de Atracción y Turismo, CAT) de sa ville natale.

Il y travaille de fait pendant 30 ans, s’intéressant notamment aux traditions régionales basques. Passionné de régates, il en organise une chaque année dans la baie de La Conque, à Saint-Sébastien même. Fin connaisseur de pelote basque, il écrit également des ouvrages sur l’histoire locale, la pyrotechnie, les fermes basques et les embarcations traditionnelles de sa communauté autonome d’origine.

Source : https://www.diariovasco.com/culturas/muere-escritor-rafael-20200716153929-nt.html?ref=https:%2F%2Fwww.diariovasco.com%2Fculturas%2Fmuere-escritor-rafael-20200716153929-nt.html

La Communauté de Madrid rend hommage à la France pour le 14 juillet

La Maison royale du Courrier, situé sur la Puerta del Sol, à Madrid, avec les couleurs du drapeau français (photographie : Communauté de Madrid)

Ce mardi 14 juillet 2020, la présidente de la Communauté de Madrid, Isabel Díaz Ayuso (Parti populaire), a rendu hommage à la France à l’occasion de sa fête nationale en projetant les couleurs du drapeau de notre pays (bleu, blanc et rouge) sur la façade de la Maison royale du Courrier (Real Casa de Correos). Ce bâtiment, situé sur la Puerta del Sol, en plein centre de la capitale espagnole, constitue le siège de la présidence régionale.

L’on estime qu’à l’heure actuelle, 15 000 Français résident de manière fixe dans une commune de cette communauté autonome et, en 2019, 571 000 touristes venus de notre pays ont visité la Communauté de Madrid (soit 7,5 % du total des visiteurs étrangers). En dépit de polémiques autour de la place accordée à l’enseignement du français dans l’instruction publique régionale, rappelons également que sept lycées madrilènes sont concernés par le baccalauréat franco-espagnol (bachibac).

Source : https://www.comunidad.madrid/noticias/2020/07/14/conmemoramos-dia-francia-iluminando-real-casa-correos-colores-su-bandera

La ville de Madrid enclenche la construction de dix nouveaux gymnases municipaux

Un gymnase de la ville de Madrid (photographie : Madrid Secreto)

Ce mercredi 15 juillet 2020, la déléguée de la Commission municipale à la Culture, au Tourisme et au Sport de la ville de Madrid, Sofía Miranda (Parti populaire), a confirmé aux médias que, d’ici à 2024, dix nouveaux gymnases publics vont être construits dans la capitale espagnole. La municipalité, aujourd’hui dirigée par José Luis Martínez-Almeida (PP), a en effet prévu d’améliorer l’offre urbaine en la matière.

Ces gymnases, qui disposeront également d’une piscine climatisée, de pistes polyvalentes, de salles de musculation et de salles de cours collectifs, seront installés :

  • arrondissement d’Hortaleza (quartiers de Valdebebas et Sanchinarro) ;
  • arrondissement de Fuencarral-El Pardo (quartiers de Las Tablas et Montecarmelo) ;
  • arrondissement de Tétouan (avenue de la Direction) ;
  • arrondissement de Vicálvaro (quartier d’El Cañaveral) ;
  • arrondissement de Villaverde (quartier de Butarque) ;
  • arrondissement du Retiro (rue du docteur-Esquerdo) ;
  • arrondissement de La Latina (quartier de Cuatro-Vientos) ;
  • arrondissement de Saint-Blaise-Canillejas.

Ces dix nouveaux espaces s’ajouteront aux deux gymnases actuellement en construction qui ont été promus par la municipalité précédente, à l’époque de Manuela Carmena (Maintenant Madrid, liste soutenue par Podemos), dans l’arrondissement du Centre (place de l’Orge) et dans l’arrondissement de la Ville-de-Vallecas (Ensanche de Vallecas).

Source : https://madridsecreto.co/madrid-polideportivos-municipales/

La scène flamenco est déclarée « bien d’intérêt général » dans la ville de Madrid

Un spectacle de flamenco au Corral de la Morería, à Madrid (photographie : Trip Advisor)

Mené par le Corral de la Morería, établissement le plus important pour les spectacles de flamenco à Madrid, le projet de déclaration de ce genre musical traditionnel originaire d’Andalousie en tant que « bien d’intérêt général » (bien de interés general) par la ville de Madrid, aujourd’hui dirigée par José Luis Martínez-Almeida (Parti populaire), est arrivé à bon port en ce mois de juin 2020. Ce sont plus précisément les tablaos, ces scènes où ont lieu les spectacles de flamenco, qui bénéficient désormais de cette protection spéciale.

En 2019, les tablaos ont généré dans la capitale espagnole plus de 1,3 milliard d’euros de bénéfices touristiques et représentent donc un véritable facteur d’attraction pour la ville. Parmi les principaux promoteurs de l’initiative, l’on retrouve Juan Manuel del Rey, propriétaire du célèbre Corral de la Morería et président de l’Association des Tablaos de Flamenco de Madrid (Asociación de Tablaos Flamencos de Madrid). Il a été favorablement reçu, notamment par le vice-maire, Begoña Villacís (Citoyens), et par la conseillère municipale en charge du Département de la Culture, du Tourisme et du Sport, Andrea Levy (PP).

Source : http://www.aireflamenco.com/noticias/3519-los-tablaos-flamencos-son-declarados-bien-de-interes-general-en-madrid?fbclid=IwAR3jhhhmaGFacOoCfZLBMiz9fN2dXq_E-HkePc7J8nu5_CQloWYPukat3LQ

La Catalogne perd de son attractivité démographique

Le président régional catalan, Joaquim Torra (photographie : France 24)

Depuis plusieurs années, la recrudescence du mouvement indépendantiste en Catalogne a entraîné un déclin économique relatif de la communauté autonome, qui s’est notamment traduit par des remous dans le domaine du tourisme, la fuite de capitaux et de nombreuses entreprises ainsi qu’une baisse sensible des investissements directs venus de l’étranger. Mais la course vers l’abîme des séparatistes a également une autre conséquence : une perte d’attractivité démographique très nette. En 2018 comme en 2019, l’Institut national des Statistiques (Instituto Nacional de Estadísticas, INE), sis à Madrid, confirme le phénomène.

La région perd ainsi des habitants, ce qui est un fait inédit dans l’histoire de l’Espagne depuis au moins un siècle et demi. Sur les deux dernières années, la différence entre travailleurs ayant quitté la communauté autonome et travailleurs l’ayant quittée s’élève à environ 5 500 individus (2 988 exactement en 2018 et 2 586 l’année dernière). À titre de comparaison, la Communauté de Madrid a gagné 7 835 travailleurs il y a deux ans en 4 442 en 2019. La Catalogne est ainsi devenue la deuxième autonomie espagnole la plus mal classée dans le domaine, devant la Castille-et-León.

Source : https://www.abc.es/economia/abci-independentismo-y-declive-economico-convierten-cataluna-tierra-emigrantes-202006192015_noticia.html?fbclid=IwAR347eM9LnDj3fgoxGfNKyri_3pgWSVjWCEeDNtEkyoYTzoSX2D-o3SsWZU#vca=rrss-inducido&vmc=abc-es&vso=fb&vli=noticia-foto

Dix villages espagnols sont en lice pour devenir la capitale du tourisme rural en 2020

La commune d’Artenara, située sur l’île de Grande Canarie, dans la province de Las Palmas de Grande Canarie, aux îles Canaries (photographie : El País)

Lancée en 2017 par le site Internet espagnol Escapada Rural (littéralement, « Escapade Rurale »), la compétition de capitale du tourisme rural a pour objectif de promouvoir des destinations moins connues ou courues en Espagne afin de mettre en valeur le patrimoine naturel, historique et artistique de la campagne de notre voisin ibérique. En 2017, c’est Sigüenza (province de Guadalajara, Castille-La Manche) qui a été sélectionnée. Elle a été suivie par Aínsa-Sobrarbe (province de Huesca, Aragon) en 2018 et par Santillana del Mar (Cantabrie) en 2019.

Pour l’année 2020, les communes suivantes sont en lice :

  1. Artenara, île de Grande Canarie, province de Las Palmas de Grande Canarie (îles Canaries) ;
  2. Aýna, province d’Albacete (Castille-La Manche) ;
  3. Cazalla de la Sierra, province de Séville (Andalousie) ;
  4. Colombres, hameau de la commune de Ribadedeva (Principauté des Asturies) ;
  5. La Puebla de Guadalupe, province de Cáceres (Estrémadure) ;
  6. Leiza (Navarre) ;
  7. Potes (Cantabrie) ;
  8. Rascafría (Communauté de Madrid) ;
  9. El Rasillo de Cameros (La Rioja) ;
  10. et Santo Domingo de Silos, province de Burgos (Castille-et-León).

Source : https://elviajero.elpais.com/elviajero/2020/05/29/album/1590751580_140649.html#foto_gal_1

Décès du journaliste et écrivain espagnol José Soler Carnicer à l’âge de 88 ans

Le journaliste et écrivain espagnol José Soler Carnicer (photographie : Levante)

L’on apprenait ce samedi 23 mai 2020 le décès à Valence (Communauté de Valence), à l’âge de 88 ans, de l’écrivain et journaliste espagnol José Soler Carnicer, qui était né dans la même ville le 23 août 1931. Ayant résidé dans sa jeunesse à Gijón (Principauté des Asturies), il s’y initie aux excursions dans la nature, à l’alpinisme ainsi qu’au folklore local et aux thématiques touristiques.

Collaborateur du journal régional valencien Las Provincias, il est l’auteur de très nombreux ouvrages sur le tourisme dans les sites naturels de la Communauté de Valence. Il a ainsi rédigé la série de livres Rutas valencianas (littéralement, Itinéraires valenciens), qui s’intéresse de près aux excursions dans la communauté autonome.

Source : https://www.levante-emv.com/comunitat-valenciana/2020/05/23/muere-periodista-valenciano-jose-soler/2014229.html

Décès du géographe espagnol Miguel Ángel Troitiño à l’âge de 73 ans

Le géographe espagnol Miguel Ángel Troitiño (photographie : RACAL et Liberal de Castilla)

L’on apprenait ce mardi 21 avril 2020 le décès à Ávila (Castille-et-León), à l’âge de 73 ans, du géographe espagnol Miguel Ángel Troitiño Vinuesa, qui était né à El Arenal, dans la province d’Ávila, en 1947. Docteur en géographie depuis 1979 suite à la défense d’une thèse à l’Université Complutense de Madrid, il se spécialise rapidement dans la conservation du patrimoine historique et culturel des villes. Il est également l’un des grands promoteurs outre-Pyrénées de l’agencement urbain en fonction de critères patrimoniaux et touristiques.

Membre de l’Institution Grand-Duc-d’Albe d’Ávila depuis 1987, il est l’un des rédacteurs du dossier de la ville de Cuenca (Castille-La Manche) pour obtenir le classement au patrimoine mondial de l’Organisation des Nations unies pour l’Éducation, la Science et la Culture (UNESCO, selon son sigle anglais), sise à Paris (France) – dossier couronné de succès en 1996.

Source : https://www.liberaldecastilla.com/fallece-miguel-angel-troitino-el-gran-experto-del-casco-antiguo-de-cuenca

Quels sont les 10 monuments espagnols classés à l’UNESCO les plus présents sur Instagram ?

La mosquée-cathédrale de Cordoue, en Andalousie (photographie : El Economista)

Ce 18 avril 2020 se déroulait dans le monde entier, comme chaque année depuis 1983, la Journée internationale des Monuments et des Sites (Día Internacional de Monumentos y Sitios). À cette occasion, la presse espagnole s’est demandée quels sont les monuments et sites du pays classés par l’Organisation des Nations unies pour l’Éducation, la Science et la Culture (UNESCO, selon son sigle anglais), sise à Paris (France), les plus présents sur le réseau social américain Instagram.

En voici le classement pour les dix premiers :

  1. basilique de la Sainte-Famille, Barcelone (Catalogne) ;
  2. palais de l’Alhambra, Grenade (Andalousie) ;
  3. parc Güell, Barcelone ;
  4. maison Batlló, Barcelone ;
  5. maison Milá, Barcelone ;
  6. monastère Saint-Laurent-de-l’Escurial, San Lorenzo de El Escorial (Communauté de Madrid) ;
  7. palais de la Musique catalane, Barcelone ;
  8. mosquée-cathédrale de Cordoue (Andalousie) ;
  9. tour d’Hercule, La Corogne (Galice) ;
  10. alcazar royal de Séville (Andalousie).

Source : https://www.eleconomista.es/status/noticias/10478725/04/20/Los-10-monumentos-Patrimonio-de-la-Humanidad-mas-fotografiados-de-Espana-Cataluna-lidera-la-lista.html

Décès du professeur et écrivain espagnol Fernando Flores del Manzano à l’âge de 70 ans

L’écrivain et professeur espagnol Fernando Flores del Manzano (photographie : Toni Gudiel et El Periódico de Extremadura)

C’est ce mercredi 1er avril 2020 qu’est décédé à Plasencia, dans la province de Cáceres (Estrémadure), l’écrivain et professeur espagnol Fernando Flores del Manzano, qui était né en 1950 dans la même province, dans la commune de Cabezuela del Valle. Après avoir obtenu un doctorat en philosophie et en lettres auprès de l’Université Complutense de Madrid, où il suit également des cours de sciences politiques et de sociologie, il devient professeur dans plusieurs lycées d’Andalousie et d’Estrémadure.

Conseiller culturel au sein de plusieurs organismes, il joue également ce rôle auprès de l’Assemblée d’Estrémadure, sise à Mérida, mais également auprès du Département du conseiller régional à la Culture, au Tourisme et au Sport ainsi qu’auprès de plusieurs musées. Auteur de nombreux articles dans des revues d’orientation culturelle, il est nommé chroniqueur officiel de Cabezuela del Valle en 1996. En 2009, il devient membre correspondant de l’Académie royale d’Estrémadure.

Source : https://www.elperiodicoextremadura.com/noticias/plasencia/fallece-plasencia-escritor-fernando-flores-manzano_1227104.html