L’entreprise espagnole Inditex règne en maître sur le textile mondial

La devanture d’un magasin Zara à Madrid (photographie : Reuters, Andrea Comas, File Photo et La Razón)

En dépit de la concurrence que tentent de lui faire ses deux grands rivaux de toujours, la multinationale suédoise H&M et l’entreprise japonaise Uniqlo, la compagnie espagnole Inditex (qui possède notamment la célèbre marque Zara), fondée par Amancio Ortega en 1985 et dont le siège se trouve à Arteijo, dans la province de La Corogne (Galice), continue de régner sans partage sur le monde du textile au niveau planétaire.

En 2017, son bénéfice a ainsi grimpé de 7 % à 3,37 milliards d’euros environ et ses ventes ont progressé de 9 % par rapport à 2016, jusqu’à 25,3 milliards d’euros approximativement. Les autres rivaux du groupe, comme l’entreprise américaine Gap ou la chaîne irlandaise Primark, restent de leur côté loin derrière.

Source : https://www.larazon.es/economia/inditex-reina-sin-oposicion-en-la-moda-IC20881845

Quelques-unes des Espagnoles les plus influentes de 2018 selon « El Mundo »

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La reine d’Espagne, Letizia, à Madrid au mois de novembre 2018 (photographie : The Real My Royals)

Le grand quotidien national espagnol El Mundo, de tendance conservatrice, a récemment élaboré un classement des deux cents Espagnoles les plus influentes de 2018 en prenant en compte plusieurs rapports espagnols ou étrangers sur la question. Parmi ces femmes, l’on retrouve ainsi :

  • la reine Letizia, née en 1972 à Oviedo (Principauté des Asturies) ;
  • la vice-présidente du gouvernement, ministre de la Présidence, des Relations avec le Parlement et de l’Égalité, Carmen Calvo (Parti socialiste ouvrier espagnol), née en 1957 à Cabra, dans la province de Cordoue (Andalousie) ;
  • la présidente du Conseil supérieur des Recherches scientifiques (CSIC), Rosa Menéndez, née en 1956 à Cudillero (Principauté des Asturies) ;
  • le colonel de l’Armée de Terre appartenant au Corps des ingénieurs, Patricia Ortega, née en 1963 à Madrid ;
  • la présidente du Congrès des députés, Ana Pastor (Parti populaire), née en 1957 à Cubillos, dans la province de Zamora (Castille-et-León) ;
  • la cuisinière Carme Ruscalleda, née en 1952 à San Pol de Mar, dans la province de Barcelone (Catalogne) ;
  • le procureur général de l’État, María José Segarra, née en 1963 à Madrid ;
  • la présidente du Conseil d’État, María Teresa Fernández de la Vega, née en 1949 à Valence (Communauté de Valence) ;
  • la présidente directrice générale de la banque Santander, Ana Patricia Botín, née en 1960 à Santander (Cantabrie) ;
  • la directrice de la compagnie aérienne Iberia pour l’Espagne, Irene Cano, née en 1974 à Oviedo (Principauté des Asturies) ;
  • la femme de lettres Almudena Grandes, née en 1960 à Madrid ;
  • la présidente de la radio-télévision publique (RTVE), Rosa María Mateo, née en 1942 à Burgos (Castille-et-León) ;
  • l’haltérophile Lidia Valentín, née en 1985 à Ponferrada, dans la province de León (Castille-et-León) ;
  • la chanteuse Rosalía Vila, dite « Rosalía », née en 1993 à San Esteban de Sasroviras, dans la province de Barcelone (Catalogne) ;
  • l’actrice Penélope Cruz, née en 1974 à Alcobendas (Communauté de Madrid) ;
  • la créatrice de mode Ágatha Ruiz de la Prada, née en 1960 à Madrid ;
  • ou encore la présidente de Coca-Cola Europa, Sol Daurella, née à Barcelone (Catalogne) en 1966.

Source : https://www.elmundo.es/album/yodona/especial-500/2018/11/10/5be6cdaf46163f06278b45a1.html

L’Espagne, pays européen en avance dans le domaine de l’économie numérique

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Le roi d’Espagne, Philippe VI (à droite), en compagnie du président de la République fédérale d’Allemagne, Frank-Walter Steinmeier, au palais de La Zarzuela, à Madrid, à la fin du mois d’octobre dernier (photographie : Paul White, AP, DPA et ZDF)

Selon le baromètre de l’Indice d’Économie et de Société numérique (DESI), publié par la Commission européenne, l’Espagne est devenue l’un des pays majeurs en termes d’économie numérique. Ces dernières années, notre voisin ibérique a beaucoup progressé dans le domaine, notamment dans le domaine privé, paradoxalement à la faveur de la crise économique de 2008. Dans la classement susnommé, l’Espagne est ainsi dixième, derrière le Royaume-Uni (septième), mais devant l’Allemagne (quatorzième), la France (dix-huitième) et l’Italie (vingt-cinquième).

Ces progrès ont été clairement ressentis par les entrepreneurs germaniques à la fin du mois d’octobre 2018, lors du Forum hispano-allemand. Il faut dire que plusieurs multinationales sises en Espagne sont des chefs de file dans leur domaine outre-Rhin, à l’image de Telefónica (qui domine le marché de la téléphonie mobile en Allemagne), Santander (qui est numéro un sur le marché du crédit dans ce pays) ou Inditex (géant du commerce de textile au détail en Allemagne).

Source : https://dirigentesdigital.com/mercados/europa/espana-supera-a-alemania-en-digital-economy-CM259567?fbclid=IwAR1yISBn7N7K-NtH2VBbTW80eAme1TkxxCQwf6JLP5tptLrnFXG_cwTHXqY

Quelles sont les dix personnalités les plus riches d’Espagne ?

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La dirigeante d’entreprise espagnole Alicia Koplowitz, qui fait partie du classement (photographie : Diario Femenino et Capitamarket)

La revue américaine Forbes, habituée de ces classements, a récemment mis à jour sa liste des plus grandes fortunes du monde et les journaux espagnols en ont extrait leurs propres avec des personnalités ibériques. Voici donc les dix personnalités les plus riches d’Espagne aux dernières nouvelles :

  1. Amancio Ortega, né à Villamanín, dans la province de León (Castille-et-León), en 1936 – Fondateur du groupe textile Inditex, qui comprend notamment la marque Zara – 58 milliards d’euros ;
  2. Sandra Ortega, née à La Corogne (Galice) en 1968 – Sa fille et héritière – 5,6 milliards d’euros ;
  3. Juan Roig, né à Valence (Communauté de Valence) en 1949 – Président de la chaîne de supermarchés Mercadona – 3,7 milliards d’euros ;
  4. Miguel Fluxà, né à Inca, sur l’île de Majorque (îles Baléares) en 1938 – Président du groupe touristique Iberostar – 3,5 milliards d’euros ;
  5. Rafael del Pino Calvo-Sotelo, né à Madrid en 1958 – Président directeur général du groupe d’infrastructures Ferrovial – 3 milliards d’euros ;
  6. Alicia Koplowitz, née à Madrid en 1954 – Héritière du groupe d’infrastructures et de services FCC – 2,4 milliards d’euros ;
  7. Manuel Lao Hernández, né à Las Tres Villas, dans la province d’Almería (Andalousie), en 1944 – Fondateur du groupe de casinos et de loisirs Cirsa ;
  8. Juan Abelló, né à Madrid en 1941 – Président de la compagnie financière Torreal ;
  9. Juan Miguel Villar Mir, né à Madrid en 1931 – Président du groupe de construction OHL ;
  10. Hortensia Herrero, née à Valence (Communauté de Valence) en 1950 – Vice-présidente de la chaîne de supermarchés Mercadona.

Source : https://www.larazon.es/economia/los-diez-espanoles-mas-ricos-AF20347430

« Le Médecin d’Ispahan », plus grosse comédie musicale jamais produite en Espagne

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Des comédiens en costume dans le décor de la comédie musicale Le Médecin d’Ispahan (photographie : El Mundo)

Adaptée du roman éponyme du romancier américain Noah Gordon (né en 1926), publié en 1986, la comédie musicale Le Médecin d’Ispahan (produite sous le nom espagnol El médico) est le plus gros spectacle de ce type jamais produit sur le sol espagnol. Relatant le voyage d’un jeune chirurgien de Londres (Royaume-Uni) à l’antique Perse (actuel Iran) au XIXe siècle, ce roman avait déjà été porté sur grand écran en 2013 par le Britannique Ben Kingsley et son compatriote Tom Payne et il fait aujourd’hui l’objet d’une superproduction ibérique qui dispose de l’assentiment de Noah Gordon lui-même.

Avec 40 acteurs, des costumes d’une grande beauté et des décors somptueux, El Médico a été créé au théâtre Nuevo Apolo de Madrid grâce à l’ouvrage, entre autres, du compositeur espagnol Iván Macías. La mise en scène est due à son concitoyen José Luis Sixto et le tout a coûté environ 4 millions d’euros, soit la plus grosse somme jamais investie dans un spectacle musical produit outre-Pyrénées.

Source : https://www.elmundo.es/metropoli/teatro/2018/10/18/5bc8651cca474166258b45aa.html

L’Académie royale de la Langue espagnole changera prochainement de directeur

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La salle de réunions de l’Académie royale de la Langue espagnole (RAE), à Madrid (photographie : Jaime Villanueva et El País)

Ce jeudi 4 octobre, l’actuel directeur de l’Académie royale de la Langue espagnole (RAE), Darío Villanueva, a annoncé officiellement lors d’une réunion de la vénérable institution qu’il ne se présenterait pas à se propre succession lors de la prochaine élection qui devra se tenir le deuxième jeudi de décembre prochain. Il avait déjà pris cette décision avant le début de l’été 2018 et, si les statuts de l’Académie ne permettent pas le dépôt de candidatures officielles, des mouvements ont déjà lieu en coulisses et les différents « clans » s’organisent pour faire élire leur favori.

Les derniers directeurs de la RAE, qui fait autorité en matière de linguistique et de lexicographie, ont tous été des spécialistes de la langue. C’est le cas du philologue Fernando Lázaro Carreter, qui l’a présidée de 1991 à 1998 ; du philologue Víctor García de la Concha, qui l’a dirigée de 1998 à 2010 ; de José Manuel Blecua, lui aussi philologue, qui a été à sa tête de 2010 à 2014 ; et bien entendu de Darío Villanueva, élu en 2014 et spécialiste de critique et de théorie littéraires. Or, ces dernières années, à la suite de la crise économique de 2010, les coupes budgétaires ont été importantes dans l’institution.

Depuis 2008, l’apport financier de l’État à la RAE s’est ainsi réduit de 60 % et son déficit atteint aujourd’hui 2 millions d’euros. L’organisme cherche donc de nouvelles sources de financement privées pour son fonctionnement matériel et humain, puisqu’elle a 85 employés rémunérés sous ses ordres pour élaborer ses manuels et dictionnaires mais aussi pour ses contacts avec l’étranger. Les académiciens qui la composent ne touchent pas de salaire et bénéficient d’une indemnité de 140 euros par séance (mais uniquement s’ils y assistent).

Outre les innovations mises au point par les membres de la RAE eux-mêmes (comme la technologie Enclave, déjà proposée à la Chine avec succès), l’objectif de Darío Villanueva est donc de faire élire après lui un spécialiste de gestion qui saura capter bien plus de fonds privés que n’en reçoit aujourd’hui l’Académie royale de la Langue espagnole. De fait, certaines entreprises espagnoles participent déjà à l’élaboration des ouvrages de l’institution, comme CaixaBank, sise à Valence (Communauté de Valence), ou la firme textile Inditex, dont le siège se trouve à Arteijo, dans la province de La Corogne (Galice). Les montants versés sont toutefois insuffisants et la RAE veut aller plus loin.

Source : https://elpais.com/cultura/2018/10/04/actualidad/1538668252_668945.html

L’entreprise publique Correos a présenté les nouveaux uniformes de ses employés

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Les mannequins qui ont présenté les nouveaux uniformes de l’entreprise publique Correos (photographie : Cinco Días)

Comme tous les quatre ans, l’entreprise publique espagnole Correos (équivalent de La Poste outre-Pyrénées) change les uniformes de ses employés et ces nouveaux costumes ont été conçus par le Département Entreprises de la chaîne de grands magasins espagnole El Corte Inglés. C’est ainsi que les 24 600 travailleurs de la firme les porteront à partir cet été deux nouveaux ensembles.

L’uniforme estival, fait d’une veste aux nombreuses poches, d’un polo à manches courtes, d’un pantalon pour les hommes et d’un bermuda pour les femmes, est spécialement conçu pour protéger la peau du soleil. Quant à l’ensemble d’hiver, il comporte un anorak particulièrement résistant au froid, d’un polo à manches longues, d’un pantalon et de chaussures montantes.

Source : https://cincodias.elpais.com/cincodias/2018/07/19/fortunas/1531998418_026566.html

Iberia choisit sa première femme couturière pour réaliser les uniformes de ses employés

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La couturière espagnole Teresa Helbig (photographie : Cinco Días)

L’entreprise Iberia, principale compagnie aérienne d’Espagne et l’une des plus anciennes au monde, a révélé ce mardi 10 juillet, dans le cadre de la Semaine de la Mode de Madrid, que c’est la couturière Teresa Helbig, originaire de Barcelone (Catalogne), qui avait été choisie pour réaliser les nouveaux uniformes de ses 6 500 employés partout dans le monde.

Comme l’a souligné le président directeur général de l’entreprise, Luis Gallego, il s’agit de la première femme qui se voit confier cette mission de la part de la firme, qui a toujours mis en valeur la création textile espagnole. En 1954, c’est Pedro Rodríguez pour lequel avait opté Iberia, avant qu’il ne passe la main à Manuel Pertegaz. Se sont ensuite succédé Elio Berhanyer, Alfredo Caral et Adolfo Domínguez.

Source : https://cincodias.elpais.com/cincodias/2018/07/10/fortunas/1531224794_111734.html

La Catalogne n’est plus la première communauté autonome espagnole pour le commerce textile

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Une boutique de vêtements à Séville, en Andalousie (photographie : Noon Kids)

Traditionnellement bien située dans le domaine du textile (aussi bien concernant la confection de vêtements et d’accessoires que leur vente), la Catalogne a subi là aussi le contrecoup de la crise séparatiste qui l’agite depuis l’année dernière et a perdu sa première place parmi les communautés autonomes de notre voisin ibérique en termes de ventes textiles.

Selon les données fournies par Eduardo Zamácola, président d’ACOTEX (syndicat patronal du secteur), la Communauté de Madrid lui a ravi la première place avec 17,3 % des transactions de l’ensemble du pays.

Elle est suivie de l’Andalousie, avec 16,21 % du total, tandis que l’autonomie catalane a chuté à la troisième place, avec 15,84 %. Le chiffre d’affaires du secteur textile catalan n’a cessé de diminuer lourdement depuis l’organisation du référendum séparatiste illégal et illégitime du 1er octobre 2017.

Source : http://www.eleconomista.es/empresas-finanzas/noticias/9220076/06/18/Cataluna-pierde-el-liderazgo-del-comercio-textil-Madrid-y-Andalucia-se-colocan-por-delante-tras-la-ofensiva-independentista.html

L’Espagne est le pays où le secteur du luxe croît le plus dans le monde développé

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Une boutique de vêtements de luxe dans la rue Serrano, à Madrid (photographie : MadriDeluxe)

Si des nations émergentes comme la Chine ou le Brésil connaissent une forte croissance du secteur du luxe, le pays développé où ce secteur a le plus crû en 2017 est bien l’Espagne. En effet, les ventes dans le domaine ont augmenté de 6,2 % l’année dernière, devant des voisins comme la France (+ 5,8 %) ou l’Allemagne (+ 4,3 %). Ce sont les données fournies par l’entreprise américaine Deloitte qui le confirment et le rapport élaboré par cette dernière explique que la croissance du tourisme outre-Pyrénées n’y est pas étrangère.

Les grandes multinationale du luxe affichent globalement une prospérité insolente face à la crise et aux conditions de vie de bien des habitants de la planète. C’est aussi le cas de marques espagnoles comme Puig (parfumerie), Tous (horlogerie), Festina Lotus (horlogerie), Textil Lonia (textile), Carolina Herrera (mode) ou Purificación García (mode).

Source : http://www.elmundo.es/economia/ahorro-y-consumo/2018/06/12/5b1e8238e5fdea0d268b4687.html