Amancio Ortega va financer de nouvelles maisons de retraite en Galice

Le président régional galicien, Alberto Núñez Feijóo (Parti populaire – au centre), signe l’accord de construction des maisons de retraite dans la communauté autonome aux côtés de la conseillère régionale à la Politique sociale, Fabiola García (PP – à gauche), et de la première vice-présidente de la Fondation Amancio-Ortega, Flora Pérez Marcote (photographie : EFE et El Mundo)

Le fondateur du géant mondial de l’industrie textile Inditex (notamment connu pour la marque Zara), Amancio Ortega, est connu pour ses nombreux dons financiers importants qui permettent régulièrement aux hôpitaux publics de toute l’Espagne de s’équiper en matériel lourd de dernière génération. Il a récemment décidé de faire une donation de 90 millions d’euros en faveur de la Galice, actuellement présidée par Alberto Núñez Feijóo (Parti populaire), afin de de faire construire sept nouvelles maisons de retraite publiques.

Ces Centres publics de Soin intégral aux Personnes âgées (Centros Públicos de Atención Integral a las Personas Mayores) seront ainsi bâtis dans les sept principales villes de la communauté autonome (La Corogne, El Ferrol, Lugo, Orense, Pontevedra, Saint-Jacques-de-Compostelle et Vigo) et disposeront d’un équipement complet aux normes en vigueur. Environ 900 personnes âgées pourront y résider (120 dans chacun des centres, à l’exception de celui de Vigo et de celui de La Corogne, qui offriront 150 places chacun) et 800 emplois directs seront ainsi créés.

Source : https://www.elmundo.es/economia/empresas/2019/09/13/5d7b8ed8fc6c83146b8b460e.html

L’empire immobilier de l’Espagnol Amancio Ortega frôle les 10 milliards d’euros

La tour Cepsa de Madrid fait partie du patrimoine immobilier d’Amancio Ortega (photographie : Wikipedia)

Fondateur du groupe textile Inditex et homme le plus riche d’Espagne, Amancio Ortega, né à Villamanín, dans la province de León (Castille-et-León), le 28 mars 1936 est aussi célèbre pour ses acquisitions immobilières gigantesques. C’est à travers le groupe Pontegadea, holding qui fait partie d’Inditex, qu’il a pu racheter tout un ensemble d’immeubles aux quatre coins du monde, en particulier dans les grandes métropoles. En 2018, Pontegadea a enregistré un bénéfice net de 1,8 milliard d’euros environ.

Surtout, l’ensemble du patrimoine immobilier qu’Amancio Ortega a réuni par le biais de cette compagnie frôle désormais les 10 milliards d’euros, plus précisément 9,7 milliards à la fin de l’année 2018 – contre 8,7 milliards à la clôture de l’exercice 2017. Parmi les édifices emblématiques qu’il possède, l’on peut citer : la tour Picasso et la tour Cepsa de Madrid (Espagne) ; les Troy Blocks de Seattle (États-Unis d’Amérique), où se trouve le siège du géant de la vente en ligne Amazon ; la Devonshire House et le magasin Primark de la rue d’Oxford, à Londres (Royaume-Uni) ; ou encore divers bâtiments à Séoul (Corée du Sud).

Source : https://www.elmundo.es/economia/macroeconomia/2019/07/24/5d384d37fc6c83947a8b46aa.html

Le musée Thyssen-Bornemisza de Madrid fait dialoguer la peinture et les créations de Cristóbal Balenciaga

L’une des robes du créateur espagnol Cristóbal Balenciaga exposées au musée Thyssen-Bornemisza de Madrid (photographie : Gonzalo Pérez et La Razón)

Le musée Thyssen-Bornemisza, l’un des plus importants de Madrid, a choisi de mettre sur pied une exposition temporaire qui fait dialoguer durant plusieurs mois les créations du célèbre couturier espagnol Cristóbal Balenciaga (1895-1972) avec les tableaux accrochés sur place. Inaugurée ce lundi 17 juin 2019, l’exposition en question est dirigée par le commissaire Eloy Martínez de la Pera.

Les robes et autres vêtements du créateur né à Guetaria, dans la province de Guipuscoa (Pays basque), et mort à Jávea, dans la province d’Alicante (Communauté de Valence), répondent aux portraits et tableaux de grands maîtres espagnols de l’art pictural comme Le Greco (1541-1614), Diego Velázquez (1599-1660) ou encore Francisco de Goya (1746-1828).

Source : https://www.larazon.es/cultura/el-thyssen-encumbra-el-arte-de-balenciaga-EL23822789

Un ancien palais aristocratique de la Communauté de Madrid bientôt reconverti en centre culturel

Le palais de Goyeneche, situé à Nuevo Baztán, dans la Communauté de Madrid (photographie : Flickr)

Située à environ 30 kilomètres à l’Est de Madrid, la commune de Nuevo Baztán (Communauté de Madrid), peuplée d’environ 6 000 habitants, est célèbre pour abriter le palais de Goyeneche, imaginé par l’aristocrate, journaliste et responsable politique Juan de Goyeneche et conçu par l’architecte José de Churriguera de 1709 à 1713 sur un terrain vague. Il avait pour fonction, à l’origine, d’abriter différents ateliers artisanaux : fabrication de verre, de chapeaux, de cuir, de soie, de laine, etc.

Classé en tant que Bien d’Intérêt culturel (Bien de Interés Cultural, BIC) en 2000, restauré à la fin de l’année 2018, il pourrait devenir prochainement un centre culturel baptisé Cité des Arts (Ciudad de las Artes). Si l’actuel maire de la commune, Mariano Hidalgo Fernández (Parti populaire), parvient à être réélu à l’issue des élections municipales du 26 mai 2019, il investira un total de 12 millions d’euros dans ce projet pour adapter ce palais actuellement inoccupé.

Source : https://www.larazon.es/local/madrid/un-palacio-del-xviii-reinventado-en-hogar-de-artistas-HC23479934

Plusieurs hôpitaux espagnols vont être équipés d’un accélérateur à résonance magnétique novateur

Un modèle d’accélérateur à résonance magnétique donné par Amancio Ortega à plusieurs hôpitaux espagnols (photographie : Comunidad et ABC)

La Fondation Amancio-Ortega, qui tire son nom de l’homme le plus riche d’Espagne – fondateur de l’empire textile Inditex, sise à Arteijo (province de La Corogne, Galice), dont fait partie la marque Zara -, a financé pour la somme de 46,5 millions d’euros une série de nouveaux équipements utiles dans la lutte contre le cancer et qui seront fournis gratuitement aux hôpitaux de La Paix, Ramón-y-Cajal et du 12-octobre, à Madrid. Parmi ces engins, l’on retrouve des accélérateurs à résonance magnétique novateurs qui permettent de mieux identifier et cartographier les tumeurs.

Le coût de chacune de ces machines est de 9 millions d’euros et il s’agit du premier avec ces caractéristiques à être installé en Europe. De fait, à la fin de l’année 2019, les dons de la fondation Amancio-Ortega permettront d’acquérir 23 engins de ce type, qui doteront une bonne partie des hôpitaux publics de la capitale espagnole. En plus des établissements susmentionnés, les hôpitaux de la Porte-de-Fer, Gregorio-Marañón, de la Princesse, l’hôpital Clinique et l’hôpital de Fuenlabrada (entre autres) seront concernés.

Source : https://www.abc.es/espana/madrid/abci-superacelerador-contra-cancer-amancio-ortega-donado-madrid-201812050247_noticia.html#vca=rrss&vmc=abc-es&vso=fb&vli=cm-general

Quatre entreprises espagnoles font partie des 100 premières firmes de luxe au monde

Une boutique de la marque espagnole de luxe Tous (photographie : EFE et Vozpópuli)

Selon le classement Global Powers of Luxury Goods 2019 (littéralement, « Puissance mondiales dans la distribution de biens de luxe 2019 »), établi par le cabinet d’audit américain Deloitte, l’on retrouve quatre firmes espagnoles parmi les 100 premières entreprises internationales dans le domaine du luxe. Les compagnies concernées sont les suivantes :

  • Tous, bijouterie sise à Manresa, dans la province de Barcelone (Catalogne) ;
  • Puig, spécialisée dans la mode et les parfums, dont le siège se trouve à Barcelone (Catalogne) ;
  • Sociedad Textil Lonia, dont le siège se trouve à Orense (Galice) et qui commercialise notamment les marques CH Carolina Herrera ainsi que Purificación García ;
  • et la marque de montres Festina, sis à Madrid.

Source : https://www.vozpopuli.com/economia-y-finanzas/ranking-mejores-marcas-lujo-mundo-espanolas_0_1243076168.html

L’Espagne est le deuxième exportateur mondial de parfums

Des parfums commercialisés par la marque espagnole Puig (photographie : Foro de Marcas Renombradas)

En 2018, l’Espagne a exporté davantage de parfums, produits cosmétiques et huiles essentielles que jamais avec plus de 4,6 milliards d’euros de ventes à l’étranger. Selon le rapport intitulé Resultados del consumo de perfumes y cosméticos en España y exportaciones (littéralement, Résultats de la consommation de parfums et de produits cosmétiques en Espagne et dans les exportations), élaboré par l’Association national des Parfums et Produits cosmétiques (STANPA) et présenté à Madrid au mois d’avril 2019, notre voisin ibérique est ainsi le deuxième exportateur de parfums au monde.

Il n’est devancé que par la France puisqu’il vend à l’étranger 1,8 milliard d’euros environ (soit 39 % de sa production totale). Il se classe devant l’Allemagne, les États-Unis d’Amérique, l’Italie, Singapour et les Pays-Bas. Les parfums d’agrumes (notamment le citron, le pamplemousse et l’orange) ont grandement contribué à doper ces exportations.

Source : https://cincodias.elpais.com/cincodias/2019/04/09/fortunas/1554833448_143388.html

La réouverture de la Fondation Chillida-Leku complète l’offre artistique du littoral atlantique espagnol

L’ « Arc de la Liberté », œuvre de l’artiste espagnol Eduardo Chillida située devant son musée, à Hernani, dans la province de Guipuscoa, au Pays basque (photographie : Íñigo Santiago et El País)

Inaugurée le 16 septembre 2000, la Fondation Chillida-Leku, consacrée au célèbre sculpteur espagnol Eduardo Chillida (1924-2002) et située à Hernani, dans la province de Guipuscoa (Pays basque), avait dû fermer ses portes en 2010 en raison de la crise économique qui touchait le pays. Le 17 avril prochain, elle rouvrira ses portes après une modernisation et un agrandissement.

Cet événement permet ainsi au littoral atlantique espagnol de compléter son offre artistique et culturel de premier plan, entre Saint-Sébastien, dans la même province de Guipuscoa, et Santander (Cantabrie). L’on compte ainsi dans cette espace divers établissements :

  • le musée Guggenheim de Bilbao, dans la province de Biscaye (Pays basque) ;
  • le musée Balenciaga de Guetaria (province de Guipuscoa, Pays basque), consacré au génie espagnol de la mode Cristóbal Balenciaga (1895-1972) ;
  • la Tabacalera de Saint-Sébastien ;
  • l’Artium de Vitoria, dans la province d’Alava (Pays basque) ;
  • le musée Oteiza d’Alzuza (Navarre), créé pour honorer la figure du sculpteur espagnol Jorge de Oteiza (1908-2003) ;
  • le musée des Beaux-Arts de Bilbao ;
  • le futur Centre Reine-Sophie, couplé aux Archives Lafuente, qui devrait ouvrir ses portes au grand public à Santander en 2022 ;
  • et le centre Botín de Santander.

Source : https://elpais.com/cultura/2019/04/09/actualidad/1554787804_673332.html?id_externo_rsoc=TW_CC

Décès du grand nom de la mode espagnole Elio Berhanyer

C’est ce jeudi 24 janvier 2019 qu’est décédé à l’âge de 89 ans le grand couturier espagnol Elio Berhanyer – de son vrai nom Elio Berenguer Úbeda – à Madrid. Originaire de la ville de Cordoue (Andalousie), il avait conçu des vêtements pour les défilés de mode mais également pour des spectacles.

Son dernier défilé remonte à 2010, à l’occasion de la Semaine de la Mode Cibeles de Madrid, mais la crise a durement touché son atelier dans la capitale, qu’il a dû fermer. Il a alors enseigné à l’Université de Cordoue. Créateur de 23 000 tenues, il était notamment spécialisé dans les robes de mariée, dont il a conçu 600 modèles différents.

Source : https://www.elmundo.es/yodona/moda/2019/01/24/5c497871fdddffb7b08b464f.html

Les entreprises espagnoles récupèrent leur niveau de revenus d’avant la crise économique de 2008

L’intérieur du siège d’Inditex, plus grande compagnie textile au monde, à Arteijo, dans la province de La Corogne, en Galice (photographie : Tendencias)

Il y a dix ans, avant que la crise économique de 2008 ne touche de plein fouet les résultats financiers des entreprises espagnoles, ces dernières avaient atteint leur plus haut niveau de revenus de l’histoire avec un chiffre d’affaires de 117,74 points en juillet 2008 selon l’indice élaboré par l’Institut national des Statistiques (INE). Or, en octobre 2018, cet indice était de 117,60 points, ce qui signifie que dix ans plus tard, ces firmes ont enfin récupéré leur niveau antérieur à la crise.

Cela fait donc 28 mois que cet indice grimpe de manière continue, un résultat d’autant plus encourageant qu’il est toujours calculé par rapport au même mois de l’année précédente. Ce sont surtout les résultats de la fourniture d’eau et d’électricité dans le pays qui ont permis de tirer vers le haut cet indice au cours des derniers mois. Par ailleurs, toujours selon les données de l’INE, les prix industriels augment eux aussi depuis plusieurs mois.

Source : https://www.elmundo.es/economia/macroeconomia/2018/12/27/5c23c71dfdddff81368b466e.html