Décès du comédien espagnol Quim Lecina à l’âge de 77 ans

Le comédien espagnol Quim Lecina (photographie : Théâtre libre et El Confidencial)

L’on apprenait ce dimanche 31 mai 2020 le décès à Barcelone (Catalogne), à l’âge de 77 ans, du comédien espagnol Joaquim Lecina (dit « Quim » Lecina), qui était né dans la capitale catalane en 1943. Il était surtout connu pour être l’un des fondateurs et des membres les plus actifs du Théâtre libre (Teatro Libre) de Barcelone, qu’il a dirigé durant de nombreuses années.

Outre sa présence sur les planches, l’on retiendra sa participation à de nombreuses fictions télévisées, comme El cónsul de Sodoma (littéralement, Le Consul de Sodome), La fiebre de oro (littéralement, La Fièvre de l’or), La última frontera (littéralement, La Dernière Frontière), Tres días de libertad (littéralement, Trois jours de liberté), El señor de la mar (littéralement, Le Seigneur de la mer) ou encore La ciudad de los prodigios (littéralement, La Ville des prodiges).

Source : https://www.elconfidencial.com/cultura/2020-06-01/muere-quim-lecina-teatre-lliure_2618511/?utm_source=twitter&utm_medium=social&utm_campaign=ECDiarioManual

Décès du cinéaste espagnol Jesús García de Dueñas à l’âge de 80 ans

Le cinéaste espagnol Jesús García de Dueñas (photographie : EFE et El Diario)

L’on apprenait ce dimanche 17 mai 2020 le décès à Madrid, à l’âge 80 ans, du cinéaste espagnol Jesús García de Dueñas, qui était né à Cáceres (Estrémadure) le 19 août 1939. À la fois écrivain, critique cinématographique, scénariste et réalisateur, il obtient un diplôme en sciences économiques ainsi qu’en philosophie et en lettres modernes avant de s’inscrire à l’École officielle de Cinématographie (Escuela Oficial de Cinematografía).

Critique dans la revue Nuestro cine (littéralement, Notre cinéma) et dans son propre magazine, Triunfo (littéralement, Triomphe), il début en tant que réalisateur avec diverses campagnes publicitaires pour la télévision. Auprès de la télévision publique espagnole (Televisión Española, TVE), il réalise des séries de fiction ainsi que de nombreux documentaires.

Source : https://www.eldiario.es/cultura/Fallece-cineasta-Jesus-Garcia-Duenas_0_1028547582.html

Décès du journaliste espagnol Paco Cañete à l’âge de 81 ans

Le journaliste sportif Paco Cañete (photographie : Diario Sur)

L’on apprenait ce dimanche 10 mai 2020 le décès à Madrid, à l’âge de 81 ans, du journaliste espagnol Francisco Cañete García (dit « Paco » Cañete), qui était né dans le quartier de Huelín, à Málaga (Andalousie), le 9 juin 1938. Passionné depuis l’enfance par la tauromachie et le football, il devient très vite socio (adhérent) du Málaga Club de Fútbol, principale équipe de ballon rond dans a ville natale.

Il débute en tant que journaliste sportif en 1959 à Málaga même avant de travailler dans deux autres villes andalouses, Grenade et Cadix. Grâce au soutien de l’un de ses confrères, Fernando González (dit « Fidelito »), il commence à travailler pour la presse écrite dans les années 60, notamment pour El Sol de España puis Sur. C’est toutefois en tant que présentateur de l’émission de télévision Objetivo Deporte (littéralement, Objectif Sport) qu’il se fait connaître.

Source : https://www.diariosur.es/deportes/muere-historico-periodista-20200510103024-nt.html

Décès du journaliste espagnol Miguel Ors à l’âge de 91 ans

Le journaliste espagnol Miguel Ors (photographie : Rubén Mondelo et La Razón)

L’on apprenait ce dimanche 3 mai 2020 le décès à Madrid, à l’âge de 91 ans, du journaliste espagnol Miguel Ors Candela, qui était né à Barcelone (Catalogne) le 31 août 1928. Employé de la télévision publique espagnole (Televisión Española, TVE) à partir de 1957, il y travaille en premier lieu comme reporter dans diverses émissions d’information. Il est bien vite devenu spécialiste des programmes sportifs et retransmissions de matches en direct.

Il a ainsi participé aux émissions Todos los deportes (littéralement, Tous les sports), Graderío (littéralement, Gradin), Campeones (littéralement, Champions), Cartel (littéralement, Affiche), Ayer domingo (littéralement, Hier dimanche), Gran Premio (littéralement, Grand Prix) ou encore Mirador de los deportes (littéralement, Panorama des sports). Sous-directeur des journaux Pueblo et El Imparcial, il est également journaliste pour le grand quotidien national de droite La Razón.

Source : https://www.larazon.es/deportes/20200503/7vvdxuwit5hvpb22tfqyoaqygy.html

Décès du journaliste espagnol José María Calleja à l’âge de 64 ans

Le journaliste espagnol José María Calleja (photographie : Wikipedia)

L’on apprenait ce mardi 21 avril 2020 le décès à Madrid, à l’âge de 64 ans, du journaliste espagnol José María Fernández Calleja, qui était né à León (Castille-et-León) le 16 mai 1955. Docteur en sciences de l’information suite à une thèse défendue à l’Université Complutense de Madrid, professeur de journalisme à l’Université Charles-III de la capitale, il s’installe précocement au Pays basque, où il travaille sur place pour l’agence de presse nationale EFE.

Après son passage par cette entreprise publique, il est embauché durant sept ans par la télévision publique basque, ETB (Euskal Telebista), où il présente le programme Teleberri de 1987 à 1995. À cette époque, il reçoit de nombreuses menaces de mort de la part de l’organisation terroriste séparatiste régionale ETA, ce qui pousse les pouvoirs publics à lui octroyer une protection policière. Dans les années 90, il est actif à la radio et à la télévision dans diverses émissions, comme La respuesta (littéralement, La Réponse) ou encore Ruedo ibérico (littéralement, Arène ibérique).

Source : https://www.elespanol.com/espana/20200421/muere-periodista-jose-maria-calleja-causa-coronavirus/484202344_0.html

L’essor international des séries télévisées tournées en Galice

De gauche à droite, Sergio Pazos, Victoria Guerra et Monti Castiñeiras, qui jouent tous les trois dans la série espagnole « Auga Seca » (photographie : El País)

En 2018, la série télévisée Fariña (littéralement, Farine, en galicien), diffusée sur la chaîne de télévision privée espagnole Antena 3, a remporté un grand succès aussi bien chez notre voisin ibérique que dans d’autres pays et a ouvert la voie à tout un ensemble de séries tournées en Galice. Le courant de la « Galice noire », qui s’inspire de faits plus ou moins réels notamment liés au trafic de drogue dans la communauté autonome, séduit de plus en plus le monde entier. Toujours en 2018, le feuilleton O sabor das margaridas (littéralement, La Saveur des marguerites, en langue galicienne), diffusé sur la plateforme américaine en ligne Netflix, a renforcé cette tendance.

Il s’agissait alors de la première série en galicien émise par Netflix et elle a remporté un franc succès au Royaume-Uni et en Irlande. Une seconde saison a alors été commandée par Netflix pour l’année 2019. La chaîne de télévision régionale galicienne TVG a joué un grand rôle dans l’éclosion de ces feuilletons suivis par des millions de téléspectateurs sur toute la planète. D’autres entreprises de divertissement américaines (HBO, Amazon) mais aussi espagnoles (Movistar) se sont engouffrées dans la brèche, notamment avec El desorden que dejas (littéralement, Le Désordre que tu laisses, en espagnol) ou encore La unidad (littéralement, L’Unité, en espagnol).

Source : https://elpais.com/television/2020-04-15/la-galicia-negra-escenario-mundial-de-series.html

Décès de l'artiste espagnol Carmen de Mairena à l'âge de 87 ans

L’artiste espagnol Carmen de Mairena (photographie : El Periódico)

C’est ce dimanche 22 mars 2020 que décédait à Barcelone (Catalogne), à l’âge de 87 ans, l’artiste espagnol Miguel Brau Gou, plus connu sous les pseudonymes de Miguel de Mairena et surtout Carmen de Mairena. Né dans la capitale catalane le 15 mars 1933, il se passionne très tôt pour le monde de la musique et du cinéma et s’initie dans son adolescence au cuplé, style musical léger et populaire typiquement espagnol. Emprisonné durant la dictature franquiste (1939-1975) en raison de son homosexualité, il poursuit malgré tout sa carrière une fois sorti de cellule et se produit sur diverses scènes, notamment aux côtés de son père.

C’est à partir des années 70 que sa notoriété progresse remarquablement, lorsqu’il choisit d’adopter pour ses spectacles une image féminine en se travestissant et en subissant plusieurs opérations. Il doit toutefois se reconvertir à la télévision, où il participe à des émissions comiques et à des programmes de type friki – genre typiquement espagnol mêlant le bizarre, les passions insolites et un humour souvent railleur et gouailleur. À partir de 2016, sa santé se dégrade et il doit se déplacer en fauteuil roulant. Il décède dans un hôpital de Barcelone de mort naturelle.

Source : https://www.elperiodico.com/es/yotele/20200322/carmen-mairena-muerte-87-anos-7900654

Madrid veut parier plus résolument sur le tourisme cinématographique

Un tournage sur la place de Callao, à Madrid (photographie : EFE et Cinco Días)

Selon l’entreprise technologique TCI Research, sise à Auderghem (Belgique), en 2018, 80 millions de touristes ont voyagé afin de découvrir ou redécouvrir les lieux et monuments qui les ont marqués à la télévision ou au cinéma. L’Espagne veut, dans ce cadre, sa part du gâteau, d’autant que le pays a accueilli ces dernières années d’importants tournages dans des paysages emblématiques. C’est pourquoi la ville de Madrid, aujourd’hui dirigée par José Luis Martínez-Almeida (Parti populaire), souhaite miser plus résolument sur le tourisme cinématographique, ainsi que l’a récemment confié aux médias la conseillère municipale et adjointe au Tourisme, Almudena Maíllo (PP).

En 2019, 11 760 demandes de tournages ont été effectuées dans la capitale espagnole dont 4 438 (soit 38 %) ont donné lieu au paiement de taxe aux autorités municipales. Madrid a ainsi pu recevoir 500 000 euros supplémentaires, même si la ville peut faire bien mieux dans le domaine. La capitale doit cependant encore faire des efforts afin de faciliter l’obtention de permis de tournage car en décrocher un peut encore prendre de deux à trois semaines à la maison de production d’un film, d’une série télévisée ou d’une publicité. Les choses se sont toutefois nettement améliorées depuis plusieurs années sur ce front, notamment grâce au travail actif de l’organisme Madrid Film Office.

Source : https://cincodias.elpais.com/cincodias/2020/03/03/fortunas/1583259978_880681.html

Les collaborations entre l'Espagne et l'Amérique latine sont de plus en plus nombreuses dans le domaine des séries télévisées

Les acteurs colombiens Verónica Velásquez (à gauche) et Fernando Solórzano (au centre) dans le cadre de la série télévisée espagnole « Perdida », diffusée en 2019 (photographie : Antena 3 et El País)

L’existence d’une vaste communauté hispanophone sur l’ensemble de la planète (577 millions de locuteurs aux dernières nouvelles), le développement des plateformes télévisuelles en ligne (à l’image de l’américaine Netflix) et le récent succès de plusieurs feuilletons espagnols (comme La casa de papel ou Élite) poussent l’Espagne à collaborer de plus en plus avec les pays d’Amérique latine pour produire et tourner de nouvelles séries télévisées. La coproduction est ainsi une formule qui gagne du terrain, ainsi qu’en témoigne le congrès français Conecta Fiction, qui se concentre sur cette modalité de tournage et organise cette année sa quatrième édition à Pampelune (Navarre).

C’est grâce à cette convention qu’a pu être tournée, par exemple, la série télévisée Inés del alma mía (littéralement, Inés ma chérie), adaptation du roman éponyme de la femme de lettres chilienne Isabel Allende (née en 1942), coproduite par la télévision publique espagnole (Televisión Española, TVE), la maison de production Boomerang TV (sise à Madrid) et l’entreprise chilienne Chilevisión. Le feuilleton a été tourné en Espagne, au Chili et au Pérou. L’on peut également citer le cas de la série Perdida (littéralement, Perdue), produite par la chaîne de télévision privée espagnole Antena 3 et dont l’équipe combine professionnels espagnols et colombiens.

Source : https://elpais.com/cultura/2020/02/17/television/1581945955_734874.html

Décès du cinéaste espagnol Rafael Romero Marchent à l'âge de 93 ans

Le cinéaste espagnol Rafael Romero Marchent (photographie : RTVE)

L’on apprenait ce jeudi 13 février 2020 le décès à Madrid, à l’âge de 93 ans, du cinéaste espagnol Rafael Romero Marchent Hernández, qui était né dans la capitale espagnole le 3 mai 1926. Réalisateur, acteur et scénariste de son état, il commence à se passionner pour le monde du spectacle durant l’adolescence. Il abandonne ses études de médecine précisément pour entrer dans cet univers et travaille comme acteur débutant tout en poursuivant une formation en danse et en art dramatique. Il obtient à partir de 1947, dans le long métrage El traje de luces (littéralement, L’Habit de lumière), des rôles de jeune premier (galán) dans diverses productions.

C’est à partir des années 60, cependant, qu’il se fait davantage connaître du grand public en passant derrière la caméra, signant la réalisation, le script ou le scénario de plusieurs longs métrages, parfois réalisés par son frère Joaquín. En 1965, il produit son premier western spaghetti, intitulé Ocaso de un pistolero (littéralement, Crépuscule d’un tueur). C’est ce genre de films qui lui vaut un certain succès public. Dans les années 70, il poursuit sa carrière à la télévision, signant la réalisation de plusieurs épisodes de séries de la TVE (Televisión Española) appréciées des spectateurs, comme Curro Jiménez ou Cañas y barro (littéralement, Roseaux et Boue).

Source : https://www.efe.com/efe/espana/cultura/fallece-rafael-romero-marchent-pionero-en-rodar-westerns-espana/10005-4173009