Un nouveau classement place à nouveau l’Espagne parmi les pays disposant des meilleurs systèmes de santé au monde

L’Hôpital Infante-Sophie de San Sebastián de los Reyes (Communauté de Madrid) et sa station de métro (photographie : Wikipedia)

Élaboré par la base de données américaine en ligne Numbeo et publié par la revue CEOWorld Magazine, un nouveau classement des meilleurs systèmes nationaux de santé au monde montre une fois de plus que l’Espagne dispose d’un excellent réseau sanitaire. À partir de statistiques relevées dans environ 4 000 villes de l’ensemble de la planète, Numbeo établit ainsi que c’est Taïwan qui est en tête du classement avec un score total de 86,69. Dans la suite de cette liste qui regroupe 89 États, l’on retrouve ensuite la Corée du Sud, le Japon, l’Autriche, le Danemark et la Thaïlande.

L’Espagne arrive en septième position, avec un score total de 78,42. Elle est suivie de la France, de la Belgique et de l’Australie. L’espérance de vie très élevée outre-Pyrénées ainsi qu’un système de santé performant, moderne et gratuit jouent grandement en faveur de notre voisin ibérique.

Source : https://www.elconfidencial.com/alma-corazon-vida/2019-08-15/paises-mejores-peores-sitemas-salud-mundo_2178479/

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« Island Wines: Spotlight on Mallorca »

Une église de la commune d’Inca, sur l’île de Majorque, aux îles Baléares (photographie : J. Rains et See Mallorca)

Cet article intitulé « Island Wines: Spotlight on Mallorca », rédigé par Marisa D’Vari et publié sur le site en ligne du journal spécialisé américain Forbes le 13 août 2019, évoque les principaux vins produits sur l’île de Majorque, aux îles Baléares : https://www.forbes.com/sites/marisadvari/2019/08/13/island-wines-spotlight-on-mallorca/

Le succès international de l’École des Tailleurs de Pierre de Pontevedra, en Espagne

Un atelier de l’École des Tailleurs de Pierre de Pontevedra, située sur le territoire de la commune de Poyo, en Galice (photographie : Óscar Corral et El País)

Fondée en 1979 et aujourd’hui dirigée par Concepción López Paz, l’École des Tailleurs de Pierre de Pontevedra, située sur le territoire de la commune de Poyo (Galice), dispose d’un espace de 26 000 mètres carrés d’ateliers pouvant accueillir jusqu’à une centaine d’élèves et apprentis. Pourtant, à l’heure actuelle, seuls douze personnes y sont inscrites, en dépit de son caractère unique en Espagne, voire en Europe. Ses chantiers nationaux de prestige sont nombreux, comme la construction de la basilique de la Sainte-Famille à Barcelone (Catalogne) ; ou encore la restauration de la cathédrale de Saint-Jacques-de-Compostelle (Galice), en vue de l’année jacquaire qui aura lieu en 2021.

Au niveau international, plusieurs de ses élèves ont été engagés par l’entreprise américaine Lorton Store pour renouveler les chapiteaux et balustres du Capitole, à Washington DC. Certains anciens apprentis travaillent aujourd’hui en Suisse, tandis que l’école a également signé un contrat pour la restauration de la célèbre tour de Big Ben, à Londres (Royaume-Uni). En juin 2019, la députée Carmen Silva (Parti socialiste ouvrier espagnol), élue dans la province de Pontevedra, servait d’intermédiaire entre l’école et la municipalité de Paris (France), pour la reconstruction de la cathédrale Notre-Dame.

Source : https://elpais.com/cultura/2019/07/31/actualidad/1564576010_563461.html

Le réseau des aéroports publics espagnols dépasse les 157 millions de passagers sur les sept premiers mois de l’année

L’aéroport de Grande Canarie, sur l’île du même nom, dans la province de Las Palmas de Grande Canarie, aux îles Canaries (photographie : Cinco Días)

Géré par l’organisme d’État AENA, le réseau des principaux aéroports publics espagnols a crû de 5,2 % en matière de fréquentation sur les sept premiers mois de l’année par rapport à la période janvier-juillet 2018, affichant un total de 157,32 millions de passagers. La quantité d’opérations a elle aussi évolué à la hausse (+ 4,2 % en comparaison des sept premiers mois de l’année dernière), avec 1,36 millions de vols entrants ou sortants dans les principaux aéroports du pays.

Les plus mauvais résultats sont enregistrés dans les huit aéroports des îles Canaries, en particulier dans celui de Fuerteventura, dans la province de Las Palmas de Grande Canarie (- 8%), mais également dans une partie de la Catalogne (celui de Gérone-Costa Brava chute de 5,8 %) et dans certaines zones de Galice (- 4,1 % pour celui de Vigo, dans la province de Pontevedra). L’aéroport Adolfo-Suárez de Madrid-Barajas, au contraire, fait toujours la course en tête et a battu un record en juillet 2019 avec 5,94 millions de voyageurs.

Source : https://cincodias.elpais.com/cincodias/2019/08/12/companias/1565605570_444556.html

La flotte de pêche de l’Espagne reste la plus importante de l’Union européenne

Un navire de pêche espagnol (photographie : Gondan et Mundiario)

Comme le rappelait récemment le ministre espagnol de l’Agriculture, de la Pêche et de l’Alimentation, Luis Planas (Parti socialiste ouvrier espagnol), la flotte de pêche de notre voisin ibérique reste la plus importante de l’Union européenne (UE) avec environ 250 navires battant pavillon espagnol et approximativement 2 500 membres d’équipage. L’Espagne est également le premier pays bénéficiaire des accords de pêche passés avec des nations tierces comme, dans le désordre, le Cap-Vert, la Côte d’Ivoire, la Gambie, la Guinée-Bissau, la Nouvelle-Zélande (via les îles Cook), le Liberia, le Maroc, l’île Maurice, la Mauritanie, São Tomé-et-Príncipe, le Sénégal et les Seychelles.

Ces conventions sont surtout concentrées dans le monde africain et l’océan Pacifique. Dans le même temps, la flotte de pêche espagnole est engagée dans les objectifs du développement durable de l’Organisation des Nations unies (ONU). Les navires de pêche espagnols qui sillonnent les océans sont, pour l’essentiel, des bateaux spécialisés dans le thon, les crustacés et les crevettes. D’autres accords sont prévus entre l’UE et plusieurs pays afin que la flotte de pêche espagnol puisse se rendre dans leurs eaux territoriales, comme les Kiribati et Madagascar.

Source : https://www.mundiario.com/articulo/economia/flota-espanola-9000-barcos-es-primera-union-europea/20190810121455160594.html

L’Espagne se dote des dernières technologies pour récupérer ses trésors sous-marins perdus

Une partie du trésor récupéré dans l’ancien navire espagnol « Notre-Dame-des-Grâces » (photographie : TVE)

C’est en 1804 que la marine britannique passait par le fonds au large du Portugal un navire espagnol, le Notre-Dame-des-Grâce (Nuestra Señora de las Mercedes, en version originale), avec tout son équipage (249 marins en tout et pour tout) et un incroyable trésor. Depuis 2017, le Musée national d’Archéologie subaquatique de Carthagène (Région de Murcie) se dote des outils et technologies de dernière génération pour récupérer ces restes de son histoire situés à des dizaines ou centaines de mètres de profondeur et battre les chasseurs de trésors à leur propre jeu.

Il peut compter dans cette tâche sur la collaboration du Centre supérieur des Recherches scientifiques (CSIC) de Madrid ainsi que de l’Institut espagnol d’Océanographie (IEO), sis dans la capitale, et de la marine nationale. Comme le rappelle dès l’époque Iván Negueruela, directeur du musée, l’Espagne devient ainsi la première nation au monde à être capable d’aller fouiller des épaves historiques à plus de 1 000 mètres de profondeur, sous les eaux.

Source : https://www.elindependiente.com/tendencias/2017/09/02/espana-gana-batalla-cientifica-cazatesoros/?fbclid=IwAR3sjGjkDC4Hue0SxuqUZHFmgBJDtf-zpJL9xzxXttKGfRWTh8w6wp3whxI

Décès du journaliste espagnol Carlos Pérez de Rozas à l’âge de 71 ans

Le journaliste espagnol Carlos Pérez de Rozas (photographie : Manel Montilla, Mundo Deportivo et El País)

L’on apprenait ce samedi 10 août 2019 le décès à Madrid du journaliste espagnol Carlos Pérez de Rozas y Arribas à l’âge de 71 ans. Né en 1948 à Barcelone (Catalogne), il était lui-même fils et petit-fils de reporter-photographe et a d’ailleurs commencé sa carrière grâce à l’action de son père, Carlos Pérez de Rozas y Sáenz de Tejada. Il a débuté ses études de journalisme à l’École de l’Église, fondée par Joan Alemany y Esteve, et a été l’un des principaux commentateurs sportifs de son temps.

Professeur en sciences de l’information à l’Université Pompeu-Fabra de Barcelone, il a été membre de nombreux journaux, comme le Diario de Barcelona, le Periódico de Cataluña, Mundo Deportivo (dont il a conçu un nouveau design), La Vanguardia mais aussi El País. En 2015, les Archives photographiques de Barcelone lui ont consacré une vaste exposition rétrospective.

Source : https://elpais.com/ccaa/2019/08/10/catalunya/1565427373_747394.html

Une montagne de Pluton est baptisée en hommage au navigateur espagnol Juan Sebastián Elcano

La planète naine Pluton telle que photographiée par la sonde spatiale américaine New Horizons en 2015 (photographie : NASA, JHUALP, SwRI et ABC)

Sise à Paris (France), l’Union astronomique internationale (UAI) est chargée de répertorier les connaissances de l’homme dans le domaine spatial (en particulier les découvertes d’astres et objets célestes) ainsi que de les nommer en fonction d’un consensus scientifique. L’organisation a récemment décidé, en ce sens, de baptiser une montagne de la planète naine Pluton, située dans le système solaire, en hommage au navigateur espagnol Juan Sebastián Elcano, né à Guetaria (actuelle province de Guipuscoa, Pays basque) en 1476 et mort dans l’océan Pacifique en 1526.

Alors que notre voisin ibérique célèbre les 500 du premier tour du monde réalisé par l’explorateur d’origine portugaise Fernand de Magellan (1480-1521), qui a mené à bien cet exploit pour le compte du roi d’Espagne Charles Ier (1516-1556), il est en effet capital de se souvenir du rôle joué par Elcano, qui a achevé cette circumnavigation. La région montagneuse d’Elcano Montes se situe, sur Pluton, au Sud de Wright Mons, dans une zone que la sonde spatiale américaine New Horizons n’a pas encore pu bien photographier.

Source : https://www.abc.es/ciencia/abci-montana-pluton-bautizada-honor-marino-espanol-juan-sebastian-elcano-201908101137_noticia.html

Décès de la scientifique espagnole Catalina Ruiz Pérez à l’âge de 62 ans

La physicienne espagnole Catalina Ruiz Pérez (photographie : Wikipedia)

L’on apprenait ce jeudi 8 août 2019 le décès à l’âge de 62 ans de la physicienne espagnole Catalina Ruiz Pérez des suites d’un cancer qui s’était déclaré en 2018. Spécialiste de l’étude des matériaux moléculaires ainsi que du rapport entre leurs propriétés et leur structure cristalline, elle avait reçu en 2017 le prix Canaries dans la mention « Recherche et innovation scientifiques ».

Née à Valence (Communauté de Valence) en 1957, elle était diplômée de l’Université de Valence et avait obtenu son doctorat en biochimie à l’Institut Max-Planck, sis à Berlin (Allemagne). Professeur invité à Paris (France), Hambourg (Allemagne), au MIT, dans le Massachusetts (États-Unis d’Amérique), elle avait également donné des cours à Bari (Italie), Rome (Italie), Bordeaux (France), Stuttgart (Allemagne), Innsbruck (Autriche), Cuzco (Pérou), Concepción (Chili) et Édimbourg (Royaume-Uni).

Source : https://www.laprovincia.es/sociedad/2019/08/08/fallece-catalina-ruiz-perez-unica/1199832.html

« La production automobile française va brutalement décrocher en 2020 »

Les employés et dirigeants de l’usine PSA de Vigo, dans la province de Pontevedra (Galice), fêtent les 12 millions de véhicules produits, en 2015 (photographie : Atlántico Diario)

Cet article intitulé « La production automobile française va brutalement décrocher en 2020 », publié le 6 août 2019 sur le site en ligne du journal français Les Échos et rédigé par Julien Dupont-Calbo, annonce de mauvaises nouvelles pour ce secteur de l’économie de notre pays tout en rappelant que l’Espagne bénéficiera en partie de ce décrochage : https://www.lesechos.fr/industrie-services/automobile/la-production-automobile-francaise-va-brutalement-decrocher-en-2020-1122459