L’Espagnol Carlos Sainz reçoit l’édition 2020 du prix Princesse-des-Asturies dans la catégorie « Sports »

Le pilote automobile espagnol Carlos Sainz (photographie : ABC)

Ce mardi 16 juin 2020, le jury du prix Princesse-des-Asturies a décidé de remettre l’édition 2020 de la récompense dans sa catégorie « Sport » au pilote automobile espagnol Carlos Sainz Cenamor, né en 1962 à Madrid. Déjà récemment élu « meilleur pilote de rallye » de l’histoire par un ensemble de journalistes spécialisés et d’amateurs de sports mécaniques, il confirme ainsi son excellente année 2020.

À noter que le pilote de moto espagnol Marc Márquez faisait également partie des candidats dans la catégorie « Sports » pour cette édition. Le jury, qui s’est réuni par Internet, a dû départager dix-sept candidatures provenant de dix pays différents. Au cours de sa carrière, Carlos Sainz (dont le fils Carlos est lui aussi coureur automobile) a remporté plusieurs fois le titre de champion du monde de rallye (en 1990 et 1992) ainsi que trois fois le mythique Rallye Dakar (2010, 2018 et 2020).

Source : https://www.abc.es/deportes/abci-premio-princesa-asturias-deportes-carlos-sainz-202006161248_noticia.html

Les missions extérieures des forces armées espagnoles ont coûté 967 millions d’euros au pays en 2019

Des soldats espagnols entraînent des militaires irakiens dans leur pays au maniement d’engins d’artillerie (photographie : La Razón)

Ce lundi 8 juin 2020, dans le cadre d’une commission parlementaire spécifique, la ministre espagnole de la Défense, Margarita Robles (Parti socialiste ouvrier espagnol), a détaillé le coût des différentes opérations extérieures réalisées par les forces armées de notre voisin ibérique au cours de l’année 2019. Elles ont coûté au pays un total de 967 millions d’euros, soit 133 millions d’euros de moins qu’en 2018. L’année dernière a été marquée par une éphéméride importante (le 30e anniversaire de la première participation de l’armée espagnole à une mission militaire internationale). Par ailleurs, jusqu’à 2 800 soldats de notre voisin pyrénéen ont été déployés en même temps en 2019.

Voici le détail du coût de chacune de ces opérations extérieures :

  • groupements navals permanents de l’OTAN : 133 millions d’euros ;
  • soutien aux troupes irakiennes : 115 millions d’euros ;
  • opération au Liban : 104,7 millions d’euros ;
  • mission Atalanta contre la piraterie dans l’océan Indien : 73,8 millions d’euros ;
  • présence au sein des forces de l’OTAN en Lettonie : 71,7 millions d’euros ;
  • mission internationale au Mali : 65,5 millions d’euros ;
  • opération navale Sophia en mer Méditerranée : 44,2 millions d’euros ;
  • police aérienne en mer Baltique : 41,7 millions d’euros ;
  • mission Ivoire au Sénégal : 39 millions d’euros ;
  • soutien à la Turquie : 33,7 millions d’euros ;
  • opération Sea Guardian en mer Méditerranée : 28,4 millions d’euros ;
  • détachement militaire au Gabon : 21 millions d’euros ;
  • mission en Afghanistan : 12,6 millions d’euros ;
  • opérations de sécurité coopérative dans divers pays (Cap-Vert, Mauritanie, Nigeria, Côte d’Ivoire, Tunisie, etc.) : 3,1 millions d’euros ;
  • présence en Somalie : 3 millions d’euros ;
  • opération de maintien de la paix en République centrafricaine : 3 millions d’euros ;
  • aide à la Colombie : 1,5 million d’euros ;
  • présence en Bosnie-Herzégovine : 0,3 million d’euros ;
  • autres contributions : 171,5 millions d’euros.

Source : https://www.larazon.es/espana/20200608/xz2mka3js5cdrpfu4w7624hhee.html

L’Espagne accueillera le tournoi de qualification olympique de handball féminin

La sélection nationale espagnole de handball féminin célèbre sa médaille d’argent acquise au Championnat du Monde de 2019, qui se déroulait au Japon (photographie : EFE, EPA, Hiroshi Yamamura et RTVE)

Après avoir décroché la médaille d’argent lors de son Championnat du Monde en 2019, au Japon, la sélection nationale espagnole de handball féminin a eu le plaisir de voir attribuer à son pays le tournoi de qualification olympique auquel elle participera, du 20 au 22 mars prochains. La Fédération internationale de Handball, sise à Bâle (Suisse), a en effet choisi Guadalajara (Castille-La Manche) pour cette compétition.

Deux billets de qualification sont à obtenir dans le cadre de ce tournoi pour les Jeux olympiques d’été de Tokyo (Japon). La sélection entraînée par Carlos Viver affrontera la Suède, le Sénégal et l’Argentine. À Guadalajara, les « Guerrières » (Guerreras) avaient déjà disputé (avec succès) leur tournoi de qualification pour les Jeux olympiques de Londres (Royaume-Uni) en 2012.

Source : http://www.rtve.es/deportes/20191221/guerreras-buscaran-billete-para-tokio-espana/1994246.shtml

La sélection nationale espagnole de handball féminin est vice-championne du monde

La handballeuse espagnole Lara González Ortega (à gauche) lors de la finale du Championnat du Monde de Handball féminin de 2019 (photographie : Charly Triballeau, AFP et El País)

Elles y auront cru jusqu’au bout mais un pénalty transformé par leurs adversaires à six secondes du coup de sifflet final aura brisé leur rêve : les joueuses de la sélection nationale espagnole de handball féminin ont été défaites en finale par les Pays-Bas sur le score de 30 à 29. Elles auront toutefois la satisfaction d’être devenues vice-championnes du monde, un record pour cette équipe qui aura été très convaincante tout au long du Championnat du Monde de Handball féminin qui se déroulait du 30 novembre au 15 décembre derniers au Japon.

Au sein du groupe C, la sélection entraînée par Carlos Viver s’est successivement débarrassée de la Roumanie, de la Hongrie, du Sénégal, du Kazakhstan et du Monténégro pour arriver en première position. Au cours du tour principal, au sein du groupe II, l’équipe a ensuite fait match nul contre la Suède, vaincu le Japon et s’est inclinée contre la Russie pour finir en deuxième place. Elle a ensuite créé la sensation en défaisant la Norvège en demi-finales avant de remporter la médaille d’argent. En 2021, le Championnat du Monde de Handball féminin aura justement lieu outre-Pyrénées.

Source : https://elpais.com/deportes/2019/12/15/actualidad/1576404712_129359.html

Programme du défilé militaire de la fête nationale espagnole du 12 octobre prochain

Des membres de la Légion espagnole lors du défilé de la fête nationale espagnole, le 12 octobre 2018 (photographie : Maya Balanyà et ABC)

Ce 12 octobre 2019, comme chaque année depuis les années 80, un important défilé militaire au lieu à Madrid, en présence du roi Philippe VI et de la reine Letizia, afin de commémorer la fête nationale espagnole. Cette dernière est organisée en mémoire du débarquement de Christophe Colomb en Amérique, le 12 octobre 1492. Les cérémonies officielles devraient commencer vers 11 heures du matin et devraient donner un plus grand rôle que d’habitude à des organisations comme la Croix-Rouge, les polices locales ou encore les détachements de sauveteurs en mer ou dans les mines.

Le défilé aura lieu, comme l’année dernière, entre la place de Castille et la place Saint-Jean-de-la-Croix et mettra en branle 4 000 soldats ainsi que 152 véhicules et 88 avions. Il est également prévu que paradent les régiments de l’armée espagnole en mission extérieure au Mali, au Liban, au Sénégal et en Mauritanie. Il s’agira en effet de commémorer le trentième anniversaire des missions des forces armées espagnoles à l’étranger.

Source : https://abcblogs.abc.es/tierra-mar-aire/espana/desfile-militar-fiesta-nacional-2.html?fbclid=IwAR38J35-uA-dV99Y3Md8AFwl0f_T24CvP_A4hgeTcZd0Sg1kTqnAlftXatw

La flotte de pêche de l’Espagne reste la plus importante de l’Union européenne

Un navire de pêche espagnol (photographie : Gondan et Mundiario)

Comme le rappelait récemment le ministre espagnol de l’Agriculture, de la Pêche et de l’Alimentation, Luis Planas (Parti socialiste ouvrier espagnol), la flotte de pêche de notre voisin ibérique reste la plus importante de l’Union européenne (UE) avec environ 250 navires battant pavillon espagnol et approximativement 2 500 membres d’équipage. L’Espagne est également le premier pays bénéficiaire des accords de pêche passés avec des nations tierces comme, dans le désordre, le Cap-Vert, la Côte d’Ivoire, la Gambie, la Guinée-Bissau, la Nouvelle-Zélande (via les îles Cook), le Liberia, le Maroc, l’île Maurice, la Mauritanie, São Tomé-et-Príncipe, le Sénégal et les Seychelles.

Ces conventions sont surtout concentrées dans le monde africain et l’océan Pacifique. Dans le même temps, la flotte de pêche espagnole est engagée dans les objectifs du développement durable de l’Organisation des Nations unies (ONU). Les navires de pêche espagnols qui sillonnent les océans sont, pour l’essentiel, des bateaux spécialisés dans le thon, les crustacés et les crevettes. D’autres accords sont prévus entre l’UE et plusieurs pays afin que la flotte de pêche espagnol puisse se rendre dans leurs eaux territoriales, comme les Kiribati et Madagascar.

Source : https://www.mundiario.com/articulo/economia/flota-espanola-9000-barcos-es-primera-union-europea/20190810121455160594.html

L’Institut Cervantes s’intéresse désormais à l’expansion de la langue espagnole vers l’Afrique

Le directeur de l’Institut Cervantes, l’Espagnol Luis García Montero (photographie : Sergio Enríquez-Nistal et El Mundo)

Fondé en 1991 par le président du gouvernement Felipe González (Parti socialiste ouvrier espagnol) et sis à Madrid, l’Institut Cervantes a pour mission de promouvoir la langue et la culture espagnoles dans le monde. Cet organisme, aujourd’hui dirigé par Luis García Montero, vise désormais le continent africain pour poursuivre l’expansion de la langue de Cervantes et ne pas dépendre uniquement de l’Europe et des États-Unis d’Amérique. Il faut dire que l’expansion démographique africain est impressionnante : d’ici à 2050, il pourrait y avoir 2,6 milliards d’habitants de l’autre côté de la Méditerranée, contre 1,3 milliard aujourd’hui.

Une antenne (aula) de l’Institut Cervantes a été ouverte en ce sens à Dakar (Sénégal) mais García Montero n’exclut absolument pas l’ouverture d’autres centres de ce type dans d’autres pays africains. De fait, une collaboration est déjà prévue avec l’Agence espagnole de Coopération internationale (AECID) pour offrir des cours d’espagnol dans les pays suivants : Bénin, Cameroun, Cap-Vert, Côte d’Ivoire et Gabon. Dans le même temps, le secrétaire d’État espagnol à la Coopération en Amérique ibérique et dans les Caraïbes, Juan Pablo de Laiglesia (PSOE), veut renforcer le rôle de l’Amérique hispanophone dans la tâche.

Source : https://www.elmundo.es/cultura/2019/07/22/5d359de121efa02c1b8b45e4.html

L’Espagne a destiné plus de 830 millions d’euros à ses missions militaires à l’étranger en 2018

Des avions de chasse espagnols dans le ciel (photographie : ABC)

En 2018, l’Espagne a consacré 838,55 millions d’euros à ses 18 missions militaires à l’étranger, selon le document remis au début du mois de février par la ministre de la Défense, Margarita Robles (Parti socialiste ouvrier espagnol), au Congrès des députés, chambre basse des Cortes (le Parlement national), à Madrid.

Cette part budgétaire correspond peu ou prou à ce qu’avait déjà dépensé l’Espagne en 2017 dans le même domaine. À l’heure actuelle, 2 512 soldats espagnols sont mobilisés à l’international, dont 686 au sein de l’Union européenne (UE) ; 615 dans le cadre de l’Organisation des Nations unies (ONU) ; 554 en partenariat avec l’Organisation du Traité de l’Atlantique nord (OTAN) ; 551, au sein de la coalition mondiale contre l’État islamique ; et 104 en partenariat avec la France.

Ces missions sont les suivantes :

  • forces navales permanentes dans l’Atlantique nord et en mer Méditerranée ;
  • Liban ;
  • Irak ;
  • Mali ;
  • océan Indien ;
  • Lettonie ;
  • Lituanie ;
  • Turquie ;
  • Sénégal ;
  • Gabon ;
  • Afghanistan ;
  • République Centrafricaine ;
  • Somalie ;
  • sécurité coopérative ;
  • Colombie ;
  • Bosnie-Herzégovine.

Source : http://abcblogs.abc.es/tierra-mar-aire/public/post/espana-destino-83855-millones-a-las-misiones-en-el-exterior-en-2018-26165.asp/?fbclid=IwAR16qCk8_fAxXLigSfD4u-1ocFIgjYd9xalQmUCwoaV-NHEZ0aeS8eyW2vs

Un Noël militaire pour Pedro Sánchez

Le président du gouvernement espagnol, Pedro Sánchez (Parti socialiste ouvrier espagnol – au centre, en costume), lors de sa visite auprès des troupes espagnoles basées au Mali (photographie : La Moncloa)

Avant de prendre quelques jours de vacances pour les fêtes de fin d’année, le président du gouvernement espagnol, Pedro Sánchez (Parti socialiste ouvrier espagnol), a passé un Noël plutôt militaire, comme le veut la tradition pour le chef de l’exécutif de notre voisin ibérique. Le lundi 24 décembre, il s’est ainsi rendu sur le porte-avions espagnol Juan-Carlos-I, stationné dans la base navale de Rota, dans la province de Cadix (Andalousie), pour saluer par téléconférence les troupes espagnoles déployées à l’étranger dans le cadre de leurs différentes missions.

Le jeudi 27 décembre, il a réalisé un déplacement officiel au Mali, où un contingent espagnol participe depuis plusieurs mois à une mission d’entraînement de l’armée malienne dans le cadre d’une coopération avec d’autres pays de l’Union européenne (UE). Il en a profité pour saluer le Détachement Ivoire (Destacamento Marfil, en espagnol), groupe de l’armée de l’air basé à Dakar (Sénégal) et qui a fait le déplacement jusqu’au Mali pour l’occasion.

Sources : http://www.lamoncloa.gob.es/presidente/actividades/Paginas/2018/271218viajemali.aspx et http://www.lamoncloa.gob.es/presidente/actividades/Paginas/2018/241218-misiones-exterior.aspx

Les exploitants agricoles de Castille-et-León font massivement appel à de la main-d’œuvre étrangère

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Une exploitation agricole en Espagne (photographie : David García et El Confidencial)

Avec la crise économique de 2008, beaucoup d’Espagnols qui avaient perdu leur emploi sont retournés vers la campagne et la terre afin d’occuper des postes de travail pénibles dans le domaine des vendanges et des récoltes. Or, depuis 2014, à la faveur de la reprise et de la baisse du taux de chômage outre-Pyrénées, bon nombre de nos amis espagnols ont pu retrouver un emploi dans un autre secteur. Les exploitants agricoles ont donc du mal à trouver de la main-d’œuvre saisonnière et ont donc recours à des entreprises d’intérim (appelées ETT en Espagne, c’est-à-dire Empresas de Trabajo temporal, « Entreprises de Travail temporaire » en français) pour recruter des manœuvres étrangers.

Des autobus entiers sont ainsi affrétés pour faire venir des ouvriers agricoles depuis des pays comme la Bulgarie, la Roumanie, le Sénégal ou le Maroc afin de faire face aux récoltes et aux vendanges sur les mois de septembre, octobre et novembre. C’est aussi la période propice aux semailles pour certaines cultures, comme celle de l’ail. Parmi les communautés autonomes les plus concernées par ce travail temporaire étranger, l’on retrouve les grandes terres agricoles du centre de l’Espagne, notamment en Castille-et-León mais aussi en Castille-La Manche et, dans une moindre mesure, les exploitations andalouses.

Source : https://www.elconfidencial.com/economia/2018-10-31/vendimia-cultivos-agricultura-patatas-mano-obra_1637746/