Un nouveau classement place à nouveau l’Espagne parmi les pays disposant des meilleurs systèmes de santé au monde

L’Hôpital Infante-Sophie de San Sebastián de los Reyes (Communauté de Madrid) et sa station de métro (photographie : Wikipedia)

Élaboré par la base de données américaine en ligne Numbeo et publié par la revue CEOWorld Magazine, un nouveau classement des meilleurs systèmes nationaux de santé au monde montre une fois de plus que l’Espagne dispose d’un excellent réseau sanitaire. À partir de statistiques relevées dans environ 4 000 villes de l’ensemble de la planète, Numbeo établit ainsi que c’est Taïwan qui est en tête du classement avec un score total de 86,69. Dans la suite de cette liste qui regroupe 89 États, l’on retrouve ensuite la Corée du Sud, le Japon, l’Autriche, le Danemark et la Thaïlande.

L’Espagne arrive en septième position, avec un score total de 78,42. Elle est suivie de la France, de la Belgique et de l’Australie. L’espérance de vie très élevée outre-Pyrénées ainsi qu’un système de santé performant, moderne et gratuit jouent grandement en faveur de notre voisin ibérique.

Source : https://www.elconfidencial.com/alma-corazon-vida/2019-08-15/paises-mejores-peores-sitemas-salud-mundo_2178479/

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Vitoria, León et Madrid sont les trois villes les plus vertes d’Espagne

La roseraie du Parc de l’Ouest, à Madrid (photographie : Mirador Madrid)

Selon le moteur de recherche en ligne de vacances Holidu, les trois villes les plus vertes d’Espagne sont Vitoria (province d’Alava, Pays basque), León (Castille-et-León) et Madrid. Ce classement a été réalisé en rapportant la superficie totale des parcs dans chacune de ces trois communes au nombre d’habitants. Dans le premier cas, il y a 26,76 mètres carrés de parcs par habitant ; dans le deuxième, 17,96 mètres carrés ; et dans le troisième, 15,78 mètres carrés.

Au total, la capitale est la ville d’Espagne qui compte le plus de superficie consacrée aux parcs et autres espaces verts, avec 50,23 kilomètres carrés. Elle est ainsi placée loin devant sa dauphine, Barcelone (Catalogne), qui en compte 8,96 kilomètres carrés. Les principaux parcs madrilènes sont, dans l’ordre décroissant de taille, la Maison de Campagne, le Parc forestier de Valdebebas, le parc Juan-Carlos-Ier, le parc de Valdebebas-Cañada et le parc du Retiro.

Source : https://madridsecreto.co/madrid-es-la-tercera-ciudad-mas-verde-de-espana/?fbclid=IwAR3kj_nQFtLaa5aHTg9Lb_USWABgKJBXp7wycfT0w9ielT8pxAdeKP7hetE

L’Espagne se dote des dernières technologies pour récupérer ses trésors sous-marins perdus

Une partie du trésor récupéré dans l’ancien navire espagnol « Notre-Dame-des-Grâces » (photographie : TVE)

C’est en 1804 que la marine britannique passait par le fonds au large du Portugal un navire espagnol, le Notre-Dame-des-Grâce (Nuestra Señora de las Mercedes, en version originale), avec tout son équipage (249 marins en tout et pour tout) et un incroyable trésor. Depuis 2017, le Musée national d’Archéologie subaquatique de Carthagène (Région de Murcie) se dote des outils et technologies de dernière génération pour récupérer ces restes de son histoire situés à des dizaines ou centaines de mètres de profondeur et battre les chasseurs de trésors à leur propre jeu.

Il peut compter dans cette tâche sur la collaboration du Centre supérieur des Recherches scientifiques (CSIC) de Madrid ainsi que de l’Institut espagnol d’Océanographie (IEO), sis dans la capitale, et de la marine nationale. Comme le rappelle dès l’époque Iván Negueruela, directeur du musée, l’Espagne devient ainsi la première nation au monde à être capable d’aller fouiller des épaves historiques à plus de 1 000 mètres de profondeur, sous les eaux.

Source : https://www.elindependiente.com/tendencias/2017/09/02/espana-gana-batalla-cientifica-cazatesoros/?fbclid=IwAR3sjGjkDC4Hue0SxuqUZHFmgBJDtf-zpJL9xzxXttKGfRWTh8w6wp3whxI

Une montagne de Pluton est baptisée en hommage au navigateur espagnol Juan Sebastián Elcano

La planète naine Pluton telle que photographiée par la sonde spatiale américaine New Horizons en 2015 (photographie : NASA, JHUALP, SwRI et ABC)

Sise à Paris (France), l’Union astronomique internationale (UAI) est chargée de répertorier les connaissances de l’homme dans le domaine spatial (en particulier les découvertes d’astres et objets célestes) ainsi que de les nommer en fonction d’un consensus scientifique. L’organisation a récemment décidé, en ce sens, de baptiser une montagne de la planète naine Pluton, située dans le système solaire, en hommage au navigateur espagnol Juan Sebastián Elcano, né à Guetaria (actuelle province de Guipuscoa, Pays basque) en 1476 et mort dans l’océan Pacifique en 1526.

Alors que notre voisin ibérique célèbre les 500 du premier tour du monde réalisé par l’explorateur d’origine portugaise Fernand de Magellan (1480-1521), qui a mené à bien cet exploit pour le compte du roi d’Espagne Charles Ier (1516-1556), il est en effet capital de se souvenir du rôle joué par Elcano, qui a achevé cette circumnavigation. La région montagneuse d’Elcano Montes se situe, sur Pluton, au Sud de Wright Mons, dans une zone que la sonde spatiale américaine New Horizons n’a pas encore pu bien photographier.

Source : https://www.abc.es/ciencia/abci-montana-pluton-bautizada-honor-marino-espanol-juan-sebastian-elcano-201908101137_noticia.html

Décès de la scientifique espagnole Catalina Ruiz Pérez à l’âge de 62 ans

La physicienne espagnole Catalina Ruiz Pérez (photographie : Wikipedia)

L’on apprenait ce jeudi 8 août 2019 le décès à l’âge de 62 ans de la physicienne espagnole Catalina Ruiz Pérez des suites d’un cancer qui s’était déclaré en 2018. Spécialiste de l’étude des matériaux moléculaires ainsi que du rapport entre leurs propriétés et leur structure cristalline, elle avait reçu en 2017 le prix Canaries dans la mention « Recherche et innovation scientifiques ».

Née à Valence (Communauté de Valence) en 1957, elle était diplômée de l’Université de Valence et avait obtenu son doctorat en biochimie à l’Institut Max-Planck, sis à Berlin (Allemagne). Professeur invité à Paris (France), Hambourg (Allemagne), au MIT, dans le Massachusetts (États-Unis d’Amérique), elle avait également donné des cours à Bari (Italie), Rome (Italie), Bordeaux (France), Stuttgart (Allemagne), Innsbruck (Autriche), Cuzco (Pérou), Concepción (Chili) et Édimbourg (Royaume-Uni).

Source : https://www.laprovincia.es/sociedad/2019/08/08/fallece-catalina-ruiz-perez-unica/1199832.html

L’Espagne, pays à la traîne dans la réduction du gaspillage alimentaire

Des chèvres grignotent des fruits et légumes jetés par des agriculteurs d’El Ejido, dans la province d’Almería, en Andalousie (photographie : Julián Rojas et El País)

En adoptant en septembre 2015 les Objectifs de Développement durable de l’Organisation des Nations unies (ONU), l’Espagne s’est engagée, comme l’ensemble des pays signataires, à réduire de moitié d’ici à 2030 ses déchets alimentaires. Pourtant, notre voisin ibérique est singulièrement à la traîne dans ce domaine. Ainsi, en 2018, les Espagnols ont jeté à la poubelle plus de 1,3 milliards de kilogrammes et de litres d’aliments et de boissons, soit 8,9 % qu’au cours de toute l’année 2017. Les données fournies par le Ministère de l’Agriculture, de la Pêche et de l’Alimentation, aujourd’hui dirigé par Luis Planas (Parti socialiste ouvrier espagnol), ne sont donc pas encourageantes.

Or, l’on sait que l’augmentation des températures et les vagues de chaleur provoquent un plus grand gaspillage alimentaire – et vice-versa. C’est ce qui explique l’appel de nombreux experts mondiaux pour lutter contre le réchauffement climatique également en changeant le régime alimentaire de la population de notre planète. En 2017, l’Espagne a mis en œuvre une Stratégie nationale « Plus d’aliments, moins de gaspillage » (Estrategia Nacional « Más alimento, menos desperdicio »), qui court jusqu’en 2020 et doit permettre d’atteindre les objectifs fixés par l’ONU. Environ 84 % des aliments gaspillés outre-Pyrénées viennent directement du réfrigérateur.

Source : https://elpais.com/sociedad/2019/08/09/actualidad/1565347505_417614.html

Décès du physicien espagnol Luis Ruiz de Gopegui à l’âge de 89 ans

Le physicien espagnol Luis Ruiz de Gopegui (photographie : Antonio Heredia et El Mundo)

L’on apprenait ce mardi 6 août 2019 le décès à Madrid du physicien espagnol Luis Ruiz de Gopegui Miguel à l’âge de 89 ans. Né dans la capitale en 1929, il est surtout connu outre-Pyrénées pour avoir été directeur des programmes de l’agence spatiale américaine (NASA) en Espagne de 1984 à 1994. Diplômé en sciences physiques à l’Université autonome de Madrid, docteur suite à son passage à l’Université de Barcelone (Catalogne), il a ensuite poursuivi ses études en ingénierie électronique à l’Université de Stanford, en Californie (États-Unis d’Amérique).

D’abord travailleur du Centre supérieur des Recherches Scientifiques (CSIC) de Madrid, il a par la suite été embauché par l’Institut national de Technique aérospatiale (INTA), où il a commencé à collaborer avec la NASA. Il a dans ce cadre joué un rôle crucial dans le premier alunissage humain, en 1969. Lauréat de la Croix du Mérite aéronautique en 1986, il a publié plusieurs ouvrages comme Cibernética de lo humano (littéralement, Cybernétique de l’humain), Mensajeros cósmicos (littéralement, Messagers cosmiques) ou encore Regreso a la Luna (littéralement, Retour sur la Lune).

Source : https://actualidadaeroespacial.com/fallece-ruiz-de-gopegui-que-fuera-director-de-programas-de-la-nasa-en-espana/

Naissance du premier lynx dans les Pyrénées espagnoles depuis plus d’un siècle

Le lynx récemment né dans les Pyrénées espagnoles (photographie : Fondation Catalogne La Pedrera)

Les lynx peuplent une partie du Sud de l’Espagne (Andalousie, Castille-La Manche, Estrémadure), où ils sont étroitement surveillés afin d’assurer la survie et l’accroissement des populations existantes. Mais une bonne nouvelle les concernant est récemment venue des Pyrénées espagnoles, plus précisément de Catalogne : un premier bébé lynx y est né pour la première fois en plus de cent ans.

C’est ce qu’a confirmé le communiqué émis ce mercredi 7 août 2019 par la Fondation Catalogne La Pedrera. Il s’agit d’un mâle de l’espèce des lynx européens, né le 28 mai dernier de deux individus qui résidaient depuis 11 ans au centre MónNatura Pirineus. C’est une infrastructure scientifique de tout premier ordre qui étudie la faune sauvage dans la région.

Source : https://www.europapress.es/catalunya/noticia-nace-primer-lince-pirineu-hace-mas-siglo-20190807132225.html

Décès de l’historien espagnol Ángel Martín Duque à l’âge de 93 ans

Le médiéviste espagnol Ángel Martín Duque (photographie : Diario de Navarra et El Heraldo)

L’on apprenait ce mardi 6 août 2019 le décès à Pampelune (Navarre) de l’historien espagnol Ángel Juan Martín Duque à l’âge de 93 ans. Né le 29 mai 1926 à Saragosse (Aragon), il était également bibliothécaire et s’était spécialisé dans l’histoire du Moyen Âge. Récompensé par la médaille d’or du gouvernement régional de Navarre (la plus haute récompense de la communauté autonome), Ángel Martín Duque a présidé la commission d’organisation des deux premiers congrès généraux d’histoire de la Navarre, en 1986 et 1990.

Il a également instauré, avec le soutien du gouvernement régional, les Semaines d’Études médiévales d’Estella, dont il a dirigé le comité scientifique à partir de 1987. Il a également été membre du Conseil navarrais de la Culture de 1984 à 1987 puis de 1987 à 1991 et enfin de 1999 à 2003. Ángel Martín Duque a publié plusieurs ouvrages en rapport avec son domaine de prédilection.

Source : https://www.heraldo.es/noticias/sociedad/2019/08/06/muere-el-medievalista-aragones-angel-martin-duque-medalla-de-oro-de-navarra-1328847.html

Le tombeau d’un prince ibérique et de nombreux aristocrates est découvert en Castille-La Manche

Le tombeau du prince ibérique découvert à Alarcos, non loin de Ciudad Real, en Castille-La Manche (photographie : Université de Castille-La Manche et El País)

C’est entre 2018 et 2019 qu’a été découvert à Alarcos, non loin de Ciudad Real (Castille-La Manche), le tombeau d’un prince ibérique et de vingt-quatre aristocrates datés de 228 avant Jésus-Christ. Ils sont morts dans le cadre de l’affrontement entre Rome (actuelle Italie) et Carthage (actuelle Tunisie), lors du débarquement en péninsule Ibérique d’Hamilcar Barca. Les archéologues espagnols María del Rosario García Huerta, Francisco Javier Morales Hervás et David Rodríguez González sont les responsables de cette mise au jour.

En dehors du fait que ces Ibères ont participé à la bataille de Heliké – qui a probablement eu lieu près d’Elche de la Sierra, dans la province d’Albacete (Castille-La Manche) -, les chercheurs en savent actuellement très peu à leur sujet au cours de la Deuxième Guerre Punique. Deux tombes découvertes dans la nécropole correspondent à des cercueils féminins et toutes se caractérisent par la richesse de leur trousseau (objets d’orfèvrerie, bijoux, armes, etc.)

Source : https://elpais.com/cultura/2019/07/29/actualidad/1564398956_890765.html