Une jeune entreprise espagnole fournit des équipements aux boutiques du monde entier pour améliorer leur relation avec les clients

L’équipe de l’entreprise espagnole NeuroMobile, sise à Murcie, dans la Région de Murcie (photographie : La Razón)

Créée en 2011 à Murcie (Région de Murcie) par Raúl García Serapio, l’entreprise espagnole NeuroMobile se consacre entièrement à l’amélioration de la relation avec les clients dans les boutiques physiques – une nécessité encore plus impérieuse après le passage de la pandémie de coronavirus d’origine chinoise. Aussi bien les petits que les grands magasins et les centres commerciaux doivent réinventer depuis plusieurs années leur modèle, notamment en l’adaptant au goût des plus jeunes générations.

Outre le rapport avec le client et la création de contenus, NeuroMobile développe également des solutions légères pour permettre de localiser les clients dans les boutiques et retracer leurs déplacements. Avec quatorze employés, la firme espagnole a des clients dans de nombreux pays, depuis la Finlande jusqu’à l’Italie en passant par la Pologne, le Portugal, la Colombie ou encore la Russie. En Espagne même, 40 centres commerciaux ont déjà acheté ses solutions, qui ont aussi été installées dans deux aires urbaines, celle de Bilbao (province de Biscaye, Pays basque) et celle de Villena (province d’Alicante, Communauté de Valence).

Source : https://innovadores.larazon.es/es/la-startup-que-sensoriza-desde-murcia-14500-tiendas-en-rusia/

« Christophe Colomb déboulonné aux USA : l’Espagne entre indignation et approbation »

Le religieux espagnol Junípero Serra (1713-1784), l’un des explorateurs et évangélisateurs de l’actuel État de Californie, aux États-Unis d’Amérique (image : Wikipedia)

Votre serviteur était récemment interrogé par Jérôme Blanchet-Gravel, journaliste de la version francophone du site Internet de l’agence d’information russe Sputnik, dans le cadre d’un article intitulé « Christophe Colomb déboulonné aux USA : l’Espagne entre indignation et approbation » et publié le lundi 15 juin 2020, concernant les dégradations perpétrées par des manifestants antiracistes aux États-Unis d’Amérique sur des statues représentant l’histoire coloniale espagnole : https://fr.sputniknews.com/international/202006151043955790-christophe-colomb-deboulonne-aux-usa-lespagne-entre-indignation-et-approbation/?fbclid=IwAR3GB8fpE8Aspklfvb2iomeS9Vreu7TEx7d6jIhehgBIVz-8Ory7MhK7Bnw

Décès de la journaliste espagnole Ana Alba García à l’âge de 48 ans

La journaliste espagnole Ana Alba García (photographie : Ana Alba García et El Mundo)

C’est ce mercredi 6 mai 2020 qu’est décédée à Barcelone (Catalogne), à l’âge de 48 ans, la journaliste espagnole Ana Alba García, qui était née dans la capitale catalane le 16 octobre 1971. Diplômée en sciences de l’information auprès de l’Université autonome de Barcelone, elle couvre la guerre de Bosnie et la guerre du Kosovo pour le journal régional catalan Avui à la fin des années 90 en tant que correspondante à Sarajevo (Bosnie-Herzégovine).

Elle travaille aussi en indépendant pour d’autres publications catalanes, comme El Periódico. Elle rend également compte des manifestations contre le président serbe Slobodan Milošević (2000) avant de s’installer au Moyen-Orient, notamment à Jérusalem (Israël). Ana Alba García couvre aussi les protestations de la population iranienne à l’occasion de l’élection présidentielle de 2009. Elle travaille un temps pour l’antenne espagnole de l’agence de presse russe Sputnik.

Source : https://www.elmundo.es/television/medios/2020/05/06/5eb2c9ddfc6c839b5b8b464e.html

Décès du sportif espagnol Paco Peralta à l'âge de 76 ans

Le sportif espagnol Paco Peralta (à gauche) – Photographie : Huelva Ya

L’on apprenait ce mercredi 18 mars 2020 le décès à Huelva (Andalousie), à l’âge de 76 ans, du sportif espagnol Francisco Peralta Osorno (dit « Paco » Peralta), qui était né dans la commune de Manzanilla, dans la province de Huelva, le 18 septembre 1943. Chef de département à partir de 1966 au sein de l’entreprise minière locale Compañía Española de Minas de Río Tinto, il découvre le tir à l’arc par hasard en 1973 grâce à un ami, José Sánchez Vázquez.

Il commence par s’entraîner en autodidacte après être entré en contact avec la Fédération espagnole royale de Tir à l’Arc. Très vite, ses excellents résultats dans diverses compétitions le font passer en première catégorie de sa discipline sportive. Champion du monde par équipes en 1976, il participe aux Jeux olympiques d’été de 1980 à Moscou (alors en Union soviétique, actuelle Russie) puis à ceux de 1984 à Los Angeles, en Californie (États-Unis d’Amérique).

Source : https://huelvaya.es/2020/03/19/muere-paco-peralta-primer-olimpico-de-huelva/

Décès de l'écrivain espagnol Juan Eduardo Zúñiga à l'âge de 101 ans

L’écrivain espagnol Juan Eduardo Zúñiga, ici photographié en 2003 (photographie : Gorka Lejarcegi et El País)

L’on apprenait ce lundi 24 février 2020 le décès à Madrid, à l’âge de 101 ans, de l’écrivain, critique littéraire et traducteur espagnol Juan Eduardo Zúñiga Amaro, qui était né dans la capitale espagnole le 24 février 1919. Très marqué par l’expérience de la Guerre civile espagnole (1936-1939), au cours de laquelle il travaille dans les services auxiliaires de l’armée, il étudie par la suite les beaux-arts, la philosophie et les lettres. Il se spécialise rapidement dans les langues slaves, en particulier le russe et le bulgare, ce qui lui permet d’être en contact tout au long de sa vie avec ce monde mal connu des Espagnols.

En tant qu’auteur, Juan Eduardo Zúñiga est surtout à l’aise avec le récit court et il commence par publier ses écrits dans la revue espagnole Ínsula. Il est également proche de plusieurs membres de la génération de 1950, comme les auteurs et compatriotes Antonio Ferres (né en 1924), Jesús López Pacheco (1930-1997) ou encore Armando López Salinas (1925-2014). Il fréquente à cette époque plusieurs hauts lieux de la culture madrilène, comme l’Athénée ou encore la Bibliothèque nationale d’Espagne (Biblioteca Nacional de España, BNE).

Source : https://elpais.com/cultura/2020/02/24/actualidad/1582556260_343913.html?ssm=TW_CM_CUL

L'Espagne est le huitième pays au monde où les habitants ont le plus changé leurs habitudes pour préserver l'environnement

Des Espagnoles font leurs achats dans un marché couvert (photographie : Junte d’Andalousie et Europa Press)

Selon une enquête d’opinion réalisée par l’institut de sondages français Ipsos pour le Forum économique mondial, organisme sis à Genève (Suisse), l’Espagne est le huitième pays au monde dont les citoyens ont le plus modifié leurs habitudes au quotidien afin de préserver l’environnement. Ils sont environ 76 % à se prononcer en sens auprès de l’entreprise française, ce qui place notre voisin ibérique loin devant les pays fermant la marche (Japon, États-Unis d’Amérique, Pays-Bas et Russie). Devant l’Espagne, l’on retrouve l’Inde, le Mexique, le Chili, la Chine, la Malaisie et le Pérou.

Parmi les points forts du comportement quotidien des Espagnols, l’on note l’augmentation des habitudes de recyclage (57 % environ des personnes sondées), les économies d’énergie (50 % approximativement des citoyens interrogés), la réutilisation des objets (50 % là aussi), le choix de la consommation de proximité (46 %), les choix d’achat en matière d’équipement du logement (41 %) et les économies d’eau (61 %).

Source : https://www.europapress.es/sociedad/medio-ambiente-00647/noticia-espana-octavo-pais-mundo-mas-ciudadanos-cambiado-dia-dia-responsabilidad-ambiental-20200130172945.html

Le palais des expositions IFEMA de Madrid collabore à l’international avec la ville de Mexico

Le palais des expositions Santa Fe, dans la ville de Mexico, au Mexique (photographie : Cinco Días)

Organisme gérant le principal parc des expositions et palais des congrès de Madrid, IFEMA collabore désormais à l’international avec Expo Santa Fe, grand centre des conventions de la ville de Mexico, capitale du Mexique. Ce jeudi 30 janvier 2020, les deux institutions ont ainsi inauguré la Semaine de l’Éducation (Semana de la Educación), congrès qui se tient déjà annuellement dans la capitale espagnole et qui s’est réuni jusqu’au 1er février dernier dans le pays latino-américain. C’est sur 4 000 mètres carrés que s’est déroulé ce congrès regroupant universités mexicaines et étrangères, institutions éducatives privées, écoles de langues et autres entreprises de formation en présentiel ou en ligne.

L’exportation de ce modèle de convention fait partie du plan d’expansion d’IFEMA – sigle signifiant « Institution de la Féria de Madrid » (Instituto Ferial de Madrid) – en Amérique latine. L’organisme a également proposé, en plus des activités susnommées, toute une série de conférences, de présentations de voyages éducatifs à l’étranger et de rencontres avec des agences de voyage. La Côte d’Ivoire était le pays invité pour cette première édition de la Semaine de l’Éducation tandis qu’outre le pays-hôte et l’Espagne, l’on retrouvait le Canada, les États-Unis d’Amérique, le Japon, la France, l’Australie, la Nouvelle-Zélande et la Russie.

Source : https://cincodias.elpais.com/cincodias/2020/01/29/companias/1580290950_728059.html

La municipalité de Barcelone dit définitivement « non » à sa future antenne du Musée de l’Hermitage

L’antenne de Barcelone (Catalogne) du Musée de l’Hermitage, tel qu’elle était imaginée par l’architecte japonais Toyō Itō (image : El Mundo)

Contrairement à Amsterdam (Pays-Bas) ou Málaga (Andalousie), la ville de Barcelone (Catalogne) n’aura pas son antenne du Musée de l’Hermitage, dont la maison-mère se trouve à Saint-Pétersbourg (Russie). La municipalité barcelonaise, aujourd’hui dirigée par Ada Colau (Barcelone en Commun, liste soutenue par Podemos), lui a en effet a dit définitivement « non » après des années de spéculation et de va-et-vient. Le bâtiment, imaginé par l’architecte japonais Toyō Itō, devait se situer à l’entrée (bocana) du port de Barcelone, zone aujourd’hui très exposée aux intempéries, comme on a pu le constater au mois de janvier 2020 avec la tempête Gloria, qui a touché le littoral méditerranéen de notre voisin ibérique.

Par ailleurs, ce musée aurait été mal connecté aux transports en commun de la capitale catalane, la bouche de métro la plus proche se trouvant à deux kilomètres de distance. Notons également que la proposition de Toyō Itō, qui voulait construire un bâtiment totalement nouveau (et donc refusait de réutiliser un édifice historique), ce qui a déplu à la municipalité. Les projections du nombre de visiteurs sont apparues tantôt décevantes, tantôt irréalistes et la mort en 2018 de Jorge Wagensberg, ancien directeur du musée CosmoCaixa, pressenti pour diriger l’antenne de l’Hermitage, a définitivement découragé la ville de Barcelone.

Source : https://www.elmundo.es/cultura/2020/01/27/5e2ee4f9fdddff9aa78b4648.html

L’incroyable succès de l’atelier de couture espagnol Cornejo, collaborateur habituel du septième art

Une robe utilisée dans le film espagnol « ¡Ay, Carmela! » (1990), de Carlos Saura, et confectionnée par l’atelier de couture espagnol Cornejo (photographie : El País)

Installé rue Rufino-González, à Madrid, l’atelier de couture espagnol Cornejo (Sastrería Cornejo) existe depuis 1920 et fête donc cette année son centenaire. Une incroyable saga très liée au cinéma puisque ses travailleurs ont habillé de nombreux acteurs dans d’innombrables films et séries espagnols et internationaux au cours de son histoire. Parmi ces productions, l’on retrouve notamment :

  • Agora (Ágora), de l’Espagnol Alejandro Amenábar (2009) ;
  • Capitaine Alatriste (Alatriste), de l’Espagnol Agustín Díaz Yanes (2006) ;
  • Anna Karénine, du Britannique Joe Wright (2012) ;
  • ¡Ay, Carmela!, de l’Espagnol Carlos Saura (1990) ;
  • Carlos, rey emperador, série télévisée espagnole (2015-2016) ;
  • Le Cid, de l’Américain Anthony Mann (1961) ;
  • Le Maître d’escrime (El maestro de esgrima), de l’Espagnol Pedro Olea (1992) ;
  • Le Chien du jardinier (El perro del hortelano), de l’Espagnole Pilar Miró (1996) ;
  • L’Espionne de Tanger (El tiempo entre costuras), série espagnole (2013-2014) ;
  • Exodus: Gods and Kings, du Britannique Ridley Scott (2014) ;
  • Game of Thrones, série télévisée américaine (2011-2019) ;
  • La Fille de tes rêves (La niña de tus ojos), de l’Espagnol Fernando Trueba (1998) ;
  • Les Misérables, du Britannique Tom Hooper (2012) ;
  • Maléfique, de l’Américain Robert Stromberg (2014) ;
  • Shakespeare in love, du Britannique John Madden (1998) ;
  • Tirant le Blanc (Tirante el Blanco), de l’Espagnol Vicente Aranda (2006) ;
  • Vikings, série télévisée canadienne et irlandaise (2013-2019).

Source : https://elpais.com/especiales/2020/trajes-de-cine-de-cornejo/

Décès du journaliste espagnol Manuel Regalado à l’âge de 40 ans

Le journaliste espagnol Manuel Regalado (photographie : Twitter et ABC)

L’on apprenait ce lundi 13 janvier 2020 le décès à Moscou (Russie), à l’âge de 40 ans, du journaliste espagnol Manuel Regalado, qui travaillait pour l’agence de presse russe Sputnik. Originaire de Salamanque (Castille-et-León), il vivait dans la capitale russe avec son épouse, dans la rue Kedrova. D’après la police locale, l’homme serait tombé par la fenêtre depuis son appartement, situé au huitième étage, et son corps a été retrouvé par une voisine.

Selon son épouse, une femme d’origine autrichienne nommée Barbara, il souffrait de dépression depuis un moment. Une enquête a dans tous les cas été ouverte par le Comité d’Instruction (SK) de Moscou. Sa mort a été saluée par le directeur général de l’agence Sputnik, Dmitri Kiselev. Manuel Regalado travaillait pour cette firme depuis 2016, après avoir été employé du journal Tribuna de Salamanca ainsi que des quotidiens nationaux El Mundo, Expansión et Marca. Il a par ailleurs été intervenant auprès de la radio Onda Cero.

Source : https://www.abc.es/internacional/abci-muere-moscu-periodista-espanol-manuel-regalado-202001151219_noticia.html