L’Espagne accueillera une partie des migrants du bateau « Open Arms »

La ministre espagnole du Travail, des Migrations et de la Sécurité sociale, Magdalena Valerio (Parti socialiste ouvrier espagnol) – Photographie : La Sexta

Le bateau Open Arms a été l’objet d’une nouvelle crise diplomatique au sein de l’Union européenne (UE) lorsqu’il a voulu débarquer sur les côtes italiennes avec plusieurs dizaines de migrants clandestins à son bord. Finalement, un accord a été trouvé entre plusieurs pays-membres de l’organisation pour se répartir l’accueil des immigrés recueillis par l’organisation non gouvernementale (ONG) qui a affrété le navire.

Habitué aux expulsions de migrants en situation irrégulière en dépit du geste envers les clandestins de l’Aquarius, le président du gouvernement espagnol, Pedro Sánchez (Parti socialiste ouvrier espagnol), s’est ainsi mis d’accord avec les autorités françaises, allemandes, roumaines, portugaises et luxembourgeoises afin de favoriser l’hébergement temporaire des Africains se trouvant à bord de l’Open Arms.

Source : https://www.larazon.es/espana/el-open-arms-entra-en-aguas-italianas-pese-al-rechazo-de-salvini-OL24584864

L’Espagne remporte son cinquième championnat d’Europe de football chez les espoirs

La sélection espagnole de football des des moins de vingt-et-un ans soulève son cinquième trophée européen (photographie : Miguel Medina, AFP et El País)

Ce dimanche 30 juin 2019, la sélection nationale espagnole de football des moins de vingt-et-un ans a soulevé son cinquième trophée européen dans sa catégorie après avoir vaincu l’Allemagne par deux buts à un au stade Friuli d’Udine, en Frioul-Vénétie julienne (Italie). Les trois buts de la rencontre ont été inscrits par Fabián Ruiz Peña et Daniel Olmo pour notre voisin ibérique et par Nadiem Amiri pour l’Allemagne.

Après avoir perdu contre la nation-hôte en phase de groupes, la sélection espagnole a ensuite défait la Belgique et la Pologne avant de se débarrasser de la France en demi-finale. L’Espagne a ainsi remporté ce championnat d’Europe espoirs en 1986 face à l’Italie, en 1998 face à la Grèce (la compétition se déroulait en Roumanie), en 2011 face à la Suisse (au Danemark) et en 2013 face à l’Italie (Israël accueillait le tournoi), outre cette victoire en 2019.

Source : https://elpais.com/deportes/2019/06/30/actualidad/1561902340_541171.html

L’Espagnol Luis Garicano devient vice-président économique du groupe Renew Europe au Parlement européen

L’homme politique espagnol Luis Garicano, nouveau vice-président économique du groupe Renew Europe au Parlement européen (photographie : Eduardo Parra, EP et La Vanguardia)

Ce jeudi 19 juin 2019, l’homme politique espagnol Luis Garicano, membre du parti Citoyens (C’s), a été élu vice-président économique du groupe Renew Europe au Parlement européen, qui siège à Strasbourg (France) et Bruxelles (Belgique). Ce groupe parlementaire prend la suite de l’Alliance des Démocrates et des Libéraux pour l’Europe (ADLE).

C’s y représente, avec 8 élus, la troisième formation, derrière La République en Marche (France – 21 élus), les Libéraux-Démocrates (Royaume-Uni – 16 sièges) et ex aequo avec l’alliance USR+PLUS (Roumanie – 8 sièges). C’est d’ailleurs le Roumain Dacian Cioloş qui en est devenu le président.

Source : https://www.lavanguardia.com/politica/20190619/462988604637/luis-garicano-vicepresidnete-economico-renovar-europa-alde.html

Les travailleurs expatriés italiens sont désormais plus nombreux que les Chinois en Espagne

La ministre espagnole de l’Industrie, du Commerce et du Tourisme, Reyes Maroto (Parti socialiste ouvrier espagnol – à droite), visite une usine en Chine (photographie : EFE et El Confidencial)

Sur les dix dernières années, le nombre de travailleurs italiens expatriés en Espagne a augmenté de 71 % et, en 2018, ils sont même devenus plus nombreux que les Chinois, les détrônant ainsi à la troisième place. Environ 46 000 Italiens se sont installés en Espagne entre 2008 et l’année dernière, atteignant ainsi le nombre de 110 691 affiliés à la Sécurité sociale (Seguridad Social).

Ces données ont été fournies par le Ministère du Travail, des Migrations et de la Sécurité sociale, aujourd’hui dirigé par Magdalena Valerio (Parti socialiste ouvrier espagnol). Les Italiens se concentrent pour l’essentiel en Catalogne, dans la Communauté de Madrid, aux îles Canaries et dans la Communauté de Valence. Devant eux, l’on retrouve les Roumains (333 000 travailleurs environ) et les Marocains (253 000 personnes environ).

Source : https://www.elconfidencial.com/economia/2019-06-10/china-trabajo-trabajadores-economia_2063930/

Décès de l’écrivain et critique littéraire espagnol Fernando Aínsa à l’âge de 81 ans

L’écrivain et critique littéraire espagnol Fernando Aínsa (photographie : Vericuetos)

L’on apprenait ce jeudi 6 juin 2019 le décès à Saragosse (Aragon) de l’écrivain et critique littéraire espagnol Fernando Aínsa Amigués, qui était né à Palma de Majorque (îles Baléares) le 24 juillet 1937 et avait donc 81 ans. Il résidait entre Oliete, dans la province de Teruel (Aragon), et la capitale régionale. Vice-président de l’Association aragonaise des Écrivains et directeur de la revue littéraire Imán, il avait travaillé pour l’Organisation des Nations unies pour l’Éducation, la Science et la Culture (UNESCO, selon son sigle anglais) de 1974 à 1999.

Il dirigeait d’ailleurs les éditions de l’UNESCO. Il s’intéressait à de nombreux genres littéraires (essais, narration, poésie) et son œuvre a été traduite dans de nombreuses langues (anglais, français, italien, portugais, arabe, polonais, roumain, russe et macédonien). Il a d’ailleurs reçu des prix littéraires dans plusieurs pays (Mexique, Argentine, France, Espagne et Uruguay). Ce dernier pays lui avait d’ailleurs octroyé la nationalité uruguayenne en sus de sa nationalité espagnole.

Source : https://www.elperiodicodearagon.com/noticias/escenarios/escritor-fernando-ainsa-fallece-81-anos_1367319.html

L’Espagne reste le pays de l’Union européenne avec le plus fort taux d’abandon scolaire

Une salle de classe au collège Claudio-Moyano de Zamora, en Castille-et-León (photographie : Uly Martín et El País)

Pour la deuxième année consécutive, l’Espagne est le pays membre de l’Union européenne (UE) avec le plus fort taux d’abandon scolaire. En effet, 17,9 % des Espagnols âgés de 18 à 24 ans ne disposent pas du baccalauréat général (bachillerato) ou d’un diplôme de rang moyen dans le domaine de la formation professionnelle (FP de grado medio). En 2017 déjà, l’Espagne était en tête de ce triste classement, devant Malte, avec un taux de 18,3 %. Entre 2010 et 2013, notre voisin ibérique disputait déjà ce titre avec le Portugal et Malte.

Sur la troisième place du podium en 2018, l’on retrouve la Roumanie, avec un taux de 16,4 %. Trois plans gouvernementaux se sont succédé en cinq ans afin de juguler ce problème. Le dernier en date, baptisé Orientación y refuerzo para el avance y apoyo en la educación (littéralement, Orientation et renforcement pour le progrès et le soutien dans l’éducation), a engagé un investissement de 81 millions d’euros entre les différentes communautés autonomes.

Source : https://elpais.com/sociedad/2019/04/26/actualidad/1556287218_097551.html

L’Espagne propose à ses partenaires européens une assurance-chômage à l’échelle du continent

La ministre espagnole de l’Économie et de l’Entreprise, Nadia Calviño (Parti socialiste ouvrier espagnol) – Photographie : Robert Ghement, EFE et Cinco Días

Ce samedi 6 avril, la ministre espagnole de l’Économie et de l’Entreprise, Nadia Calviño (Parti socialiste ouvrier espagnol), a annoncé que son pays allait proposer à ses partenaires de l’Union européenne (UE) la mise en œuvre d’une assurance-chômage (seguro de desempleo) à l’échelle de l’organisation afin de permettre la stabilisation de l’économie des pays-membres, notamment en cas de nouvelle crise.

Elle a fait ces déclarations à la presse espagnole à l’issue d’une réunion informelle des ministres de l’Économie et des Finances de l’UE qui se tenait ce jour-là à Bucarest (Roumanie). Un tel projet doit s’insérer dans les débats qui ont lieu les derniers mois à propos de la réforme du budget européen commun, même s’il a peu de chances d’aboutir sous une forme ambitieuse en raison des dissensions entre nations.

Source : https://cincodias.elpais.com/cincodias/2019/04/06/economia/1554554117_724215.html

La recherche et le développement retombent à leur niveau de 2004 en Espagne

Un laboratoire scientifique en Espagne (photographie : La Razón)

La crise économique de 2008 a beaucoup fait souffrir l’Espagne et en particulier la recherche scientifique et technologique outre-Pyrénées. Selon de récentes données communiquées par la Fondation des Études d’Économie appliquée (FEDEA), le pays est même tombé à son niveau de 2004 en termes d’investissements dans le domaine en 2017 (14 milliards d’euros environ, soit 1,2 % du produit intérieur brut).

À titre de comparaison, l’Allemagne dépense 2,93 % de sa richesse nationale dans la R&D et la France, 2,25 %. L’Espagne est l’un des rares pays de l’Union européenne à n’avoir pas encore récupéré son niveau pré-crise, aux côtés de la Finlande, du Portugal, de la Lettonie et de la Roumanie. Selon le Global Competitiveness Report, l’Espagne obtient un score de 74,2 points (contre 82,2 points pour l’Allemagne et 78 points pour la France) en matière de R&D.

Source : https://www.larazon.es/economia/la-i-d-espanola-en-niveles-de-2004-DA22339820?utm_source=twitter&utm_medium=organic&utm_campaign=lrzn_org_Mo_15_43&fbclid=IwAR25uhGWJjcIjQ0OlMDqWlhnnovnuLSiskoTsfGrotb4RsFDgBVz9Du8JTs

Décès du juge espagnol Gil Carlos Rodríguez Iglesias, ancien président de la Cour de Justice de l’Union européenne

L’ancien juge espagnol Gil Carlos Rodríguez Iglesias lors d’une conférence (à gauche) – Photographie : La Voz de Asturias

Ce jeudi 17 janvier, le juge espagnol Gil Carlos Rodríguez Iglesias est décédé à l’âge de 72 ans à Madrid, selon les informations fournies par l’Institut royal Elcano, l’un des principaux cercles de réflexion de notre voisin ibérique en matière de politique étrangère, dont il a été le directeur de 2005 à 2012. Né à Gijón (Principauté des Asturies) le 26 mai 1946, il a été président de la Cour de Justice de l’Union européenne, sise à Luxembourg, de 1994 à 2003, succédant à ce poste au Danois Ole Due.

Il était entré dans l’institution en 1986 et, après avoir quitté son poste de président, il a été professeur à l’Université Complutense de Madrid, où il était titulaire de la chaire Jean-Monnet de Droit communautaire européen. Également directeur du Département des Études européennes de l’Institut universitaire internationales de Recherche Ortega-y-Gasset de 2004 à 2005 et président de l’Association espagnole pour l’Étude du Droit européen à partir de décembre 2006.

Tout au long de sa carrière, il a été récompensé par le titre de docteur honoris causa de plusieurs universités d’Espagne et d’Europe : l’Université de Turin (Italie) en 1996 ; l’Université Babeș-Bolyai de Cluj-Napoca (Roumanie) la même année ; l’Université de la Sarre (Allemagne) en 1997 ; l’Université d’Oviedo (Principauté des Asturies) en 2001 ; l’Université Saint-Clément-d’Ohrid de Sofia (Bulgarie) en 2002 ; et l’Université de Cadix (Andalousie) en 2010. Il a également reçu de nombreuses distinctions en Espagne et à l’étranger.

Source : https://www.europapress.es/nacional/noticia-muere-jurista-gil-carlos-rodriguez-iglesias-expresidente-tribunal-ue-20190117181910.html

L’espagnol est la langue que souhaiterait apprendre une majorité de jeunes Européens

La carte d’Europe des langues que souhaiteraient apprendre les jeunes citoyens à l’avenir (image : Jakub Marian et 20 minutos)

Selon l’Eurobaromètre élaboré pour l’année 2018, l’espagnol est la langue que souhaiterait apprendre à l’avenir une large majorité de jeunes citoyens de l’Union européenne (UE). Les pays membres où la langue de Cervantes a ainsi le plus le vent en poupe sont les suivants : Irlande, Royaume-Uni, France, Pays-Bas, Belgique, Luxembourg, Allemagne, Danemark, Suède, Finlande, Italie, Autriche, Hongrie, Slovaquie, Pologne, Estonie, Bulgarie et Grèce.

L’allemand est l’option préférée en Espagne même mais aussi au Portugal, en Roumanie, en Croatie, en Slovénie et en Lettonie. Le français, de son côté, est populaire en République tchèque et en Lituanie, tandis que Chypre se distingue avec un désir d’apprentissage du russe dans la tranche des 15-30. Le linguiste et mathématicien tchèque Jakub Marian, dont le site en ligne est célèbre, en a d’ailleurs fait une carte.

Source : https://www.20minutos.es/gonzoo/noticia/espanol-lengua-mas-gustaria-aprender-jovenes-europeos-3511745/0/