Deux régions d’Espagne figurent parmi les meilleures destinations au monde pour le golf

Un terrain de golf sur la Costa del Sol, dans la province de Málaga, en Andalousie (photographie : ABC)

Remis tous les ans, les prix annuels du tourisme lié au golf sont une récompense de l’Association internationale des Tour-Opérateurs de Golf (IAGTO, selon son sigle en langue anglaise). Pour leur édition de 2020, ils font figurer deux régions espagnoles parmi les meilleures destinations mondiales pour ce sport individuel : la Costa del Sol (littéralement, « Côte du Soleil »), située dans la province de Málaga (Andalousie) ; et l’île de Ténérife, située dans la province de Santa Cruz de Ténérife (îles Canaries).

Dans ce classement composé de quinze régions, l’Algarve (Portugal) arrive en tête, tout comme en 2006 et 2014. Le Cambodge a pour sa part été choisi comme meilleure destination de découverte de 2020. L’on retrouve également Abu Dhabi (Émirats arabes unis), la Caroline du Sud (États-Unis d’Amérique), la Côte d’Azur et la Provence (France), la République dominicaine, le Fife (Écosse), la côte de Lisbonne (Portugal), Marrakech (Maroc), le comté de Monterey (Californie, États-Unis d’Amérique), la Nouvelle-Zélande, le Sud-Ouest de l’Irlande, le Vietnam ainsi que le Cap-Occidental et la Garden Route (Afrique du Sud).

Source : https://www.abc.es/viajar/destinos/espana/abci-lugares-espana-entre-mejores-destinos-golf-mundo-201911280753_noticia.html?utm_source=twitter&utm_medium=social&utm_campaign=tweepsmap-2019Enero

Plus de 90 000 résidants étrangers ont obtenu la nationalité espagnole en 2018

Un serveur d’origine étrangère dans un bar espagnol (photographie : El Economista)

Au cours de l’année 2018, 90 774 résidents étrangers outre-Pyrénées ont obtenu la nationalité espagnole, soit une augmentation de 36,5 % par rapport à 2017, selon les chiffres fournis au mois de décembre 2019 par l’Institut national des Statistiques (Instituto Nacional de Estadísticas, INE), sis à Madrid. La nationalité étrangère qui a le plus bénéficié de cette vague de naturalisations sont les Marocains, suivis des Latino-Américains (dans l’ordre décroissant, les Boliviens, les Équatoriens, les Colombiens, les Dominicains, les Péruviens, les Cubains, les Paraguayens, les Brésiliens, les Argentins, les Vénézuéliens, les Honduriens et les Uruguayens).

Le pays de naissance le plus courant de ces citoyens naturalisés est l’Espagne (17 256 cas) et, dans leur majorité, il s’agit d’enfants âgés de moins de 10 ans (86,4 %). Parmi les citoyens naturalisés nés à l’étrangers, les Marocains sont majoritaires (15 398 acquisitions de nationalité). C’est au Pays basque (4,3 %), en Navarre (3,9 %) et en Principauté des Asturies (3,7 %) que le phénomène a été le plus intense si on le rapporte à la population étrangère résidente en 2018. Au contraire, dans les îles Baléares (1,2 %), en Andalousie (1,4 %) et aux îles Canaries (1,4 %), le mouvement été bien plus modéré.

Source : https://www.eleconomista.es/economia/noticias/10237025/12/19/En-2018-consiguieron-la-nacionalidad-espanola-90774-extranjeros-residentes-un-36-mas-que-el-ano-anterior.html

Décès du joueur espagnol de basketball Chicho Sibilio à l’âge de 60 ans

Le joueur de basketball espagnol Chicho Sibilio (à droite) lors d’un match contre le club italien du Banco di Roma, en 1983 (photographie : EFE et El País)

Véritable légende de son sport, le joueur de basketball espagnol d’origine dominicaine Cándido Antonio Sibilio Hughes (dit « Chicho Sibilio ») est décédé dans son pays natal, dans la commune de San Gregorio Nigua, à l’âge de 60 ans, ce samedi 10 août 2019. Il souffrait de diabète depuis plusieurs années. Ailier capital dans son club du FC Barcelone (Catalogne) et au sein de la sélection nationale espagnole, il était né le 3 octobre 1958 à San Cristóbal (République dominicaine).

Il atteignait tout juste la taille de deux mètres et était devenu le premier joueur de la Ligue ACB à avoir marqué 650 paniers à trois points. Transféré au Barça en 1976, alors qu’il avait tout juste 18 ans, il y a formé un duo inoubliable avec Juan Antonio San Epifanio, dit « Epi » (né en 1959). Avec l’Espagne, il a remporté l’argent européen en 1983 et, avec son club, il a gagné cinq Ligues (1981, 1983, 1987, 1988 et 1989) ainsi que huit Coupes du Roi, deux Coupes des Coupes d’Europe et une Coupe Korac.

Source : https://elpais.com/deportes/2019/08/10/actualidad/1565463631_892711.html

La République dominicaine est le pays invité de la Foire du Livre de Madrid 2019

Des milliers de visiteurs à la Foire du Livre de Madrid de 2018 (photographie : ABC)

À l’occasion de la 78e édition de la Foire du Livre de Madrid, qui se déroule du 31 mai au 16 juin, le pays invité par les organisateurs est la République dominicaine. Le slogan de l’événement sera, pour l’occasion, ¡Descubre un país de cultura! (littéralement, « Découvre un pays de culture ! »), et de nombreux spécialistes de ce pays des Caraïbes seront conviés : historiens, académiciens, anthropologues, sociologues, archéologues, juristes, journalistes, musicologues, critiques littéraires, acteurs et artistes divers.

Comme d’habitude, plusieurs hauts lieux de la capitale accueilleront la Foire du Livre : le parc du Retiro, le siège de l’Institut Cervantes, la Maison de l’Amérique et la Maison des Vaches (Casa de Vacas). Plus d’une centaine d’activités spécifiques sont par ailleurs prévues dans ce cadre. Trois grandes figures dominicaines seront particulièrement à l’honneur : l’humaniste Pedro Henríquez Ureña (1884-1946), l’écrivain et dirigeant Juan Bosch (1909-2001) ainsi que le romancier, conteur et anthropologue Marcio Veloz Maggiolo, âgé de 82 ans.

Source : https://www.abc.es/cultura/abci-republica-dominicana-pais-invitado-feria-libro-madrid-201905081702_noticia.html#vca=rrss&vmc=abc-es&vso=tw&vli=cm-cultura

La « fabada » asturienne célèbre son festival international

Une cassole de fabada (photographie : ABC)

Semblable au cassoulet français ou à la feijoada brésilienne, la fabada, plat originaire de la Principauté des Asturies à base de haricots blancs, de charcuterie, de lard, d’épaule de porc, de boudin et d’un os à jambon, était en ce début de mois de février 2019 au centre d’un festival international.

La préparation était ainsi à l’honneur notamment dans la Communauté de Madrid, où une trentaine de restaurants la proposaient comme produit-phare.

Jusqu’au 24 février, de nombreux pays du monde entier se joindront à la célébration, depuis les États-Unis d’Amérique jusqu’au Mexique en passant par la République dominicaine, la Suisse, le Portugal, le Royaume-Uni ou les Émirats arabes unis.

Source : https://www.abc.es/espana/madrid/planb/abci-madrid-dubai-fabada-celebra-ruta-mas-internacional-201902070044_noticia.html#ns_campaign=rrss-inducido&ns_mchannel=abc-es&ns_source=tw&ns_linkname=noticia-foto&ns_fee=0

Pedro Sánchez entame un nouveau voyage en Amérique latine

Le président du gouvernement espagnol, Pedro Sánchez (Parti socialiste ouvrier espagnol), au palais de La Moncloa, à Madrid (photographie : Kike Para et El País)

Alors que la crise politique et économique bat actuellement son plein au Venezuela, le président du gouvernement espagnol, Pedro Sánchez (Parti socialiste ouvrier espagnol), entame le quatrième voyage en Amérique latine de son court mandat – ce qui traduit son engagement dans cette partie du monde, après les législatures de José Luis Rodríguez Zapatero (PSOE) et Mariano Rajoy (Parti populaire), plus en demi-teinte dans le domaine.

Ce mardi 29 janvier, le chef de l’exécutif s’est ainsi rendu en République dominicaine afin de participer à la clôture de la réunion de l’Internationale socialiste, qui s’y déroule. Il en a profité pour faire un tour des investissements espagnols dans ce pays très touristique. Il se rendra ensuite au Mexique, l’une des principales puissances d’Amérique latine, où l’Espagne est le deuxième investisseur étranger.

Source : https://elpais.com/politica/2019/01/28/actualidad/1548703982_025035.html?id_externo_rsoc=FB_CM&fbclid=IwAR3W4K9KXbsI0tMwIE5SSay5JY4gEaF15btZ0dXUG9KG6jiUZEtc6UrfTl4

L’Espagne cherche à renforcer sa coopération avec l’Amérique centrale

Le roi d’Espagne, Philippe II (deuxième), en compagnie du président du gouvernement espagnol, Pedro Sánchez (Parti socialiste ouvrier espagnol – premier), et du ministre espagnol des Affaires étrangères, de l’Union européenne et de la Coopération, Josep Borrell (PSOE – troisième), lors du Sommet ibéro-américain de 2018 (photographie : EFE et El País)

Dans le cadre du XXVIe Sommet ibéro-américain, qui réunissait les pays hispanophones et lusophones d’Europe et d’Amérique à La Antigua (Guatemala) ce weekend, le roi d’Espagne, Philippe VI, et le président du gouvernement espagnol, Pedro Sánchez (Parti socialiste ouvrer espagnol), ont cherché à tendre des ponts vers l’Amérique centrale afin de renforcer la coopération avec cette région. En l’absence de plusieurs présidents latino-américains, qui se sont faits représenter pour l’occasion (comme Mauricio Macri, président argentin ; Sebastián Piñera, président chilien ; Tabaré Vázquez, président uruguayen ; ou encore Iván Duque, président colombien), cette collaboration apparaît tout à fait cruciale.

Par ailleurs, le président mexicain, Enrique Peña Nieto, et le président brésilien, Michel Temer, sont sur le départ, respectivement en faveur d’Andrés Manuel López Obrador et Jair Bolsonaro. Philippe VI et Pedro Sánchez ont donc accentué le dialogue avec le représentant nicaraguayen à La Antigua mais également avec le président guatémaltèque, Jimmy Morales ; le président panaméen, Juan Carlos Varela ; le président hondurien, Juan Orlando Hernández ; le président dominicain, Danilo Medina ; et le président salvadorien, Salvador Sánchez Cerén. D’ailleurs, Madrid continuera de se faire l’avocate de l’accord d’association en vigueur entre l’Union européenne et l’Amérique centrale.

Source : https://elpais.com/internacional/2018/11/16/actualidad/1542394544_645703.html

Une rencontre hispano-vénézuélienne sous haute tension à Madrid

1505301234_538057_1505303383_noticia_normal_recorte1
Le ministre espagnol des Affaires étrangères et de la Coopération, Alfonso Dastis, dans les couloirs du Sénat, à Madrid (photographie : Kiko Huesca, EFE et El País)

Lors d’une rencontre bilatérale qui s’est tenue ce mercredi 13 septembre à Madrid, le ministre espagnol des Affaires étrangères et de la Coopération, Alfonso Dastis, et son homologue vénézuélien, Jorge Arreaza, ont semble-t-il eu une discussion très animée selon plusieurs sources diplomatiques. La conversation a tourné autour de la situation que traverse actuellement le pays latino-américain, qui connaît une grave crise politique et une lutte acharnée entre le président Nicolás Maduro et l’opposition, qui contrôle notamment le Parlement. Alfonso Dastis a ainsi reproché à Jorge Arreaza et à son gouvernement de ne pas aller assez loin dans la protection des droits de l’homme et des libertés fondamentales au Venezuela, tandis que le chancelier latino-américain a évoqué une vision déformée de son pays chez notre voisin pyrénéen.

De fait, ces tensions s’inscrivent aussi dans le rôle qu’entend jouer, à tort ou à raison, l’Espagne dans la résolution du conflit politique vénézuélien. L’ancien président du gouvernement espagnol, le socialiste José Luis Rodríguez Zapatero, actuellement en déplacement en République dominicaine, a en effet rencontré Nicolás Maduro à plusieurs reprises pour tenter de jouer les médiateurs entre le président et l’opposition. C’est à Saint-Domingue que Zapatero compte discuter une nouvelle fois avec les autorités vénézuéliennes, sous les auspices du président dominicain, Danilo Medina. Par ailleurs, Alfonso Dastis a rappelé à Jorge Arreaza que 7 000 retraités vénézuéliens vivent aujourd’hui en Espagne et qu’ils n’ont pas touché leur pension mensuelle, normalement versée par l’Institut vénézuélien des Assurances sociales, depuis janvier 2016.

Source : https://politica.elpais.com/politica/2017/09/13/actualidad/1505301234_538057.html

La coopération espagnole a fourni l’eau courante et des sanitaires modernes à 3 millions de Latino-Américains

reina-letizia1-a
La reine Letizia lors de sa première visite de coopération en tant que femme du chef de l’État, en mai 2015, au Honduras (photographie : Hola)

Depuis dix ans, le Ministère espagnol des Affaires étrangères et de la Coopération promeut l’un de ses principaux programmes, le Fonds de Coopération pour l’Eau et l’Assainissement (FCAS), qui a permis à près de trois millions de Latino-Américains de disposer de l’eau courante et de sanitaires dignes de ce nom. Alors qu’était célébrée ce mercredi 22 mars la Journée mondiale de l’Eau, l’Agence espagnole de Coopération internationale pour le Développement (AECID) a révélé plusieurs données statistiques à ce sujet : près de 790 millions d’euros ont été répartis par notre voisin pyrénéen sur la planète entière au bénéfice de 19 pays, dans le cadre de 67 programmes qui concernent l’adduction d’eau à des fins d’alimentation ou d’hygiène. Le Fonds a également pu compter sur la participation d’autres partenaires, notamment espagnols, avec un portefeuille de dépenses de 1,3 milliard d’euros au total.

Le directeur de l’AECID, Luis Tejada, souligne d’ailleurs dans une récente interview que l’Espagne a toujours été à l’avant-garde dans la défense des droits de l’homme en matière d’accès à l’eau potable. Lors de son premier voyage de coopération en tant que reine d’Espagne, qui se déroulait en Amérique centrale, Letizia a donné une forte visibilité au FCAS. L’Agence espagnole de Coopération internationale pour le Développement travaille actuellement sur de nombreux projets de traitement des eaux usées en Bolivie, au Salvador, au Guatemala, au Nicaragua, au Paraguay et en République dominicaine, mais également dans des pays non hispanophones d’Amérique, comme Haïti. L’objectif de l’AECID est de s’assurer le partenariat matériel, financier et humain des gouvernements nationaux et locaux en la matière.

Source : http://www.notimerica.com/sociedad/noticia-espana-lleva-agua-potable-banos-dignos-millones-personas-america-latina-caribe-20170321164557.html