Une bière espagnole remporte la médaille d’or lors d’un prestigieux concours allemand

Des bouteilles de Liber, marque de bière confectionnée dans le centre de l’Espagne (photographie : Mario Carrero et ABC)

C’est à Francfort-sur-le-Main, dans le Land de Hesse (Allemagne), que se déroulait comme chaque année l’un des plus prestigieux concours de bières au monde, le Trophée international de la Bière de Francfort (Frankfurt International Beer Trophy, selon son nom en anglais), au cours duquel s’est illustrée une production brassicole espagnole. La marque Liber, originaire de Puertollano, ville de près de 48 000 habitants située dans la province de Ciudad Real (Castille-La Manche), a en effet remporté la médaille d’or lors de ce concours mondial.

Elle porte ce nom en référence à Liber, dieu de la mythologie romaine, proche de Bacchus, qui présidait à la fertilité, au vin, à la viticulture et à la liberté. C’est à partir de 2015 qu’a commencé à être produite la bière Liber au sein de l’entreprise brassicole Alcudia Compañía Cervecera, fondée par deux amis espagnols, Luis Javier Fernández Sánchez et Pilar López Rivera. Avocats de formation, ces deux entrepreneurs avaient toutefois pour rêve de mieux faire connaître dans leur pays des styles de bières qui triomphaient en Europe et aux États-Unis d’Amérique.

Source : https://www.abc.es/espana/castilla-la-mancha/abci-cerveza-puertollano-ciudad-real-entre-mejores-mundo-202005262023_noticia.html

Décès du peintre et architecte espagnol Manuel Jorge à l’âge de 91 ans

L’église Saint-Sauveur-d’Asma, située dans la commune de Chantada, dans la province de Lugo, en Galice (photographie : Wikipedia)

L’on apprenait ce dimanche 24 mai le décès à Jávea, dans la province d’Alicante (Communauté de Valence), à l’âge de 91 ans, du peintre et architecte espagnol Manuel Jorge, qui était né à Chantada, dans la province de Lugo (Galice), en 1929. Actif durant la seconde moitié du XXe siècle, il était diplômé de l’École supérieure d’Architecture (Escuela Superior de Arquitectura) de Madrid et avait également étudié les sciences exactes et le calcul infinitésimal.

Formé sur le tas à la peinture, il commence à exposer dans la capitale espagnole en 1961 avant d’acquérir une certaine notoriété nationale avec des expositions à Barcelone (Catalogne) et à Saint-Jacques-de-Compostelle (Galice). Adepte de l’architecture organique et durable, il s’installe avec son épouse, l’artiste finlandaise Christina Snellman, à Jávea, où il termine sa vie.

Source : https://www.galiciapress.es/texto-diario/mostrar/1968343/muere-alicante-arquitecto-pintor-chantandino-manuel-jorge-91-anos

Décès du dessinateur espagnol Lluís Juste de Nin à l’âge de 75 ans

Un autoportrait du dessinateur espagnol Lluís Juste de Nin (image : Lluís Juste de Nin et La Razón)

L’on apprenait ce jeudi 21 mai 2020 le décès à Barcelone (Catalogne), à l’âge de 75 ans, du dessinateur et illustrateur espagnol Lluís Juste de Nin, qui était né dans la capitale catalane en 1945. D’abord engagé par les autorités régionales catalanes dans les années 80 pour réaliser les dessins d’une série d’ouvrages sur la langue catalane, il a notamment collaboré à la revue Canigó.

Il a participé à de nombreuses manifestations officielles, comme à la conception d’un char lors du défilé des rois mages de l’année 2006 à Barcelone. En 2007, il lance la série Cròniques a llapis (littéralement, en catalan, Chroniques au crayon). Il a également créé des livres graphiques adaptant des classiques de la littérature internationale, comme La Montagne magique, de l’Allemand Thomas Mann, ou Le Guépard, de l’Italien Giuseppe di Lampedusa.

Source : https://www.larazon.es/cataluna/20200521/3qrzlvvxevfjtl5gyfmq5po3v4.html

Décès du prêtre espagnol Adolfo Nicolás à l’âge de 84 ans

Le prêtre espagnol Adolfo Nicolás (photographie : COPE)

L’on apprenait ce mercredi 20 mai 2020 le décès à Tokyo (Japon), à l’âge de 84 ans, du prêtre espagnol Adolfo Nicolás Pachón, qui était né à Villamuriel de Cerrato (province de Palencia, Castille-et-León) le 29 avril 1936. Novice au sein de la Compagnie de Jésus à partir de 1953, il débute ses études théologiques à Aranjuez (Communauté de Madrid) et achève sa formation en philosophie à Alcalá de Henares (Communauté de Madrid).

Ordonné prêtre en 1967 à Tokyo, il obtient ensuite un doctorat de théologie en 1971 à Rome (Italie). En 1971, il retourne en Asie, où il passe quarante-quatre années de sa vie. Il grimpe dans la hiérarchie des jésuites dans l’Empire du Soleil Levant avant d’en être élu préfet général (c’est-à-dire plus haut dirigeant) en 2008, en remplacement du prêtre néerlandais Peter Hans Kolvenbach. Adolfo Nicolás reste en poste jusqu’en 2016, date à laquelle il est remplacé en tant que préfet général de la Compagnie de Jésus par le prêtre vénézuélien Arturo Sosa Abascal.

Source : https://www.cope.es/religion/actualidad-religiosa/iglesia-en-espana/noticias/fallece-adolfo-nicolas-superior-general-compania-jesus-20200520_726371

Décès de l’homme politique espagnol Julio Anguita à l’âge de 78 ans

L’homme politique espagnol Julio Anguita (photographie : Europa Press et La Vanguardia)

L’on apprenait ce samedi 16 mai 2020 le décès à Cordoue (Andalousie), à l’âge de 78 ans, de l’homme politique espagnol Julio Anguita González, qui était né à Fuengirola, dans la province de Málaga (Andalousie), le 21 novembre 1941. Député au Parlement régional andalou de 1986 à 1989, il est également élu député national en 1989 pour la province de Madrid, poste qu’il occupe jusqu’en l’an 2000. Résolument engagé à gauche, il est maire de Cordoue de 1979 à 1986.

Surnommé à ce titre El Califa (littéralement, « Le Calife ») ou El Califa Rojo (littéralement, « Le Calife Rouge »), en référence au passé musulman de la ville, Julio Anguita est secrétaire général du Parti communiste d’Espagne (PCE) en remplacement de Gerardo Iglesias de 1988 à 1998, date à laquelle il cède sa place à Francisco Frutos. Il est également coordinateur général de la Gauche unie (IU), en remplacement du même Gerardo Iglesias, de 1989 à 2000, date à laquelle il est à son tour remplacé par Gaspar Llamazares. Sous sa direction, la « gauche radicale » espagnole atteint des records dans les urnes, avec plus de 10 % des suffrages exprimés aux élections générales de 1996.

Source : https://www.elmundo.es/espana/2020/05/16/5ebfb77021efa0d0258b45c5.html

Décès du prêtre et musicologue espagnol José López Calo à l’âge de 98 ans

Le prêtre et musicologue espagnol José López Calo (photographie : Sandra Alonso et La Voz de Galicia)

C’est ce dimanche 10 mai 2020 qu’est décédé à Salamanque (Castille-et-León), à l’âge de 98 ans, du prêtre et musicologue espagnol José López Calo, qui était né à Puerto del Son, dans la province de La Corogne (Galice), le 4 février 1922. Membre de la Compagnie de Jésus à partir de 1942, il obtient un diplôme de philosophie à l’Université pontificale de Comillas, à Madrid, ainsi qu’un autre de théologie à l’Université de Grenade (Andalousie).

Docteur en philosophie, en lettres et en musicologie, il occupe des fonctions en rapport avec la musique pour Radio Vatican et il devient secrétaire général de la Société internationale de Musique sacrée en 1963. Dix ans plus tard, il devient professeur d’histoire de la musique à l’Université de Saint-Jacques-de-Compostelle (Galice). Il est le fondateur de la Société nationale de Musicologie en Espagne et de son équivalent en Italie. On lui doit de nombreux ouvrages de musicologie, dont le troisième tome de l’Historia de la música española (littéralement, Histoire de la musique espagnole), consacré au XVIIe siècle.

Source : https://www.lavozdegalicia.es/noticia/barbanza/porto-do-son/2020/05/10/fallece-padre-jose-lopez-calo-maximos-representantes-musicologia-nivel-internacional/00031589107849933715701.htm

Décès de l’ethnographe espagnole Gurutzi Arregi à l’âge de 83 ans

L’ethnographe espagnole Gurutzi Arregi (au centre) – Photographie : Anboto

L’on apprenait ce mercredi 6 mai 2020 le décès à Lemona, dans la province de Biscaye (Pays basque), à l’âge de 83 ans, de l’ethnographe espagnole Gurutzi Arregi Azpeitia, qui était née dans cette même commune le 12 novembre 1936. Diplômée en sciences politiques et en sociologie auprès de l’Université de Deusto, à Bilbao (province de Biscaye), elle y défend une thèse de doctorat intitulée Función de la ermita en la vecindad tradicional de Vizcaya (littéralement, Fonction de l’ermitage dans le voisinage traditionnel de Biscaye), qui lui permet d’obtenir le titre de docteur.

De 1972 à 1985, elle travaille aux côtés du prêtre et anthropologue espagnol José Miguel de Barandiarán (1889-1991), avant d’intégrer le Groupe de Recherche ethnographique Etniker-Bizkaya, chargé depuis 1973 de rassembler tous les documents possibles et imaginables concernant l’ethnographie du Pays basque. À ce titre, el coordonne le prestigieux Atlas etnográfico del País Vasco (littéralement, Atlas ethnographique du Pays basque).

Source : https://anboto.org/durango/1588756734960-gurutzi-arregi-etnografo-durangarra-hil-da

Décès du prêtre et philosophe espagnol Juan de Dios Martín Velasco à l’âge de 86 ans

Le prêtre et philosophe espagnol Juan de Dios Martín Velasco (photographie : Religión Digital)

L’on apprenait ce dimanche 5 avril 2020 le décès à Madrid, à l’âge de 86 ans, du prêtre et philosophe espagnol Juan de Dios Martín Velasco, qui était né à Santa Cruz del Valle, dans la province d’Ávila (Castille-et-León), le 8 mars 1934. Ordonné prêtre en 1956 dans l’archidiocèse de Madrid, il complète sa formation théologique et philosophique à l’Université catholique de Louvain (Belgique), à celle de La Sorbonne, à Paris (France), et à celle de Fribourg-et-Brisgau (Bade-Wurtemberg, Allemagne) avant de commencer à enseigner la philosophie outre-Pyrénées.

Il office ainsi en tant qu’enseignant à l’Université d’Alcalá de Henares (Communauté de Madrid), à l’Université pontificale de Comillas, dans la capitale, ainsi qu’au séminaire de Madrid. Nommé en 1977 recteur du séminaire conciliaire de Madrid, il célèbre la messe dans des paroisses populaires de la périphérie de la capitale (Vallecas, Carabanchel, Aluche). Il était considéré comme l’un des meilleurs spécialistes de phénoménologie au monde.

Source : https://www.religiondigital.org/espana/Fallece-Juan-Dios-Martin-Velasco-Iglesia-fenomenologia-Madrid-teologo_0_2220077992.html

Décès de l’homme politique espagnol Landelino Lavilla à l’âge de 85 ans

L’homme politique espagnol Landelino Lavilla (photographie : Sergio Enríquez-Nistal et El Mundo)

L’on apprenait ce lundi 13 avril 2020 le décès à Madrid, à l’âge de 85 ans, de l’homme politique espagnol Landelino Lavilla Alsina, qui était né à Lérida (Catalogne) le 6 août 1934. Après des études de droit à l’Université de Saragosse (Aragon), il termine son cursus à l’Université de Madrid, où il entre notamment en contact avec le cardinal espagnol Ángel Herrera Oria, très actif sur le plan culturel et intellectuel. Devenu juriste (letrado) de la Cour des Comptes (Tribunal de Cuentas) en 1958, il passe ensuite au Conseil d’État (Consejo de Estado) en 1959.

À l’âge de 27 ans à peine, il est nommé secrétaire général de la Banque espagnole de Crédit (Banco Español de Crédito) puis vice-président et enfin président de la maison d’édition Editorial Católica, fondée par Herrera Oria. Membre de l’Union du Centre démocratique (UCD) après la mort de Francisco Franco (1939-1975), il est ministre de la Justice de 1976 à 1979 dans le gouvernement d’Adolfo Suárez puis, de 1979 à 1982, il préside le Congrès des députés (chambre basse des Cortes, le Parlement espagnol). Élu président de l’UCD en 1982, il démissionne suite à l’échec de la formation aux élections générales de cette année-là et devient membre permanent du Conseil d’État. Il est également membre de l’Académie royale des Sciences morales et politiques et de l’Académie royale de Jurisprudence et de Législation.

Source : https://www.elmundo.es/espana/2020/04/13/5e944afffdddff16238b45e9.html

Décès de l’homme politique espagnol Enrique Múgica à l’âge de 88 ans

L’homme politique espagnol Enrique Múgica, ici photographié en 2004 (photographie : Uly Martín et El País)

L’on apprenait ce vendredi 10 avril 2020 le décès à Saint-Sébastien, dans la province de Guipuscoa (Pays basque), à l’âge de 88 ans, de l’homme politique espagnol Enrique Múgica Herzog, qui était né dans la même ville le 20 février 1932. Il a trouvé la mort des suites de l’épidémie de coronavirus d’origine chinoise. Fils d’un violoniste basque et d’une maire française originaire de Pologne, il étudie le droit à l’Université de Madrid et milite clandestinement au sein du Parti communiste d’Espagne (PCE). Il s’engage ensuite aux côtés du Parti socialiste ouvrier espagnol (PSOE) aux côtés du futur président du gouvernement Felipe González (1982-1996).

Député national pour la province de Guipuscoa de 1977 à 2000, il est l’une des rares personnalités politiques espagnols de premier plan à être de confession juive. À ce titre, il est l’un des plus grands défenseurs des liens d’amitié entre l’Espagne et Israël. De 1988 à 1991, Enrique Múgica est ministre de la Justice dans le deuxième gouvernement de Felipe González puis il est nommé défenseur du peuple (Defensor del Pueblo), équivalent du défenseur des droits en France, en 2000, poste qu’il occupe jusqu’en 2010. À ce titre, il s’oppose au statut d’autonomie catalan de 2006, ce qui lui vaut l’inimitié durable et les calomnies de la part de certains dirigeants régionaux catalans.

Source : https://elpais.com/espana/2020-04-11/muere-el-historico-dirigente-socialista-enrique-mugica.html?ssm=TW_CM