« Island Wines: Spotlight on Mallorca »

Une église de la commune d’Inca, sur l’île de Majorque, aux îles Baléares (photographie : J. Rains et See Mallorca)

Cet article intitulé « Island Wines: Spotlight on Mallorca », rédigé par Marisa D’Vari et publié sur le site en ligne du journal spécialisé américain Forbes le 13 août 2019, évoque les principaux vins produits sur l’île de Majorque, aux îles Baléares : https://www.forbes.com/sites/marisadvari/2019/08/13/island-wines-spotlight-on-mallorca/

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Le succès international de l’École des Tailleurs de Pierre de Pontevedra, en Espagne

Un atelier de l’École des Tailleurs de Pierre de Pontevedra, située sur le territoire de la commune de Poyo, en Galice (photographie : Óscar Corral et El País)

Fondée en 1979 et aujourd’hui dirigée par Concepción López Paz, l’École des Tailleurs de Pierre de Pontevedra, située sur le territoire de la commune de Poyo (Galice), dispose d’un espace de 26 000 mètres carrés d’ateliers pouvant accueillir jusqu’à une centaine d’élèves et apprentis. Pourtant, à l’heure actuelle, seuls douze personnes y sont inscrites, en dépit de son caractère unique en Espagne, voire en Europe. Ses chantiers nationaux de prestige sont nombreux, comme la construction de la basilique de la Sainte-Famille à Barcelone (Catalogne) ; ou encore la restauration de la cathédrale de Saint-Jacques-de-Compostelle (Galice), en vue de l’année jacquaire qui aura lieu en 2021.

Au niveau international, plusieurs de ses élèves ont été engagés par l’entreprise américaine Lorton Store pour renouveler les chapiteaux et balustres du Capitole, à Washington DC. Certains anciens apprentis travaillent aujourd’hui en Suisse, tandis que l’école a également signé un contrat pour la restauration de la célèbre tour de Big Ben, à Londres (Royaume-Uni). En juin 2019, la députée Carmen Silva (Parti socialiste ouvrier espagnol), élue dans la province de Pontevedra, servait d’intermédiaire entre l’école et la municipalité de Paris (France), pour la reconstruction de la cathédrale Notre-Dame.

Source : https://elpais.com/cultura/2019/07/31/actualidad/1564576010_563461.html

Une église wisigothique est découverte dans le Nord de la Communauté de Madrid

L’église rurale wisigothique d’El Boalo, dans la Communauté de Madrid (photographie : Université autonome de Madrid et ABC)

C’est dans la commune d’El Boalo, située dans le Nord de la Communauté de Madrid, sur les contreforts de la chaîne de Guadarrama, et peuplée d’environ 7 400 habitants, qu’une campagne de fouilles archéologiques a permis de découvrir une église de l’époque wisigothique, probablement construite entre la seconde moitié du VIIe siècle et le premier tiers du VIIIe siècle.

Les travaux d’excavation ont été menés dans le hameau d’El Molar, sur la colline d’El Rebollar, et dirigées par l’archéologue Charo Gómez et le professeur d’archéologie de l’Université autonome de Madrid (UAM), Javier Salido. Onze tombes se trouvent dans la nef en ruine de cette église médiévale.

Source : https://www.abc.es/cultura/abci-descubren-iglesia-epoca-visigoda-sierra-madrid-201907251651_noticia.html

Décès de l’historienne espagnole Balbina Martínez Caviró à l’âge de 93 ans

L’historienne espagnole Balbina Martínez Caviró (photographie : La Tribuna de Toledo)

L’Académie royale des Beaux-Arts et Sciences historiques de Tolède (Castille-La Manche) a annoncé ce jeudi 4 juillet 2019 le décès à Madrid de l’historienne et professeur espagnole Balbina Martínez Caviró à l’âge de 93 ans. Née à Tolède en 1926, elle était spécialiste de l’art mudéjar (art des royaumes chrétiens ibériques du Moyen Âge qui incorporait des éléments d’origine musulmane), de la céramique et de sa ville natale.

En 1990, elle fait publier aux éditions El Viso l’ouvrage Los conventos de Toledo (littéralement, Les Couvents de Tolède), devenu un classique dans le domaine. Diplômée en droit et en histoire de l’Université Complutense de Madrid, elle était membre correspondant de l’Académie des Beaux-Arts et Sciences historiques de Tolède depuis 1975 et avait été distinguée en 2016 pour son travail sur les lignages nobiliaires de la ville.

Source : https://www.abc.es/espana/castilla-la-mancha/toledo/ciudad/abci-muere-academica-toledana-balbina-martinez-caviro-201907042004_noticia.html

Cent ans après la consécration de l’Espagne au Sacré Cœur de Jésus, une messe commémorative renouvelle ce vœu

Le monument au Sacré-Cœur de Jésus de Getafe (Communauté de Madrid) lors de la messe commémorative du 30 juin 2019 (photographie : Jaime García et El País)

En 1919 était inauguré le monument au Sacré-Cœur sur le site de la colline des Anges (Cerro de los Ángeles), sur le territoire de la commune de Getafe (actuelle Communauté de Madrid), en plein centre géographique de l’Espagne. Cette basilique hautement symbolique de l’histoire du pays a accueilli ce dimanche 30 juin 2019 une messe commémorative afin de renouveler ce vœu, qui avait été prononcé sous le patronage du roi Alphonse XIII (1886-1931).

La messe a été célébrée par l’archevêque de Madrid, Carlos Osoro Sierra (qui occupe cette dignité depuis 2014), pour le centenaire de l’édification du monument, en présence de 12 000 personnes rassemblées pour l’occasion malgré le temps caniculaire. Les festivités du Sacré Cœur ont débuté dans le diocèse de Getafe le 2 décembre 2018 et se poursuivront jusqu’au 24 novembre prochain.

Source : https://www.abc.es/sociedad/abci-espana-celebra-siglo-no-sido-facil-bajo-bajo-proteccion-corazon-jesus-201906301507_noticia.html

Redécouverte d’un tableau de la période romaine de Diego Velázquez

Le tableau « Donna Olimpia Maidalchini Pamphili », réalisé par l’artiste espagnol Diego Velázquez durant un séjour à Rome (photographie : The Guardian et ABC)

C’est récemment qu’a été redécouvert un tableau de l’artiste espagnol Diego Velázquez (1599-1660) que l’on avait cru perdu pendant plus de trois siècles. Réalisé vers le milieu du XVIIe siècle par le peintre, il a été restauré par la maison de vente aux enchères Sotheby’s, sise à Londres (Royaume-Uni), dans ses bureaux d’Amsterdam (Pays-Bas). Il représente une aristocrate romaine, Olimpia Maidalchini Pamphili, que l’artiste a rencontrée lors d’un séjour en Italie.

C’est lors du mois de juillet qu’il sera mis en vente pour un prix de départ d’environ deux à trois millions de livres sterling (soit environ 2,2 à 3,3 millions d’euros) et pourra être acquis aussi bien par un particulier que par une institution culturelle. Olimpia Maidalchini Pamphili, reconnue en son temps pour sa richesse et son influence mais également décriée pour son avarice, était surnommée « la papesse » en raison de son importance dans les États pontificaux.

Source : https://www.abc.es/cultura/arte/abci-misteriosa-influyente-papisa-detras-velazquez-perdido-201906231352_noticia.html?vca=rrss&vmc=abc-es&vso=tw&vli=cm-cultura

L’Université Complutense de Madrid met en ligne de nombreux clichés de sa reconstruction après la Guerre civile

L’un des accès à l’Université Complutense de Madrid (photographie : Twitter)

L’Université Complutense de Madrid (UCM), principal établissement d’enseignement supérieur de la capitale espagnole et de toute l’Espagne, a mis en ligne le 30 mai 2019 une série de 200 clichés environ qui reflètent la reconstruction de cette vaste cité universitaire dans les années 40-50, au sortir de la Guerre civile (1936-1939). C’est en 2016 que ces négatifs ont été transmis aux Archives générales de l’Université par la Direction nationale des Travaux et de l’Entretien.

Très endommagée durant le conflit, la cité universitaire a vu plusieurs de ses zones reconstruites et consolidées : pavillon du rectorat, École supérieur d’Architecture, faculté de médecine, faculté de pharmacie, faculté d’odontologie, faculté de sciences, faculté de philosophie, hôpital clinique, Collèges majeurs Ximénez-de-Cisneros et Sainte-Thérèse-d’Ávila, pavillon sportif. La numérisation a été rendue possible grâce à plusieurs professeurs de l’UCM : Juan Miguel Sánchez Vigil, María Olivera Zaldua et Antonia Salvador.

Source : https://www.ucm.es/la-complutense-digitaliza-mas-de-200-negativos-fotograficos-que-reflejan-la-reconstruccion-de-la-ciudad-universitaria-de-madrid-tras-la-guerra-civil

La Cour suprême espagnole suspend l’exhumation de l’ancien dictateur Francisco Franco

La tombe de l’ancien dictateur Francisco Franco au mausolée du Valle de los Caídos, non loin de Madrid (photographie : J. Gómez et El Público)

Ce mardi 4 juin 2019, la Cour suprême espagnole, plus importante juridiction du pays, a suspendu à l’unanimité l’exhumation de l’ancien dictateur Francisco Franco (1939-1975), actuellement enterré au mausolée du Valle de los Caídos (Communauté de Madrid). Cette exhumation devait se dérouler le 10 juin prochain, selon la décision du gouvernement de Pedro Sánchez (Parti socialiste ouvrier espagnol).

Cette suspension survient alors que les descendants de Francisco Franco ont mis en œuvre toute une série de recours (ils refusent en effet que leur ancêtre soit enterré au cimetière du Pardo, ainsi que le prévoit l’exécutif social-démocrate). De fait, ladite suspension doit permettre de résoudre ces recours avant qu’une décision définitive soit prise à ce sujet.

Source : https://www.abc.es/espana/abci-supremo-suspende-unanimidad-exhumacion-franco-201906041208_noticia.html?fbclid=IwAR2a8yDGpyB1L8B5NejpPfWGeTbZKl0jOTFSwBpG5bXiqmWmIAAmkPkm1L0

Sur les traces du site archéologique du Tolmo de Minateda, en Espagne

Une vue du site archéologique du Tolmo de Minateda, situé dans la commune d’Hellín, en pleine province d’Albacete (Castille-La Manche) – Photographie : Centre d’Interprétation du Tolmo de Minateda et El País

Un tertre d’environ 70 mètres de hauteur s’élève sur le territoire de la commune d’Hellín, dans la province d’Albacete (Castille-La Manche). D’une superficie de neuf hectares et mis au jour sur seulement 7 % de sa surface, il présente un intérêt archéologique majeur car il regroupe sur un espace somme toute réduit des traces de nombreuses cultures passées de la péninsule Ibérique : le Néolithique, les Ibères, les Romains, les Wisigoths et les musulmans.

Cela fait désormais 30 ans (depuis 1987 précisément) que les archéologues espagnols travaillent sur le Tolmo de Minateda (littéralement, « Rocher de Minateda »), lieu jadis stratégique dans l’actuelle Espagne, trois fois fortifié et qui comptait un grand complexe épiscopal, des temples, des forums, des places ou encore des mosquées. Pourtant, cette cité millénaire a disparu brutalement, sans que l’on sache très bien pourquoi. En 1834, un impressionnant sarcophage romain a été découvert par hasard sur place.

Source : https://elpais.com/cultura/2019/05/22/actualidad/1558550829_917224.html

La commune de Carcaboso est considérée comme la plus durable d’Espagne

L’église Saint-Jacques-Apôtre de Carcaboso, commune de la province de Cáceres, en Estrémadure (photographie : Wikipedia)

Située dans la province de Cáceres (Estrémadure), la modeste commune de Carcaboso, peuplée d’un peu plus de 1 100 habitants, est considérée comme la plus durable d’Espagne depuis qu’elle a reçu ce titre de la part de l’Organisation des Nations unies pour l’Éducation, la Science et la Culture (UNESCO). C’est l’œuvre de son actuelle maire, Lorena Rodríguez (Coalition pour l’Estrémadure), élue en 2015 et qui gouverne en minorité depuis lors.

Travailleuse sociale de profession, âgée d’à peine 34 ans, elle a cherché à dynamiser l’économie locale, favoriser la participation citoyenne et inciter les habitants de Carcaboso à choisir la voie de l’entrepreneuriat social. Par le biais de l’initiative Économie du Bien commun (Economía del Bien Común), elle a mis en place des projets solidaires et de production locale alternative, comme un Centre agro-écologique de Démonstration. Les jardins municipaux sont, de leur côté, devenu des jardins et potagers partagés afin de favoriser la consommation locale et les circuits courts.

Source : https://www.larazon.es/espana/el-pueblo-mas-sostenible-de-espana-hemos-cambiado-los-parques-por-huertos-para-coger-lechugas-MN23480084