Une jeune entreprise espagnole fournit des équipements aux boutiques du monde entier pour améliorer leur relation avec les clients

L’équipe de l’entreprise espagnole NeuroMobile, sise à Murcie, dans la Région de Murcie (photographie : La Razón)

Créée en 2011 à Murcie (Région de Murcie) par Raúl García Serapio, l’entreprise espagnole NeuroMobile se consacre entièrement à l’amélioration de la relation avec les clients dans les boutiques physiques – une nécessité encore plus impérieuse après le passage de la pandémie de coronavirus d’origine chinoise. Aussi bien les petits que les grands magasins et les centres commerciaux doivent réinventer depuis plusieurs années leur modèle, notamment en l’adaptant au goût des plus jeunes générations.

Outre le rapport avec le client et la création de contenus, NeuroMobile développe également des solutions légères pour permettre de localiser les clients dans les boutiques et retracer leurs déplacements. Avec quatorze employés, la firme espagnole a des clients dans de nombreux pays, depuis la Finlande jusqu’à l’Italie en passant par la Pologne, le Portugal, la Colombie ou encore la Russie. En Espagne même, 40 centres commerciaux ont déjà acheté ses solutions, qui ont aussi été installées dans deux aires urbaines, celle de Bilbao (province de Biscaye, Pays basque) et celle de Villena (province d’Alicante, Communauté de Valence).

Source : https://innovadores.larazon.es/es/la-startup-que-sensoriza-desde-murcia-14500-tiendas-en-rusia/

Marta Fernández, nouvelle Espagnole à diriger une branche régionale d’une grande multinationale technologique américaine

L’Espagnole Marta Martínez, qui dirige désormais la filiale d’IBM pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique (photographie : IBM et La Razón)

Née à Madrid en 1966, l’Espagnole Marta Martínez a été présidente de la firme informatique américaine IBM, sise à Armonk, dans l’État de New York, pour l’Espagne, le Portugal, la Grèce et Israël entre 2013 et cette année. Et elle a récemment eu droit à une promotion, devenant désormais directrice de la firme pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique. Elle est ainsi la première femme à occuper ce poste dans l’histoire de la firme.

Elle rejoint les rangs déjà bien fournis des cadres espagnoles d’importance majeure dans le secteur des STEM (sigle anglais désignant le domaine de la science, de la technologie, de l’ingénierie et des mathématiques). L’on peut citer le cas d’Helena Herrero, elle aussi née à Madrid (mais en 1959), qui travaille pour les Américains de HP ; Pilar López (née en 1970 à Astorga, dans la province de León, en Castille-et-León), qui est responsable chez Microsoft ; Irene Cano, cadre chez Facebook ; ou encore Fuenciscla Clemares, employée importante chez Google.

Source : https://www.larazon.es/economia/20200719/oppx6jms3bbkfgrjjdetghrxxq.html

La firme textile espagnole Tramas rapatrie une partie de sa production dans son pays d’origine

Une boutique de la firme textile espagnole Tramas (photographie : Carmila)

Sise à Gelves, commune de la province de Séville (Andalousie) peuplée d’environ 10 000 habitants, la firme textile espagnole Tramas a réussi à passer le cap du confinement lié à la pandémie de coronavirus d’origine chinoise en bonne forme, avec une augmentation de 600 % de ses ventes en ligne. De quoi réjouir son président directeur général (PDG) et fondateur, Alberto Hernández, qui célèbre également l’existence d’un réseau de 100 boutiques en Espagne et de 6 au Portugal.

L’objectif est désormais de rapatrier une partie de la production de cette compagnie de linge de maison depuis la Chine vers l’Espagne (à hauteur de 50 % dans chaque pays) mais aussi de poursuivre l’expansion internationale de l’entreprise. Une première franchise de Tramas a récemment ouvert ses portes à Bari, dans les Pouilles (Italie), et doit encore en inaugurer cinq ans les mois à venir. Deux autres nations européennes sont dans le viseur : la France et l’Allemagne.

Source : https://www.elconfidencial.com/empresas/2020-07-18/textil-fabricacion-asia-sabanas-toallas_2686835/

Les start-ups espagnoles voient leur chiffre d’affaire bondir de 196 % en 2019

Le nombre de start-ups dans chaque communauté autonome espagnole et grande région portugaise avec le pourcentage qu’elles représentent par rapport au total des entreprises de ladite région (image : Cinco Días)

Selon un rapport de l’Observatoire DayOne, promu par la banque espagnole Caixa (dont le siège se trouve à Valence, dans la Communauté de Valence), les start-ups espagnoles et portugaises ont connu une forte croissance au cours de l’année 2019. Plus concrètement, les jeunes pousses espagnoles ont enregistré un bond de leur chiffre d’affaire de 196 % lors de l’année écoulée. C’est la Communauté de Madrid qui compte la plus forte proportion de ces « compagnies émergentes » au sein de ses firmes (20 %).

Elle est suivie de la Catalogne, où les start-ups expliquent 19 % du tissu entrepreneurial, et de la Communauté de Valence (9 %). Dans le reste du classement, l’on retrouve, dans l’ordre décroissant, l’Andalousie (8 % du total des entreprises), le Pays basque (6 %) et la Galice (4 %). Quant au Portugal, il concentre 14 % de jeunes pousses de toute la péninsule Ibérique. Notons par ailleurs que l’axe Madrid-Catalogne regroupe 57 % des start-ups qui se trouvent parmi les cent plus importantes de notre voisin pyrénéen.

Source : https://cincodias.elpais.com/cincodias/2020/07/14/fortunas/1594751302_461870.html

Il y a autant de chômeurs en Espagne que dans 19 pays européens cumulés

Des chômeurs font la queue devant un bureau pour l’emploi en Andalousie (photographie : Diario de Sevilla)

Si le marché du travail espagnol présente des problèmes structurels très préoccupants, la crise engendrée par le confinement à la suite de la pandémie de coronavirus d’origine chinoise a encore aggravé ces soucis de fond, notamment avec une forte augmentation en quelques mois du nombre de demandeurs d’emploi. Ils sont désormais autant outre-Pyrénées que dans 19 pays de l’Union européenne en cumulé : Belgique, Bulgarie, République tchèque, Danemark, Irlande, France, Chypre, Lettonie, Lituanie, Luxembourg, Malte, Pays-Bas, Autriche, Portugal, Roumanie, Slovénie, Slovaquie, Finlande et Suède.

Par ailleurs, si on compare l’Espagne à l’Allemagne (souvent présentée comme le modèle économique à suivre pour le reste de l’Europe, à tort ou à raison), l’on constate que notre voisin ibérique compte 3,3 millions de demandeurs d’emploi au mois de mai 2020, soit deux fois plus que notre voisin d’outre-Rhin (qui en compte pour sa part 1,7 million). Et même en comparaison de l’Italie, dont les données économiques sont elles aussi inquiétantes, l’Espagne recense 1,3 million de chômeurs supplémentaires.

Source : https://okdiario.com/economia/espana-tiene-mismo-numero-parados-que-19-paises-ue-juntos-doble-que-alemania-5840165?utm_term=Autofeed&utm_campaign=ok&utm_medium=Social&utm_source=Twitter#Echobox=1593684162

Décès du médecin espagnol Juliana Fariña à l’âge de 74 ans

Le médecin espagnol Juliana Fariña (photographie : Redacción Médica)

L’on apprenait ce mercredi 29 juin 2020 le décès à Madrid, à l’âge de 74 ans, du médecin espagnol Juliana Fariña González, qui était née à Badajoz (Estrémadure) en 1946. Docteur en médecine auprès de l’Université Complutense de Madrid, elle était spécialiste en anatomie pathologique et occupait le poste de professeur d’université à l’Hôpital clinique Saint-Charles de la capitale espagnole depuis 1983.

Première femme à avoir de telles responsabilités dans le domaine de la médecine chez notre voisin ibérique, elle a également été la première à occuper un siège à l’Organisation médicale collégiale d’Espagne (Organización Médica Colegial de España, OMCE) et la toute première à présider un collège de médecins outre-Pyrénées – c’était l’Illustre collège officiel des Médecins de Madrid (Ilustre Colegio Oficial de Médicos de Madrid), de 2000 à 2012.

Au cours de sa carrière, elle a reçu de nombreux prix pour son labeur dans le domaine de la recherche médicale. Elle a notamment développé une nouvelle technique baptisée « échopsie » (ecopsia), qu’elle est parvenue à « exporter » dans de nombreux autres pays, à l’instar de l’Allemagne, du Brésil, du Chili, de Cuba, du Danemark, de l’Équateur, de la France, des Pays-Bas et du Portugal.

Source : https://www.redaccionmedica.com/autonomias/madrid/muere-juliana-farina-la-primera-mujer-que-presidio-un-colegio-de-medicos-7614

L’Espagne prévoit de diriger la mission militaire européenne au Mali en 2021

Un soldat espagnol enseigne des techniques de combat à un soldat malien dans la ville de Koulikoro, au Mali (photographie : EFE et ABC)

À l’occasion de son premier voyage à l’étranger après la pandémie de coronavirus d’origine chinoise, le président du gouvernement espagnol, Pedro Sánchez (Parti socialiste ouvrier espagnol), a fait le choix du Mali, où se tient en 2020 une réunion ministérielle dans le cadre du Sommet international du Sahel. Cette initiative, notamment parrainée par la France d’Emmanuel Macron, doit permettre au chef de l’exécutif espagnol de faire la rencontre de ses homologues et des chefs d’État des pays membres du G5 (Mali, Mauritanie, Burkina Faso, Niger et Tchad).

C’est justement dans ce cadre que Pedro Sánchez a officiellement annoncé que l’Espagne comptait prendre la tête de l’EUTM Mali, mission militaire européenne sur place, à compter de janvier 2021. L’objectif avait déjà été affiché pour 2019 mais le président du gouvernement de notre voisin ibérique n’avait alors pas été formellement reconduit dans ses fonctions et ne pouvait qu’expédier les affaires courantes. En 2018, le commandement de cette mission a été confiée à une coalition germano-autrichienne et, en 2019, au Portugal.

Source : https://www.abc.es/espana/abci-espana-preve-liderar-2021-mision-militar-union-europea-mali-202006300249_noticia.html?fbclid=IwAR0_DxHavIp1HdySiLskyyqFzkMMAq1n4N1rdRt6rn0YZrAaSh0KOivmnGw

L’Espagnole Nadia Calviño part favorite pour devenir nouvelle présidente de l’Eurogroupe

La vice-présidente du gouvernement espagnol Nadia Calviño (Parti socialiste ouvrier espagnol) – Photographie : Les Échos

Cette annonce était attendue et elle est tombée ce mardi 9 juin 2020 : l’actuel président de l’Eurogroupe (réunion mensuelle des ministres de l’Économie et des Finances des États membres de la zone euro), le Portugais Mário Centeno, a annoncé qu’il allait quitter le gouvernement de son pays et ne pourrait donc pas prétendre à sa propre succession à la tête de l’institution. La course pour le remplacer à l’issue d’un vote des pays concernés le 9 juillet prochain est donc ouverte, avec une Espagnole qui part favorite.

Il s’agit de l’actuelle troisième vice-présidente du gouvernement de Pedro Sánchez (Parti socialiste ouvrier espagnol), en charge des Affaires économiques et de la Transformation numérique de l’Espagne, Nadia Calviño (PSOE). Théoriquement, au vu du rapport de force actuel au sein de l’Union européenne (UE), la présidence de l’Eurogroupe devrait échoir à un représentant des « pays du Sud ». Par ailleurs, les sociaux-démocrates européens veulent conserver ce poste, d’où le choix probable de Calviño.

Cette dernière devra toutefois triompher de plusieurs concurrents : le Luxembourgeois Pierre Gramegna, l’Irlandais Paschal Donohoe et l’Italien Roberto Gualtieri. Pour respecter les équilibres entre Nord et Sud ainsi qu’entre différentes forces politiques, seul le nom de Gualtieri semble vraiment faire de l’ombre à l’heure actuelle à celui de Nadia Calviño. Notons cependant que l’actuel commissaire européen aux Affaires économiques et monétaires, à la Fiscalité et à l’Union douanière, Paolo Gentiloni, est italien, ce qui semble faciliter la tâche à Calviño.

Source : https://www.elconfidencial.com/economia/2020-06-09/centeno-deja-el-eurogrupo-y-empiezan-las-quinielas-calvino-presidenta_2631219/

Décès du diplomate espagnol José Pedro Sebastián de Erice à l’âge de 77 ans

L’ambassade d’Espagne en Allemagne, à Berlin (photographie : Wikipedia)

L’on apprenait ce mercredi 6 mai 2020 le décès à Madrid, à l’âge de 77 ans, du diplomate espagnol José Pedro Sebastián de Erice y Gómez-Acebo, qui était né à Porto (Portugal) en 1943. Membre de la délégation espagnole qui a négocié l’entrée du pays dans la Communauté économique européenne (CEE), effective au 1er janvier 1986, il était attaché économique et commercial auprès de l’ambassadeur d’Espagne à Vienne (Autriche) puis à Washington D.C. (États-Unis d’Amérique).

Représentant adjoint de son pays à l’Organisation des Nations unies pour le Développement industriel (ONUDI), sise à Vienne, il est nommé en juillet 1996 ambassadeur d’Espagne en Allemagne. De 2002 à 2003, au sein du second gouvernement de José María Aznar (Parti populaire), il est sous-secrétaire d’État au Ministère des Affaires étrangères. De 2003 à 2006, il est ambassadeur du Royaume d’Espagne en Chine.

Source : https://es.wikipedia.org/wiki/José_Pedro_Sebastián_de_Erice

Décès de l’historien espagnol Carlos Seco Serrano à l’âge de 96 ans

L’historien espagnol Carlos Seco Serrano (photographie : Sigefredo Camarero et ABC)

L’on apprenait ce samedi 11 avril 2020 le décès à Madrid, à l’âge de 96 ans, du grand historien espagnol Carlos Seco Serrano, qui était né à Tolède (Castille-La Manche) le 14 novembre 1923. Spécialiste de l’histoire contemporaine de son pays, fils d’un militaire républicain mort au cours de la Guerre civile (1936-1939), il suit des études de philosophie et de lettres à l’ancienne Université centrale de Madrid avant d’obtenir un doctorat d’histoire auprès du même centre universitaire en présentant une thèse intitulée Relaciones diplomáticas entre España y Venecia en la época de Felipe III (littéralement, Relations diplomatiques entre l’Espagne et Venise à l’époque de Philippe III).

Élève des historiens Ciriaco Pérez Bustamante (1896-1975) et Jesús Pabón (1902-1976), il devient professeur d’histoire contemporaine à l’Université de Barcelone (Catalogne) en 1957, poste qu’il occupe jusqu’en 1975. Cette année-là, il est nommé à l’Université Complutense de Madrid, dont il devient professeur émérite à sa retraite, prise en 1989. Membre de l’Académie royale des Belles Lettres de Barcelone et de l’Académie portugaise d’Histoire, directeur de l’Índice histórico español (littéralement, Index historique espagnol), collaborateur du Centre supérieur des Recherches scientifiques (Centro Superior de Investigaciones Científicas, CSIC) de Madrid, il reçoit en 1986 le Prix national d’Histoire pour l’ouvrage Militarismo y civilismo en la España contemporánea (littéralement, Militarisme et pouvoir civil dans l’Espagne contemporaine).

Grand-croix du Mérite militaire en 1996, grand-croix d’Alphonse-X-le-Sage en 2002, Prix de la Ville-de-Madrid en 2003 pour le livre La España de Alfonso XIII – El Estado, la política, los movimientos sociales (littéralement, L’Espagne d’Alphonse XIII – L’État, la politique, les mouvements sociaux), il est l’auteur de nombreux ouvrages historiographiques fondamentaux concernant l’Espagne contemporaine, à l’instar d’Alfonso XIII y la crisis de la Restauración (littéralement, Alphonse XIII et la crise de la Restauration) en 1969 ; Sociedad, literatura y política en la España del siglo XIX (littéralement, Société, littérature et politique dans l’Espagne du XIXe siècle) en 1973 ; Godoy, el hombre y el político (littéralement, Godoy, l’homme et le dirigeant politique) en 1978 ; Al correr de los días – Crónicas de la Transición (littéralement, Au fil des jours – Chroniques de la Transition démocratique) en 1994 ; ou encore María Cristina de Habsburgo y la Regencia (1885-1902) (littéralement, Marie-Christine de Habsbourg et la Régence (1885-1902)) en 1994.

Source : https://www.abc.es/cultura/abci-muere-historiador-carlos-seco-serrano-maestro-y-especialista-historia-espana-contemporanea-202004121056_noticia.html?vca=rrss&vmc=abc-es&vso=tw&vli=cm-cultura