Ada Colau propose de supprimer le mythique « pont aérien » entre Madrid et Barcelone

Le tarmac de l’aéroport Josep-Tarradellas de Barcelone-El Prat, en Catalogne (photographie : EFE et ABC)

La municipalité de Barcelone (Catalogne), aujourd’hui dirigée par Ada Colau (Barcelone en Commun, liste soutenue par Podemos), va proposer aux gestionnaires de l’aéroport Josep-Tarradellas de Barcelone-El Prat de supprimer les vols qui constituent le mythique « pont aérien » (puente aéreo) entre la capitale catalane et Madrid. Il s’agit de l’une des connexions aériennes régulières les plus empruntées dans le monde et elle a longtemps joué un rôle-clé dans l’économie nationale espagnole.

Le conseiller municipal barcelonais à l’Urgence climatique, Eloi Badia (Barcelone en Commun), veut ainsi réduire les émissions de gaz à effet de serre de l’Espagne et explique qu’il existe depuis plusieurs années une alternative moins polluante à ce pont aérien, à savoir la ligne à grande vitesse qui relie Madrid à la frontière française en passant par la Catalogne.

Source : https://www.abc.es/espana/catalunya/abci-barcelona-pedira-aeropuerto-elimine-vuelos-alternativa-ferroviaria-sin-emisiones-202001081208_noticia.html

Le Retiro et les jardins de Sabatini, deux espaces verts madrilènes qui vont bénéficier d’un coup de jeune

Les abords du Grand Étang (« Estanque Grande »), en plein parc du Buen-Retiro, à Madrid (photographie : Maya Balanyà et ABC)

Dans les prochains mois, deux espaces verts emblématiques de la ville de Madrid vont subir une cure de jouvence afin d’accueillir et de ravir aux mieux leurs visiteurs. Il s’agit du parc du Buen-Retiro (le plus important du centre de la capitale espagnole) et des jardins de Sabatini, situés sur le côté du palais royal d’Orient. Ces derniers ont déjà fait l’objet d’une étude approfondie entre janvier et juillet 2018, sur demande du maire de l’époque, Manuela Carmena (Maintenant Madrid, liste soutenue par Podemos). L’objectif était de diagnostiquer les besoins précis de cet espace, notamment en matière de propreté et de consolidation des murets.

De son côté, le parc du Buen-Retiro va faire l’objet d’une intervention d’une tout autre nature. Environ 470 000 euros y seront en effet investis afin de changer l’ensemble des ampoules des lampadaires qui s’y trouvent. Le but affiché est d’améliorer l’efficacité énergétique de ce lieu emblématique de la vie madrilène. La consommation en énergie du Buen-Retiro devrait ainsi être réduite de 50 % à 60 % par rapport aux statistiques actuelles. Les ampoules LED seront privilégiées afin de se substituer aux technologies plus anciennes, le tout sur les 1 046 réverbères qu’abrite le parc.

Sources : https://www.abc.es/espana/madrid/abci-cerca-millon-euros-para-rehabilitar-jardines-sabatini-202001070033_noticia.html#vca=rrss-inducido&vmc=abc-es&vso=tw&vli=noticia-foto et https://www.abc.es/espana/madrid/abci-parque-retiro-renovara-millar-faroles-luces-202001070032_noticia.html#vca=rrss-inducido&vmc=abc-es&vso=tw&vli=noticia-foto

Le Mobile World Congress de Barcelone est annulé cette année

L’extérieur de la Foire de Barcelone, à Hospitalet de Llobregat (Catalogne) – Photographie : Albert García et El País

Cela faisait plusieurs jours que l’idée faisait son chemin en raison du désistement successif de nombreuses entreprises internationales (notamment chinoises, japonaises, sud-coréennes, américaines françaises, allemandes, britanniques et espagnoles) : le Mobile World Congress de cette année, qui devait se dérouler, comme tous les ans, à Barcelone (Catalogne), a été annulé en raison de la panique générée par l’épidémie mondiale de coronavirus partie de Wuhan (Chine). Après bien des atermoiements, les autorités organisatrices du plus grand congrès international de la téléphonie mobile ont renoncé à l’événement malgré les déclarations rassurantes des autorités.

En effet, aussi bien la municipalité, dirigée par Ada Colau (Barcelone en Commun, liste soutenue par Podemos), que la Généralité de Catalogne, dont le président est Joaquim Torra (Parti démocrate européen de Catalogne), et le gouvernement central, dont le président est Pedro Sánchez (Parti socialiste ouvrier espagnol), ont tenté jusqu’au dernier moment de maintenir l’organisation du salon. Toutefois, trop d’entreprises majeures se sont décommandées (tout en assurant leur présence dans d’autres congrès du même type ailleurs en Espagne ou à l’étranger) : Facebook, Cisco, Intel, AT&T, Mcafee, Vivo, Sony, LG, TCL, Nokia, Orange, Telefónica, Deutsche Telekom, etc. Un nouveau coup dur pour Barcelone et la Catalogne.

Source : https://elpais.com/tecnologia/2020/02/12/actualidad/1581509148_414423.html

Basques et Galiciens iront aux urnes pour élire leurs députés régionaux le 5 avril prochain

Le président régional galicien, Alberto Núñez Feijóo (Parti populaire – au centre), lors d’un acte électoral à Orense, en Galice (photographie : El País)

Afin d’éviter d’être « contaminé » par les élections régionales catalanes anticipées, qui doivent avoir lieu cette année, ainsi que l’a annoncé le président régional de la Généralité de Catalogne, Joaquim Torra (Parti démocrate européen de Catalogne), le président régional du Pays basque, Íñigo Urkullu (Parti nationaliste basque), a officiellement annoncé ce lundi 10 février 2020 que les élections régionales de la communauté autonome se dérouleraient elles aussi de façon anticipée, le dimanche 5 avril prochain. L’objectif pour le PNV est de reste au pouvoir à Vitoria (province d’Alava, Pays basque), notamment face aux séparatistes de gauche de Bildu.

Dans la foulée, le président régional de la Junte de Galice, Alberto Núñez Feijóo (Parti populaire), a annoncé que les élections régionales galiciennes seraient elles aussi anticipées et se tiendraient également le 5 avril 2020. Son objectif est de rester au pouvoir pour un quatrième mandat consécutif – une tâche envisageable mais qui sera ardue face à une gauche (Parti socialiste ouvrier espagnol, Podemos et Bloc nationaliste galicien) prête à en découdre dans la communauté autonome. Aussi bien au Pays basque qu’en Galice, l’actuelle législature devait prendre fin en octobre 2020.

Sources : https://www.elmundo.es/pais-vasco/2020/02/10/5e41490efdddff22718b459c.html et https://elpais.com/politica/2020/02/10/actualidad/1581352237_633464.html

Le gouvernement de Pedro Sánchez prévoit d’introduire un délit d’exaltation du franquisme dans le code pénal

La députée espagnole Adriana Lastra (Parti socialiste ouvrier espagnol) – Photographie : EFE et El País

Lors d’une conférence prononcée à Madrid, dans le cadre du Forum Nouvelle Économie (Nueva Economía Fórum), la porte-parole du groupe du Parti socialiste ouvrier espagnol (PSOE) au Congrès des députés (chambre basse des Cortes, le Parlement espagnol), vice-secrétaire générale de la formation et députée de la Principauté des Asturies, Adriana Lastra, a défini et renforcé quelques-unes des grandes lignes du gouvernement national de Pedro Sánchez. Soutenue par la présence de la présidente du Congrès, Meritxell Batet (PSOE), ainsi que par celle de la présidente du Sénat, Pilar Llop (PSOE), et de plusieurs barons socialistes régionaux comme le président de la Principauté des Asturies, Adrián Barbón, elle a notamment accusé la présidente de la Communauté de Madrid, Isabel Díaz Ayuso (Parti populaire), de favoriser le dumping fiscal au sein de l’Espagne.

Par ailleurs, elle a confirmé une proposition que Pedro Sánchez avait formulée il y a déjà plusieurs mois : inscrire l’exaltation du franquisme et de la dictature de Francisco Franco (1939-1975) dans le code pénal espagnol afin d’en faire un délit. Cette idée va dans le sens de l’accord de gouvernement souscrit entre le PSOE et Unidas Podemos, qui prévoit notamment de retirer tous les symboles franquistes restants dans les bâtiments publics mais également de retirer les décorations remises au cours de la période dictatoriale à des personnalités proches du régime ou encore de mettre fin à toutes les prestations économiques liées auxdites personnalités et dont elles jouiraient encore.

Source : https://elpais.com/politica/2020/02/10/actualidad/1581323216_800783.html

La mairie de Madrid relance un important projet immobilier en pleine Puerta del Sol

Le bâtiment situé au numéro 9 de la Puerta del Sol, à Madrid, photographié en décembre 2019 (photographie : Pablo Monge et Cinco Días)

Le maire de Madrid, José Luis Martínez-Almeida (Parti populaire), a relancé à la fin de l’année 2019 un important projet immobilier situé au numéro neuf de la place de la Porte-du-Soleil (Puerta del Sol), en plein centre de la capitale espagnole. Ce projet, paralysé depuis 2015 sur décision de l’ancien premier édile, Manuela Carmena (Maintenant Madrid, liste soutenue par Podemos), est porté par la société américaine d’investissement immobilier Kennedy Wilson, sise à Beverly Hills, en Californie.

La firme veut en effet transformer ce bâtiment d’habitation aujourd’hui désaffecté en ensemble commercial, ce qui exige un permis spécial de la part des autorités municipales. Les travaux de réhabilitation de l’édifice devraient commencer en 2020 et faire de ce très bel immeuble une boutique emblématique du centre de Madrid, à l’image du Primark de la Gran Vía ou du Media Markt de la place du Carmel. C’est d’ailleurs le même cabinet d’architectes, RCCyP, installé dans la capitale, qui se chargera du projet.

Source : https://cincodias.elpais.com/cincodias/2019/12/27/companias/1577475231_446721.html

Le produit intérieur brut espagnol a a crû de 2 % en 2019

Le président du gouvernement espagnol, Pedro Sánchez (Parti socialiste ouvrier espagnol – de profil), aux côtés de la troisième vice-présidente de l’exécutif et ministre de l’Économie, Nadia Calviño (PSOE – à gauche), et du deuxième vice-président et ministre des Affaires sociales, Pablo Iglesias (Unidas Podemos – au centre) – Photographie : AFP et El Mundo

Selon les données fournies par l’Institut national des Statistiques (Instituto Nacional de Estadísticas, INE), organisme sis à Madrid, le produit intérieur brut (PIB) espagnol a connu en 2019 une croissance de 2 %, soit la plus faible progression enregistrée par l’économie de notre voisin ibérique depuis 2014 (+ 1,4 %). D’après les chiffres de la Comptabilité nationale (Contabilidad Nacional), la croissance espagnole s’est légèrement accélérée au dernier trimestre de l’année écoulée, ce qui permet à l’Espagne de se maintenir au niveau de la barre symbolique des 2 %.

Dans cette affaire, c’est la Banque d’Espagne (Banco de España) qui avait raison dans ses prévisions, tandis que le gouvernement de Pedro Sánchez (Parti socialiste ouvrier espagnol) avait légèrement surestimé la croissance (il prévoyait + 2,1 %). C’est la demande intérieure, généralement importante pour la croissance du pays, qui a faibli en Espagne au cours des quatre derniers trimestres par rapport à son comportement de l’année 2018.

Source : https://www.elmundo.es/economia/macroeconomia/2020/01/31/5e33e185fdddff3c148b45b9.html

Le salaire minium doit augmenter cette année jusqu’à 950 euros par mois

La ministre espagnole du Travail, Yolanda Díaz (Unidas Podemos) – Photographie : La Voz de Galicia

Ce mercredi 22 janvier 2020, le gouvernement espagnol de Pedro Sánchez (Parti socialiste ouvrier espagnol), les principaux syndicats de travailleurs du pays et les représentants des organisations patronales se sont mis d’accord sur une augmentation du salaire minimal (Salario Mínimo Interprofesional, SMI) jusqu’à 950 euros par mois sur quatorze mois. C’est moins que ce qu’avait promis Podemos, qui espérait en effet le faire monter jusqu’à 1 000 euros par mois. La Confédération espagnole des Organisations d’Entrepreneurs (Confederación Española de Organizaciones Empresariales, CEOE), dont l’actuel président est Antonio Garamendi, ainsi que la Confédération espagnole de la petite et de la moyenne Entreprise (Confederación Española de la Pequeña y Mediana Empresa, CEPYME), présidée par Gerardo Cuerva, ont toutefois refusé de s’engager plus avant.

L’exécutif au sein duquel Yolanda Díaz (Unidas Podemos) est ministre du Travail souhaite en effet faire suivre cette augmentation de plusieurs autres sur les prochaines années, jusqu’à plus de 1 000 euros par mois, ce que refusent les organisations patronales. Entre 2016 et 2020, le SMI a donc connu un accroissement de 45 %, avec un bond de 22 % rien que sur l’année 2019. Cette nouvelle mesure promue par Pedro Sánchez et ses ministres devrait bénéficier à plus de deux millions de travailleurs, même s’il reste plusieurs inconnues, notamment concernant les employés à temps partiel. Yolanda Díaz a également certifié aux médias que, dans la foulée, elle allait réfléchir à une dérogation au moins partielle de la réforme du marché du travail promue par le cabinet de Mariano Rajoy (Parti populaire) en 2012, même si des doutes demeurent en la matière.

Source : https://www.elmundo.es/economia/2020/01/22/5e27466afc6c83c47f8b45d9.html

Un immeuble d’habitation réalisé à partir de conteneurs est inauguré à Barcelone

Un immeuble d’habitation de douze appartements réalisé à partir de conteneurs, situé rue Nouvelle-Saint-François, à Barcelone, en Catalogne (photographie : Albert García et El País)

C’est un projet assez ancien lancé par l’actuel maire de Barcelone (Catalogne), Ada Colau (Barcelone en Commun, liste soutenue par Podemos) : réutiliser des conteneurs de navires marchands, les transformer et en faire des immeubles d’habitation pour y reloger, de façon temporaire, des citoyens expulsés de leur logement par les banques, le temps que lesdits citoyens puissent retrouver et s’installer dans leur appartement définitif. Le premier édifice de ce genre est inauguré au mois de janvier 2019 rue Nouvelle-Saint-François.

La dénomination officielle de ce type d’habitat est « Logement de Proximité provisoire » (Alojamiento de Proximidad Provisional, APROP). Trois familles et trois personnes âgées s’y sont installée dès après les fêtes de Noël. Contrairement aux autres bâtiments réalisés à partir de conteneurs maritimes, le matériau de base est cette fois-ci laissé visible aux passants. Par ailleurs, il s’agit d’un ensemble répondant aux plus hauts critères de durabilité environnementale.

Source : https://elpais.com/ccaa/2019/12/16/catalunya/1576490911_461954.html

Pedro Sánchez annonce la composition de son nouveau gouvernement

Deux membres du deuxième gouvernement de Pedro Sánchez (Parti socialiste ouvrier espagnol), Nadia Calviño (PSOE – à gauche) et María Jesús Montero (PSOE) – Photographie : Pablo Monge et Cinco Días

Ce dimanche 12 janvier 2020, le président du gouvernement espagnol, Pedro Sánchez (Parti socialiste ouvrier espagnol – PSOE), a annoncé la composition de son pléthorique gouvernement de coalition avec Unidas Podemos (UP). En voici la composition (en gras, les nouveaux entrants ; en italique, ceux dont les attributions officielles sont modifiées) :

  • Pedro Sánchez Pérez-Castejón (PSOE) – né à Madrid en 1972 – président du gouvernement ;
  • María del Carmen Calvo Poyato (PSOE) – née à Cabra (province de Cordoue, Andalousie) en 1957 – première vice-présidente du gouvernement, ministre des Relations avec le Parlement et à la Mémoire démocratique ;
  • Pablo Iglesias Turrión (UP) – né à Madrid en 1978 – deuxième vice-président du gouvernement, ministre aux Droits sociaux et à l’Agenda 2030 ;
  • Nadia María Calviño Santamaría (PSOE) – née à La Corogne (Galice) en 1968 – troisième vice-présidente du gouvernement, ministre de l’Économie et de la Transformation numérique ;
  • Teresa Ribera (PSOE) – née à Madrid en 1969 – quatrième vice-présidente du gouvernement, ministre de la Transition écologique et du Défi démographique ;
  • María Aránzazu González Laya (dite « Arancha » González – PSOE) – née à Saint-Sébastien (province de Guipuscoa, Pays basque) en 1969 – ministre des Affaires étrangères, de l’Union européenne et de la Coopération ;
  • Juan Carlos Campo Moreno (PSOE) – né à Osuna (province de Séville, Andalousie) en 1961 – ministre de la Justice ;
  • María Margarita Robles Fernández (PSOE) – née à León (Castille-et-León) en 1956 – ministre de la Défense ;
  • María Jesús Montero Cuadrado (PSOE) – née à Séville (Andalousie) en 1966 – ministre des Finances et porte-parole du gouvernement ;
  • Fernando Grande-Marlaska Gómez (PSOE) – né à Bilbao (province de Biscaye, Pays basque) en 1962 – ministre de l’Intérieur ;
  • José Luis Ábalos Meco (PSOE) – né à Torrente (province de Valence, Communauté de Valence) en 1959 – ministre du Transport, de la Mobilité et de l’Agenda urbain ;
  • María Isabel Celaá Diéguez (PSOE) – née à Bilbao (province de Biscaye, Pays basque) en 1949 – ministre de l’Éducation ;
  • Yolanda Díaz Pérez (UP) – née à Fene (province de La Corogne, Galice) en 1971 – ministre du Travail ;
  • José Luis Escrivá Belmonte (PSOE) – né à Albacete (Castille-La Manche) en 1960 – ministre de la Sécurité sociale, de l’Inclusion et des Migrations ;
  • María Reyes Maroto Illera (PSOE) – née à Medina del Campo (province de Valladolid, Castille-et-León) en 1973 – ministre de l’Industrie, du Commerce et du Tourisme ;
  • Luis Planas Puchades (PSOE) – né à Valence (Communauté de Valence) en 1952 – ministre de l’Agriculture, de la Pêche et de l’Alimentation ;
  • Carolina Darias San Sebastián (PSOE) – née à Las Palmas de Grande Canarie (îles Canaries) en 1965 – ministre de la Politique territoriale ;
  • Irene María Montero Gil (UP) – née à Madrid en 1988 – ministre de l’Égalité hommes-femmes ;
  • José Manuel Rodríguez Uribes (PSOE) – né à Valence (Communauté de Valence) en 1968 – ministre de la Culture et du Sport ;
  • Salvador Illa Roca (PSOE) – né à La Roca del Vallés (province de Barcelone, Catalogne) en 1966 – ministre de la Santé ;
  • Alberto Carlos Garzón Espinosa (UP) – né à Logroño (La Rioja) en 1985 – ministre de la Consommation ;
  • Pedro Francisco Duque Duque (PSOE) – né à Madrid en 1963 – ministre de la Science et de l’Innovation ;
  • Manuel Castells Oliván (UP) – né à Hellín (province d’Albacete, Castille-La Manche) en 1942 – ministre des Universités.

Source : https://cincodias.elpais.com/cincodias/2020/01/10/economia/1578687219_368759.html