Le couple royal se rendra en visite officielle à Cuba le 11 novembre

Le roi d’Espagne Philippe VI (à gauche) et son épouse Letizia montent dans un avion à l’occasion d’un voyage officiel (photographie : EFE et ABC)

Le voyage était prévu depuis un long moment et il a été confirmé par le gouvernement de Pedro Sánchez (Parti socialiste ouvrier espagnol) : le roi d’Espagne Philippe VI et la reine Letizia se rendront à Cuba en visite officielle le 11 novembre prochain, au lendemain des élections générales anticipées. Ils resteront dans l’archipel caribéen jusqu’au 14 novembre et rencontreront les autorités cubaines. Ils devraient également rendre hommage au père de l’indépendance, José Martí (1853-1895), ainsi qu’à l’amiral espagnol Pascual Cervera (1839-1909), héros de la Guerre hispano-américaine de 1898.

La visite du couple royal espagnol sera également l’occasion de célébrer les cinq cents ans de la fondation de la capitale cubaine, La Havane, par les colons espagnols. Cette visite de trois jours fait cependant polémique. Voulue par l’exécutif social-démocrate, elle est critiquée par le Parti populaire (PP), les centristes de Citoyens (C’s) et Vox en raison de la répression exercée contre les dissidents cubains. Par ailleurs, les organisations en exil desdits opposants demandent aussi à Pedro Sánchez d’annuler ce séjour.

Sources : https://www.abc.es/espana/casa-real/abci-sanchez-decide-reyes-viajen-cuba-plena-represion-disidencia-201910312054_noticia.html et https://www.abc.es/espana/casa-real/abci-momento-mas-autentico-viaje-reyes-cuba-201911010119_noticia.html#vca=rrss-inducido&vmc=abc-es&vso=tw&vli=noticia-foto

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Le couple royal espagnol se rendra en Asie la semaine prochaine

Le roi d’Espagne, Philippe VI (à gauche), et son épouse la reine d’Espagne, Letizia, au palais royal d’Orient, à Madrid, le 12 octobre 2019 (photographie : Europa Press et El País)

Le dimanche 20 octobre 2019, le roi d’Espagne, Philippe VI, et son épouse et la reine Letizia se rendront à Tokyo (Japon), pour une tournée asiatique de plusieurs jours. Ils assisteront pour commencer à la cérémonie internationale d’intronisation de l’empereur Naruhito, qui se déroulera le 22 octobre, en compagnie de nombreux représentants et dirigeants du monde entier. Le 23 octobre, ils prendront l’avion en direction de Séoul (Corée du Sud), où ils effectueront une visite d’État de deux jours.

Ils seront reçus à la Maison-Bleue (résidence officielle du chef d’État sud-coréen) par le président Moon Jae-in et son épouse, Kim Jeong-suk, après avoir été accueillis sur une base militaire au son de vingt-et-une salves d’honneur. Philippe VI rencontrera sur place l’ancien secrétaire général de l’Organisation des Nations unies (ONU), Ban Ki-moon, puis assistera le soir avec son épouse à un dîner de gala. L’objectif ne sera pas qu’institutionnel puisqu’à l’occasion des 70 ans des relations diplomatiques entre Madrid et Séoul, il s’agira aussi de renforcer les liens économiques entre les deux pays.

La Corée du Sud est le troisième marché d’Asie pour l’Espagne (après la Chine et le Japon) et des réunions sont prévues avec des chefs de grandes firmes technologiques sud-coréennes (comme LG Electronics, Samsung ou encore Hyundai). Une visite conjointe du roi et de la reine est également programmée au Parlement national sud-coréen et à la mairie de Séoul. Enfin, un entretien avec des hispanistes est prévu sur place en raison du nombre croissant d’hispanisants en Corée du Sud.

Source : https://elpais.com/politica/2019/10/15/actualidad/1571157067_872922.html

Programme du défilé militaire de la fête nationale espagnole du 12 octobre prochain

Des membres de la Légion espagnole lors du défilé de la fête nationale espagnole, le 12 octobre 2018 (photographie : Maya Balanyà et ABC)

Ce 12 octobre 2019, comme chaque année depuis les années 80, un important défilé militaire au lieu à Madrid, en présence du roi Philippe VI et de la reine Letizia, afin de commémorer la fête nationale espagnole. Cette dernière est organisée en mémoire du débarquement de Christophe Colomb en Amérique, le 12 octobre 1492. Les cérémonies officielles devraient commencer vers 11 heures du matin et devraient donner un plus grand rôle que d’habitude à des organisations comme la Croix-Rouge, les polices locales ou encore les détachements de sauveteurs en mer ou dans les mines.

Le défilé aura lieu, comme l’année dernière, entre la place de Castille et la place Saint-Jean-de-la-Croix et mettra en branle 4 000 soldats ainsi que 152 véhicules et 88 avions. Il est également prévu que paradent les régiments de l’armée espagnole en mission extérieure au Mali, au Liban, au Sénégal et en Mauritanie. Il s’agira en effet de commémorer le trentième anniversaire des missions des forces armées espagnoles à l’étranger.

Source : https://abcblogs.abc.es/tierra-mar-aire/espana/desfile-militar-fiesta-nacional-2.html?fbclid=IwAR38J35-uA-dV99Y3Md8AFwl0f_T24CvP_A4hgeTcZd0Sg1kTqnAlftXatw

Une nouvelle dissolution du Parlement… et des Espagnols agacés par ces élections anticipées

Le dirigeant de cinq des plus grands partis politiques nationaux espagnols – De gauche à droite : Pedro Sánchez (Parti socialiste ouvrier espagnol), Pablo Casado (Parti populaire), Albert Rivera (Citoyens), Pablo Iglesias (Podemos) et Santiago Abascal (Vox) – Photographie : El País

Près de cinq mois après les élections générales anticipées du 28 avril 2019, les Cortes Generales (nom du Parlement espagnol) sont officiellement dissoutes par le roi Philippe VI ce lundi 23 septembre et un nouveau scrutin est convoqué pour le 10 novembre prochain. L’incapacité des principaux partis politiques à s’entendre pour former un gouvernement stable est en cause et les Espagnols semblent s’en agacer. Selon une enquête d’opinion élaborée par l’institut 40dB pour le grand quotidien national de centre-gauche El País, près de 68,5 % des Espagnols estiment en effet que le retour aux bureaux de vote est une mauvaise chose.

Ce résultat grimpe jusqu’à 79,1 % chez les électeurs de Podemos, 74,5 % chez ceux du Parti socialiste ouvrier espagnol (PSOE) et 71,3 % chez ceux de Citoyens (C’s). Environ 54 % des citoyens espagnols interrogés estiment que la qualité de la démocratie espagnole s’est dégradée avec le blocage parlementaire et une majorité d’entre eux estime que c’est plus la gauche que la droite qui en est responsable. Ajoutons que 35,7 % des sondés se sentent déçus, 33,9 %, en colère et 22 % inquiets face à l’organisation de ces quatrièmes élections générales en quatre ans (une en 2015, une en 2016 et deux en 2019, donc).

Source : https://elpais.com/politica/2019/09/21/actualidad/1569076948_223425.html

Décès de l’hispaniste américaine Barbara Probst Solomon à l’âge de 90 ans

La femme de lettres Barbara Probst Solomon (au centre, avec des lunettes), en compagnie de Philippe VI (à droite) et Letizia (à ses côtés, en blanc), alors prince et princesse des Asturies (photographie : The Washington Post)

L’on apprenait ce dimanche 1er septembre 2019 le décès à New York (États-Unis d’Amérique), à l’âge de 90 ans, de la femme de lettres, journaliste, essayiste et hispanistes américaine Barbara Probst Solomon, qui était née dans cette même ville le 3 décembre 1928. Elle s’est fait connaître à partir des années 70, lorsqu’elle a visité à plusieurs reprises l’Espagne et a diffusé dans le monde anglo-saxon des informations concernant la Transition démocratique (1975-1982) outre-Pyrénées.

Issue d’une famille aisée du quartier de l’Upper East Side, à Manhattan, elle a fait la rencontre de jeunes étudiants espagnols antifranquistes lors d’un séjour à Paris (France) et a rencontré sur place des intellectuels de notre voisin ibérique, à l’instar de l’anthropologue Paco Benet. En 2008, elle reçoit en Espagne le prix Francisco-Cerecedo de Journalisme pour son labeur dans le domaine de la divulgation des réalités espagnoles contemporaines.

Source : https://elpais.com/cultura/2019/09/02/actualidad/1567425069_249535.html

Le maire de Madrid veut retenter une candidature aux Jeux olympiques d’été

Le roi d’Espagne Philippe VI, alors prince des Asturies, avec la torche olympique en main (photographie : Ignacio Gil et ABC)

La ville de Madrid a échoué par quatre fois à devenir ville olympique, pour l’édition de 1972 (remportée par Munich, en Allemagne), celle de 2012 (remportée par Londres, au Royaume-Uni), celle de 2016 (remportée par Rio de Janeiro, au Brésil) et celle de 2020 (remportée par Tokyo, au Japon). Après avoir écarté l’idée d’une nouvelle candidature pour la compétition, l’ancien maire de la capitale, Manuela Carmena (Más Madrid, liste soutenue par Podemos), avait envisagé la chose sous un autre œil.

Finalement, c’est son successeur à ce poste, José María Martínez-Almeida (Parti populaire), qui relance l’idée. Il veut organiser une série de réunions en ce sens avec les autres groupes politiques représentés au Conseil municipal, les syndicats représentatifs, le Comité olympique espagnol (COE) et les différentes fédérations sportives concernées. L’idée serait de poser une candidature pour les Jeux olympiques d’été de 2032 (ceux de 2024 se déroulant à Paris, en France, et ceux de 2028 à Los Angeles, aux États-Unis d’Amérique).

La municipalité veut profiter de la reprise économique palpable depuis 2014-2015 mais également d’un contexte sportif favorable avec le prochain renouvellement du contrat pour l’organisation des Masters de tennis de Madrid, de la Coupe Davis dans la même discipline et de l’Open de golf.

Source : https://www.abc.es/espana/madrid/abci-madrid-resucita-sueno-olimpico-para-2032-201906162322_noticia.html

L’Espagne accuse toujours un retard vis-à-vis de ses voisins européens en matière d’investissements dans la recherche et le développement

Un scientifique travaille dans un laboratoire espagnol (photographie : Inés Baucells et ABC)

Selon un rapport récemment élaboré par la fondation espagnole COTEC, dont le président d’honneur est le roi Philippe VI, l’Espagne continue d’accuser un retard vis-à-vis de ses voisins en matière d’investissements dans la recherche et le développement (I+D+i, selon l’expression consacrée en espagnol). En 2017, notre voisin ibérique a ainsi consacré 1,2 % de son produit intérieur brut (PIB) à ce secteur, alors que l’objectif de l’Union européenne est de parvenir à 2 % du PIB de chaque État-membre.

Malgré tout, il y a deux ans, les investissements dans le domaine ont sensiblement augmenté par rapport en 2016, s’accroissant ainsi de 6 % afin d’atteindre environ 14 milliards d’euros (près de 800 millions d’euros supplémentaires). Il s’agissait de la troisième année de croissance consécutive, mais le fossé avec la moyenne européenne s’est lui-même accru de 14 points depuis 2009 et le début de la crise économique.

Source : https://www.abc.es/economia/abci-espana-suspende-invierte-320-euros-menos-habitante-union-europea-201906061258_noticia.html

Décès du célèbre médecin espagnol Joaquín Sanz Gadea

Le roi Philippe VI, alors prince des Asturies (debout, à droite), et le médecin espagnol Joaquín Sanz Gadea (à gauche, en train de lui serrer la main) – Photographie : Ángel Díaz, EFE et El País

L’on apprenait ce samedi 25 mai le décès à Madrid du célèbre médecin espagnol Joaquín Sanz Gadea, qui était né à Teruel (Aragon) le 30 juin 1930. Mort après avoir lutté contre une longue maladie, il était diplômé de chirurgie et de médecine à l’Université de Salamanque (Castille-et-León) ainsi que de médecine tropicale à l’Université de La Sorbonne, à Paris (France). Il avait également étudié la gynécologie, l’obstétrique et la chirurgie générale à l’Université Complutense de Madrid.

Joaquín Sanz Gadea était surtout connu pour son labeur humanitaire en Afrique, dévouement qui lui avait valu le prix Prince-des-Asturies en 1998 dans la catégorie « Concorde ». C’est en tant que directeur de l’hôpital de la ville de Buta (République démocratique de Congo) qu’il avait débuté sa carrière en 1961 après avoir été engagé par l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), dont le siège se trouve à Genève (Suisse).

Sanz Gadea a passé 34 années de sa vie à travailler en Afrique, notamment au Gabon et au Sahara occidental (territoire méridional du Maroc, disputé au niveau international). En 1964, il a fondé l’orphelinat de Kisangani (République démocratique de Congo). C’est en 1999 que Sanz Gadea a pris sa retraite pour revenir en Espagne.

Source : https://elpais.com/sociedad/2019/05/27/actualidad/1558961733_558825.html

La compagnie aérienne espagnole Air Europa rend hommage à la Garde civile pour son 175e anniversaire

Des représentants de l’entreprise aérienne Air Europa et de la Garde civile devant un avion avec un message pour les 175 ans de cette dernière (photographie : Globalia et El Español)

Fondée le 28 mars 1844 par Francisco Javier Girón y Ezpeleta, duc d’Ahumada, la Garde civile espagnole (équivalent de notre gendarmerie) célèbre en cette année 2019 son 175e anniversaire avec une série de manifestations et cérémonies, dont un défilé qui a eu lieu au palais royal d’Orient, à Madrid, en présence du roi, Philippe VI, et de son épouse, la reine Letizia. Pour rendre hommage à la Benemérita, la compagnie aérienne espagnole Air Europa, sise à Lluchmayor, sur l’île de Majorque (îles Baléares), a eu une idée originale.

Propriété de la firme Globalia, Air Europa a ainsi décidé d’inscrire sur l’un de ses appareils la mention Guardia Civil – 175 años a tu lado (littéralement, « Garde civile – 175 ans à tes côtés »). L’avion en question a été présenté par les dirigeants de la compagnie le 16 mai 2019, en présence de responsables du corps militaire, et a même été baptisé par l’évêque de Majorque, monseigneur Sebastià Taltavull.

Source : https://www.elespanol.com/economia/empresas/20190516/air-europa-rotula-guardia-civil-instituto-armado/398961012_0.html?fbclid=IwAR3v66Po9xnkCM6fAdLvbdFgTCUwJtw3aS6uhtLLDzw5kF2Bst7YBYnAn08

Inauguration d’un nouveau portrait de Philippe VI au Congrès des députés

La présidente du Congrès des députés, Ana Pastor (Parti populaire), et le peintre espagnol Hernán Cortés devant le nouveau portrait du roi d’Espagne, Philippe VI (photographie : ABC)

Un mois environ avant le cinquième anniversaire de son règne, le roi d’Espagne, Philippe VI, a vu un nouveau portrait le représentant inauguré au Congrès des députés (chambre basse des Cortes, le Parlement espagnol), à Madrid. Il a été dévoilé au public par la présidente de l’institution, Ana Pastor (Parti populaire), en présence de son auteur, le peintre espagnol Hernán Cortés Moreno, né à Cadix (Andalousie) en 1953.

Le portrait trône désormais dans le Salon des Ministres (Salón de Ministros) et a été inauguré en présence de Landelino Lavilla, président du Congrès des députés de 1979 à 1982, né à Lérida (Catalogne) en 1934. Ce tableau, qui a coûté 88 000 euros, a été officiellement commandé pour commémorer les 40 ans de la Constitution de 1978, qui régit actuellement le système institutionnel de notre voisin ibérique.

Source : https://www.abc.es/espana/casa-real/abci-retrato-refleja-fielmente-auctoritas-y-cordialidad-201905061427_noticia.html#ns_campaign=rrss-inducido&ns_mchannel=abc-es&ns_source=tw&ns_linkname=noticia-foto&ns_fee=0