Le Musée de l’Armée espagnole fête ses 10 ans dans son siège de Tolède

L’alcazar de Tolède (Castille-La Manche), actuel siège du Musée de l’Armée espagnole (photographie : Wikipedia)

Ce dimanche 19 juillet 2020, le Musée de l’Armée espagnole (Museo del Ejército) fêtait ses dix ans au sein de son actuel siège, situé à Tolède (Castille-La Manche). C’est en effet le 19 juillet 2010 que l’infrastructure a été inaugurée par le roi Philippe VI, qui était alors prince des Asturies. Il se situait auparavant au sein du palais de Monteleón, à Madrid.

En une décennie, l’institution a accueilli environ deux millions de visiteurs – avec un moyenne de 300 000 par an approximativement. Cet organisme dépend du Ministère de la Défense, dont la titulaire est Margarita Robles (Parti socialiste ouvrier espagnol), à travers l’Institut d’Histoire et de Culture militaire (Instituto de Historia y Cultura Militar).

Source : http://www.digitalmonarquico.es/post/el-museo-del-ejército-cumple-este-domingo-10-años-en-toledo?fbclid=IwAR1TFOWGoC08fchmVuszZ2CMuBI-gnwmH7WxbklJxEWMn4xHrIa6lUZ0ycc

Une pièce commémorative est émise à l’occasion du centenaire de la Légion espagnole

Une vue d’artiste de la pièce commémorative pour les 100 ans de la Légion espagnole (image : ABC)

À l’occasion du centenaire de la Légion espagnole (Legión Española), la Fabrique nationale de la Monnaie et du Timbre-Maison royale de la Monnaie (Fábrica Nacional de Moneda y Timbre-Real Casa de la Moneda) émet cette année une pièce de monnaie spécifique, à hauteur de 6 000 unités, d’une valeur de 66,55 euros afin de commémorer cette éphéméride.

C’est à compter du 15 juin que cette pièce a été mise en vente à la Maison royale de la Monnaie, située rue du docteur-Esquerdo, à Madrid, et dans les boutiques spécialisées en numismatique. L’avers présente les armes de la Légion espagnole ainsi que sa devise tandis que le revers est frappé à l’effigie du roi d’Espagne, Philippe VI.

Source : https://abcblogs.abc.es/tierra-mar-aire/espana/asi-es-la-moneda-del-centenario-de-la-legion.html?fbclid=IwAR2ZprYI6qnDjK1vt8NLnJpHIuohQMPgIPGjFmvvxxcTJXk7TawCDTOiJU4

L’Espagne entame le retrait total de ses troupes stationnées en Irak et en Afghanistan

Un soldat espagnol en poste à Bismayah, en Irak (photographie : El País)

À la fin du mois de juillet 2020, l’Espagne fermera la principale base militaire qui est la sienne en Irak, celle du Grand-Capitaine, située à Bismayah. Environ 350 des 500 soldats dont elle dispose dans le pays asiatique s’y trouvent en effet stationnés, notamment dans le but d’entraîner les troupes et forces de l’ordre irakiennes. Par ailleurs, le Ministère espagnol de la Défense, aujourd’hui dirigé par Margarita Robles (Parti socialiste ouvrier espagnol), a expliqué aux médias du pays qu’il rapatrierait les derniers soldats espagnols présents en Afghanistan entre la fin de cette année et le début de l’année 2021.

Depuis 2015, au sein de la base du Grand-Capitaine, 17 brigades de l’armée irakienne et 10 unités de la police de ce pays arabo-musulman ont ainsi été formées par les forces armées de notre voisin ibérique – soit 50 000 soldats approximativement. La base militaire espagnole de Bismayah est commandée par le colonel César García del Castillo et a été visitée en janvier 2019 par le roi Philippe VI.

Source : https://elpais.com/espana/2020-05-31/espana-cerrara-este-verano-la-principal-base-de-sus-tropas-en-irak.html

Décès de l’aristocrate franco-espagnole Marie-Thérèse de Bourbon-Parme à l’âge de 86 ans

L’aristocrate franco-espagnole Marie-Thérèse de Bourbon-Parme (photographie : L’Éventail)

L’on apprenait ce jeudi 26 mars 2020 le décès à Paris (France), à l’âge de 86 ans, de l’aristocrate franco-espagnole Marie-Thérèse de Bourbon-Parme, qui était née dans la capitale française le 28 juillet 1933. Membre d’une branche cadette de la famille royale espagnole, lointaine cousine du roi Philippe VI, elle était la fille de François-Xavier de Bourbon-Parme (1889-1977), prétendant carliste (c’est-à-dire légitimiste) au trône d’Espagne, et de Madeleine de Bourbon-Busset, duchesse de Parme (Italie).

Titulaire d’un doctorat en sciences ibérique auprès de la Sorbonne (Paris) ainsi que d’un doctorat en sociologie politique à l’Université Complutense de Madrid, où elle a enseigné le droit constitutionnel, elle était très proche des thèses socialistes et autogestionnaires, ce qui lui a valu le surnom de « princesse rouge » (princesa roja). Elle défend par ailleurs le carlisme et l’accession de son frère Charles-Hugues de Bourbon-Parme (1930-2010) au trône d’Espagne.

Source : https://www.abc.es/estilo/gente/abci-muere-coronavirus-maria-teresa-borbon-parma-princesa-roja-202003270847_noticia.html

Philippe VI renonce à l'héritage de son père, pris en pleine tourmente médiatique

Le roi d’Espagne, Philippe VI (à gauche), en compagnie de son père et prédécesseur, Juan Carlos (photographie : Paolo Blanco, Wireimage et El País)

Alors que toute l’Espagne retient son souffle en pleine pandémie de coronavirus, le roi Philippe VI a émis un communiqué officiel par le biais de la Maison du Roi pour renoncer officiellement (et de façon symbolique) à l’héritage de son père et prédécesseur, Juan Carlos (1975-2014), lequel est pris dans une tourmente médiatique. Il est en effet soupçonné d’avoir reçu d’importantes sommes de la part de l’Arabie saoudite dans le cadre de la vente de trains à grande vitesse (AVE) à cette pétromonarchie puis d’avoir masqué cette commission sur un compte au Panamá, connu pour être un paradis fiscal.

Il semblerait, selon les informations divulguées par les médias, que Juan Carlos ait ensuite placé son fils comme héritier de cet argent. Préférant éviter toute polémique supplémentaire, Philippe VI a donc annoncé qu’il refuserait de toucher de telles sommes lorsque son père décédera. Par ailleurs, l’actuel monarque a retiré le salaire annuel que son père touche dans le cadre de la famille royale (194 000 euros environ) et l’a expulsé de facto de son entourage proche.

Source : https://elpais.com/espana/2020-03-15/el-rey-renuncia-a-la-herencia-de-su-padre-y-le-retira-su-asignacion.html?fbclid=IwAR2V_Olz4D1JjvXLP2L4PbCTNxcLgf5z_a3SJiZa3s4n9QkT-vWDMUmS5F0

Les divorces et séparations en Espagne ne cessent de baisser

Le roi Philippe VI (à gauche) et la reine Letizia, alors prince et princesse des Asturies, à la sortie de la cathédrale Notre-Dame-de-l’Almudena, à Madrid, lors de leur mariage, en 2004 (photographie : Ricardo Gutiérrez et El País)

Selon les données de 2019 fournies par le Forum de la Famille, organisé chaque année en Espagne et qui a compilé les chiffres recueillis par le Conseil général du Pouvoir judiciaire (Consejo General del Poder Judicial, CGPJ), pour la cinquième année consécutive, le nombre de séparations de corps et de biens ainsi que de divorces a baissé chez notre voisin ibérique. Concrètement, l’on a enregistré l’année dernière 109 567 procédures de ce type outre-Pyrénées, soit le nombre le plus bas depuis 2015. En 2019, toutes les formes de rupture du mariage ont ainsi diminué : – 0,4 % pour le divorce d’un commun accord ; – 3,6 % pour les divorces contentieux ; – 5,4 % de séparations d’un commun accord ; – 7,6 % pour les séparations contentieuses.

C’est dans la Communauté de Valence que le plus grand nombre de ruptures du mariage ont été enregistrées l’année dernière – 26,7 couples en moyenne y ont ainsi recours par tranche de 10 000 habitants. La communauté autonome est suivie des îles Baléares, avec 26,5 ruptures en moyenne par tranche de 10 000 habitants. La troisième autonomie dans le domaine est constituée par les îles Canaries (25,7 pour 10 000). À l’autre bout du classement, l’on retrouve la Castille-et-León (18,4 ruptures du mariage par tranche de 10 000 habitants), le Pays basque (19,7 pour 10 000) et l’Estrémadure (20,8 pour 10 000).

Source : https://www.abc.es/sociedad/abci-amor-si-goza-buena-salud-espana-202003120408_noticia.html

« Nicolas Klein : L’ Espagne, une irresponsabilité criminelle ? (EDLQ #3) »

Une capture d’écran de la vidéo de cet entretien (image : Cercle Aristote et YouTube)

Cet entretien, intitulé « Nicolas Klein : L’Espagne, une irresponsabilité criminelle ? (EDLQ #3) », a été donné par votre serviteur au Cercle Aristote, basé à Paris, et s’intéresse notamment à la crise du coronavirus chez notre voisin pyrénéen : https://youtu.be/yI2LGLWSI7I

Décès de Christine de Bourbon von Hardenberg, parente du roi Philippe VI, à l'âge de 45 ans

Christine de Bourbon von Hardenberg (à gauche), en compagnie de sa mère, Beatriz, ici photographiées en 2004 (photographie : GTRES et El Mundo)

L’on apprenait ce jeudi 13 février 2020 le décès à Madrid, à l’âge de 45 ans, de Christine de Bourbon von Hardenberg, aristocrate espagnole, parente éloignée du roi d’Espagne Philippe VI, qui était née dans la capitale espagnole le 2 septembre 1975. Deuxième enfant de François de Paule de Bourbon et Escasany, sixième duc de Séville (Andalousie) et cousin du roi Juan Carlos (1975-2014), et de Beatriz von Hardenberg, ancienne directrice de la revue de mode Vogue, elle avait récemment subi un accident et avait été admise à l’Hôpital Porte-de-Fer de Madrid.

Beaucoup moins médiatique que sa sœur aînée Olivia, qui s’était mariée en grande pompe en 2014, elle avait également un frère cadet, Francisco, né en 1979. Elle vivait à Las Rozas de Madrid, commune de la banlieue chic de la capitale peuplée d’environ 96 000 habitants, entourée de ses animaux domestiques. Elle avait étudié au College for International Studies de Madrid puis à l’Institute of Culinary Education de New York (États-Unis d’Amérique). Elle avait par la suite créé sa propre entreprise de traiteur, qui portait son nom.

Source : https://www.elmundo.es/loc/casa-real/2020/02/13/5e45ab96fc6c83d0378b4593.html

Le défilé de la Journée des Forces armées espagnoles aura lieu cette année à Huesca

Des légionnaires espagnols défilent (photographie : Juan Manuel Serrano et ABC)

Après Guadalajara (Castille-La Manche) en 2017, Logroño (La Rioja) en 2018 et Séville (Andalousie) en 2019, cette année, c’est la ville de Huesca (Aragon) qui accueillera le défilé militaire clôturant la Journée des Forces armées espagnoles (Día de las Fuerzas Armadas, souvent abrégé DIFAS). L’événement aura lieu le samedi 30 mai et comptera, comme d’habitude, la présence du roi d’Espagne, Philippe VI, ainsi que celle de son épouse, la reine Letizia, et de la ministre de la Défense, Margarita Robles (Parti socialiste ouvrier espagnol).

Le choix de Huesca ne doit rien au hasard puisque la cité aragonaise doit abriter une nouvelle garnison, la division Castillejos, qui sera logée au sein du quartier général Sancho-Ramírez. Environ 700 militaires doivent ainsi quitter leur régiment de Madrid pour cette capitale de province du Nord de l’Aragon, au pied des Pyrénées. La décision de les déplacer a été prise en décembre 2017 par la ministre de la Défense de l’époque, María Dolores de Cospedal (Parti populaire).

Source : https://www.abc.es/espana/abci-huesca-albergara-fuerzas-armadas-30-mayo-202002052130_noticia.html