Décès du journaliste espagnol Alfonso de Salas à l’âge de 76 ans

Le journaliste et éditeur espagnol Alfonso de Salas (photographie : El Economista)

L’on apprenait ce mardi 24 septembre 2019 le décès à Madrid, à l’âge de 76 ans, du journaliste et éditeur espagnol Alfonso de Salas, qui était né dans la capitale espagnole en 1943. Il était surtout connu outre-Pyrénées pour être l’ancien directeur de la maison Unidad Editorial, qui avait créé et porté le quotidien national de centre droit El Mundo. Également promoteur du projet qui a mené à la publication de la prestigieuse revue Cambio 16, créée en 1971, il avait décidé en 2006 de fonder El Economista.

Ce quotidien spécialisé dans l’actualité socio-économique est devenu en quelques années le plus important journal de ce type en Espagne et le site Internet associé, le plus consulté dans sa catégorie (13 millions d’utilisateurs, dont 3,5 millions sur le continent américain, chiffres qui lui permettent de rivaliser avec le célèbre Wall Street Journal de New York, aux États-Unis d’Amérique). Diplômé en droit et en économie, ancien élève de la Sorbonne, à Paris (France), Alfonso de Salas a personnellement coordonné l’expansion d’El Economista dans divers pays latino-américains (Mexique, Colombie, Chili, Pérou et Argentine).

Source : https://www.eleconomista.es/empresas-finanzas/noticias/10100410/09/19/Fallece-Alfonso-de-Salas-presidente-y-fundador-de-elEconomista.html

Décès de la scientifique espagnole Catalina Ruiz Pérez à l’âge de 62 ans

La physicienne espagnole Catalina Ruiz Pérez (photographie : Wikipedia)

L’on apprenait ce jeudi 8 août 2019 le décès à l’âge de 62 ans de la physicienne espagnole Catalina Ruiz Pérez des suites d’un cancer qui s’était déclaré en 2018. Spécialiste de l’étude des matériaux moléculaires ainsi que du rapport entre leurs propriétés et leur structure cristalline, elle avait reçu en 2017 le prix Canaries dans la mention « Recherche et innovation scientifiques ».

Née à Valence (Communauté de Valence) en 1957, elle était diplômée de l’Université de Valence et avait obtenu son doctorat en biochimie à l’Institut Max-Planck, sis à Berlin (Allemagne). Professeur invité à Paris (France), Hambourg (Allemagne), au MIT, dans le Massachusetts (États-Unis d’Amérique), elle avait également donné des cours à Bari (Italie), Rome (Italie), Bordeaux (France), Stuttgart (Allemagne), Innsbruck (Autriche), Cuzco (Pérou), Concepción (Chili) et Édimbourg (Royaume-Uni).

Source : https://www.laprovincia.es/sociedad/2019/08/08/fallece-catalina-ruiz-perez-unica/1199832.html

Le journal britannique « The Guardian » place une cascade espagnole en tête de son classement mondial des chutes d’eau

La Queue de Cheval, situé dans le Parc national d’Ordesa et du Mont-Perdu, dans la province de Huesca, en Aragon (photographie : Gonzalo Azumendi)

Selon le journal britannique conservateur The Guardian, à la suite d’une enquête menée à bien auprès de ses lecteurs, la cascade de la Queue de Cheval (Cola de Caballo, en espagnol) est la plus belle du monde. Située au sein du Parc national d’Ordesa et du Mont-Perdu (province de Huesca, Aragon), qui commémorait en 2018 les cent ans de sa proclamation en tant que parc national. L’ascension de la Queue de Cheval, qui ne présente pas de difficulté technique particulière, est en revanche très longue à pied (de six à sept heures).

Les cascades suivantes dans le classement du Guardian sont :

  • cascades d’Acquafraggia (Italie) ;
  • cascade Grawa (Autriche) ;
  • Svartifoss (Islande) ;
  • Søtefossen (Norvège) ;
  • cascade De Glen Maye (Royaume-Uni) ;
  • cascade Cora Linn (Royaume-Uni) ;
  • cascade Mill and Whitfield Gill Force (Royaume-Uni) ;
  • cascade de la gorge de Baatara (Liban) ;
  • cascade Gocta (Pérou) ;
  • chute du Moconá (Brésil et Argentine) ;
  • cascade de Snoqualmie (États-Unis d’Amérique) ;
  • chute de Sunwapta (Canada) ;
  • chutes de Kalandula (Angola) ;
  • cascade du bois de Ngare Ndare (Kenya) ;
  • chutes Tappiya (Philippines) ;
  • chute Nachi (Japon) ;
  • cascade Khe Kem (Vietnam) ;
  • Weeping Wall (États-Unis d’Amérique) ;
  • et chutes Whangarei (Nouvelle-Zélande).

Source : https://www.abc.es/viajar/top/abci-mejor-cascada-mundo-esta-espana-segun-guardian-201908021230_noticia.html

L’Institut Cervantes signe avec le Pérou la convention d’organisation du Congrès international de la Langue espagnole de 2022

Le directeur de l’Institut Cervantes, l’Espagnol Luis García Montero (à gauche), en compagnie du ministre péruvien des Relations étrangères, Néstor Popolizio (photographie : Facebook)

Ce lundi 15 juillet 2019, le directeur de l’Institut Cervantes, l’Espagnol Luis García Montero, a signé avec le ministre péruvien des Relations étrangères, Néstor Popolizio une convention de collaboration pour l’organisation du Congrès international de la Langue espagnole de 2022, qui aura lieu dans ce pays, dans la ville d’Arequipa. García Montero en a également profité pour rencontrer le directeur des Affaires culturelles du Pérou, Ramón Acurio, et le président de l’Académie péruvienne de la Langue, Marcos Martos.

Créé en 1997, le Congrès international de la Langue espagnole s’est déjà tenu dans les villes suivantes :

  • Zacatecas (Mexique) en 1997 ;
  • Valladolid (Espagne, Castille-et-León) en 2001 ;
  • Rosario (Argentine) en 2004 ;
  • Carthagène des Indes (Colombie) en 2007 ;
  • Valparaíso (Chili) en 2010 ;
  • Panamá en 2013 ;
  • San Juan (Porto Rico) en 2016 ;
  • Córdoba (Argentine) en 2019.

Source : https://www.facebook.com/notes/instituto-cervantes/garcía-montero-firma-en-perú-el-acuerdo-para-organizar-en-2022-el-ix-congreso-in/2685492634808341/

La population espagnole atteint un nouveau maximum avec 46,9 millions de personnes

La foule se presse sur les célèbres Ramblas de Barcelone, en Catalogne (photographie : EFE et Cinco Días)

Selon les données communiquées par l’Institut national des Statistiques (INE), la population espagnole a atteint un nouveau maximum au 1er janvier 2019 avec 46,934 millions de personnes, soit 0,59 % de plus qu’au 1er janvier 2018 (ou, en d’autres termes, un accroissement de 276 186 habitants). La population de notre voisin ibérique surpasse ainsi le record du 1er janvier 2012, qui s’établissait à 46,818 millions de personnes.

Cette augmentation n’est pas due au solde végétatif, puisque ce dernier est négatif (- 56 262 personnes), mais bien au solde migratoire, très nettement positif (+ 333 672 personnes). Le nombre d’étrangers outre-Pyrénées atteint désormais les 4,848 millions de citoyens et les plus fortes augmentations dans le domaine sur l’année écoulée sont dues aux Vénézuéliens (+ 47 %), aux Honduriens (+ 32,4 %), aux Colombiens (+ 25,1 %) et aux Péruviens (+ 20,2 %).

Source : https://cincodias.elpais.com/cincodias/2019/06/25/economia/1561460003_694349.html

Décès de l’écrivain et professeur espagnol José Luis Caramés Lage à l’âge de 73 ans

L’écrivain et professeur espagnol José Luis Caramés Lage (photographie : La Voz de Asturias)

C’est ce vendredi 14 juin 2019 que l’on apprenait le décès à Oviedo (Principauté des Asturies) de l’écrivain et professeur espagnol José Luis Caramés Lage à l’âge de 73 ans. Né à Ortigueira, dans la province de La Corogne (Galice) en 1945, il a été professeur de littérature dans plusieurs universités britanniques (Newcastle-upon-Tyne, Sheffield, Cambridge), en Amérique latine (Université nationale Saint-Christophe-de-Huamanga, à Ayacucho, au Pérou ; La Havane, à Cuba) et enfin à Oviedo.

Intervenant régulier dans le journal régional La Voz de Asturias, José Luis Caramés Lage était spécialiste de littérature anglaise et espagnole. Il a publié cinq romans, plusieurs recueils de poèmes et de nombreux articles dans des revues et des monographies. Il a également dirigé des dizaines de thèses de doctorat d’élèves devenus par la suite professeurs dans des universités américaines, allemandes ou scandinaves.

Source : https://www.lavozdeasturias.es/noticia/cultura/2019/06/14/fallece-profesor-escritor-jose-luis-carames-lage/00031560535148467962894.htm

Une nouvelle mission espagnole va être conduite afin de retrouver les disparus de l’Antarctique de 1819

Un portrait anonyme du brigadier espagnol Rosendo Porlier, commandant de l’expédition menée par notre voisin ibérique qui s’est échouée en Antarctique en 1819 (photographie : Musée naval de San Fernando et El País)

En mai 1819, le navire espagnol San Telmo, commandé par le brigadier Rosendo Porlier, quitte les côtes de l’actuel Pérou – un voyage dont le commandant lui-même a le pressentiment qu’il ne reviendra pas. Dispersé par la tempête au niveau du cap Horn, sa flotte échoue dans le Nord de l’Antarctique et les 644 hommes sur place meurent de froid. Entre 1993 et 1995, trois missions scientifiques sont conduites par l’Espagne pour tenter de retrouver le cadavre de ces naufragés – en vain.

Une nouvelle expédition de ce type va être mise sur pied en septembre 2019, pour les 200 ans de cette tragédie. Les trois premières ont été organisées par le département d’archéologie de l’Université de Saragosse (Aragon), sous la direction du professeur Manuel Martín Bueno, qui a notamment pu se fonder sur les notes d’explorateurs anglais qui ont parcouru la zone entre 1819 et 1824. Cette fois-ci, c’est Chema Amo, directeur général de la Fondation polaire espagnole, qui sera en charge du voyage.

Source : https://elpais.com/cultura/2019/06/11/actualidad/1560246108_583867.html

La télévision publique espagnole renforce son pari latino-américain

Une vue de Torrespaña, tour de télévision emblématique de Madrid (photographie : RTVE)

Face aux difficultés de direction et d’audience qu’elle connaît actuellement, l’entreprise publique de radio-télévision espagnole, RTVE, cherche à renforcer son pari latino-américain en accroissant sa présence sur le sous-continent, qui est à majorité hispanophone. L’organisme a par exemple a engagé la firme Castalia Communications, sise à Atlanta (États-Unis d’Amérique), pour être plus présente à Puerto Rico – archipel qui est l’un des cœurs de cible de Castalia.

Dans les pays andins (Pérou, Bolivie et Équateur), l’entreprise Colina Navas et la firme Grupo Media Comunicaciones ont signé avec la RTVE pour deux ans, notamment dans le cadre de la diffusion des journaux télévisés, des séries et des films produits ou achetés par la télévision publique espagnole. En Colombie, c’est l’agence Tele VVD qui sera en charge de cette diffusion, tandis que le Chili, l’Uruguay et le Paraguay seront à la charge de SDGD dans ce cadre. Au Mexique, notons le contrat passé avec Communications for Distributions.

Source : https://www.eleconomista.es/telecomunicaciones-tecnologia/noticias/9825772/04/19/RTVE-refuerza-su-red-comercial-en-America-Latina-para-subir-los-ingresos.html

L’Institut Cervantes s’allie avec différents organismes latino-américains pour créer la plateforme Canoa

Une réunion de l’Institut Cervantes (photographie : Europa Press)

Ce jeudi 29 mars 2019, l’Institut Cervantes (organisme espagnol chargé de la promotion de la culture de notre voisin ibérique et de la langue de Cervantes au niveau international) a annoncé la mise en œuvre d’un nouveau projet, la plateforme en ligne Canoa (littéralement, « Canoë »), en partenariat avec trois institutions latino-américaines : l’Université nationale autonome de Mexico (UNAM – Mexique), l’Institut Caro-y-Cuervo (Colombie) et le Centre culturel Inca-Garcilaso (Pérou).

Cette initiative a été officiellement annoncée lors de la troisième journée du VIIIe Congrès international de la Langue espagnole, qui se déroulait à la fin du mois de mars dernier à Córdoba (Argentine). L’objectif de Canoa est de renforcer l’action conjointe des pays hispanophones dans la promotion de leur langue au niveau mondial et d’attirer à elle d’autres organisations susceptibles de partager le même but.

Source : https://www.europapress.es/cultura/noticia-cervantes-presenta-canoa-plataforma-hispanoamericana-internacionalizar-cultura-espanol-20190329220216.html

L’Espagne fait partie des dix meilleurs pays au monde pour vivre sa retraite

Deux retraités prennent le soleil sur une plage espagnole (photographie : EFE et 20 minutos)

Si les touristes du monde entier se pressent toujours pour passer leurs vacances outre-Pyrénées, notre voisin ibérique fait aussi partie des dix meilleures nations au monde pour prendre sa retraite. C’est ce que révélait en ce mois de février 2019 le magazine américain International Living, qui élabore chaque année un « Index mondial annuel de la Retraite ».

Dans son édition de 2019, le classement de la revue place en première position Panamá, suivi du Costa Rica, du Mexique, de l’Équateur, de la Malaisie, de la Colombie, du Portugal, du Pérou, de la Thaïlande et de l’Espagne. Le magazine souligne notamment le paysage des communautés autonomes du Nord du pays (Navarre, Cantabrie, Principauté des Asturies, Galice et Pays basque).

Source : https://www.20minutos.es/noticia/3555732/0/mejores-paises-mundo-jubilarse-espana/