Irene Lozano devient la nouvelle « patronne » du sport espagnol

L’ancienne secrétaire d’État à l’Espagne Globale, Irene Lozano (Parti socialiste ouvrier espagnol – à droite) – Photographie : Chema Moya, EFE et Mundo Deportivo)

Ce mardi 28 janvier 2020, l’ancienne secrétaire d’État à l’Espagne Global (España Global), Irene Lozano (Parti socialiste ouvrier espagnol), est devenue la « patronne » du sport espagnol en accédant au poste de présidente du Conseil supérieur des Sports (Consejo Superior de Deportes, CSD), dont le siège se trouve à Madrid et qui coordonne toute l’action du gouvernement en matière de disciplines et de compétitions sportives. Le nouveau ministre espagnol de la Culture et du Sport, José Manuel Rodríguez Uribes (PSOE), a en effet décidé de relever de ses fonctions l’actuelle présidente du CSD, María José Rienda Conteras (née à Grenade, en Andalousie, en 1975).

Ancienne skieuse, elle était la première femme à accéder à ce poste outre-Pyrénées. Née à Madrid en 1971, Irene Lozano Domingo est une proche du président du gouvernement, Pedro Sánchez (PSOE), C’est ce qui explique qu’elle ait été nommée en 2018 première secrétaire d’État à l’Espagne Globale, fonction remplaçant celle de haut commissaire pour la marque Espagne (Alto Comisionado para la Marca España). Irene Lozano a été députée nationale pour la province de Madrid de 2011 à 2015 puis brièvement en 2016.

Source : https://www.mundodeportivo.com/mas-deporte/20200128/473189507950/irene-lozano-sustituira-a-maria-jose-rienda-al-frente-del-deporte-espanol.html?fbclid=IwAR0msNorcfolEhMUIfqs3wNX9brKHGNc4K8NVIg00ea9bSotK30-PiZSawM

La Communauté de Madrid suspend les cours dans tous ses centres éducatifs en raison du coronavirus

La présidente régionale de la Communauté de Madrid, Isabel Díaz Ayuso (Parti populaire), lors d’un Conseil de gouvernement (photographie : Europa Press et El Independiente)

Ce lundi 9 mars 2020, la présidente régionale de la Communauté de Madrid, Isabel Díaz Ayuso (Parti populaire), a officiellement annoncé aux médias, après la tenue d’un Conseil de gouvernement extraordinaire, la suspension de l’ensemble des cours dans tous les centres éducatifs (écoles, collèges, lycées, universités) de la communauté autonome en raison de l’épidémie de coronavirus qui sévit en ce moment un peu partout dans le monde et en particulier outre-Pyrénées. Cette décision a été transmise au préalable au gouvernement national espagnol de Pedro Sánchez (Parti socialiste ouvrier espagnol) et validée par le conseiller régional à la Santé, Enrique Ruiz Escudero (PP).

Cette suspension concerne aussi les crèches et garderies de la Communauté de Madrid et doit durer 14 jours dans un premier temps, même si cette période est renouvelable et sera probablement renouvelée jusqu’à la fin du mois de mars au moins. La région est la plus concernée par l’épidémie de coronavirus en Espagne avec 577 cas recensés au soir du lundi 9 mars 2020 et 16 décès. Les communes de banlieue de Torrejón de Ardoz et Valdemoro sont particulièrement touchées par ce problème de santé. En tout, à la même date, l’on recensait en Espagne 1 204 cas de personnes contaminées par le coronavirus venu de Chine, la deuxième communauté autonome la plus affectée étant le Pays basque. Dans cette dernière communauté autonome autonome, les villes de Vitoria (250 000 habitants) et Labastida (1 500 habitants), situées dans la province d’Alava, sont elles aussi concernées par des mesures de confinement de la population.

Source : https://www.elindependiente.com/politica/2020/03/09/la-comunidad-de-madrid-cierra-todos-los-colegios-institutos-y-universidades-por-el-coronavirus/?fbclid=IwAR1J-avUylgPULVbduH2cxhyc0x9D-tOemVCaY9GTmSgf_hfA9YMAHm6Cbc

Le gouvernement espagnol augmente ses investissements en matière de climat et d’énergie jusqu’à 241 milliards d’euros

La quatrième vice-présidente du gouvernement espagnol et ministre pour la Transition écologique et le Défi démographique, Teresa Ribera (Parti socialiste ouvrier espagnol) – Photographie : Wikipedia

Le gouvernement espagnol de Pedro Sánchez (Parti socialiste ouvrier espagnol) a augmenté au mois de janvier 2020 ses investissements prévisionnels en matière d’énergie et de climat jusqu’à 241 milliards d’euros. C’est en effet ce que prévoit le deuxième brouillon du Plan national intégré sur l’Énergie et le Climat (Plan Nacional Integrado de Energía y Clima, PNIEC), qui a été révélé par la quatrième vice-présidente du gouvernement et ministre pour la Transition écologique et le Défi démographique, Teresa Ribera (PSOE), aux côtés de son Étude environnementale stratégique (Estudio Ambiental Estratégico). Par ailleurs, le nouveau brouillon du PNEC prévoit une réduction des émissions de gaz à effet de serre par l’Espagne de 23 % (contre 21 % auparavant) d’ici à 2030.

En dehors de ces nouveautés, le deuxième brouillon du PNIEC ne contient pas de grands changements et se contente de reprendre un certain nombre de points qui avait été conseillés par la Commission européenne de Bruxelles (Belgique). Concernant le parc nucléaire espagnol, sur les trois options envisagées (extension de la vie utile des centrales jusqu’à 50 ans d’exploitation, fermeture totale du parc d’ici à 2030 ou fermeture partielle et échelonnée), c’est la troisième qui a été choisie par Teresa Ribera et son Ministère. Le nombre de postes de travail qui devraient être générés par cette stratégie passera ainsi, selon les prévisions de l’exécutif, de 253 000 à 348 000.

Source : https://www.eleconomista.es/empresas-finanzas/noticias/10313736/01/20/El-Gobierno-sube-la-inversion-en-clima-y-energia-hasta-los-241000-millones-durante-la-decada.html

Juan José Omella est élu président de la Conférence épiscopale espagnole

Le cardinal espagnol Juan José Omella (photographie : Alberto di Lolli et El Mundo)

Ce mardi 3 mars 2020, le cardinal Juan José Omella y Omella a été élu président de la Conférence épiscopale espagnole (Conferencia Episcopal Española), organe directeur de l’Église catholique outre-Pyrénées. Né le 21 avril 1946 à Cretas, dans la province de Teruel (Aragon), il était le candidat favori du gouvernement de Pedro Sánchez (Parti socialiste ouvrier espagnol) en raison du rôle qu’il avait joué ou, tout du moins, tenté de jouer un rôle de médiateur entre l’État central espagnol et la Généralité de Catalogne en 2017, au plus fort du défi séparatiste catalan.

Il avait agi de la sorte en sa qualité d’archevêque de Barcelone (Catalogne), poste qu’il occupe depuis le 6 novembre 2015. Proche du pape François, Juan José Omella est responsable de la Commission de Pastorale sociale du Vatican et il a été fait cardinal en 2017. Avec cette élection, le poids de la doctrine sociale et des manières de procédé du pape est singulièrement renforcé au sein de l’épiscopat espagnol.

Source : https://www.elmundo.es/espana/2020/03/03/5e5e2bccfdddffcc8a8b45f3.html

La députée régionale socialiste María Llanos Castellanos devient présidente du Patrimoine national espagnol, poste prestigieux

La femme politique espagnole María Llanos Castellanos, du Parti socialiste ouvrier espagnol (photographie : ABC)

Proche du président du gouvernement espagnol Pedro Sánchez (Parti socialiste ouvrier espagnol) depuis 2015, la députée María Llanos Castellanos, élue au Parlement régional de la Communauté de Madrid, a été choisie par ce dernier pour devenir la nouvelle présidente du Patrimoine national (Patrimonio Nacional), poste prestigieux qui, contrairement à ce que son nom pourrait laisser croire en français, s’occupe exclusivement des biens immobiliers et mobiliers détenus par l’État espagnol et laissés en usufruit à la famille royale de notre voisin ibérique.

Née à Albacete (Castille-La Manche) en 1969, elle est avocate de formation auprès de la députation provinciale de sa ville natale. Elle succède ainsi au spécialiste en patrimoine historique Alfredo Pérez de Armiñán et devient la première femme à occuper ce poste. L’ont donc précédée depuis le retour à la démocratie en Espagne :

  • Nicolás Cotoner (1976-1986) ;
  • Manuel Gómez de Pablos (1986-1997) ;
  • Álvaro Fernández-Villaverde (1997-2005) ;
  • Yago Pico de Coaña (2005-2010) ;
  • Nicolás Martínez Fresno (2010-2012) ;
  • José Rodríguez-Spiteri (2012-2015) ;
  • et Alfredo Pérez de Armiñán (2015-2020).

Source : https://www.abc.es/espana/casa-real/abci-sanchez-coloca-diputada-socialista-como-responsable-bienes-servicio-corona-202002241600_noticia.html#vca=amp-rrss-inducido&vmc=abc-es&vso=tw&vli=noticia.foto

Le général Miguel Ángel Villarroya devient chef d’état-major de l’armée espagnole

Le général de l’armée de l’air espagnole Miguel Ángel Villarroya (photographie : EFE et ABC)

Ce mercredi 15 janvier 2020, le général de l’armée de l’air espagnol Miguel Ángel Villarroya Vilalta est officiellement devenu chef d’état-major de notre voisin ibérique, sur proposition du président du gouvernement Pedro Sánchez (Parti socialiste ouvrier espagnol) et de la ministre de la Défense, Margarita Robles (PSOE), en remplacement du général de l’armée de terre Fernando Alejandre Martínez. Né à La Galera, dans la province de Tarragone (Catalogne), le 15 mai 1957, il devient lieutenant de son arme le 14 juillet 1980 avant de gravir les échelons (capitaine, commandant, lieutenant-colonel, colonel, général de brigade, général de division), notamment au sein de la base aérienne de Matacán, dans la province de Salamanque (Castille-et-León).

Ayant également exercé auprès des troupes de la base aérienne de Torrejón de Ardoz (Communauté de Madrid), il est nommé en 2015 chef du commandement aérien des îles Canaries avant de devenir, en avril 2017, directeur du Cabinet technique de la ministre de la Défense de l’époque, María Dolores de Cospedal (Parti populaire). Cette dernière le promeut lieutenant général et il reste en poste lorsque Margarita Robles remplace son prédécesseur.

Source : https://www.abc.es/espana/abci-general-miguel-angel-villarroya-nuevo-jemad-fuerzas-armadas-202001141730_noticia.html

Beatriz Corredor est nommée à la tête du régulateur du réseau électrique espagnol

La femme politique espagnole Beatriz Corredor (photographie : Alberto Ferreras et El País)

C’est la femme politique espagnole Beatriz Corredor Sierra, membre du Parti socialiste ouvrier espagnol (PSOE) née à Madrid en 1968, qui a été nommée par le gouvernement de Pedro Sánchez (PSOE) nouvelle présidente de Réseau électrique d’Espagne (Red Eléctrica de España, REE), régulateur de la distribution d’énergie outre-Pyrénées. Elle doit encore être confirmée dans ce poste le mardi 25 février prochain par le Conseil d’administration de la compagnie publique. Elle remplace ainsi un autre socialiste, Jordi Sevilla – né à Valence (Communauté de Valence) en 1956 -, démissionnaire.

Outre le Conseil d’administration, la Société d’État des Participations industrielles (Sociedad Estatal de Participaciones Industriales, SEPI), principal actionnaire de REE (à hauteur de 20 %), devra également valider cette décision enregistrée officiellement par la Commission des Nominations et Rétributions (Comisión de Nombramientos y Retribuciones) de l’exécutif. Licenciée en droit, Beatriz Corredor est membre du PSOE depuis 2003. Elle a notamment été ministre du Logement de 2008 à 2010, dans le cadre du second gouvernement de José Luis Rodríguez Zapatero (2004-2011).

Source : https://elpais.com/economia/2020/02/21/actualidad/1582302593_187525.html

Le Mobile World Congress de Barcelone est annulé cette année

L’extérieur de la Foire de Barcelone, à Hospitalet de Llobregat (Catalogne) – Photographie : Albert García et El País

Cela faisait plusieurs jours que l’idée faisait son chemin en raison du désistement successif de nombreuses entreprises internationales (notamment chinoises, japonaises, sud-coréennes, américaines françaises, allemandes, britanniques et espagnoles) : le Mobile World Congress de cette année, qui devait se dérouler, comme tous les ans, à Barcelone (Catalogne), a été annulé en raison de la panique générée par l’épidémie mondiale de coronavirus partie de Wuhan (Chine). Après bien des atermoiements, les autorités organisatrices du plus grand congrès international de la téléphonie mobile ont renoncé à l’événement malgré les déclarations rassurantes des autorités.

En effet, aussi bien la municipalité, dirigée par Ada Colau (Barcelone en Commun, liste soutenue par Podemos), que la Généralité de Catalogne, dont le président est Joaquim Torra (Parti démocrate européen de Catalogne), et le gouvernement central, dont le président est Pedro Sánchez (Parti socialiste ouvrier espagnol), ont tenté jusqu’au dernier moment de maintenir l’organisation du salon. Toutefois, trop d’entreprises majeures se sont décommandées (tout en assurant leur présence dans d’autres congrès du même type ailleurs en Espagne ou à l’étranger) : Facebook, Cisco, Intel, AT&T, Mcafee, Vivo, Sony, LG, TCL, Nokia, Orange, Telefónica, Deutsche Telekom, etc. Un nouveau coup dur pour Barcelone et la Catalogne.

Source : https://elpais.com/tecnologia/2020/02/12/actualidad/1581509148_414423.html

Le gouvernement de Pedro Sánchez prévoit d’introduire un délit d’exaltation du franquisme dans le code pénal

La députée espagnole Adriana Lastra (Parti socialiste ouvrier espagnol) – Photographie : EFE et El País

Lors d’une conférence prononcée à Madrid, dans le cadre du Forum Nouvelle Économie (Nueva Economía Fórum), la porte-parole du groupe du Parti socialiste ouvrier espagnol (PSOE) au Congrès des députés (chambre basse des Cortes, le Parlement espagnol), vice-secrétaire générale de la formation et députée de la Principauté des Asturies, Adriana Lastra, a défini et renforcé quelques-unes des grandes lignes du gouvernement national de Pedro Sánchez. Soutenue par la présence de la présidente du Congrès, Meritxell Batet (PSOE), ainsi que par celle de la présidente du Sénat, Pilar Llop (PSOE), et de plusieurs barons socialistes régionaux comme le président de la Principauté des Asturies, Adrián Barbón, elle a notamment accusé la présidente de la Communauté de Madrid, Isabel Díaz Ayuso (Parti populaire), de favoriser le dumping fiscal au sein de l’Espagne.

Par ailleurs, elle a confirmé une proposition que Pedro Sánchez avait formulée il y a déjà plusieurs mois : inscrire l’exaltation du franquisme et de la dictature de Francisco Franco (1939-1975) dans le code pénal espagnol afin d’en faire un délit. Cette idée va dans le sens de l’accord de gouvernement souscrit entre le PSOE et Unidas Podemos, qui prévoit notamment de retirer tous les symboles franquistes restants dans les bâtiments publics mais également de retirer les décorations remises au cours de la période dictatoriale à des personnalités proches du régime ou encore de mettre fin à toutes les prestations économiques liées auxdites personnalités et dont elles jouiraient encore.

Source : https://elpais.com/politica/2020/02/10/actualidad/1581323216_800783.html