Le gouvernement espagnol veut faire passer une loi sur les déchets plastiques et l’économie circulaire

Des déchets en plastique sur un littoral espagnol (photographie : RTVE)

En pleine reprise de son agenda législatif après le passage de l’épidémie de coronavirus venue de Chine, le gouvernement espagnol de Pedro Sánchez (Parti socialiste ouvrier espagnol) veut notamment faire passer une loi sur les déchets et objets en plastique ainsi que sur l’économie circulaire (economía circular). Cette Loi sur les Déchets et les Sols pollués (Ley de Residuos y Suelos Contaminados) se présente comme une « authentique révolution verte » qui entre dans un train de réformes sur l’économie circulaire.

Le projet de loi est défendu par Teresa Ribera (PSOE), quatrième vice-présidente du gouvernement en charge de la Transition écologique. Il vise notamment à réduire le nombre d’emballages à base de matières plastiques et de contenants pour les aliments, qui devraient ainsi être davantage achetés en vrac si la loi est finalement adoptée. D’ici à 2026, l’objectif de réduction dans le domaine est de 50 %, tandis qu’il devrait atteindre 70 % en 2030.

Source : https://www.rtve.es/noticias/20200602/agua-gratis-bares-adios-pajitas-obsolescencia-programada-asi-sera-ley-residuos/2015325.shtml

Le gouvernement espagnol veut valider une loi de renforcement de la lutte contre les abus sexuels envers les mineurs

Le pianiste britannique James Rhodes, qui réside en Espagne et est l’un des principaux défenseurs de cette nouvelle loi (photographie : José Luis Roca et El Periódico)

Une fois que la situation exceptionnelle induite par le coronavirus d’origine chinoise sera passée, le gouvernement espagnol de Pedro Sánchez (Parti socialiste ouvrier espagnol) veut valider une nouvelle loi de renforcement de la lutte contre les abus sexuels envers les mineurs – un problème qui concerne environ 100 plaintes par jour outre-Pyrénées en moyenne. Et il se pourrait que ce dernier chiffre ne soit que la partie émergée de l’iceberg.

Ce nouveau texte législatif prévoit notamment que les délits et crimes sexuels commis envers des mineurs ne puissent être prescrits que plusieurs années après que leur victime a atteint ses 30 ans. Par ailleurs, d’autres dispositions sont prévues par l’exécutif de notre voisin ibérique, comme l’inclusion de nouveaux dispositifs contre ceux qui utiliseraient Internet et les nouvelles technologies pour abuser de mineurs, les harceler ou les pousser au suicide.

Source : https://www.elperiodico.com/es/sociedad/20200530/ley-violencia-infantil-gobierno-abusos-sexuales-7981242?utm_source=twitter&utm_medium=social&utm_campaign=cm

L’Espagne va créer un département de prospective à long terme pour son armée

La ministre espagnol de la Défense, Margarita Robles (Parti socialiste ouvrier espagnol) – Photographie : EFE et ABC

Réuni en Conseil des ministres, le gouvernement espagnol de Pedro Sánchez (Parti socialiste ouvrier espagnol) a approuvé la constitution d’un département militaire chargé de la prospective à long terme, c’est-à-dire sur vingt ans. Cette unité de futurologie, qui sera probablement baptisée Division de Développement de la Force (División de Desarrollo de la Fuerza), suit le modèle existant au sein de l’Organisation du Traité de l’Atlantique nord (OTAN).

Elle sera placée sous la direction du commandant en chef de l’état-major de l’armée espagnol, le général Miguel Ángel Villarroya. Une trentaine d’employés du Ministère de la Défense, aujourd’hui dirigé par Margarita Robles (PSOE), devrait y travailler à plein temps. La création de ce département correspond au dernier étage de la réorganisation de la structure interne des forces armées de notre voisin ibérique, qui s’est achevée le 19 mai dernier.

Source : https://abcblogs.abc.es/tierra-mar-aire/otros-temas/defensa-creara-un-departamento-para-prever-capacidades-necesarias-dentro-de-20-anos.html?fbclid=IwAR1L7jERHh7azv6HDsOU2CLf342A9RSxXfp9bgN9-tROcMBE4_9BXEtgMdM

Le gouvernement espagnol va valider l’idée d’un revenu de base pour plusieurs centaines de milliers de foyers

Le président du gouvernement espagnol, Pedro Sánchez (Parti socialiste ouvrier espagnol) – Photographie : EFE et El Confidencial

C’est la semaine prochaine que lors d’une réunion du Conseil des ministres, le gouvernement espagnol de Pedro Sánchez (Parti socialiste ouvrier espagnol) va valider l’idée d’un revenu de base (ingreso mínimo vital, IMV) pour de nombreux foyers du pays, ainsi que l’a confirmé le ministre de l’Inclusion, de la Sécurité sociale et des Migrations, José Luis Escrivá (PSOE). À partir du mois de juin prochain, les Espagnols aux rentrées d’argent les plus modestes pourront ainsi en faire la demande après plusieurs semaines de mise au point de la mesure par Escrivá lui-même ainsi que par la ministre des Finances et porte-parole du gouvernement, María Jesús Montero (PSOE), et par les communautés autonomes.

Environ 850 000 foyers devraient pouvoir en profiter – la moitié d’entre eux ayant un ou plusieurs enfant(s) à charge. Une façon, pour l’exécutif, de corriger un phénomène étrange : parmi les pays développés, l’Espagne est l’un de ceux qui soutient le moins financièrement parlant les familles. La mesure devrait avoir un coût total pour les finances publiques d’environ 3 milliards d’euros et devrait permettre de venir en aide à quatre personnes en situation de pauvreté sévère sur cinq outre-Pyrénées. Ce revenu minimal sera par ailleurs compatible avec les aides déjà perçues par les foyers ayant un ou plusieurs de leur(s) membre(s) au chômage.

Source : https://www.elconfidencial.com/economia/2020-05-23/gobierno-aprobara-renta-minima-proxima-semana-850000-hogares_2607636/?utm_source=twitter&utm_medium=social&utm_campaign=ECNocheAutomatico

Le secteur automobile espagnol propose à Pedro Sánchez un plan pour créer des emplois dans le domaine

Le président du gouvernement espagnol, Pedro Sánchez (Parti socialiste ouvrier espagnol), reçoit les représentants du secteur automobile espagnol au palais de La Moncloa, à Madrid (photographie : Cinco Días)

Ce lundi 2 mars 2020, le président du gouvernement espagnol, Pedro Sánchez (Parti socialiste ouvrier espagnol), recevait au palais de La Moncloa, sa résidence officielle à Madrid, les représentants du secteur automobile national, regroupés au sein de l’Association espagnole des Fabricants d’Automobiles et de Camions (Asociación Española de Fabricantes de Automóviles y Camiones, ANFAC). Ces représentants ont proposé un plan au chef de l’exécutif afin de faire face aux menaces qui pèsent dans le domaine au niveau national et mondial mais aussi de saisir les opportunités qui se présentent dans le domaine.

C’est ce qu’a signalé le président d’ANFAC, José Vicente de los Mozos, qui a notamment réclamé une plus forte centralisation des nouvelles mesures en matière d’environnement et d’efficacité énergétique. Il a de fait remis à Pedro Sánchez un Plan automobile 2020-2040 – Être en tête de la mobilité durable (Plan de automoción 2020-2040 – Liderando la movilidad sostenible), qui propose toute une série d’adaptations dans le secteur favorisées par l’État afin de passer plus rapidement à une production massive de véhicules hybrides et électriques. Des investissements massifs et une position proactive du gouvernement au sein des instances de l’Union européenne (UE) seront nécessaires afin de générer richesse et emploi en la matière.

Source : https://www.diarioabierto.es/488052/anfac-propone-al-gobierno-un-plan-para-crear-empleo-y-aumentar-la-recaudacion-fiscal

Le gouvernement espagnol prolonge le budget de l’État jusqu’en 2021

La ministre espagnole des Finances et porte-parole du gouvernement, María Jesús Montero (Parti socialiste ouvrier espagnol) – Photographie : Wikipedia

Approuvé par le Congrès des députés (chambre basse des Cortes, le Parlement espagnol), l’actuel budget de l’État espagnol est l’œuvre du ministre des Finances et de la Fonction publique de 2016 à 2018, Cristóbal Montoro (Parti populaire). Sans cesse renouvelé depuis, ce budget le sera une fois de plus jusqu’en 2021 au bas mot. L’actuel président du gouvernement, Pedro Sánchez (Parti socialiste ouvrier espagnol), comptait en effet en faire approuver un nouveau cette année. Toutefois, il a dû se rendre à l’évidence face à la crise du coronavirus de Wuhan (Chine) et à l’absence de soutiens politiques importants.

En d’autres termes, ce ne sera pas à avant l’année prochaine que la ministre des Finances et porte-parole du gouvernement, María Jesús Montero (PSOE), élaborera un nouveau plafond de dépenses (techo de gasto) et un nouveau cadre pluriannuel des dépenses à envoyer à l’Union européenne (UE). L’exécutif de Pedro Sánchez ne peut à l’heure actuelle compter sur aucun de ses partenaires parlementaires traditionnels en dehors de Podemos – aussi bien les séparatistes catalans que les nationalistes basques sont actuellement en bisbille avec le gouvernement central.

Source : https://www.larazon.es/economia/20200416/mv4ekf4djffmlmpphkd3imft3a.html?utm_source=twitter&utm_medium=organic&utm_campaign=lrzn_org_Th_22_50

Le Ministère espagnol de la Défense veut poursuivre l'accroissement des effectifs militaires

Un défilé à l’occasion de la Journée des Forces armées espagnoles de 2019, à Séville (Andalousie) – Photographie : Gogo Lobato et El Mundo

En cette fin de mois de février 2020, la ministre espagnole de la Défense, Margarita Robles (Parti socialiste ouvrier espagnol), a annoncé que le gouvernement de Pedro Sánchez (PSOE) souhait poursuivre le programme d’accroissement des forces armées et de réarmement du pays. L’objectif est désormais de passer de 120 000 soldats à 127 000 dans l’ensemble des trois armes (Armée de Terre, Armée de l’Air, Marine). C’est tout du moins ce que la responsable a expliqué devant le Congrès des députés (chambre basse des Cortes, le Parlement espagnol), à Madrid, expliquant par ailleurs que la défense devait être tenue éloignée des querelles partisanes intérieures.

Outre cette annonce, Margarita Robles a expliqué qu’elle allait poursuivre plusieurs lignes d’action déjà défendues par l’exécutif, notamment en facilitant la réincorporation à la vie civile et professionnelle des soldats de l’Armée de Terre et de la Marine qui partiraient à la retraite ou choisiraient de raccrocher les gants. Elle a également évoqué la crise autour de l’achat de nouveaux véhicules blindés pour l’Armée de Terre, dont devait se charger à l’origine l’entreprise espagnole Santa Bárbara Sistemas, entreprise sise à Madrid, et qui est pour le moment en suspens.

Source : https://www.elmundo.es/espana/2020/02/20/5e4e73f9fc6c83a70d8b45e5.html

« Nicolas Klein : L’ Espagne, une irresponsabilité criminelle ? (EDLQ #3) »

Une capture d’écran de la vidéo de cet entretien (image : Cercle Aristote et YouTube)

Cet entretien, intitulé « Nicolas Klein : L’Espagne, une irresponsabilité criminelle ? (EDLQ #3) », a été donné par votre serviteur au Cercle Aristote, basé à Paris, et s’intéresse notamment à la crise du coronavirus chez notre voisin pyrénéen : https://youtu.be/yI2LGLWSI7I

Le rapport entre dette publique et PIB se réduit de 2,1 points en Espagne en 2019

La troisième vice-présidente du gouvernement espagnol, Nadia Calviño (Parti socialiste ouvrier espagnol), en charge des questions économiques (photographie : EFE et El Confidencial)

À la fin de l’année 2019, la dette publique espagnole atteignait un montant total de 1 190 milliards d’euros, un record historique pour le pays et un résultat supérieur de 15,5 milliards d’euros par rapport à l’année 2018. Néanmoins, la progression de l’endettement a été moins rapidement que celle du produit intérieur brut (PIB) de notre voisin ibérique, ce qui lui a permis de réduire son rapport entre dette publique et PIB de 2,1 points, jusqu’à 95,5 % de la richesse nationale. Cette donnée permet au gouvernement de Pedro Sánchez (Parti socialiste ouvrier espagnol) de remplir son contrat avec l’Union européenne (UE).

Il s’était en effet engagé à terminer l’année 2019 à 95,9 % de dette sur produit intérieur brut ou moins. Il s’agit du meilleur résultat dans le domaine pour notre voisin pyrénéen depuis 2007, dernière année au cours de laquelle le pays a enregistré un excédent budgétaire jusqu’à présent. Par ailleurs, ce rythme de réduction du rapport entre endettement et PIB est le plus rapide enregistré depuis 2015, année au cours de laquelle la reprise économique espagnole était déjà solidement entamée. La dette publique espagnole a dépassé les 100 % du produit intérieur brut du pays en 2014, avec 100,7 % précisément.

Source : https://www.elconfidencial.com/economia/2020-02-18/deuda-publica-espana-cierre-2019-95-5-pib_2459472/

Gabriela Cañas devient présidente de l'agence de presse EFE, la principale d'Espagne

La journaliste espagnole Gabriela Cañas, nouvelle présidente de l’agence de presse EFE (photographie : La Razón)

Née à Cuenca (Castille-La Manche) il y a 63 ans, la journaliste espagnole Gabriela Cañas a été choisie par le gouvernement de Pedro Sánchez (Parti socialiste ouvrier espagnol) pour devenir la nouvelle présidente de l’agence de presse publique EFE, principale d’Espagne et quatrième au monde par son importance. Elle remplace ainsi son confrère Fernando Garea, remercié par l’exécutif à la mi-février 2020. Elle est la première femme à diriger l’organisme.

Diplômée en journalisme auprès de l’Université Complutense de Madrid, Gabriela Cañas a travaillé comme reporter au Diario de Cádiz (Andalousie) ainsi que pour le journal madrilène Informaciones, aujourd’hui disparu. Elle est toutefois reconnue pour son labeur au sein du principal quotidien national outre-Pyrénées, El País. À l’heure actuelle, Gabriela Cañas est également sous-directrice de l’École de Journalisme UAM-El País de Madrid.

Source : https://www.larazon.es/actualidad/20200217/eytyavhqcrhbjcxz72o63oaecm.html?utm_source=twitter&utm_medium=organic&utm_campaign=lrzn_org_Mo_13_37