Décès du chef d’entreprise espagnol Enrique Areilza à l’âge de 85 ans

L’entrepreneur espagnol Enrique Areilza (au centre) – Photographie : A. G. et Diario Vasco

L’on apprenait ce dimanche 3 novembre le décès à Madrid de l’aristocrate et chef d’entreprise espagnol Enrique Areilza Churruca, à l’âge de 85 ans. Né le 24 janvier 1934 à Guecho (province de Biscaye, Pays basque), cinquième comte de Motrico, il était le fils de José María de Areilza y Martínez-Rodas, ancien ambassadeur d’Espagne à Buenos Aires (Argentine), Washington (États-Unis d’Amérique) et Paris (France). Après avoir suivi ses études à Madrid (notamment au célèbre lycée Notre-Dame-du-Pilier), il a obtenu un diplôme en droit.

Lieutenant de vaisseau dans la marine espagnole, il a été pendant longtemps l’un des patrons du Musée naval de Madrid. Père de quatre enfants, il n’a eu de cesse de léguer aux fonds publics divers objets qu’il avait acquis au cours de sa vie afin d’enrichir les collections publiques de son pays et d’en servir la culture. Il a été enterré au cimetière de Motrico.

Source : https://www.diariovasco.com/bajo-deba/celebra-funeral-enrique-20191105011315-ntvo.html

Le bureau des deux chambres du Parlement espagnol est constitué

La nouvelle présidente du Sénat espagnol, Pilar Llop (Parti socialiste ouvrier espagnol) – Photographie : Trends Map

Ce mardi 3 décembre 2019, les deux chambres du Parlement espagnol (Cortes Generales), le Congrès des députés et le Sénat, ont fait leur rentrée après les élections générales anticipées du dimanche 10 novembre dernier. L’objectif était pour tous les députés et sénateurs de prêter serment pour entrer en fonction ainsi que d’élire le président de chacune des assemblées ainsi que les membres de leur bureau respectif.

Le bureau (Mesa) du Congrès des députés est composé de la manière suivante :

  • présidente – Meritxell Batet Lamaña (Parti socialiste ouvrier espagnol), née le 19 mars 1973 à Barcelone (Catalogne) ;
  • premier vice-président – Alfonso Rodríguez Gómez de Celis (PSOE), né le 29 juin 1970 à Séville (Andalousie) ;
  • deuxième vice-présidente – Ana María Pastor Julián (Parti populaire), née le 11 novembre 1957 à Cubillos, dans la province de Zamora (Castille-et-León) ;
  • troisième vice-présidente – María Gloria Elizo Serrano (Podemos), née le 11 décembre 1966 à Madrid ;
  • quatrième vice-président – Ignacio Gil Lázaro (Vox), né le 23 septembre 1957 à Valence (Communauté de Valence) ;
  • premier secrétaire – Gerardo Pisarello Prados (Podemos), né le 10 août 1970 à Tucumán (Argentine) ;
  • deuxième secrétaire – Sofía Hernanz Costa (PSOE), née à Ibiza (îles Baléares) le 21 juin 1970 ;
  • troisième secrétaire – Javier Sánchez Serna (Podemos), né à Murcie (Région de Murcie) le 23 juillet 1985 ;
  • quatrième secrétaire – Adolfo Suárez Illana (PP), né à Madrid le 5 mai 1964.

Quant au bureau du Sénat, il est constitué comme suit :

  • présidente : Pilar Llop Cuenca (PSOE), née à Madrid le 3 août 1973 ;
  • première vice-présidente : María Cristina Narbona Ruiz (PSOE), née à Madrid le 29 juillet 1951 ;
  • deuxième vice-président : Pío García-Escudero Márquez (PP), né à Madrid le 28 octobre 1952 ;
  • premier secrétaire : Francisco Fajardo (PSOE), né aux îles Canaries ;
  • deuxième secrétaire : Rafael Antonio Hernando Fraile (PP), né à Guadalajara (Castille-La Manche) le 13 novembre 1961 ;
  • troisième secrétaire : Imanol Landa Jauregi (Parti nationaliste basque), né à Guecho, dans la province de Biscaye (Pays basque) le 1er novembre 1966 ;
  • quatrième secrétaire : Cristina Ayala Santamaría, née à Burgos (Castille-et-León) le 17 juin 1972.

Source : https://www.larazon.es/espana/20191203/ctl7zfpjnjgjhk7t3b24lrs75q.html

Une grande exposition au musée Guggenheim de Bilbao fait découvrir aux Espagnols des œuvres de Brême

L’œuvre de l’artiste française Eva Gonzalès intitulée « Le Réveil », qui fait partie de cette exposition à Bilbao, dans la province de Biscaye, au Pays basque (photographie : Cinco Días)

Depuis le jeudi 24 octobre 2019 et jusqu’aux 16 février 2020, le célèbre musée Guggenheim de Bilbao (province de Biscaye, Pays basque) organise une exposition temporaire regroupant une série de tableaux en provenance de la Kunsthalle de Brême (Allemagne). Il s’agit d’une sélection de chefs-d’œuvre des XIXe et XXe siècles réalisés par des artistes majoritairement français et allemands appartenant à divers courants artistiques de ces époques (impressionnisme, réalisme, post-impressionnisme, expressionnisme, surréalisme).

De grands noms de la peinture pourront ainsi être découverts ou redécouverts par le public espagnol, comme Auguste Renoir (1841-1919), Claude Monet (1840-1926), Eugène Delacroix (1798-1863), Camille Pissarro (1830-1930), Camille Corot (1796-1975), Vincent van Gogh (1853-1890), Paul Cézanne (1839-1906), Edgar (1834-1917), Auguste Rodin (1840-1817), Pierre Bonnard (1867-1947) ou encore l’Espagnol Pablo Picasso (1881-1973). Parmi les Allemands et les Autrichiens, l’on peut citer Thomas Ender (1793-1875), Max Liebermann (1847-1945), Max Slevogt (1868-1932), Otto Dix (1891-1969) ou encore Max Beckmann (1884-1950).

Source : https://cincodias.elpais.com/cincodias/2019/10/24/fortunas/1571944797_352717.html

Tour d’horizon des villes espagnoles les mieux et les moins bien loties en termes économiques

Un terrain de golf dans la commune très huppée de Pozuelo de Alarcón, dans la banlieue chic de Madrid (photographie : El Periódico)

Selon les indicateurs fournis par l’Institut national des Statistiques (Instituto Nacional de Estadísticas, INE), organisme économique national espagnol, parmi les 405 communes du pays qui comptent 20 000 habitants ou plus, les trois villes les plus riches en termes de produit intérieur brut (PIB) par habitant sont toutes situées dans la Communauté de Madrid. Il s’agit de Pozuelo de Alarcón (près de 26 000 euros par tête), Boadilla del Monte (environ 19 700 euros) et Las Rozas de Madrid (approximativement 19 300 euros). Au contraire, les trois communes les plus pauvres sont Níjar (province d’Almería, Andalousie) ; Los Palacios y Villafranca (province de Séville, Andalousie) ; et Alhaurín el Grande (province de Málaga, Andalousie).

Quant aux trois communes espagnoles les moins frappées par le chômage outre-Pyrénées, il s’agit de San Cugat del Vallés (province de Barcelone, Catalogne), avec 6,2 % de la population active ; Pozuelo de Alarcón, avec 6,4 % ; et, à égalité, Las Rozas de Madrid et Saint-Sébastien (province de Guipuscoa, Pays basque), avec 7,2 % toutes les deux. Les trois villes où le plus de citoyens sont au chômage sont Linares (province de Jaén, Andalousie), avec 32,8 % ; La Línea de la Concepción (province de Cadix, Andalousie), avec 29,9 % ; et Sanlúcar de Barrameda (province de Cadix, Andalousie), avec 29 %.

Si l’on s’intéresse aux quartiers les plus riches du pays, les quatre premiers sont situés à Madrid (El Viso, Récollets, Castillane et Piovera) et le cinquième, à Barcelone (Catalogne), à savoir Pedralbes. Les plus pauvres, sont la Zone industrielle Sud de Séville (Andalousie) ; Los Pajaritos-Amate de Séville ; Jean-XXIII d’Alicante (Communauté de Valence) ; Colores-Entreparques de Séville ; Azahara-Palmeras de Cordoue (Andalousie) ; et la Zone industrielle du Guadalquivir de Cordoue.

Source : https://www.eleconomista.es/economia/noticias/9907845/05/19/Radiografia-de-las-ciudades-de-Espana-donde-son-mas-ricos-donde-mas-pobres-donde-hay-mas-paro.html

« Élections générales en Espagne : le blocage, encore et toujours »

L’hémicycle du Congrès des députés, à Madrid (photographie : EFE et Cinco Días)

Cet article de mon cru, publié le lundi 11 novembre sur le site en ligne du journal français L’Incorrect, revient sur les principaux résultats des élections générales anticipées qui se sont déroulées en Espagne ce dimanche 10 novembre : https://lincorrect.org/elections-generales-en-espagne-le-blocage-encore-et-toujours/

Une mathématicienne espagnole réfute à l’âge de 26 ans une conjecture que personne n’avait réussi à démontrer

La mathématicienne espagnole Marithania Silvero Casanova (photographie : Fondation BBVA et El Español)

Remis chaque année depuis 2015 par la banque espagnole BBVA, sise à Bilbao (province de Biscaye, Pays basque), ainsi que la Société royale espagnole de Mathématiques (Real Sociedad Matemática Española), dont le siège est à Madrid, le prix Vicent-Caselles vient couronner un chercheur de notre voisin ibérique s’étant particulièrement distingué au cours de l’année écoulée dans ce champ disciplinaire. En 2019, il a été remis à la mathématicienne andalouse Marithania Silvero Casanova, né à Huelva en 1989. Assistante à l’Université de Séville, elle a défendu en 2015 une thèse concernant la théorie des nœuds.

Elle y a réfuté la conjecture de Kauffman, élaborée par le mathématicien américain Louis Kauffman il y a plus de trente ans sans que personne n’ait été capable de la prouver ou de la réfuter. Elle a ainsi attiré l’attention des médias de notre voisin ibérique sur une discipline qui fait peu souvent l’actualité et reste largement méconnue, aussi bien chez nous que de l’autre côté des Pyrénées.

Source : https://www.elespanol.com/ciencia/investigacion/20191008/matematica-andaluza-soluciono-conjetura-nadie-resuelto-anos/434956720_0.html

Décès du journaliste espagnol Pepe Oneto à l’âge de 77 ans

Le journaliste espagnol Pepe Oneto, photographié en 1992 (photographie : Larry Mangino et El Mundo)

L’on apprenait ce lundi 7 octobre 2019 le décès du journaliste et écrivain espagnol José Manuel Oneto Revuelta (dit « Pepe » Oneto) à Saint-Sébastien (province de Guipuscoa, Biscaye), à l’âge de 77 ans. Il avait vu le jour le 14 mars 1942 à San Fernando, dans la province de Cadix (Andalousie) et avait commencé sa carrière dans les années 60 au sein du Diario de Madrid, qu’il avait quitté en 1971. Collaborateur du journaliste français Jacques Kaufmann, alors correspondant permanent dans la capitale espagnole, il entre dans l’équipe de la revue Cambio 16 en 1974, où il joue un grand rôle dans la promotion de la publication comme défenseur des idées démocratiques.

Directeur de la revue Tiempo jusqu’en 1996, il dirige également le département de l’information de la chaîne de télévision privée entre 1996 et 1998. Conseiller éditorial du groupe Zeta (qui possède notamment El Periódico), il intervient régulièrement dans diverses émissions télévisées, comme Día a día (littéralement, Jour après jour), La mirada crítica (littéralement, Le Regard critique), Hermida y Cía (littéralement, Hermida et Compagnie) ou encore La noche en 24 horas (littéralement, La Nuit en 24 heures). Pepe Oneto est également l’auteur de plusieurs livres, à l’instar de Comando Madrid (littéralement, Commando Madrid) et 23-F – La historia no contada (littéralement, 23 février 1981 – L’histoire qui n’a pas été racontée).

Source : https://www.elmundo.es/opinion/2019/10/07/5d9b8d4421efa0ac7d8b46a2.html

Trois entreprises espagnoles sont bien placées pour construire la première usine de gaz naturel liquéfié en Allemagne

Une usine de gaz naturel liquéfié (GNL) en Espagne (photographie : EFE et El Confidencial)

L’Allemagne a récemment décidé de faire bâtir la première usine de gaz naturel liquéfié (gas natural licuado, GNL) sur son territoire et trois entreprises espagnoles sont bien placées pour remporter ce contrat d’ingénierie. Il faut dire que ce type de terminaux est une spécialité espagnole avec six infrastructures de ce type déjà présentes outre-Pyrénées. Outre le consortium asiatique formé par les firmes sud-coréennes Hyundai Engineering et Korea Gas Corporation, l’on retrouve aussi les holdings espagnoles suivantes :

  • Cobra (filiale d’ACS, sise à Madrid), alliée à Sener (sise à Guecho, dans la province de Biscaye, au Pays basque) ;
  • Sacyr Fluor (filiale de Sacyr, sise à Madrid), en consortium avec les françaises Vinci et Entrepose Contracting ;
  • et Técnicas Reunidas (sise à Madrid), alliée à la firme allemande Heitkamp.

Source : https://www.elconfidencial.com/empresas/2019-10-04/acs-sener-sacyr-tecnicas-terminal-lng-alemania_2268080/

Le terroriste de l’ETA Txapote est condamné à 33 ans de prison

Le terroriste de l’ETA Txapote (de dos, en vêtement orange) lors d’un premier procès en 2012 (photographie : EFE et El País)

Ce mardi 1er octobre 2019, le terroriste de l’ETA Javier García Gaztelu, dit « Txapote », a été condamné par la justice espagnole à une peine de 33 ans de réclusion pour l’assassinat le 22 octobre 2000 à Vitoria (province d’Alava, Pays basque) du fonctionnaire espagnol Máximo Casado, qui travaillait pour le système carcéral du pays. Il avait posé une bombe sur son véhicule et a ainsi écopé de la même peine que ses complices, José Ignacio Guridi Lasa, Asier Arzalluz Goñi et Aitor Agirrebarrena, avec lesquels il avait formé le commando Ttotto.

C’est l’Audience nationale (Audiencia Nacional), sise à Madrid, qui leur a imposé cette condamnation. Pendant plusieurs mois, les terroristes ont suivi leur future victime et ont pu compter sur les renseignements fournis par un voisin, Zigor Bravo. C’est en juin 1999 qu’est apparu le commando Ttotto, qui est à l’origine de plusieurs assassinats, outre celui de Máximo Casado : José Luis López de Lacalle, à Andoáin (province de Guipuscoa, Pays basque) ; deux gardes civils à Sallent de Gállego (province de Huesca, Aragon) ; les membres d’une caserne située à Ágreda (province de Soria, Castille-et-León) ; et les pensionnaires d’un centre pour mineurs de Zumárraga (province de Guipuscoa, Pays basque).

Source : https://elpais.com/politica/2019/10/01/actualidad/1569935796_171142.html

Des entreprises espagnoles qui avaient délocalisé leur production reviennent dans leur pays d’origine

Une usine de la marque Orbea, qui fabrique du matériel pour cyclistes, à Mallavia, dans la province de Biscaye, au Pays basque (photographie : ABC)

La mondialisation a grandement favorisé les délocalisations d’usines en provenance des nations développées et vers les pays à bas coût de salaire. L’Espagne n’a pas échappé au phénomène dans le domaine industriel mais, depuis 2003, comme d’autres contrées occidentales, elle en voit revenir un nombre croissant en raison de l’augmentation des salaires dans des pays comme la Chine. Les clients des firmes espagnoles qui ont décidé de relocaliser leur production (au moins partiellement) demandent en effet une fabrication près de chez eux pour des raisons environnementales, économiques et patriotiques.

Par ailleurs, les obstacles bureaucratiques, normatifs et culturels sont parfois considérables dans les nations en voie de développement, ce qui a également poussé à relocaliser. C’est le cas d’entreprises comme Orbea, qui fabrique du matériel de cyclisme, au Pays basque ; de Burmen, qui se consacre à la production de vêtements et d’accessoires de sport, aux îles Canaries ; de La Brava Beer, qui produit de la bière, en Catalogne ; ou encore de Muñecas Arias, spécialisée dans les jouets, dans la Communauté de Valence

Source : https://www.abc.es/economia/abci-fabricas-fueron-espana-crisis-regresan-calor-bajos-salarios-201909220224_noticia.html