L’Académie royale espagnole présente son « Dictionnaire panhispanique de l’espagnol juridique »

Le logo du « Dictionnaire panhispanique de l’espagnol juridique »

Ce jeudi 2 juillet 2020, l’Académie royale espagnole (Real Academia Española, RAE), prestigieuse institution de défense de la langue espagnole sise à Madrid, a présenté sur Internet son nouveau Dictionnaire panhispanique de l’espagnol juridique (Diccionario panhispánico del español jurídico, en version originale), dont la version en ligne est accessible à tous. Cet ouvrage a été élaboré par 400 juristes et philologues venus d’Espagne et des pays hispanophones d’Amérique latine.

Il est le fruit d’une initiative du Sommet judiciaire ibéro-américain (Cumbre Judicial Iberoamericana), dont la XXe édition a eu lieu au mois d’avril au Panamá. Le projet a été secondé par de nombreuses personnalités et institutions, dont le Conseil général du Pouvoir judiciaire (Consejo General del Poder Judicial, CGPJ), installé dans la capitale espagnole.

Source : https://www.rae.es/noticias/presentacion-del-diccionario-panhispanico-del-espanol-juridico-dpej-en-linea

Décès de la femme de lettres espagnole Anna Rosselló à l’âge de 96 ans

La femme de lettres espagnole Anna Rosselló (photographie : Vilaweb)

L’on apprenait ce mardi 21 avril le décès à Barcelone (Catalogne), à l’âge de 96 ans, de la femme de lettres espagnole Anna Rosselló i Elias, qui était née à Flix, dans la province de Tarragone (Catalogne), en 1923. Opposante à la dictature franquiste (1939-1975), elle s’exile pendant un temps au Brésil en 1956 avec son mari, Josep Travesset, et sa fille, Carme, alors âgée de deux ans et demi.

Elle entame alors un tour d’Amérique latine à la rencontre des populations amérindiennes au Brésil, en Bolivie, au Pérou, en Équateur, en Colombie, au Panamá, au Costa Rica, au Nicaragua, au Honduras, au Salvador et au Guatemala. Activiste indépendantiste catalane, elle est l’auteur d’un grand nombre d’ouvrages relatant notamment son périple latino-américain.

Source : https://www.vilaweb.cat/noticies/sha-mort-anna-rossello-activista-antifranquista-i-simbol-de-les-protestes-contra-la-sentencia/

Philippe VI renonce à l'héritage de son père, pris en pleine tourmente médiatique

Le roi d’Espagne, Philippe VI (à gauche), en compagnie de son père et prédécesseur, Juan Carlos (photographie : Paolo Blanco, Wireimage et El País)

Alors que toute l’Espagne retient son souffle en pleine pandémie de coronavirus, le roi Philippe VI a émis un communiqué officiel par le biais de la Maison du Roi pour renoncer officiellement (et de façon symbolique) à l’héritage de son père et prédécesseur, Juan Carlos (1975-2014), lequel est pris dans une tourmente médiatique. Il est en effet soupçonné d’avoir reçu d’importantes sommes de la part de l’Arabie saoudite dans le cadre de la vente de trains à grande vitesse (AVE) à cette pétromonarchie puis d’avoir masqué cette commission sur un compte au Panamá, connu pour être un paradis fiscal.

Il semblerait, selon les informations divulguées par les médias, que Juan Carlos ait ensuite placé son fils comme héritier de cet argent. Préférant éviter toute polémique supplémentaire, Philippe VI a donc annoncé qu’il refuserait de toucher de telles sommes lorsque son père décédera. Par ailleurs, l’actuel monarque a retiré le salaire annuel que son père touche dans le cadre de la famille royale (194 000 euros environ) et l’a expulsé de facto de son entourage proche.

Source : https://elpais.com/espana/2020-03-15/el-rey-renuncia-a-la-herencia-de-su-padre-y-le-retira-su-asignacion.html?fbclid=IwAR2V_Olz4D1JjvXLP2L4PbCTNxcLgf5z_a3SJiZa3s4n9QkT-vWDMUmS5F0

« Nicolas Klein : L’ Espagne, une irresponsabilité criminelle ? (EDLQ #3) »

Une capture d’écran de la vidéo de cet entretien (image : Cercle Aristote et YouTube)

Cet entretien, intitulé « Nicolas Klein : L’Espagne, une irresponsabilité criminelle ? (EDLQ #3) », a été donné par votre serviteur au Cercle Aristote, basé à Paris, et s’intéresse notamment à la crise du coronavirus chez notre voisin pyrénéen : https://youtu.be/yI2LGLWSI7I

L’Institut Cervantes signe avec le Pérou la convention d’organisation du Congrès international de la Langue espagnole de 2022

Le directeur de l’Institut Cervantes, l’Espagnol Luis García Montero (à gauche), en compagnie du ministre péruvien des Relations étrangères, Néstor Popolizio (photographie : Facebook)

Ce lundi 15 juillet 2019, le directeur de l’Institut Cervantes, l’Espagnol Luis García Montero, a signé avec le ministre péruvien des Relations étrangères, Néstor Popolizio une convention de collaboration pour l’organisation du Congrès international de la Langue espagnole de 2022, qui aura lieu dans ce pays, dans la ville d’Arequipa. García Montero en a également profité pour rencontrer le directeur des Affaires culturelles du Pérou, Ramón Acurio, et le président de l’Académie péruvienne de la Langue, Marcos Martos.

Créé en 1997, le Congrès international de la Langue espagnole s’est déjà tenu dans les villes suivantes :

  • Zacatecas (Mexique) en 1997 ;
  • Valladolid (Espagne, Castille-et-León) en 2001 ;
  • Rosario (Argentine) en 2004 ;
  • Carthagène des Indes (Colombie) en 2007 ;
  • Valparaíso (Chili) en 2010 ;
  • Panamá en 2013 ;
  • San Juan (Porto Rico) en 2016 ;
  • Córdoba (Argentine) en 2019.

Source : https://www.facebook.com/notes/instituto-cervantes/garcía-montero-firma-en-perú-el-acuerdo-para-organizar-en-2022-el-ix-congreso-in/2685492634808341/

La plupart des entreprises espagnoles va investir davantage en Amérique latine en 2019

Des marchandises dans un port espagnol (photographie : COPE)

Plus des trois quarts des grandes entreprises espagnoles (76 % exactement) et 68 % des PME de notre voisin ibérique va augmenter ses investissements en Amérique latine cette année, particulièrement en Colombie, au Chili, au Panamá, en Uruguay et au Mexique.

C’est ce que dévoile le douzième rapport Panorama de inversión española en Iberoamérica (littéralement, Panorama de l’investissement espagnol en Amérique ibérique) émis par l’IE University de Madrid et l’entreprise Llorente & Cuenca e Iberia.

L’Union européenne (UE) et l’Amérique latine restent donc, notamment pour les compagnies les plus modestes, les marchés privilégiés de l’économie espagnole. Pour les plus grandes, les États-Unis d’Amérique, le Canada et l’Asie sont également des zones géographiques intéressantes.

Source : https://www.cope.es/actualidad/economia/noticias/grandes-empresas-espanolas-pymes-aumentara-inversion-iberoamerica-este-ano-20190220_357109

L’Espagne fait partie des dix meilleurs pays au monde pour vivre sa retraite

Deux retraités prennent le soleil sur une plage espagnole (photographie : EFE et 20 minutos)

Si les touristes du monde entier se pressent toujours pour passer leurs vacances outre-Pyrénées, notre voisin ibérique fait aussi partie des dix meilleures nations au monde pour prendre sa retraite. C’est ce que révélait en ce mois de février 2019 le magazine américain International Living, qui élabore chaque année un « Index mondial annuel de la Retraite ».

Dans son édition de 2019, le classement de la revue place en première position Panamá, suivi du Costa Rica, du Mexique, de l’Équateur, de la Malaisie, de la Colombie, du Portugal, du Pérou, de la Thaïlande et de l’Espagne. Le magazine souligne notamment le paysage des communautés autonomes du Nord du pays (Navarre, Cantabrie, Principauté des Asturies, Galice et Pays basque).

Source : https://www.20minutos.es/noticia/3555732/0/mejores-paises-mundo-jubilarse-espana/

L’Espagne cherche à renforcer sa coopération avec l’Amérique centrale

Le roi d’Espagne, Philippe II (deuxième), en compagnie du président du gouvernement espagnol, Pedro Sánchez (Parti socialiste ouvrier espagnol – premier), et du ministre espagnol des Affaires étrangères, de l’Union européenne et de la Coopération, Josep Borrell (PSOE – troisième), lors du Sommet ibéro-américain de 2018 (photographie : EFE et El País)

Dans le cadre du XXVIe Sommet ibéro-américain, qui réunissait les pays hispanophones et lusophones d’Europe et d’Amérique à La Antigua (Guatemala) ce weekend, le roi d’Espagne, Philippe VI, et le président du gouvernement espagnol, Pedro Sánchez (Parti socialiste ouvrer espagnol), ont cherché à tendre des ponts vers l’Amérique centrale afin de renforcer la coopération avec cette région. En l’absence de plusieurs présidents latino-américains, qui se sont faits représenter pour l’occasion (comme Mauricio Macri, président argentin ; Sebastián Piñera, président chilien ; Tabaré Vázquez, président uruguayen ; ou encore Iván Duque, président colombien), cette collaboration apparaît tout à fait cruciale.

Par ailleurs, le président mexicain, Enrique Peña Nieto, et le président brésilien, Michel Temer, sont sur le départ, respectivement en faveur d’Andrés Manuel López Obrador et Jair Bolsonaro. Philippe VI et Pedro Sánchez ont donc accentué le dialogue avec le représentant nicaraguayen à La Antigua mais également avec le président guatémaltèque, Jimmy Morales ; le président panaméen, Juan Carlos Varela ; le président hondurien, Juan Orlando Hernández ; le président dominicain, Danilo Medina ; et le président salvadorien, Salvador Sánchez Cerén. D’ailleurs, Madrid continuera de se faire l’avocate de l’accord d’association en vigueur entre l’Union européenne et l’Amérique centrale.

Source : https://elpais.com/internacional/2018/11/16/actualidad/1542394544_645703.html

Trois enfants espagnols remportent les championnats du monde de calcul mental

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Des enfants espagnols qui participent aux championnats du monde de calcul mental en Russie (photographie : Aloha et Antena 3)

Trois enfants espagnols ont remporté les derniers championnats du monde de calcul mental dans leur catégorie respective, au cours d’une compétition qui se déroulait cette année en Russie. Ils devaient calculer sans erreur, comme tous leurs concurrents, plus de 70 opérations en cinq minutes au maximum.

Il s’agit de deux frères de sept et huit ans respectivement, Pablo et Álvaro Quintero, qui étudient à l’établissement de la Vierge-de-la-Charité, à Illescas, dans la province de Tolède (Castille-La Manche), et de Maikel Amores, âgé de dix ans, qui étudie à l’établissement Cervantes de Castellón de la Plana (Communauté de Valence).

Plus de 600 élèves âgés de cinq à treize ans participaient à cette édition des championnats du monde de calcul mental, qui regroupaient plus de seize pays, dont l’Espagne (qui envoyait cette année sa plus importante délégation), l’Inde, le Portugal, l’Irlande, la Chine, l’Allemagne, la Russie, Panamá, l’Équateur, la Croatie, la Malaisie, l’Ouzbékistan ou encore les Philippines.

Source : https://www.antena3.com/noticias/sociedad/tres-ninos-espanoles-gana-campeonato-mundial-calculo-mental-rusia_201807235b5607a90cf21229bb57084e.html

Depuis 2011, seuls trois ministres de Mariano Rajoy sont restés en poste

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Le gouvernement espagnol de Mariano Rajoy (Parti populaire), le vendredi 9 mars 2018, devant le palais de La Moncloa, à Madrid (photographie : EFE et ABC)

Alors que l’ancien ministre de l’Économie, de l’Industrie et de la Compétitivité, Luis de Guindos (Parti populaire), a été formellement remplacé par Román Escolano le 8 mars dernier suite à son départ pour la vice-présidence de la Banque centrale européenne (BCE), les médias espagnols ont constaté que l’exécutif de notre voisin ibérique avait considérablement changé depuis l’élection de Mariano Rajoy à la Présidence du gouvernement, en décembre 2011. Concrètement, seuls trois des ministres qu’il avait nommés dans son premier cabinet sont encore en exercice aujourd’hui : la vice-présidente du gouvernement, ministre de la Présidence et des Administrations territoriales, Soraya Sáenz de Santamaría ; le ministre des Finances et de la Fonction publique, Cristóbal Montoro ; et la ministre de l’Emploi et de la Sécurité sociale, Fátima Báñez.

Les remaniements ministériels n’ont pourtant pas été légion durant l’ère Rajoy car ce dernier a toujours préféré les changements au compte-gouttes aux grands chambardements. L’ancien ministre de l’Agriculture, de l’Alimentation et de l’Environnement, Miguel Arias Cañete, est parti en 2014 après avoir été nommé commissaire européen au Climat et à l’Énergie et il a été remplacé à ce poste par Isabel García Tejerina. Le ministre de la Justice Alberto Ruiz-Gallardón a abandonné son poste en 2014 après avoir été désavoué par Mariano Rajoy et son remplaçant n’est autre que Rafael Catalá. En 2016, José Manuel Soria, alors ministre de l’Industrie, de l’Énergie et du Tourisme, a préféré démissionner alors que son nom était cité dans le scandale dit des Panama Papers. En 2015, c’est le ministre de l’Éducation, de la Culture et du Sport de l’époque, José Ignacio Wert, qui a quitté l’exécutif face à sa forte impopularité, et il a été remplacé par Íñigo Méndez de Vigo. En 2014, Ana Mato, alors ministre de la Santé, des Services sociaux et de l’Égalité, démissionne à son tour pour une affaire de corruption présumée. Elle est remplacée par Alfonso Alonso, lequel ne reste en poste que deux ans afin de concourir aux élections régionales basques de 2016. Il est à son tour remplacé par Dolors Montserrat.

Lors du remaniement consécutif aux élections générales du 26 juin 2016, José Manuel García-Margallo perd son poste de ministre des Affaires étrangères et de la Coopération au profit d’Alfonso Dastis. De son côté, le ministre de la Défense, Pedro Morenés, laisse son maroquin à María Dolores de Cospedal. Le Ministère de l’Intérieur voit Juan Ignacio Zoido se substituer à Jorge Fernández Díaz. Enfin, suite à son élection à la Présidence du Congrès des députés (chambre basse des Cortes, le Parlement espagnol), Ana Pastor quitte le Ministère de l’Équipement, qui échoit alors à Íñigo de la Serna.

Source : http://www.abc.es/espana/abci-santamaria-montoro-y-banez-unicos-supervivientes-rajoy-201803091131_noticia.html