« Nicolas Klein : L’ Espagne, une irresponsabilité criminelle ? (EDLQ #3) »

Une capture d’écran de la vidéo de cet entretien (image : Cercle Aristote et YouTube)

Cet entretien, intitulé « Nicolas Klein : L’Espagne, une irresponsabilité criminelle ? (EDLQ #3) », a été donné par votre serviteur au Cercle Aristote, basé à Paris, et s’intéresse notamment à la crise du coronavirus chez notre voisin pyrénéen : https://youtu.be/yI2LGLWSI7I

Analyses personnelles et points de situation sur l’épidémie de coronavirus en Espagne (2)

La ministre espagnole de la Défense, Margarita Robles (Parti socialiste ouvrier espagnol) – Photographie : Confilegal

Vous pourrez retrouver sur mon compte Facebook des analyses personnelles et points de situation sur la situation en Espagne face à l’actuelle épidémie de coronavirus :

« Élections générales en Espagne : le blocage, encore et toujours »

L’hémicycle du Congrès des députés, à Madrid (photographie : EFE et Cinco Días)

Cet article de mon cru, publié le lundi 11 novembre sur le site en ligne du journal français L’Incorrect, revient sur les principaux résultats des élections générales anticipées qui se sont déroulées en Espagne ce dimanche 10 novembre : https://lincorrect.org/elections-generales-en-espagne-le-blocage-encore-et-toujours/

Une nouvelle dissolution du Parlement… et des Espagnols agacés par ces élections anticipées

Le dirigeant de cinq des plus grands partis politiques nationaux espagnols – De gauche à droite : Pedro Sánchez (Parti socialiste ouvrier espagnol), Pablo Casado (Parti populaire), Albert Rivera (Citoyens), Pablo Iglesias (Podemos) et Santiago Abascal (Vox) – Photographie : El País

Près de cinq mois après les élections générales anticipées du 28 avril 2019, les Cortes Generales (nom du Parlement espagnol) sont officiellement dissoutes par le roi Philippe VI ce lundi 23 septembre et un nouveau scrutin est convoqué pour le 10 novembre prochain. L’incapacité des principaux partis politiques à s’entendre pour former un gouvernement stable est en cause et les Espagnols semblent s’en agacer. Selon une enquête d’opinion élaborée par l’institut 40dB pour le grand quotidien national de centre-gauche El País, près de 68,5 % des Espagnols estiment en effet que le retour aux bureaux de vote est une mauvaise chose.

Ce résultat grimpe jusqu’à 79,1 % chez les électeurs de Podemos, 74,5 % chez ceux du Parti socialiste ouvrier espagnol (PSOE) et 71,3 % chez ceux de Citoyens (C’s). Environ 54 % des citoyens espagnols interrogés estiment que la qualité de la démocratie espagnole s’est dégradée avec le blocage parlementaire et une majorité d’entre eux estime que c’est plus la gauche que la droite qui en est responsable. Ajoutons que 35,7 % des sondés se sentent déçus, 33,9 %, en colère et 22 % inquiets face à l’organisation de ces quatrièmes élections générales en quatre ans (une en 2015, une en 2016 et deux en 2019, donc).

Source : https://elpais.com/politica/2019/09/21/actualidad/1569076948_223425.html

Les socialistes espagnols sont prêts à déclarer l’état d’urgence climatique dans le pays

Une manifestation de jeunes Espagnols à Séville (Andalousie) pour le climat (photographie : Europa Press)

Toujours à la recherche d’un partenaire pour une éventuelle investiture du président du gouvernement en exercice, Pedro Sánchez (Parti socialiste ouvrier espagnol), le PSOE a proposé à la gauche « radicale » de Podemos une Proposition ouverte pour un programme commun progressiste (Propuesta Abierta para un Programa Común Progresista), qui vise à rallier les dirigeants de la formation violette à un hypothétique futur exécutif social-démocrate. Au sein de ce projet de gouvernement, l’on retrouve la possible proclamation de l’état d’urgence climatique outre-Pyrénées.

Il s’agit d’une importante revendication de Podemos, qui veut notamment poser un certain nombre de conditions à Pedro Sánchez en matière d’emploi dans les services de sauvetage, d’extinction des incendies et de secours en mer. De fait, le PSOE propose notamment au secrétaire général de Podemos, Pablo Iglesias, une loi du secteur des services de prévention, d’extinction des incendies et de sauvetage (SPEIS), dans le cadre d’un vaste système national de protection civile.

Les mesures annoncées par les socialistes espagnols incluent également des garanties concernant le personnel de sauvetage maritime, la création d’un statut des pompiers forestiers ; l’interdiction à la vente de tout véhicule à combustible fossile d’ici à 2040 ; un pacte national pour l’eau ; et une génération d’électricité assurée à 100 % par des énergies renouvelables d’ici à 2050.

Source : https://www.europapress.es/sociedad/medio-ambiente-00647/noticia-psoe-favor-declarar-emergencia-climatica-espana-piden-colectivos-ecologistas-podemos-20190903134840.html?fbclid=IwAR1bUTqWzvQjviCOkuRQZEZDqkkuImQ_bXAV3FIZ9e2ISdnpnOmYtdHsZ6g

L’Union européenne exige de l’Espagne un ajustement fiscal supplémentaire

Le président du gouvernement espagnol, Pedro Sánchez (Parti socialiste ouvrier espagnol – à gauche), en compagnie du secrétaire général de Podemos, Pablo Iglesias, sur le perron du palais de La Moncloa, à Madrid (photographie : Bernardo Díaz et El Mundo)

Ce mercredi 5 juin 2019, l’Espagne est sortie du cadre de la surveillance de l’Union européenne (UE) en matière financière puisque son déficit public est désormais considéré soutenable dans le cadre des exigences de la Commission européenne. Cependant, l’organisation supranationale demande désormais au gouvernement de Pedro Sánchez (Parti socialiste ouvrier espagnol) un ajustement fiscal supplémentaire. Alors que le chef de l’exécutif avait prévu pour cette année un déficit équivalent à 4 % du produit intérieur brut (PIB) du pays, Bruxelles voudrait que ce chiffre soit ramené à 0,9 %.

Concrètement, cette baisse équivaudrait à 12 milliards d’euros d’investissements en moins pour 2019, un effort que la Commission européenne estime indispensable afin d’éviter une déviation trop importante du déficit public. Or, une telle décision poserait de graves problèmes de politique intérieure à Pedro Sánchez, notamment dans le cadre de son possible pacte de gouvernement avec Podemos. Le secrétaire général de cette formation, Pablo Iglesias, veut en effet assurer un revenu minimal national de 600 euros par mois pour les personnes qui n’atteignent pas le SMI, mesure qui coûterait déjà 10 milliards d’euros par an.

Source : https://www.elmundo.es/economia/2019/06/05/5cf800c7fdddff6c8d8b4601.html

« Neuf choses que nous ont apprises les élections générales espagnoles du 28 avril »

Le président du gouvernement espagnol, Pedro Sánchez (Parti socialiste ouvrier espagnol) – Photographie : AFP et Arte

Cet article de mon cru, intitulé « Neuf choses que nous ont apprises les élections générales espagnoles du 28 avril » et publié sur le site du journal français L’Incorrect le 29 avril 2019, analyse brièvement les résultats de ce scrutin : https://lincorrect.org/neuf-choses-que-nous-ont-apprises-les-elections-generales-espagnoles-du-28-avril/

Un débat pas si décisif que cela ?…

Quatre candidats à la présidence du gouvernement espagnol – De gauche à droite (sans compter le modérateur, au centre) : Pablo Casado (Parti populaire), Pedro Sánchez (Parti socialiste ouvrier espagnol), Albert Rivera (Citoyens) et Pablo Iglesias (Podemos) – Photographie : EFE et ABC

Ce lundi 22 avril au soir, la télévision publique espagnole (TVE) organisait l’un des deux grands débats entre les principaux candidats à la présidence du gouvernement dans le cadre des élections générales du dimanche 28 avril prochain : Pedro Sánchez (Parti socialiste ouvrier espagnol, chef de l’exécutif en poste) ; Pablo Casado (Parti populaire, chef de l’opposition) ; Albert Rivera (Citoyens) ; et Pablo Iglesias (Podemos). Le président de la formation d’extrême droite Vox, Santiago Abascal, n’avait pas été convié.

Les partisans des uns et des autres attendaient beaucoup de cette confrontation (qui a été suivie d’un second débat, organisé par le canal privé Antena 3), même si l’on peut douter de son efficacité ou des effets qu’elle aura sur le vote global des citoyens. Le défi séparatiste catalan a été l’un des principaux thèmes abordés avec l’économie (et des promesses de baisses d’impôt ou d’amélioration des services publics en cascade).

Pedro Sánchez s’est retrouvé très isolé face aux attaques coordonnées d’Albert Rivera (généralement considéré comme le meilleur – ou le moins mauvais – du débat) et Pablo Casado, lesquels se sont relativement épargnés étant donné la probabilité d’une future coalition de droite, si les résultats électoraux le permettent. Pablo Iglesias, de son côté, s’est découvert en grand défenseur de la Constitution de 1978 et n’a guère aidé son coreligionnaire de gauche.

Source : https://www.abc.es/elecciones/elecciones-generales/abci-elecciones-generales-2019-sanchez-mantiene-vivo-indulto-presos-secesionistas-201904230051_noticia.html

« Les tourments européens de l’Espagne »

Le président du gouvernement espagnol, Pedro Sánchez (Parti socialiste ouvrier espagnol – à droite), à Bruxelles (Belgique), en compagnie du président de la Commission européenne, le Luxembourgeois Jean-Claude Juncker (photographie : El Plural)

Cet audio, intitulé « Les tourments européens de l’Espagne » et publié le 6 février 2019 sur le très bon site suisse Ekouter.net, revient sur la conférence du même nom donnée par votre serviteur à Lyon le 25 janvier dernier : http://ekouter.net/les-tourments-europeens-de-l-espagne-avec-nicolas-klein-au-cercle-jean-bodin-4180?fbclid=IwAR1pXxk55cs6LZoaj9W5-ygm5mbCuIaDWebwOSCdr6m4s4O7ZL-Qvq8rLxU