Décès du magistrat espagnol José Rodríguez Jiménez à l'âge de 93 ans

Le siège du Tribunal supérieur de Justice de Castille-La Manche, à Albacete (Castille-La Manche) – Photographie : Wikipedia

L’on apprenait ce samedi 22 février 2020 le décès à Murcie (Région de Murcie), à l’âge de 93 ans, du magistrat espagnol José Rodríguez Jiménez, qui était né à Albox (province d’Almería, Andalousie) le 29 juin 1926. Après des études de droit à l’Université de Murcie, il devient professionnel de la justice en 1951 et exerce au Tribunal de première Instance et d’Instruction de plusieurs communes de sa province natale (Purchena, Vélez Rubio, Berja et Cuevas del Almanzora).

Promu en 1964, il devient juge à l’Audience provinciale de Huelva (Andalousie) puis à Alicante (Communauté de Valence) et Murcie. De 1980 à 1984, il préside l’Audience provinciale d’Almería puis l’Audience territoriale d’Albacete (Castille-La Manche). Sa carrière culmine en 1989, lorsqu’il est élu président du Tribunal supérieur de Justice de Castille-La Manche, poste qu’il exerce jusqu’en 1996.

Source : https://esquelas.laverdad.es/esquela/exmo-senor-don-jose-rodriguez-jimenez-22065.html

Décès du metteur en scène espagnol Alberto González Vergel à l'âge de 97 ans

Le metteur en scène espagnol Alberto González Vergel (photographie : ABC)

L’on apprenait ce mercredi 12 février 2020 le décès à Gijón (Principauté des Asturies), à l’âge de 97 ans, du metteur en scène espagnol de renom Alberto González Vergel, qui était né à Rojales, dans la province d’Alicante (Communauté de Valence), le 10 décembre 1922. Après une formation en chimie, il décide de se lancer dans une carrière théâtrale, d’abord en tant qu’amateur. Il travaille d’abord dans sa commune natale avant d’intégrer le Théâtre espagnol universitaire (Teatro Español Universitario, TEU) de Murcie (Région de Murcie).

En 1949, il s’installe à Madrid, ville où décolle véritablement sa carrière professionnelle. Il met alors en scène de nombreuses pièces d’auteurs de diverses nationalités : Fin de partie, de l’Irlandais Samuel Beckett ; The Winslow Boy, du Britannique Terence Rattigan ; Le Long Voyage vers la nuit, de l’Américain Eugene O’Neill ; Inquisition, de l’Italien Diego Fabbri, etc. Pour la télévision publique espagnole (Televisión Española, TVE), il met en scène environ 500 pièces de théâtre dans les années 70 et 80. Professeur de rang universitaire au sein de l’École royale supérieur d’Art dramatique (Real Escuela Superior de Arte Dramático, RESAD) de Madrid, il reçoit plusieurs prix au cours de sa carrière et dirige le prestigieux Théâtre espagnol (Teatro Español) de la capitale de 1970 à 1976.

Source : https://www.abc.es/cultura/teatros/abci-muere-veterano-director-escena-alberto-gonzalez-vergel-202002131556_noticia.html

Seules trois communautés autonomes espagnoles disposeraient de caisses de retraite viables en cas de rupture du système national

La ministre espagnole du Travail, Yolanda Díaz (Unidas Podemos) – Photographie : En Común Unidas Podemos et El Correo Gallego

Alors que le gouvernement espagnol de Pedro Sánchez (Parti socialiste ouvrier espagnol) réfléchit au transfert de la caisse de Sécurité sociale (Seguridad Social) basque aux autorités de la communauté autonome, un rapport émis par le quotidien économique El Economista montre qu’en cas de rupture du système national de pension, seules trois communautés autonomes de notre voisin ibérique disposeraient d’une caisse de retraite viable : les îles Baléares, les îles Canaries et la Communauté de Madrid. Au contraire, celle du Pays basque devrait assumer un déficit de 2,5 % du produit intérieur brut (PIB) régional, soit environ 72 milliards d’euros selon les données correspondant à la fin de l’année 2018.

La situation basque est particulière car la communauté autonome connaît un vieillissement accentué de sa population tandis que les pensions de retraite y sont en moyenne plus élevées que dans le reste de l’Espagne en raison de carrières longues souvent liées au monde de l’industrie. De leur côté, en suivant l’hypothèse d’El Economista, les îles Baléares enregistreraient un excédent de 1,8 % de leur PIB ; les îles Canaries, un excédent de 1,5 % de leur PIB ; et la Communauté de Madrid, un excédent de 1,4 % de son PIB. Elles sont suivies de deux autres autonomies qui afficheraient un déficit : la Région de Murcie (- 0,5 % de son produit intérieur brut) et la Communauté forale de Navarre (- 1 %).

Source : https://www.eleconomista.es/economia/noticias/10345661/02/20/Solo-Baleares-Canarias-y-Madrid-son-viables-si-se-trocea-la-Seguridad-Social.html

Les inégalités entre régions riches et régions pauvres ont chuté de moitié en Espagne sur les soixante dernières années

Des usagers d’un bureau pour l’emploi de la Communauté de Madrid font la queue (photographie : Carlos Rosillo et El País)

Il est certain que, comme dans tous les pays du monde, régions riches et régions pauvres d’Espagne présentent un écart de développement sensible. Pourtant, sur les soixante dernières années, cet écart, qui s’est réduit de moitié, n’a jamais été aussi faible. Selon les données fournies par la Fondation d’Études d’Économie appliquée (Fundación de Estudios de Economía Aplicada, FEDEA), dont le siège se trouve à Madrid, entre 1955 et 2018, la distance entre la région la plus riche en termes de produit intérieur brut (PIB) par habitant (à l’époque, le Pays basque ; aujourd’hui, la Communauté de Madrid) et la plus pauvre (l’Estrémadure hier comme aujourd’hui) est ainsi passée de 124 à 65 points.

C’est ce que révèle le rapport intitulé La dinámica territorial de la renta en España (littéralement, La dynamique territoriale des revenus en Espagne), publié ce mardi 28 janvier 2020. Toutefois, ce rattrapage est à la fois le fait de l’accélération de la croissance dans les communautés autonomes les plus modestes et du ralentissement de ladite croissance dans les communautés autonomes les plus aisées. D’un point de vue territorial et macro-économique, la FEDEA découpe l’Espagne en cinq grandes régions : les grands centres industriels (Pays basque, Catalogne, Communauté de Madrid) ; les deux autonomies insulaires (îles Baléares, îles Canaries) ; le Grand Sud (Andalousie, Estrémadure, Castille-La Manche, Région de Murcie, Ceuta et Melilla), le Nord-Ouest (Galice, Principauté des Asturies, Cantabrie et Castille-et-León) et la vallée de l’Èbre (La Rioja, Aragon, Navarre et Communauté de Valence).

La convergence entre centres industriels et régions méridionales a ainsi été très rapide à partir des années 80. Le Nord-Ouest a lui aussi connu une croissance réelle sur les soixante dernières années tandis que les communautés autonomes insulaires ont dépassé la moyenne nationale au début des années 2000 avant de prendre à nouveau du retard avec l’éclatement de la crise économique de 2008 et de la bulle immobilière. Quant à la vallée d’Èbre, elle a plutôt connu un recul au cours des décennies écoulées. Pour parvenir à ces conclusions, le rapport de la FEDEA se fonde sur la décomposition du produit intérieur brut par habitant et trois autres grands critères : démographie, emploi et productivité.

Source : https://elpais.com/economia/2020/01/28/actualidad/1580244843_529045.html

Une jeune scientifique espagnole est sélectionnée pour participer à un projet mondial de recherche en hématologie

La scientifique espagnole Eugenia de la Morena, qui participe à un projet mondial en matière d’hématologie (photographie :

La scientifique espagnole Eugenia de la Morena, originaire de la Région de Murcie et chercheuse du service d’hématologie et d’oncologie de l’Hôpital universitaire Morales-Meseguer ainsi qu’au Centre régional de Don du Sang de Murcie, a été sélectionnée pour participer à un projet mondial en matière d’étude du sang promu par la Société américaine d’Hématologie (ASH, selon son sigle anglais), sise à Washington D.C., et l’Association européenne d’Hématologie (EHA, selon son sigle anglais), dont le siège se trouve à Stockholm (Suède). L’objectif de ce programme est de former les jeunes chercheurs dans cette discipline médicale afin de les préparer au mieux aux évolutions de la science.

Le programme regroupe vingt chercheurs (dix originaires d’Europe et dix provenant des États-Unis d’Amérique) qui travailleront ensemble durant un an. Ils effectueront leurs recherches dans les meilleures conditions matérielles imaginables et profiteront de l’expérience et des conseils de leurs aînés dans le domaine. Une première réunion du projet aura lieu du 20 au 27 mars prochains en France et le programme devrait se conclure à l’occasion du 25e congrès de l’Association européenne d’Hématologie, qui se tiendra à Francfort-sur-le-Main, dans le Land allemand de Hesse.

Source : https://www.lavanguardia.com/vida/20200124/473101279516/murciana-eugenia-de-la-morena-investigacion-mundial-hematologia.html

Il n’y a jamais eu d’autant d’étrangers vivant en Espagne

Un contrôle de passeports à l’aéroport Adolfo-Suárez de Madrid-Barajas (photographie : EFE et El Confidencial)

Selon les données définitives du recensement municipal en continu (padrón continuo) publiées au mois de janvier 2020 par l’Institut national des Statistiques (Instituto Nacional de Estadísticas, INE), organisme sis à Madrid, il n’y a jamais eu autant d’étrangers vivant en Espagne qu’en 2019. Il représente en effet à l’heure actuelle 14,36 % des citoyens inscrits sur les listes municipales, soit approximativement un Espagnol sur sept. En termes absolus, ils sont désormais 6,75 millions à résider légalement outre-Pyrénées sur plus de 47 millions d’habitants. Il s’agit donc d’un record pour notre voisin ibérique, le précédent remontant à 2012, avec 14,3 % de la population totale.

La crise économique de 2008 et ses conséquences en termes de chômage ont fait partir un certain nombre d’étrangers et d’immigrés à partir de 2014, avant que la tendance ne s’inverse à compter de 2016. En 2018, le nombre d’étrangers inscrits au padrón continuo s’est accru de 5,7 %, soit la croissance la plus prononcée depuis 2009. La proportion des étrangers est particulièrement importante dans la Communauté de Madrid, sur le littoral méditerranéen (Catalogne, Communauté de Valence, Région de Murcie, Andalousie) et dans les deux grands archipels espagnols (îles Baléares et îles Canaries).

Source : https://www.elconfidencial.com/economia/2020-01-22/demografia-extranjeros-inmigracion-padron-espana_2423544/

Après l’incendie du site pétrochimique de Tarragone, inquiétude dans toute l’Espagne face à ce type d’usines

Les travaux d’extinction du feu qui a suivi une explosion accidentelle sur le site pétrochimique de La Canonja, à Tarragone, en Catalogne (photographie : Mossos d’Esquadra et La Razón)

Au mois de janvier 2020, une explosion accidentelle sur le site pétrochimique de La Canonja, à Tarragone (Catalogne), a entraîné un incendie qui a mis plusieurs heures à être pleinement maîtrisé par les pompiers et ses conséquences ne sont pas encore toutes établies. Cet incident a provoqué une certaine inquiétude dans l’ensemble de l’Espagne concernant ce type d’usines à risque, dont on compte 421 exemples dans tout le pays. Il faut y ajouter 900 infrastructures où sont manipulés des produits chimiques jugés dangereux pour la population. L’on en trouve ainsi :

  • en Catalogne, 101 ;
  • en Andalousie, 78 ;
  • dans la Communauté de Valence, 41 ;
  • au Pays basque, 28 ;
  • dans les îles Canaries, 25 ;
  • en Castille-La Manche, 23 ;
  • en Estrémadure, 21 ;
  • dans la Région de Murcie, 20 ;
  • dans la Principauté des Asturies, 15 ;
  • en Galice, en 14 ;
  • en Castille-et-León, 13 ;
  • dans la Communauté de Madrid, 12 ;
  • en Aragon, 11 ;
  • en Cantabrie, 8 ;
  • dans les îles Baléares, 6 ;
  • dans la ville autonome de Ceuta, 3 ;
  • et en Navarre, 2.

La Catalogne est donc l’autonomie espagnole la plus exposée à ce type de risques et trois d’entre elles (Catalogne, Andalousie et Communauté de Valence) regroupent à elles seules 220 usines jugées potentiellement dangereuses. La province de Tarragone et celle de Huelva (Andalousie), qui abritent toutes deux un important pôle pétrochimique, sont le plus à surveiller dans ce cas.

Source : https://www.larazon.es/madrid/20200119/bmpl627luvdhbhal6jg43uc43q.html

Décès d’un militaire espagnol à bord de son avion au large des côtes de la Région de Murcie

Un avion d’instruction C-101 Mirlo de l’Armée de l’air espagnole (photographie : ABC)

L’on apprenait ce jeudi 27 février 2020 le décès en mer Méditerranée, au large des côtes de la Région de Murcie, d’un pilote de l’Armée de l’air espagnole, le commandant Eduardo Fermín Garvalena, qui était à bord d’un avion Águila 5. Ce militaire avait une large expérience dans le domaine du pilotage d’avions avec 2 000 heures de vol dans différents escadrons de son armée – notamment à bord d’un avion de chasse de la marque Eurofighter.

Il était entré à l’Académie générale de l’Armée de l’Air de San Javier (Région de Murcie) en 2017, un an après avoir participé à une mission extérieure en Lituanie. Originaire de Grenade (Andalousie) et âgé de 39 ans, il avait également été membre d’une mission internationale de l’armée espagnole à Djibouti en 2018.

Source : https://www.abc.es/espana/abci-avion-ejercito-aire-estrella-contra-mediterraneo-frente-manga-202002271636_noticia.html

Le recours aux animaux dans les cirques ne cesse de reculer en Espagne

Les communautés autonomes et communes espagnoles qui ont interdit le recours aux animaux dans les cirques (image : José Maluenda et La Razón)

Ces dernières années, le recours aux animaux dans les cirques est de plus en plus contesté dans le monde, en particulier dans les pays développés, en raison des mauvais traitements qu’ils subissent régulièrement. La Bolivie est le premier pays de la planète à avoir totalement aboli leur présence dans ce type de spectacles, en 2009, tandis que l’on retrouve, parmi les nations qui lui ont emboîté le pas, la Grèce, le Royaume-Uni, le Canada, la Finlande, la Suède, la Suisse, le Danemark ou encore l’Allemagne. En Espagne, neuf communautés autonomes ont fait de même : la Catalogne en 2015 ; les îles Baléares, La Rioja et la Galice en 2017 ; la Région de Murcie et la Communauté de Valence en 2018 ; et enfin, l’Aragon, l’Estrémadure et la Principauté des Asturies en 2019.

Par ailleurs, dans les autonomies n’ayant pas encore statué à ce sujet, environ deux cents municipalités ont édicté des arrêtés afin d’interdire totalement le recours aux animaux dans les cirques. C’est dans la Communauté de Madrid que l’on retrouve le plus grand nombre de ces communes (soixante-six), suivie de l’Andalousie (cinquante) et de la Castille-et-León (seize). La capitale espagnole a prévu de faire passer un édit municipal dans le même sens au mois d’avril 2020. À l’heure actuelle, sur les trente cirques traditionnels itinérants outre-Pyrénées, seuls trois ont encore recours à des animaux, contre trente-cinq en 2014.

Source : https://www.larazon.es/sociedad/20200116/vopqli4ry5bljetpo2qhn23xwa.html?utm_source=twitter&utm_medium=organic&utm_campaign=lrzn_org_Sa_1_30