Une année de plus, la revue « The Economist » place l’Espagne parmi les démocraties pleines de la planète

Une vue de l’hémicycle du Congrès des députés, chambre basse des Cortes Generales (Parlement espagnol), à Madrid (photographie : Europa Press et Crónica Global)

Comme chaque année, la célèbre et prestigieuse revue politique et économique britannique The Economist a proposé, en ce mois de janvier 2020, un classement des pays de l’ensemble de la planète en fonction de leur degré de démocratie, des dictatures aux démocraties pleines. Ainsi, selon le Democracy Index 2019, l’Espagne se retrouve une fois de plus parmi les pays les plus démocratiques du monde, avec une note de 8,8 sur 10, et améliore même son classement de l’année dernière en progressant d’une place. Elle passe ainsi de la dix-neuvième à la dix-huitième position, se payant le luxe de continuer à devancer plusieurs autres voisins européens ou pays développés comme le Portugal, la France, les États-Unis d’Amérique, l’Italie ou encore la Belgique.

Le Democracy Index, lancé par The Economist en 2006, classe les nations de la Terre en fonction de soixante critères, en passant de 0 sur 10 (régime le plus autoritaire au monde) à 10 sur 10 (démocratie la plus parfaite de la planète). Outre les nations autoritaires et les démocraties pleines, l’on compte deux autres catégories : les démocraties imparfaites et les régimes hybrides. Cette année, le trio de tête est occupé, dans l’ordre décroissant, par la Norvège, l’Islande et la Suède. L’Espagne, pour sa part, se retrouve classée entre l’île Maurice et le Costa Rica.

Source : https://cronicaglobal.elespanol.com/politica/the-economist-rebate-independentismo-espana-democracia-plena_311348_102.html?fbclid=IwAR3Iz76leXvSjDNTTJlLBk2zNauUSlOt5K-rGXLURnL37DEQu5mfT7IAusw

La flotte de pêche de l’Espagne reste la plus importante de l’Union européenne

Un navire de pêche espagnol (photographie : Gondan et Mundiario)

Comme le rappelait récemment le ministre espagnol de l’Agriculture, de la Pêche et de l’Alimentation, Luis Planas (Parti socialiste ouvrier espagnol), la flotte de pêche de notre voisin ibérique reste la plus importante de l’Union européenne (UE) avec environ 250 navires battant pavillon espagnol et approximativement 2 500 membres d’équipage. L’Espagne est également le premier pays bénéficiaire des accords de pêche passés avec des nations tierces comme, dans le désordre, le Cap-Vert, la Côte d’Ivoire, la Gambie, la Guinée-Bissau, la Nouvelle-Zélande (via les îles Cook), le Liberia, le Maroc, l’île Maurice, la Mauritanie, São Tomé-et-Príncipe, le Sénégal et les Seychelles.

Ces conventions sont surtout concentrées dans le monde africain et l’océan Pacifique. Dans le même temps, la flotte de pêche espagnole est engagée dans les objectifs du développement durable de l’Organisation des Nations unies (ONU). Les navires de pêche espagnols qui sillonnent les océans sont, pour l’essentiel, des bateaux spécialisés dans le thon, les crustacés et les crevettes. D’autres accords sont prévus entre l’UE et plusieurs pays afin que la flotte de pêche espagnol puisse se rendre dans leurs eaux territoriales, comme les Kiribati et Madagascar.

Source : https://www.mundiario.com/articulo/economia/flota-espanola-9000-barcos-es-primera-union-europea/20190810121455160594.html

L’Espagne compte une nouvelle entrée au patrimoine culturel immatériel de l’UNESCO

Une construction en pierres sèches espagnole (photographie : Institut du Patrimoine culturel d’Espagne)

Réuni à Port-Louis (île Maurice), un comité d’experts de l’Organisation des Nations unies pour l’Éducation, la Science et la Culture (UNESCO) a inscrit une série de pratiques et traditions du monde entier à la liste représentative du patrimoine immatériel de la planète. L’Espagne fait partie des nations qui bénéficient désormais d’un nouvel élément dans cette liste puisque l’organisme a retenu les « connaissances et techniques de l’art de la construction des murs en pierres sèches ».

Notre voisin ibérique compte dorénavant dix-huit pratiques et traditions dans cette liste :

  • depuis 2008, le mystère d’Elche (province d’Alicante, Communauté de Valence) et la Patum de Berga (province de Barcelone, Catalogne) ;
  • depuis 2009, le centre de culture traditionnelle et l’école-musée de Pusol, à Elche ; le langage sifflé de l’île de La Gomera (province de Santa Cruz de Ténérife, îles Canaries) ; et les tribunaux des eaux de la Communauté de Valence et de la Région de Murcie ;
  • depuis 2010, le chant de la Sibylle de Majorque (îles Baléares) ; le flamenco ; et les châteaux humains de Catalogne ;
  • depuis 2011, la fête de la Mère de Dieu du Salut d’Algemesí (province de Valence, Communauté de Valence) ; et la revitalisation du savoir de la chaux à Morón de la Frontera (province de Séville, Andalousie) ;
  • depuis 2012, la fête des cours fleuries de Cordoue (Andalousie) ;
  • depuis 2013, le régime méditerranéen ; et l’expérience de conservation de la biosphère de Montseny (province de Barcelone, Catalogne) ;
  • depuis 2014, les fêtes du feu du solstice d’été dans les Pyrénées ;
  • depuis 2016, les fêtes des fallas de Valence (Communauté de Valence) ; et la fauconnerie ;
  • depuis 2018, outre les techniques de construction en pierres sèches, les fêtes des tambours (tamborradas).

Source : https://es.unesco.org/news/patrimonio-inmaterial-nueve-inscripciones-nuevas-lista-representativa