Décès du physicien espagnol Luis Ruiz de Gopegui à l’âge de 89 ans

Le physicien espagnol Luis Ruiz de Gopegui (photographie : Antonio Heredia et El Mundo)

L’on apprenait ce mardi 6 août 2019 le décès à Madrid du physicien espagnol Luis Ruiz de Gopegui Miguel à l’âge de 89 ans. Né dans la capitale en 1929, il est surtout connu outre-Pyrénées pour avoir été directeur des programmes de l’agence spatiale américaine (NASA) en Espagne de 1984 à 1994. Diplômé en sciences physiques à l’Université autonome de Madrid, docteur suite à son passage à l’Université de Barcelone (Catalogne), il a ensuite poursuivi ses études en ingénierie électronique à l’Université de Stanford, en Californie (États-Unis d’Amérique).

D’abord travailleur du Centre supérieur des Recherches Scientifiques (CSIC) de Madrid, il a par la suite été embauché par l’Institut national de Technique aérospatiale (INTA), où il a commencé à collaborer avec la NASA. Il a dans ce cadre joué un rôle crucial dans le premier alunissage humain, en 1969. Lauréat de la Croix du Mérite aéronautique en 1986, il a publié plusieurs ouvrages comme Cibernética de lo humano (littéralement, Cybernétique de l’humain), Mensajeros cósmicos (littéralement, Messagers cosmiques) ou encore Regreso a la Luna (littéralement, Retour sur la Lune).

Source : https://actualidadaeroespacial.com/fallece-ruiz-de-gopegui-que-fuera-director-de-programas-de-la-nasa-en-espana/

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Décès de la poétesse espagnole Carmen Jodra à l’âge de 38 ans

La poétesse espagnole Carmen Jodra (photographie : La Razón)

L’on apprenait ce mercredi 24 juillet 2019 le décès à Madrid de la poétesse espagnole Carmen Jodra Davó, qui était née dans la capitale en 1980. Titulaire d’une licence en philologie classique passé à l’Université autonome de Madrid, elle rédige son premier recueil de poèmes, intitulé Las moras agraces (littéralement, Les mûres vertes) en 1999. Grand succès d’édition avec six rééditions, il reçoit le XIVe prix Hiperión, qui récompense les jeunes poètes espagnols pour une œuvre inédite.

En 2004, elle publie un nouveau recueil intitulé Rincones sucios (littéralement, Recoins sales). De 2004 à 2006, elle a vécu à la Résidence des Étudiants de Madrid, où elle a pu étudier grâce à une bourse concédée par la municipalité de la capitale. Elle était proche de la poétesse Elena Medel, qui dirige sa maison d’édition, La Bella Varsovia.

Source : https://www.larazon.es/cultura/la-poeta-madrilena-carmen-jodra-ha-fallecido-a-los-38-anos-AD24367326

Le livre électronique patine en Espagne

Un livre électronique dans une bibliothèque espagnole (photographie : Matías Nieto Koenig et ABC)

Selon une enquête élaborée par la Fédération des Secteurs des Éditeurs d’Espagne (FGEE) et intitulée Análisis del mercado editorial en España: comercio interior y exterior (littéralement, Analyse du marché éditorial en Espagne : commerce intérieur et extérieur), le livre électronique patine outre-Pyrénées. En 2018, son chiffre d’affaires s’est en effet établi à 118,98 millions d’euros, en légère baisse par rapport à 2017, et nos voisins ibériques préfèrent toujours le format papier.

L’un des principaux problèmes du secteur reste le téléchargement illégal d’ouvrages (environ 300 millions de téléchargements de ce type en 2018 outre-Pyrénées) ainsi qu’un taux de taxe sur la valeur ajoutée (IVA) qui reste élevé (21 %) en dépit des promesses d’abaissement du gouvernement de Pedro Sánchez (Parti socialiste ouvrier espagnol). Dans son ensemble, le secteur du livre se porte bien en Espagne, puisqu’il en est la première industrie culturelle avec plus de 2,3 milliards d’euros de chiffre d’affaires en 2018.

Source : https://www.abc.es/cultura/libros/abci-espana-sigue-prefiriendo-leer-libros-papel-201907161745_noticia.html#ns_campaign=rrss-inducido&ns_mchannel=abc-es&ns_source=tw&ns_linkname=noticia-foto&ns_fee=0

Décès du journaliste espagnol Mariano Ferrer à l’âge de 79 ans

Le journaliste espagnol Mariano Ferrer (photographie : El Mundo)

L’on apprenait ce dimanche 14 juillet 2019 le décès du journaliste espagnol Mariano Ferrer Ruiz à l’âge de 79 ans. Né le 11 septembre 1939 à Saint-Sébastien, dans la province de Guipuscoa (Pays basque), il a commencé à étudier au séminaire dans sa ville natale avant d’entrer chez les jésuites. Diplômé de philosophie, de lettres et de journalisme après un passage à Madrid, il a ensuite poursuivi ses études aux États-Unis d’Amérique, notamment à Chicago.

De retour au Pays basque, il a été choisi comme sous-directeur de l’antenne de Radio Popular de Saint-Sébastien, poste qu’il a occupé de 1971 à 1977. Créateur du journal de gauche Egin, dont il a été le premier directeur, il a ensuite collaboré auprès du journal national de droite El Mundo. Parti à la retraite en 2004, il en a profité pour écrire plusieurs ouvrages : Derechos, libertades y razón de Estado (littéralement, Droits, libertés et raison d’État) ainsi que Mariano Ferrer, lo que dije y digo (littéralement, Mariano Ferrer, ce que j’ai dit et ce que je dis).

Source : https://www.elmundo.es/pais-vasco/2019/07/14/5d2b68f7fc6c8337598b4586.html

Le célèbre roman espagnol « Don Quichotte » est traduit pour la première fois dans son intégralité en indonésien

Un moment de la présentation de la version en indonésien du roman en espagnol « Don Quichotte » (photographie : Antena 3)

Pendant près d’un an et demi, la traductrice et linguiste indonésienne Apsanti Djokosujatno a travaillé sur la traduction dans sa langue maternelle (pratiquée par environ 265 millions de personnes) du célèbre roman espagnol Don Quichotte. Elle s’est pour ce faire notamment appuyée sur la traduction en français et en anglais du fameux ouvrage de Miguel de Cervantes (1547-1616), considéré comme le premier roman moderne de l’histoire universelle.

Âgée de 78 ans, cette chercheuse a notamment travaillé à l’Université de La Sorbonne, à Paris (France). À l’exception de certains auteurs comme Federico García Lorca (1898-1936) ou Luis Sepúlveda (romancier chilien né en 1949), les traductions d’hommes de lettres hispanophones en indonésien restent plutôt rares, alors que Don Quichotte a déjà été publié dans 140 langues environ, depuis l’anglais jusqu’au français en passant par le portugais, le russe, l’arabe, l’hindi, le chinois, le bengali ou encore l’allemand.

Source : https://www.antena3.com/noticias/cultura/aventuras-don-quijote-lengua-indonesia-video_201907115d26d7370cf2ed10d61b26f0.html?fbclid=IwAR15O0AdMmozyk5SKo-n56ABCKR92qP1NUn7HpXpsErpbbrnmUUs0gHzqN8

Décès de l’acteur espagnol Eduardo Fajardo à l’âge de 94 ans

L’acteur espagnol Eduardo Fajardo sur une image d’archive (photographie : Académie espagnole du Cinéma et La Vanguardia)

L’on apprenait ce jeudi 4 juillet 2019 le décès à Mexico (Mexique) de l’acteur espagnol Eduardo Martínez Fajardo à l’âge de 94 ans. Né le 14 août 1924 à Meis, dans la province de Pontevedra (Galice), il a passé son enfance à Haro (La Rioja) puis à Santander (Cantabrie). En 1942, il commence par être acteur de doublage avant de faire ses débuts devant la caméra en 1946. Il a joué dans un très grand nombre de films (plus de 180), que ce soit en Espagne ou au Mexique.

Également comédien au théâtre, il a fait des incursions sur grand écran dans plusieurs pays européens (Italie, Allemagne, France, Royaume-Uni) ainsi qu’aux États-Unis d’Amérique. Très proche de la ville d’Almería (Andalousie), où il avait une maison, il a pu inaugurer son étoile sur le Boulevard de la Gloire de la commune, non loin du Théâtre Cervantes.

Source : https://www.lavanguardia.com/cine/20190704/463287473067/muere-actor-espanol-eduardo-fajardo-94-anos.html

Décès du comédien Arturo Fernández, géant du théâtre contemporain espagnol

Le comédien espagnol Arturo Fernández, lors d’une interview à l’Hôtel Palace de Madrid, en 2017 (photographie : Álvaro García et El País)

L’on apprenait ce jeudi 4 juillet 2019 le décès à Madrid du comédien espagnol Arturo Fernández Rodríguez, âgé de 90 ans, qui était né à Gijón (Principauté des Asturies) le 21 février 1929. Il a trouvé la mort des suites d’un problème à l’estomac dont il n’a pu se remettre. Surtout connu pour sa très longue carrière au théâtre, il avait dû arrêter ses activités le 2 avril dernier en raison de sa maladie, suspendant ainsi les représentations de la pièce Alta seducción (littéralement, Haute séduction), qu’il présentait dans l’ensemble de l’Espagne.

Arturo Fernández était surtout célèbre pour son éternel personnage de séducteur drôle et élégant. Marqué à droite, il avait soutenu le président du gouvernement Mariano Rajoy (Parti populaire), avait refusé de se produire dans la ville de Cadix (Andalousie) gouvernée par Podemos et se targuait de n’avoir jamais reçu un sou de subventions publiques pour monter ses pièces de théâtre. Il avait également joué de nombreux rôles au cinéma.

Source : https://elpais.com/cultura/2019/07/04/actualidad/1562232371_919453.html

Le cinéaste espagnol Juan Antonio Bayona réalisera les deux premiers chapitres de la série « Le Seigneur des anneaux » pour Amazon

Le réalisateur espagnol Juan Antonio Bayona en 2008, lors du Festival du Cinéma de Valladolid, en Castille-et-León (photographie : Juan Naharro Giménez, Getty et El País)

Né à Barcelone (Catalogne) en 1975, le cinéaste espagnol Juan Antonio Bayona réalisera pour le service Prime du géant américain de la vente en ligne Amazon les deux premiers chapitres de la série Le Seigneur des anneaux, qui reprend l’univers inventé par l’auteur britannique John Ronald Reuel Tolkien (1892-1973). Cette nouvelle série, qui sera tournée en Nouvelle-Zélande (tous comme les volets de la célèbre trilogie de Peter Jackson), devrait comporter jusqu’à cinq saisons.

Elle devrait également être la plus chère de l’histoire à en croire les révélations du magazine spécialisé américain The Hollywood Reporter. L’histoire de ce feuilleton précédera les films tournés au début des années 2000. En 2017, Amazon a racheté les droits du Seigneur des anneaux pour 220 millions d’euros environ et compte investir la bagatelle d’un milliard d’euros dans les prochaines années afin de proposer diverses productions tournant autour de cet univers fantastique.

Source : https://elpais.com/cultura/2019/07/02/television/1562062540_771668.html?ssm=TW_CM

Le Festival international de Théâtre classique d’Almagro a cette année le Mexique pour pays invité

La « cour à comédies » (« corral de comedias ») d’Almagro, dans la province de Ciudad Real, en Castille-La Manche (photographie : EFE, Mariano Cieza Moreno)

Créé en 1979 dans cette commune d’environ 9 000 habitants située dans la province de Ciudad Real (Castille-La Manche), le Festival international de Théâtre classique d’Almagro a pour cadre le prestigieux et superbe corral de comedias (« cour à comédies »), l’un des mieux conservés d’Espagne. Cette année, il se déroule du 4 au 28 juillet dans divers lieux typiques et superbes de la commune.

Cette manifestation, qui investit également les rues de la commune, a cette année le Mexique pour pays invité. Elle tournera plus généralement autour de la figure de sœur Juana Inés de la Cruz (1648-1695), de son véritable nom Juana Inés de Asbaje y Ramírez de Santillana, hiéronymite et femme de lettres née et morte dans l’actuel Mexique.

Source : https://www.efe.com/efe/espana/destacada/almagro-un-pasado-de-esplendor-para-descubrir-en-el-festival-teatro/10011-4015099

Décès du poète espagnol Antonio Cabrera à l’âge de 61 ans

Le poète espagnol Antonio Cabrera (photographie : José Aymá et El Mundo)

L’on apprenait ce lundi 17 juin 2019 le décès du poète espagnol Antonio Cabrera Serrano à l’âge de 61 ans des suites d’une grave lésion médullaire. Né à Medina Sidonia, dans la province de Cadix (Andalousie), le 27 mai 1958, il s’était installé à Vall de Uxó, dans la province de Castellón de la Plana (Communauté de Valence). Professeur de philosophie dans le secondaire, il était handicapé depuis 2017, suite à un accident cérébral.

En raison de ses graves soucis de santé, il avait séjourné un temps à l’Hôpital des Paraplégiques de Tolède (Castille-La Manche). En 2000, il attire l’attention de la critique avec le recueil de poèmes La estación perpetua (littéralement, La Saison perpétuelle). Il a d’ailleurs remporté le prix Loewe et le Prix national de la Critique pour cet ouvrage. Après son premier succès littéraire, il a publié plusieurs autres recueils, dont Tierra en el Cielo (littéralement, Terre dans le Ciel) en 2001 ou encore Piedras al agua (littéralement Pierres dans l’eau) en 2010.

Source : https://www.elmundo.es/cultura/2019/06/17/5d077c5a21efa0da288b4604.html