L’Espagne et Malte célèbrent les 50 ans de leurs relations diplomatiques

L’ambassadrice du Royaume d’Espagne à Malte, Consuelo Femenía, lorsqu’elle était en poste en Lettonie (photographie : El Plural)

Ce mercredi 29 mai 2019, le Royaume d’Espagne et la République de Malte ont célébré les 50 ans de l’établissement officiel de leurs relations diplomatiques. Pour cette occasion, l’ambassadrice de notre voisin ibérique dans l’archipel, Consuelo Femenía, a reçu de la part des autorités maltaises un faucon, symbole des rapports entre Madrid et La Valette.

La cérémonie s’est déroulée au palais de Verdala, à Malte, en présence de l’ambassadrice de la république méditerranéenne en Espagne, Marie-Louise Coleiro Preca. La remise d’un faucon rappelle la concession en 1530 par Charles Quint (1516-1556) de l’autonomie à l’Ordre de Saint-Jean de Jérusalem, depuis connu comme « Ordre de Malte ». En échange, les dirigeants de cet ordre ont remis au roi d’Espagne un faucon.

Source : https://www.lavanguardia.com/politica/20190329/461326548647/espana-y-malta-celebran-50-anos-de-relaciones-con-la-entrega-de-un-halcon.html

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La recherche et le développement retombent à leur niveau de 2004 en Espagne

Un laboratoire scientifique en Espagne (photographie : La Razón)

La crise économique de 2008 a beaucoup fait souffrir l’Espagne et en particulier la recherche scientifique et technologique outre-Pyrénées. Selon de récentes données communiquées par la Fondation des Études d’Économie appliquée (FEDEA), le pays est même tombé à son niveau de 2004 en termes d’investissements dans le domaine en 2017 (14 milliards d’euros environ, soit 1,2 % du produit intérieur brut).

À titre de comparaison, l’Allemagne dépense 2,93 % de sa richesse nationale dans la R&D et la France, 2,25 %. L’Espagne est l’un des rares pays de l’Union européenne à n’avoir pas encore récupéré son niveau pré-crise, aux côtés de la Finlande, du Portugal, de la Lettonie et de la Roumanie. Selon le Global Competitiveness Report, l’Espagne obtient un score de 74,2 points (contre 82,2 points pour l’Allemagne et 78 points pour la France) en matière de R&D.

Source : https://www.larazon.es/economia/la-i-d-espanola-en-niveles-de-2004-DA22339820?utm_source=twitter&utm_medium=organic&utm_campaign=lrzn_org_Mo_15_43&fbclid=IwAR25uhGWJjcIjQ0OlMDqWlhnnovnuLSiskoTsfGrotb4RsFDgBVz9Du8JTs

L’Espagne a destiné plus de 830 millions d’euros à ses missions militaires à l’étranger en 2018

Des avions de chasse espagnols dans le ciel (photographie : ABC)

En 2018, l’Espagne a consacré 838,55 millions d’euros à ses 18 missions militaires à l’étranger, selon le document remis au début du mois de février par la ministre de la Défense, Margarita Robles (Parti socialiste ouvrier espagnol), au Congrès des députés, chambre basse des Cortes (le Parlement national), à Madrid.

Cette part budgétaire correspond peu ou prou à ce qu’avait déjà dépensé l’Espagne en 2017 dans le même domaine. À l’heure actuelle, 2 512 soldats espagnols sont mobilisés à l’international, dont 686 au sein de l’Union européenne (UE) ; 615 dans le cadre de l’Organisation des Nations unies (ONU) ; 554 en partenariat avec l’Organisation du Traité de l’Atlantique nord (OTAN) ; 551, au sein de la coalition mondiale contre l’État islamique ; et 104 en partenariat avec la France.

Ces missions sont les suivantes :

  • forces navales permanentes dans l’Atlantique nord et en mer Méditerranée ;
  • Liban ;
  • Irak ;
  • Mali ;
  • océan Indien ;
  • Lettonie ;
  • Lituanie ;
  • Turquie ;
  • Sénégal ;
  • Gabon ;
  • Afghanistan ;
  • République Centrafricaine ;
  • Somalie ;
  • sécurité coopérative ;
  • Colombie ;
  • Bosnie-Herzégovine.

Source : http://abcblogs.abc.es/tierra-mar-aire/public/post/espana-destino-83855-millones-a-las-misiones-en-el-exterior-en-2018-26165.asp/?fbclid=IwAR16qCk8_fAxXLigSfD4u-1ocFIgjYd9xalQmUCwoaV-NHEZ0aeS8eyW2vs

L’espagnol est la langue que souhaiterait apprendre une majorité de jeunes Européens

La carte d’Europe des langues que souhaiteraient apprendre les jeunes citoyens à l’avenir (image : Jakub Marian et 20 minutos)

Selon l’Eurobaromètre élaboré pour l’année 2018, l’espagnol est la langue que souhaiterait apprendre à l’avenir une large majorité de jeunes citoyens de l’Union européenne (UE). Les pays membres où la langue de Cervantes a ainsi le plus le vent en poupe sont les suivants : Irlande, Royaume-Uni, France, Pays-Bas, Belgique, Luxembourg, Allemagne, Danemark, Suède, Finlande, Italie, Autriche, Hongrie, Slovaquie, Pologne, Estonie, Bulgarie et Grèce.

L’allemand est l’option préférée en Espagne même mais aussi au Portugal, en Roumanie, en Croatie, en Slovénie et en Lettonie. Le français, de son côté, est populaire en République tchèque et en Lituanie, tandis que Chypre se distingue avec un désir d’apprentissage du russe dans la tranche des 15-30. Le linguiste et mathématicien tchèque Jakub Marian, dont le site en ligne est célèbre, en a d’ailleurs fait une carte.

Source : https://www.20minutos.es/gonzoo/noticia/espanol-lengua-mas-gustaria-aprender-jovenes-europeos-3511745/0/

Une sportive espagnole bat le record du monde en heptathlon chez les moins de dix-huit ans

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L’athlète espagnole María Vicente célèbre sa victoire avec le drapeau national (photographie : El Español)

Ce vendredi 6 juillet, l’athlète espagnole María Vicente, née à Hospitalet de Llobregat, dans la province de Barcelone (Catalogne), a remporté l’épreuve d’heptathlon des championnats d’Europe d’athlétisme des moins de dix-huit ans qui se déroulaient à Győr, en Hongrie. Mais elle n’a pas seulement gagné une médaille d’or : elle a également battu son propre record et le record du monde dans la discipline pour sa catégorie.

Elle est ainsi arrivée en tête avec un total de points de 6 221, devant la Lettonne Kristīne Blaževiča (5 629 points) et l’Autrichienne Chiara-Belinda Schuler (5 615 points). L’autre sportive espagnole en course dans la compétition d’heptathlon, Nuria Menéndez, est arrivée quinzième.

Source : https://www.elespanol.com/deportes/20180706/maria-vicente-record-mundo-heptatlon-europeo-sub-18/320469091_0.html

L’Espagne, contributeur net de l’Union européenne dès 2018 ?

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L’ancien ministre espagnol de l’Agriculture, de l’Alimentation et de l’Environnement, Miguel Arias Cañete, devenu commissaire européen au Climat et à l’Énergie (photographie : ¿Quién es quién?)

Notre voisin ibérique ne s’est pas encore complètement remis de la crise économique de 2008, qui a supposé pour lui un très rude choc, notamment en matière d’emploi. Pourtant, il pourrait devenir dès cette année un contributeur net de l’Union européenne (il donnerait plus d’argent aux instances communautaires qu’il n’en recevrait de leur part), et ce de façon durable. L’Espagne a déjà été dans une telle situation en 2014 et en 2016 mais le gouvernement conservateur de Mariano Rajoy (Parti populaire) était parvenu à négocier un statut plus avantageux pour son pays en 2017. La sortie du Royaume-Uni hors de l’Union européenne (plus connue sous le nom de Brexit) va laisse un manque à gagner d’environ 10 milliards d’euros pour Bruxelles, qui veut aussi voir son budget propre augmenter dans les années à venir.

Toutefois, ce phénomène est antérieur au Brexit puisque, dès 2013, la Commission européenne avait décidé qu’en raison de la crise, la contribution des pays-membres de l’UE au « pot commun » devrait passer de 1 % à 1,2 % de l’ensemble de la richesse de l’organisation. Par ailleurs, en dépit de cette crise, l’entrée de pays d’Europe centrale et orientale (Slovaquie, Slovénie, Estonie, Hongrie, Lettonie, Lituanie, Pologne et République tchèque, Roumanie, Bulgarie, Croatie) ainsi que de deux archipels méditerranéens (Malte et Chypre) dans l’Union européenne entre 2006 et 2013 a redéfini la notion de richesse et de pauvreté. La richesse par habitant de l’Espagne représente cependant aujourd’hui 92 % de la moyenne européenne et plusieurs communautés autonomes (Andalousie, Galice, Estrémadure, Castille-La Manche, Castille-et-León, îles Canaries, Communauté de Valence) sont dépendantes (parfois à un degré important) des crédits européens. Une très mauvaise nouvelle, donc, pour l’Espagne.

Source : https://gaceta.es/espana/europa-ens-roba-20180115-0534/

« Travail détaché : première victoire européenne pour Emmanuel Macron »

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Le président du gouvernement espagnol, Mariano Rajoy (à droite), en compagnie du président de la République française, Emmanuel Macron, sur le perron du palais de l’Élysée, à Paris (photographie : EFE et El Confidencial)

Cet article de Cécile Ducourtieux, publié le 23 octobre dernier sur le site Internet du journal français Le Monde, évoque les mésaventures du président de la République française, Emmanuel Macron, dans sa volonté de limiter le travail détaché au sein de l’Union européenne et notamment l’opposition qu’il a trouvée en Espagne sur la question des routiers : http://www.lemonde.fr/europe/article/2017/10/23/les-pays-de-l-union-europeenne-trouvent-un-accord-sur-une-reforme-du-travail-detache_5204992_3214.html

L’architecte espagnol Rafael Moneo est l’un des nouveaux lauréats du Praemium Imperiale

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Le « cube de Moneo », agrandissement du musée du Prado dû à l’architecte espagnol Rafael Moneo (photographie : Mi propuesta)

Créé en 1989, le Praemium Imperiale constitue la principale récompense délivrée par l’Empire du Japon à un représentant de la musique, de la peinture, de l’architecture, de la sculpture et des arts de la scène après plusieurs années ou décennies d’une carrière prolifique. La famille impériale japonaise remet ainsi chaque année ce prix à une personne s’étant distinguée dans chacune de ces disciplines. Plusieurs citoyens espagnols l’ont déjà reçu comme le peintre Antoni Tàpies (1923-2012) en 1990, le sculpteur Eduardo Chillida (1924-2002) en 1991 ou le ténor Plácido Domingo (né en 1941) en 2013.

Cette année, dans la catégorie architecture, c’est un autre Espagnol qui a été récompensé : Rafael Moneo, né en 1937 à Tudela, en Navarre. Il recevra son prix le 18 octobre prochain à Tokyo aux côtés de l’artiste peintre iranienne Shirin Neshat, du sculpteur ghanéen El Anatsui, du musicien sénégalais Youssou N’Dour et du danseur, chorégraphe et acteur letton Mikhaïl Barychnikov.

Au fil des décennies, Rafael Moneo s’est imposé comme l’une des références de l’architecture espagnole avec des réalisations de première importance dans le monde des arts, de la culture ou du transport, comme le Musée national d’Art romain de Mérida (Estrémadure), l’agrandissement de la gare d’Atocha ou l’extension du musée du Prado, à Madrid.

Source : http://thediplomatinspain.com/rafael-moneo-galardonado-con-el-principal-premio-de-las-artes-de-japon/

Vers une Ligue de football ibérique ?

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Le président de la Ligue espagnole de Football professionnel, Javier Tebas (à droite), serre la main de son homologue portugais, Pedro Proença, lors d’une réunion le mercredi 13 septembre dernier (photographie : EFE et Ecodiario)

C’est une idée qui commence à dater mais elle revient en force cette année : et si une Ligue de football professionnel, avec une compétition unique, était fondée pour l’ensemble de la péninsule Ibérique ? C’est au début de la décennie 2010 que l’idée a été mise sur le tapis et, ce mercredi 13 septembre, elle a reçu un sérieux soutien avec une réunion entre le président de la Ligue espagnole de football professionnel, Javier Tebas, et son homologue portugais, Pedro Proença. Ce dernier a affirmé à la presse qu’il souhaiterait voire une telle compétition être opérationnelle dès 2019 – elle regrouperait alors quelques-unes de meilleures équipes espagnoles et portugaises.

Javier Tebas et l’organisme qu’il dirige se sont montrés plus prudents, même s’ils se sont eux aussi dits favorables à l’idée. La Ligue ibérique ne viendrait pas remplacer la Ligue espagnole et la Ligue portugaise mais organiserait des matches lorsque le calendrier le permettrait.

L’idée a déjà été tentée avec d’autres disciplines sportives (comme le rugby, le futsal, l’athlétisme, le cyclisme ou le hockey sur patins). Jusqu’à présent, les essais de Ligues transnationales centrées sur des régions précises (comme la Ligue royale scandinave ou la Ligue baltique) n’ont pas donné des résultats concluants.

Source : http://ecodiario.eleconomista.es/noticias/noticias/8608068/09/17/Acelera-la-idea-de-Liga-Iberica-el-enesimo-proyecto-supranacionaly-una-via-de-escape-para-el-Bara.html

L’Espagne déploie des hommes et des véhicules en Lettonie dans le cadre de l’OTAN

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Un char Leopard de l’armée espagnole lors d’un défilé militaire à Madrid (photographie : Annack)

Enchaînée à l’Organisation du Traité de l’Atlantique nord (OTAN), qui la pousse à s’engager dans des conflits qui ne la concernent pas, l’Espagne a décidé de déployer des hommes et de nouveaux véhicules en Lettonie dans le cadre des tensions entre Washington et Moscou. C’est ainsi que notre voisin pyrénéen mandatera sur place quatre chars de combat Leopard 2E ainsi que quatorze véhicules de combat d’infanterie Pizarro, ainsi que l’ont annoncé José Dacoba Cerviño (chef de la brigade Estrémadure XI) et Juan Castroviejo García (chef du contingent Lettonie I).

Par ailleurs, trois cents hommes issus de l’armée de terre espagnole (dont 250 appartiennent aux forces terrestres et 50 à la force logistique opérative) s’y rendront également. Ce déploiement, considéré permanent, sera intégré à un bataillon international dirigé par le Canada. Cette escalade entre les États-Unis d’Amérique et la Russie est plus que dangereuse pour la paix mondiale et l’Espagne n’a pas à envoyer des hommes ou du matériel sur un terrain d’opération si éloigné de ses priorités.

Source : http://abcblogs.abc.es/tierra-mar-aire/public/post/letonia-despliegue-otan-21253.asp/