La sélection nationale espagnole de handball féminin est vice-championne du monde

La handballeuse espagnole Lara González Ortega (à gauche) lors de la finale du Championnat du Monde de Handball féminin de 2019 (photographie : Charly Triballeau, AFP et El País)

Elles y auront cru jusqu’au bout mais un pénalty transformé par leurs adversaires à six secondes du coup de sifflet final aura brisé leur rêve : les joueuses de la sélection nationale espagnole de handball féminin ont été défaites en finale par les Pays-Bas sur le score de 30 à 29. Elles auront toutefois la satisfaction d’être devenues vice-championnes du monde, un record pour cette équipe qui aura été très convaincante tout au long du Championnat du Monde de Handball féminin qui se déroulait du 30 novembre au 15 décembre derniers au Japon.

Au sein du groupe C, la sélection entraînée par Carlos Viver s’est successivement débarrassée de la Roumanie, de la Hongrie, du Sénégal, du Kazakhstan et du Monténégro pour arriver en première position. Au cours du tour principal, au sein du groupe II, l’équipe a ensuite fait match nul contre la Suède, vaincu le Japon et s’est inclinée contre la Russie pour finir en deuxième place. Elle a ensuite créé la sensation en défaisant la Norvège en demi-finales avant de remporter la médaille d’argent. En 2021, le Championnat du Monde de Handball féminin aura justement lieu outre-Pyrénées.

Source : https://elpais.com/deportes/2019/12/15/actualidad/1576404712_129359.html

L’Espagne finit troisième de l’édition 2019 de l’Eurovision Junior

La jeune chanteuse espagnole Melani lors de son passage à l’Eurovision Junior 2019 (photographie : Andrzej Grygiel, EFE et La Razón)

Ce dimanche 24 novembre 2019 avait lieu dans la ville polonaise de Gliwice l’édition 2019 du Concours Eurovision Junior de la Chanson, dont la première cérémonie s’est tenue en 2003 à Copenhague (Danemark). L’Espagne, pays fondateur du festival, y faisait son grand retour après treize ans d’absence, avec la jeune chanteuse Melani García Gaspar (dite « Melani »).

Cette dernière, née le 10 juin 2007 à La Eliana, dans la province de Valence (Communauté de Valence), interprétait l’un des titres favoris des parieurs, Marte (littéralement, Mars). Elle y mettait en valeur toute l’étendue de son talent et de sa voix. Elle est de fait arrivée en troisième position, derrière le pays-hôte et le Kazakhstan.

Source : https://www.larazon.es/television/20191124/yrj773acdbhe3o4kmnyk6kegpm.html

Madrid accueille la phase finale de la Coupe Davis du 18 au 24 novembre

La Boîte magique (« Caja Mágica »), qui accueille chaque année le tournoi de tennis de Madrid (photographie : Twitter et As)

Du 18 au 24 novembre prochain, la ville de Madrid accueillera la phase finale de la Coupe Davis, l’une des principales compétitions de tennis au monde, après en avoir décroché l’organisation pour deux années consécutives (2019 et 2020). La capitale espagnole inaugure ainsi le nouveau format du tournoi au sein de la Boîte magique (Caja Mágica), qui abrite déjà chaque année le Masters 1 000 de Madrid.

Dix-huit pays vont ainsi mesurer leurs forces : Espagne, France, Serbie, Japon, Croatie, Russie, Argentine, Allemagne, Chili, Belgique, Australie, Colombie, Royaume-Uni, Kazakhstan, Pays-Bas, États-Unis d’Amérique, Italie et Canada. Des célébrités mondiales du filet seront présentes, à l’instar de Novak Djokovic (Serbie), Daniil Medvedev (Russie) ou encore Kei Nishikori (Japon). L’équipe d’Espagne, pour sa part, sera composée de Rafael Nadal, Roberto Bautista, Pablo Carreño, Feliciano López et Marcel Granollers.

Source : https://madridsecreto.co/davis-cup-by-rakuten-finals/?fbclid=IwAR00Ktk4TFJz4r5hVGy4Mnt8TNr7-gHkociEmrAEXh1XHsSOqfnfV5-KYlU

L’Espagnole Lidia Valentín continue d’engranger des médailles en haltérophilie

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L’haltérophile espagnole Lidia Valentín (photographie : La Razón)

Née en 1985 à Ponferrada, dans la province de León (Castille-et-León), l’haltérophile espagnole Lidia Valentín, déjà plusieurs fois médaillée olympique dans sa discipline, continue de marquer l’histoire de son sport. Lors des derniers championnats du monde d’haltérophilie, qui se déroulaient à Achgabat (Turkménistan) au début du mois de novembre, elle a ainsi remporté la médaille d’or en arraché et au classement total dans la catégorie des 81 kilogrammes.

Déjà triple championne du monde l’année dernière à Anaheim (États-Unis d’Amérique), elle a cependant manqué le triplé cette année en raison d’une erreur initiale en épaulé-jeté. En arraché, elle a devancé l’athlète kazakhe Raushan Meshitkhanova tandis qu’elle a chipé le titre mondial à la Biélorusse Darya Naumava dans l’épreuve complète.

Source : https://www.larazon.es/deportes/lydia-valentin-repite-oro-en-arrancada-en-el-mundial-AD20451023

La compagnie ferroviaire espagnole Talgo étend son empire en Europe

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Un train de la compagnie espagnole Talgo à quai (photographie : Cinco Días)

Alors qu’elle a déjà soixante-quinze années d’existence, la compagnie de construction ferroviaire espagnole Talgo, sise dans la banlieue de Madrid, étend peu à peu son empire en Europe. Elle s’est déjà bien implantée en Arabie saoudite avec le fameux « TGV des pèlerins » entre La Mecque et Médine et, outre l’Espagne, elle opère également aux États-Unis d’Amérique, en Allemagne, en Pologne, en Biélorussie, en Russie, en Ouzbékistan et au Kazakhstan.

Depuis le début de l’année 2017, l’entreprise permet de relier sans correspondance ni changement de train deux grandes capitales européennes, Moscou et Berlin, sur une distance de 1 830 kilomètres et un peu plus de 20 heures de trajet. Avec deux voyages par semaine, cette technologie opérée par RZD du côté russe et DB du côté allemand part de la gare de Koursk, en Russie, et arrive à la gare de l’Est, en Allemagne, en passant par Smolensk, Krasnoïe, Orcha, Minsk, Brest, Boug, Terespol, Varsovie, Poznań, Rzepin et Francfort-sur-l’Oder.

Source : https://cincodias.elpais.com/cincodias/2018/07/20/companias/1532097304_261195.html

Une vingtaine d’ambassades espagnoles de par le monde vont changer d’ambassadeurs dans les prochains moins

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L’ancien président du gouvernement espagnol, Mariano Rajoy (Parti populaire – au centre), en compagnie de Ramón Gil-Casares (à gauche), alors ambassadeur d’Espagne aux États-Unis d’Amérique (photographie : EFE et ABC)

Après la valse des ambassadeurs espagnols des dernières années liée à la période 315 jours durant laquelle l’Espagne n’a pas eu de gouvernement de plein droit, l’ancien ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, Alfonso Dastis (Parti populaire), devait encore changer les représentants de son pays dans une vingtaine de nations étrangères dans les prochains mois avant la motion de censure de Pedro Sánchez (Parti socialiste ouvrier espagnol). Le plus connu d’entre eux est le diplomate Ramón Gil-Casares, ambassadeur aux États-Unis d’Amérique de 2012 à 2017, qui deviendra ambassadeur au Mexique une fois que les autorités locales lui auront donné leur feu vert. Il est à l’heure actuelle directeur de l’École diplomatique de Madrid.

Parmi les autres noms concernés par ce chassé-croisé des ambassadeurs, l’on retrouve des personnes qui occupent déjà leur nouveau poste depuis le début de l’année 2018 : Román Oyarzun (Danemark), Anunciada Fernández de Córdova (Hongrie), José María Valdemoro (Bosnie-Herzégovine), Fernando Curcio (Nouvelle-Zélande) ou encore Consuelo Femenía (Malte). Actuellement représentant de l’Espagne en Tunisie, Juan López-Doriga devrait être affecté au Chili tandis que Mar Fernández-Palacios, actuelle sous-directrice générale du Ministère des Affaires étrangères et de la Coopération pour le Mexique, l’Amérique centrale et les Caraïbes devrait devenir ambassadrice au Nicaragua.

Pedro Sanz, ancien ambassadeur au Kazakhstan, sera remplacé par David Carriedo. Quelques autres changements sont prévus : Luis Fernández-Cid quittera le Mexique pour les Philippines ; Fidel Sendagorta (directeur général du Ministère des Affaires étrangères et de la Coopération pour l’Amérique du Nord, l’Asie et le Pacifique) ira au Japon ; José María Robles Fraga sera nommé en Turquie ; Guillermo Ardizone (actuel directeur du Bureau d’Information diplomatique) partira en Tunisie ; Emilio Pérez de Ágreda s’installera au Pakistan ; Álvaro Rodríguez Álvarez deviendra ambassadeur au Koweït ; Javier Romera posera ses valises en Namibie ; Dolores Ríos sera affectée au Cap-Vert ; María Jesús Alonso sera nommé aux Pays-Bas ; Álvaro Castillo dirigera l’ambassade à Chypre ; Santiago Gómez-Acebo sera le nouvel ambassadeur d’Espagne au Zimbabwe ; Fernando Alonso s’installera au Gabon et, enfin, Miguel Aguirre de Cárcer deviendra le nouveau représentant permanent de son pays auprès du Conseil de l’Europe.

Source : http://www.abc.es/espana/abci-dastis-recupera-ramon-gil-casares-para-embajador-mexico-201805210408_noticia.html

La formation et la productivité des travailleurs, gros points faibles de l’économie espagnole

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Des ouvriers sur un chantier de Séville, en Andalousie (photographie : Paco Fuentes et El País)

Selon des données fournies par le Forum économique mondial, l’Espagne est très mal classée parmi les pays développés ou en voie de développement pour ce qui est de la formation de son capital humain. Concrètement, seules la Grèce, la Moldavie et la Serbie sont situées plus bas sur le continent européen dans le classement élaboré par l’institution. La liste, dont les trois premiers pays sont la Norvège, la Finlande et la Suisse, montre que l’Espagne est quarante-troisième sur les 130 pays examinés, entre le Portugal et les Émirats arabes unis. De nombreux pays a priori moins avancés que notre voisin pyrénéen comme le Kazakhstan, la Thaïlande, la Pologne ou la Bulgarie le dépassent dans ce classement. Qu’est-ce qui peut expliquer un résultat si mauvais ? L’évaluation du Forum économique mondial est réalisée à partir d’une série de critères, dont l’alphabétisation, le niveau de diplômes, le taux d’emploi, le taux de chômage, le taux de sous-emploi, la qualité de la formation et la proportion d’emplois qualifiés.

Une note est donnée à chacun des pays considérés à partir d’un savant calcul et la moyenne d’Europe occidentale est de 71 – l’Espagne s’en sortant avec un piteux 65. Notre voisin ibérique est bien classé en matière d’alphabétisation et de formation primaire et secondaire. En revanche, il baisse rapidement dès lors que l’on s’intéresse aux diplômes du supérieur, au taux d’emploi et, bien entendu, au taux de chômage – qui, en dépit d’une baisse prononcée ces dernières années, reste élevé. Le sous-emploi est lui aussi pointé du doigt. Notons enfin que la qualification de l’emploi reste, toujours selon ce rapport, insuffisante outre-Pyrénées.

Source : https://economia.elpais.com/economia/2017/09/13/actualidad/1505326460_397289.html

Le pavillon espagnol de l’Exposition internationale d’Astana a déjà reçu 500 000 visiteurs

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L’actuelle présidente du Congrès des députés, Ana Pastor (à droite), serre la main de l’actuel président du Kazakhstan, Noursoultan Nazarbaïev (photographie : Kazinform)

Inaugurée le 10 juin dernier en présence, entre autres, du roi Philippe VI, l’Exposition internationale d’Astana (Kazakhstan), dont le slogan est « Énergie du futur », est un beau succès pour le pavillon espagnol, qui a déjà reçu depuis lors environ 500 000 visiteurs. Rappelons que 115 pays et 22 organisations internationales disposent d’un bâtiment sur place et cherchent à montrer au grand public leurs solutions en matière d’énergies alternatives et « propres ». Le pavillon espagnol a été conçu par l’entreprise Acciona, dont le siège est sis à Alcobendas (Communauté de Madrid), ainsi que par le cabinet d’architectes espagnols Frade et il est géré par l’Action culturelle espagnole. Son slogan est clair – « España – Energía para el planeta » (« Espagne – Énergie pour la planète ») – et son objectif est de vanter les mérites du pays en matière d’énergies renouvelables.

En juillet, l’Exposition organisait la Semaine de l’Espagne et la présidente du Congrès des députés, Ana Pastor (Parti populaire), en a profité pour faire le déplacement à Astana, où elle a notamment rencontré le président du pays, Noursoultan Nazarbaïev. Elle lui a remis l’ordre d’Isabelle-la-Catholique, l’un des principaux de notre voisin pyrénéen, un honneur qui correspond à l’intensité des relations commerciales entre l’Espagne et le Kazakhstan. D’autres officiels espagnols se ont visité le pavillon : le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, Alfonso Dastis ; le haut commissaire du gouvernement pour la Marque Espagne, Carlos Espinosa de los Monteros ; l’ambassadeur d’Espagne au Kazakhstan, Pedro Sanz ; et le président de l’Action culturelle espagnole, qui est aussi secrétaire d’État à la Culture et président dudit pavillon espagnol, Fernando Benzo.

Source : http://thediplomatinspain.com/el-pabellon-de-espana-en-la-expo-de-astana-recibio-mas-de-500-000-visitantes/

L’entreprise espagnole Acciona construira le plus grand parc éolien du Mexique

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Un parc éolien de l’entreprise Endesa en Aragon (photographie : Endesa et El Periódico de la Energía)

L’entreprise espagnole Acciona, sise à Madrid, construira pour le compte de la firme mexicaine Zuma Energía le plus grand parc éolien du Mexique, situé sur le territoire de la commune de Reynosa, dans l’État de Tamaulipas (Nord-Est du pays, à la frontière avec les États-Unis d’Amérique). Une fois terminée, l’infrastructure devrait générer 425 mégawatts et coûtera à Zuma Energía la bagatelle de 510 millions d’euros. Acciona se chargera des travaux d’ingénierie civile, de la fourniture d’électricité, de l’installation des éoliennes, de la mise en place du réseau à moyenne tension et du raccordement entre le parc et le réseau électrique mexicain. Zuma Energía sous-traite ainsi un contrat d’installation d’infrastructures électriques renouvelables qu’il a obtenu auprès du gouvernement mexicain en 2016.

À l’issue de la construction, Acciona México, antenne locale de la multinationale, opèrera des éoliennes sur place avec une puissance installée de 550 mégawatts. L’Espagne, qui a récemment repris un programme d’énergies renouvelables après des années de crise économique, se sert de ses grandes entreprises mais aussi de sa participation à l’Exposition internationale d’Astana (Kazakhstan), qui a pour thème l’énergie, afin de montrer son savoir-faire en la matière.

Source : https://economia.elpais.com/economia/2017/08/09/actualidad/1502307555_603570.html

Philippe VI vient défendre le secteur espagnol des énergies renouvelables au Kazakhstan

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Le roi d’Espagne, Philippe VI (à gauche), en compagnie du président de la République populaire de Chine, Xi Jinping, lors de leur visite au Kazakhstan (photographie : EFE et ABC)

À l’occasion de l’inauguration de l’Exposition internationale de 2017, qui se déroule à Astana, capitale du Kazakhstan, du 10 juin au 10 septembre, le roi Philippe VI s’est rendu dans ce pays d’Asie centrale afin de visiter le pavillon espagnol et de soutenir le secteur national des énergies renouvelables. Cette manifestation est en effet placée sous le signe des « énergies du futur » et notre voisin pyrénéen a un beau patrimoine infrastructurel et économique à défendre en matière d’éoliennes ou de centrales solaires.

Accompagné du ministre espagnol des Affaires étrangères et de la Coopération, Alfonso Dastis, il en a profité pour rencontrer le secrétaire général des Nations unies, le Portugais António Guterres ; le président de la République populaire de Chine, Xi Jinping ; le président kazakh, Noursoultan Nazarbaïev ; le président ouzbek, Shavkat Mirziyoyev ; ou encore le président de la Fédération de Russie, Vladimir Poutine. Cette exposition internationale regroupe 115 pays et de nombreuses organisations internationales, d’où son importance stratégique dans la diplomatie et l’économie mondiales.

Source : http://www.abc.es/espana/casa-real/abci-llega-kazajstan-para-inauguracion-expo-2017-201706091042_noticia.html