Décès du diplomate espagnol José Pedro Sebastián de Erice à l’âge de 77 ans

L’ambassade d’Espagne en Allemagne, à Berlin (photographie : Wikipedia)

L’on apprenait ce mercredi 6 mai 2020 le décès à Madrid, à l’âge de 77 ans, du diplomate espagnol José Pedro Sebastián de Erice y Gómez-Acebo, qui était né à Porto (Portugal) en 1943. Membre de la délégation espagnole qui a négocié l’entrée du pays dans la Communauté économique européenne (CEE), effective au 1er janvier 1986, il était attaché économique et commercial auprès de l’ambassadeur d’Espagne à Vienne (Autriche) puis à Washington D.C. (États-Unis d’Amérique).

Représentant adjoint de son pays à l’Organisation des Nations unies pour le Développement industriel (ONUDI), sise à Vienne, il est nommé en juillet 1996 ambassadeur d’Espagne en Allemagne. De 2002 à 2003, au sein du second gouvernement de José María Aznar (Parti populaire), il est sous-secrétaire d’État au Ministère des Affaires étrangères. De 2003 à 2006, il est ambassadeur du Royaume d’Espagne en Chine.

Source : https://es.wikipedia.org/wiki/José_Pedro_Sebastián_de_Erice

Décès du sportif et entraîneur espagnol Bernardino Lombao à l’âge de 81 ans

Le sportif et entraîneur espagnol Bernardino Lombao (à gauche), aux côtés de l’ancien président du gouvernement espagnol José María Aznar (Parti populaire) – Photographie : ABC

C’est ce jeudi 23 avril 2020 qu’est décédé à Boadilla del Monte (Communauté de Madrid), à l’âge de 81 ans, le sportif et entraîneur espagnol Bernardino Lombao Sotuela, qui était né à Ribas de Sil, dans la province de Lugo (Galice), le 6 août 1938. Spécialiste du 400 mètres et du décathlon de 1958 à 1967, champion d’Espagne de handball avec l’Atlético de Madrid en 1967, 1968 et 1969, il entraîne d’autres athlètes espagnols après sa retraite.

Préparateur physique du président du gouvernement José María Aznar (Parti populaire) durant ses deux mandats (1996-2004), il présente diverses émissions de sport à la télévision, comme De Olimpia a Los Ángeles (littéralement, D’Olympie à Los Angeles) ou Objetivo 92 (littéralement, Objectif 92). Il était notamment président-fondateur de l’entreprise CDP, spécialisée dans l’organisation d’événements sportifs et culturels.

Source : https://www.abc.es/deportes/abci-muere-bernardino-lombao-atleta-y-exentrenador-aznar-81-anos-202004231102_noticia.html#vca=rrss&vmc=abc-es&vso=tw&vli=cm-general&_tcode=NGlkbTUy

Décès de l’homme politique et haut fonctionnaire espagnol Juan Cotino à l’âge de 70 ans

L’homme politique et haut fonctionnaire espagnol Juan Cotino (photographie : EFE, Kai Forsterling et La Vanguardia)

L’on apprenait ce lundi 13 mars 2020 le décès à Manises, dans la province de Valence (Communauté de Valence), à l’âge de 70 ans, de l’homme politique et haut fonctionnaire espagnol Juan Gabriel Cotino Ferrer, qui était né le 26 janvier 1950 à Chirivella, dans la province de Valence. Originaire d’une famille d’entrepreneurs du monde agricole, il adhère l’Union du Centre démocratique (UCD) en 1976 avant de passer au Parti populaire (PP). Élu conseiller municipal de Valence en 1991, il devient directeur général de la Police nationale en 1996, poste qu’il occupe jusqu’en 2002.

C’est à cette époque que le gouvernement central de José María Aznar (PP) le nomme délégué du gouvernement (équivalent d’un préfet français) dans la Communauté de Valence. En 2004, il devient conseiller régional de la Communauté de Valence à l’Agriculture, la Pêche et l’Alimentation puis, en 2007, troisième vice-président régional en charge du Bien-être social. En 2009, il passe au département régional de l’Environnement puis, de 2011 à 2014, il préside le Parlement régional de la Communauté de Valence.

Source : https://www.lavanguardia.com/local/valencia/20200413/48462164898/juan-cotino-fallece-a-causa-coronavirus.html

Décès de l'homme politique espagnol José Folgado à l'âge de 76 ans

L’homme politique espagnol José Folgado (photographie : EFE et El Confidencial)

Dans la longue litanie des morts que laisse derrière elle l’épidémie de coronavirus, l’on notait ce lundi 23 mars 2020 l’homme politique espagnol José Folgado Blanco, décédé à Madrid à l’âge de 76 ans des suites d’un cancer aggravé par le COVID-19. Né à Morales del Rey, dans la province de Zamora (Castille-et-León), en 1944, il était diplômé en sciences économiques auprès de l’Université autonome de Madrid et avait été professeur dans cet établissement d’enseignement supérieur jusqu’en 1974.

Directeur du Département à l’Économie de la Confédération espagnole des Organisations d’Entrepreneurs (Confederación Española de Organizaciones Empresariales, CEOE), principal syndicat patronal de notre voisin ibérique, il était membre du Parti populaire (PP) et avait occupé plusieurs postes de sous-secrétaires au cours des deux mandats de José María Aznar (PP), de 1996 à 2004. Maire de la commune de Tres Cantos (Communauté de Madrid) de 2007 à 2012, il a également été président de Réseau électrique d’Espagne (Red Eléctrica de España, REE), organisme de régulation de l’énergie électrique outre-Pyrénées.

Source : https://www.elconfidencial.com/economia/2020-03-23/jose-folgado-exsecretario-estado-aznar-muere_2513699/

Le "parador" de la Côte de la Mort, en Galice, est enfin inauguré

Le « parador » de la Côte de la Mort, situé sur le territoire de la commune de Mugía, dans la province de La Corogne, en Galice (photographie : El Economista)

Fondé en 1928, le réseau des Paradores de Turismo (grands hôtels espagnols construits ex nihilo ou habilités dans des lieux historiques et religieux de prestige) compte depuis le 4 avril dernier un nouveau membre avec celui de la Côte de la Mort (Costa de la Muerte). Situé sur le territoire de la commune de Mugía, dans la province de La Corogne (Galice), il est ainsi inauguré avec dix-sept années de retard car il faisait partie des promesses du président du gouvernement José María Aznar (Parti populaire – 1996-2004) afin de redynamiser la région après le naufrage du pétrolier Prestige en 2003.

Un investissement total de 25 millions d’euros a été réalisé sur place afin d’édifier un bâtiment contemporain totalement intégré à son environnement naturel, à proximité de la plage de Lourido. Ce Parador de Turismo compte 65 chambres (dont 5 sont des suites luxueuses), un spa, des salons, des zones communes, une piscine à débordement et deux ascenseurs panoramiques. Le bâtiment a été conçu en diagonale afin de répondre aux contraintes d’un terrain au dénivelé prononcé.

Source : https://www.eleconomista.es/status/noticias/10413061/03/20/Asi-es-el-nuevo-Parador-de-Costa-da-Morte-15000-m2-de-edificio-integrado-en-el-paisaje-y-frente-al-mar.html

Décès de l'écrivain espagnol Luis Racionero à l'âge de 80 ans

L’écrivain espagnol Luis Racionero (photographie : El País)

L’on apprenait ce dimanche 8 mars 2020 le décès à Barcelone (Catalogne), à l’âge de 80 ans, de l’écrivain espagnol Luis Racionero Grau, qui était né le 15 janvier 1940 à Seo de Urgel, dans la province de Lérida (Catalogne). Après des études à l’Université de Barcelone et à celle de Berkeley, en Californie (États-Unis d’Amérique), il s’engage en politique auprès de la Gauche républicaine de Catalogne (ERC). Il est d’ailleurs tête de liste pour la formation dans la province de Gérone (Catalogne) aux élections générales espagnoles de 1982.

Nommé directeur du Collège d’Espagne à Paris (France) en 1997, il reste en poste jusqu’en 2001, date à laquelle il est choisi par le gouvernement de José María Aznar (Parti populaire) pour devenir directeur de la Bibliothèque nationale d’Espagne (Biblioteca Nacional de España, BNE), installée à Madrid. Il occupe cette charge jusqu’en 2004. En tant qu’écrivain, il a publié aussi bien en espagnol qu’en catalan et a collaboré à divers journaux de notre voisin ibérique, comme El País, Mundo Deportivo, La Vanguardia ou encore Ajoblanco.

Source : https://elpais.com/espana/catalunya/2020-03-08/fallece-el-escritor-luis-racionero.html

Une figure historique du Congrès espagnol des députés prend sa retraite

Paloma Santamaría, huissière historique du Congrès des députés, à Madrid (photographie : EFE, Emilio Naranjo et La Razón)

C’est en 1983 que Paloma Santamaría a fait son entrée au Congrès des députés (chambre basse des Cortes, le Parlement espagnol) en tant qu’huissière et elle y a officié dans son traditionnel uniforme pendant trente-six ans. Il s’agit probablement de l’employée la plus médiatique de l’institution et elle a pris sa retraite le 4 novembre dernier. Elle a ainsi connu cinq présidents du gouvernement : Felipe González (Parti socialiste ouvrier espagnol, 1982-1996), José María Aznar (Parti populaire, 1996-2004), José Luis Rodríguez Zapatero (PSOE, 2004-2011), Mariano Rajoy (PP, 2011-2018) et Pedro Sánchez (PSOE, depuis 2018).

Elle a organisé la veillée funèbre de grandes figures comme Leopoldo Calvo-Sotelo (Union du Centre démocratique, président du gouvernement de 1981 à 1982, mort en 2008), Gabriel Cisneros (PP, décédé en 2007, l’un des « sept pères de la Constitution » de 1978) ou encore Alfredo Pérez Rubalcaba (décédé en 2019, plusieurs fois ministre). Elle était également présente lors de la proclamation en tant que roi que Philippe VI, le 19 juin 2014, et a dû assister à bien des négociations et discussions plus ou moins secrètes.

Source : http://www.larazon.es/espana/paloma-la-ujier-que-mas-sabe-de-los-diputados-dice-adios-al-congreso-IH25448044

La femme politique conservatrice espagnole Celia Villalobos prend sa retraite

La femme politique espagnole Celia Villalobos, dans les couloirs du Congrès des députés, à Madrid (photographie : Alberto R. Roldán et La Razón)

C’est ce mercredi 20 février que la femme politique espagnole Celia Villalobos Talero (Parti populaire) a annoncé sa retraite, alors qu’elle présidait le Pacte de Tolède (commission du Congrès des députés qui se consacre à la réforme du système des pensions en Espagne). Née le 18 avril 1949 à Benalmádena, dans la province de Málaga (Andalousie), cette fonctionnaire est élue députée de sa province en 1989.

Élue au Parlement européen de 1994 à 1995, elle occupe diverses fonctions de secrétaire au Congrès des députés dans les années 2000-2010, après avoir été maire de Málaga de 1995 à 2000. Durant le second mandat de José María Aznar (PP), elle est enfin ministre de la Santé et de la Consommation (2000-2002).

Personnalité saluée par certains (les modérés et les centristes), honnie par d’autres (les plus conservateurs du PP), elle a été au centre de plusieurs polémiques, notamment lorsqu’elle était première secrétaire de la chambre basse des Cortes (le Parlement espagnol).

Source : https://www.larazon.es/espana/celia-villalobos-deja-la-politica-tras-el-fracaso-del-paco-de-toledo-ED22033564

Grande cérémonie à Madrid pour les 40 ans de la Constitution espagnole

De gauche à droite, les anciens monarques, Sophie et Juan Carlos ; l’infante Sophie et sa sœur aînée, la princesse des Asturies ; la reine Letizia et le roi d’Espagne, Philippe VI, au Congrès des députés, à Madrid (photographie : Maison du Roi et El Mundo)

Ce jeudi 6 novembre, l’Espagne entière était en fête puisque notre voisin ibérique commémorait les 40 ans de l’adoption de la Constitution qui la régit aujourd’hui, le 6 décembre 1978, par référendum. Pour l’occasion, après des semaines et des mois de manifestations culturelles et politiques diverses, hier, au Congrès des députés (chambre basse des Cortes, le Parlement espagnol), le président du gouvernement, Pedro Sánchez (Parti socialiste ouvrier espagnol) ; tout l’exécutif ; les députés et sénateurs ; les principaux représentants de l’État ; les anciens chefs de cabinet encore en vie (Felipe González, José María Aznar, José Luis Rodríguez Zapatero et Mariano Rajoy) et la Maison du Roi étaient réunis pour célébrer l’événement.

Le roi, Philippe VI, en a profité pour prononcer un discours dans lequel il a revendiqué la Constitution de 1978 comme un « grand pacte national de cohabitation pour la concorde, la réconciliation, la démocratie et la liberté ». Il a ajouté qu’il convenait désormais de regarder vers l’avenir afin de continuer à construire « une Espagne à l’avant-garde, moderne et rénovée », capable d’affronter les défis qui se posent et ne manqueront pas de se poser encore à elle.

Source : https://www.elmundo.es/espana/2018/12/06/5c091323fc6c839b5f8b47bf.html

Les opérateurs de télécommunications ont investi plus de 126 milliards d’euros en Espagne depuis 1998

Le siège du géant mondial des télécommunications Telefónica, à Madrid (photographie : Telemadrid)

C’est en 1998 que, sous la férule du président du gouvernement José María Aznar (Parti populaire), le secteur espagnol des télécommunications a achevé sa mue avec la privatisation de l’opérateur national historique, Telefónica, et la libéralisation du domaine. Or, selon un rapport récemment rédigé par Fernando Huerta, responsable de ce secteur pour l’entreprise d’audit américaine Deloitte, en ces vingt ans d’une telle transformation, les géants et firmes plus modestes ont investi depuis lors plus de 126 milliards d’euros outre-Pyrénées.

Cette somme totale inclut les opérateurs espagnols (comme Telefónica elle-même) mais aussi ceux venus de l’étranger (comme la compagnie française Orange) ainsi que le paiement de la redevance pour l’utilisation des différentes fréquences du spectre radioélectrique. Par ailleurs, de 1998 à 2018, le secteur des télécommunications a généré 4 % du produit intérieur brut espagnol (environ 44,4 milliards d’euros) ainsi que 440 000 emplois par an en moyenne.

Source : http://www.expansion.com/empresas/tecnologia/2018/11/27/5bfd3183268e3e23778b46aa.html