Le Forum économique mondial décerne à l'Espagne le titre de meilleur système de santé au monde

Une opération dans un hôpital espagnol (photographie : Redacción Médica)

Sis à Genève (Suisse), le Forum économique mondial décerne cette année à l’Espagne le titre de meilleur système de santé au monde, place que notre voisin ibérique partage en 2020 avec Singapour, Hong Kong et le Japon. C’est ce qui se dégage de son index mondial de la compétitivité relatif à l’année 2019, qui donne ainsi aux quatre États la note maximale de 100 points. Par ailleurs, toujours selon l’organisme international, l’Espagne partage avec le Japon et Singapour la plus longue espérance de vie à la naissance sur la planète – 72,4 ans en moyenne, contre 73,1 ans pour l’Empire du Soleil Levant et 74,2 ans pour la cité-État.

Le système sanitaire espagnol dépasse ainsi une année de plus la moyenne des systèmes de santé des autres pays européens et de ceux d’Amérique du Nord. L’index de compétitivité du Forum économique mondial place l’Espagne en 23e place dans son classement général, soit trois rangs de plus qu’en 2018. Reposant sur douze piliers fondamentaux, il donne ainsi à notre voisin pyrénéen une meilleure note globale que l’Irlande, les Émirats arabes unis, la Chine, l’Italie, le Portugal ou encore le Brésil. Outre le santé, l’Espagne se distingue particulièrement dans le domaine des infrastructures et celui de stabilité macro-économique.

Source : https://www.redaccionmedica.com/secciones/sanidad-hoy/espana-cuenta-con-la-mejor-sanidad-el-mundo-segun-el-foro-economico-mundial-8476

La ligne TGV entre Madrid et Séville va être intégralement rénovée pour l'ouverture du transport ferroviaire de voyageurs à la concurrence

La gare TGV de Ciudad Real (Castille-La Manche), située sur la ligne entre Madrid et Séville (Andalousie) – Photographie : EFE et Cinco Días

Première ligne ferroviaire à grande vitesse inaugurée en Espagne, en 1992, le trajet de TGV entre Madrid et Séville (Andalousie) va être intégralement rénové par l’administrateur du réseau de chemin de fer de notre voisin ibérique, ADIF, sis dans la capitale. Le projet de réfection et de modernisation est actuellement en phase de rédaction, notamment afin de remplacer un ancien système de sécurité, nommé LZB (sigle signifiant en allemand Linienzugbeeinflussung, soit « Contrôle de Vitesse linéaire » en français), considéré obsolète à l’heure actuelle.

L’existence du système LZB est aujourd’hui une entrave à l’interopérabilité entre l’entreprise ferroviaire espagnole RENFE et son équivalent italien, Trenitalia, qui doit entrer sur le marché libéralisé à partir de décembre 2020. Dès cette date, d’ailleurs, la ligne entre Madrid, Barcelone (Catalogne) et la frontière française sera dotée des systèmes de sécurité les plus modernes. Concernant la ligne Madrid-Séville, le budget total de la rénovation devrait être de 131 millions d’euros pour une durée de travaux de 52 mois et cette action permettra d’installer le système ERTMS (sigle signifiant European Rail Traffic Management System, soit « Système européen de Gestion du Trafic ferroviaire » en français).

Source : https://cincodias.elpais.com/cincodias/2020/02/07/companias/1581077084_966253.html

L'Espagne est l'un des pays développés avec le plus faible taux d'occupation pour les jeunes de 24 ans

De jeunes Espagnols dans un lycée (photographie : RTVE)

Selon des statistiques de l’Organisation de Coopération et de Développement économiques (OCDE – le « club des pays riches »), dont le siège se trouve à Paris (France), à l’âge de 24 ans (c’est-à-dire six ans après la fin de la scolarité secondaire), les jeunes Espagnols sont parmi ceux qui ont le plus faible taux d’occupation au sein du monde développé. Seuls 37,9 % d’entre eux ont en effet un emploi, contre 58 % en moyenne parmi les pays membres de l’OCDE ou plus de 70 % pour l’Islande, la Suisse ou encore les Pays-Bas. Seuls l’Italie et le Portugal font moins bien que notre voisin ibérique en la matière.

En comparaison de pays proches, comme l’Allemagne ou la France (qui atteignent environ 50 % de jeunes de 24 ans occupés), l’Espagne fait donc pâle figure. De fait, lorsque l’on consulte les données de l’Institut national des Statistiques (Instituto Nacional de Estadísticas, INE), sis à Madrid, ce n’est que dans la tranche d’âge allant de 25 à 29 ans que l’occupation des jeunes actifs se consolide outre-Pyrénées. C’est entre 2000 et 2007, au plus fort de la bulle immobilière, que le taux d’occupation des citoyens âgés de 24 ans a frôlé les 50 % en Espagne.

Source : https://www.eleconomista.es/economia/noticias/10304079/01/20/Espana-a-la-cola-de-la-incorporacion-juvenil-al-trabajo-solo-un-37-tiene-trabajo-a-los-24-anos.html

L'Espagne parie sur la recherche concernant les micro-algues

Une cérémonie officielle dans un auditorium du siège du Centre supérieur des Recherches scientifiques (Centro Superior de Investigaciones Científicas, CSIC), à Madrid (photographie : CSIC et ICMAT)

La biotechnologie marine et l’aquaculture sont deux priorités de la recherche espagnole, aussi bien dans le secteur public que privé, et ce sont notamment les micro-algues qui intéressent notre voisin ibérique. Selon une étude bibliographique récemment élaborée par la revue suisse en langue anglaise Marine Drugs, sur 79 020 articles écrits dans le monde concernant ces végétaux, 4 106 correspondent à notre voisin ibérique. Ce dernier se retrouve ainsi derrière le Royaume-Uni, la France et l’Allemagne au niveau européen mais devant l’Italie. Au niveau mondial, les seules autres nations à la devancer sont les États-Unis d’Amérique, la Chine et le Canada.

Au sein de l’espace atlantique européen, les chercheurs espagnols contribuent à environ 24 % des publications en matière de micro-algues, derrière le Royaume-Uni et la France. Sur les trois dernières années analysées par Marine Drugs (janvier 2017 à février 2019), les chercheurs espagnols sont même premiers en nombre d’articles publiés (374), se payant le luxe de dépasser l’Italie (325), l’Allemagne (322) et la France (310). Les micro-algues ne sont que l’un des multiples objets de recherche liés à l' »économie bleue », cette nouvelle source de richesses et de croissance qui attire de plus en plus les pays développés ou en voie de développement vers les mers et océans.

Source : http://www.mispeces.com/nav/actualidad/noticias/noticia-detalle/La-investigacin-espaola-en-microalgas-entre-las-ms-productivas-del-mundo/#.XjgxbCbQhok

Le Musée Thyssen-Bornemisza de Madrid restaure en direct l'un de ses chefs-d'œuvre

La restauration en direct du tableau « Portrait d’un chevalier », du peintre italien Vittore Carpaccio, au Musée Thyssen-Bornemisza de Madrid (photographie : Musée Thyssen-Bornemisza, Hélène Despléchin et ABC)

Ces derniers mois, la restauration en direct de chefs-d’œuvre des grands musées du monde entier est très à la mode, à l’image de l’Adoration de l’Agneau mystique, polyptyque sur bois du peintre flamand Jan van Eyck (1390-141) restauré au Rijksmuseum d’Amsterdam (Pays-Bas). C’est désormais au tour de l’une des principales pinacothèques de Madrid et de toute l’Espagne, le Musée Thyssen-Bornemisza, de restaurer l’une de ses toiles les plus fameuses, Portrait d’un chevalier (Joven caballero en un paisaje en espagnol, soit Jeune chevalier dans un paysage), de Vittore Carpaccio (1465-1520), sous le regard de ses visiteurs. C’est le jeudi 30 janvier 2020 qu’ont débuté ces opérations.

Elles sont conduites par les deux spécialistes espagnoles Susana Pérez et Alejandra Martos, qui s’affairent ainsi sur ce tableau de 1510 de grandes dimensions (218 centimètres de longueur pour 151,1 centimètres de largeur). La toile a longtemps été attribuée au maître allemand Albrecht Dürer (1471-1528). Avant de débuter la restauration proprement dite, de nombreuses analyses ont été menées sur ce Portrait d’un chevalier : radiographies, photographies infrarouges, analyses de laboratoire, etc. L’objectif est de rénover les parties les plus abîmées, notamment sur le pourtour du cadre.

Source : https://www.abc.es/cultura/arte/abci-thyssen-restaura-directo-joyas-mas-preciadas-coleccion-202002010233_video.html#vca=rrss-inducido&vmc=abc-es&vso=tw&vli=video

Des peintures murales géantes sont réalisées à Séville pour commémorer le cinquième centenaire du premier tour du monde

Des peintures murales réalisées à Séville (Andalousie) pour commémorer le cinquième centenaire du premier tour du monde financé par la Couronne d’Espagne en 1519 (photographie : Diario de Sevilla)

Menée à partir de 1519 par le navigateur d’origine portugaise Fernand de Magellan et achevée par le marin basque Juan Sebastián Elcano deux ans plus tard pour le compte du roi d’Espagne Charles Ier (1516-1556), le premier tour du monde de l’histoire est célébré depuis l’année dernière en Espagne. Dans ce cadre, l’artiste italienne Alexandra del Bene, qui vit et travaille à Séville (Andalousie) depuis neuf ans, a réalisé une centaine de peintures murales géantes dans la capitale andalouse afin de célébrer la geste de Magellan et Elcano. Ces dernières semaines, elle a ainsi peint près de cinq cents œuvres de ce genre sur plusieurs bâtiments.

C’est notamment le cas dans les quartiers de Triana (notamment le rond-point de Triana), de Los Remedios (en particulier l’avenue de la Vierge-de-l’Olive) et de la zone industrielle Saint-Paul qui sont concernés par ces peintures murales dignes du Livre Guinness des records. Ainsi, plusieurs blocs d’habitation sur la rue Tarfia de Séville égayent désormais la perspective depuis l’avenue de la Race. Alexandra del Bene a voulu, avec ces œuvres gigantesques, retracer les 100 000 kilomètres de voyage de l’équipage de Magellan et Elcano.

Source : https://www.diariodesevilla.es/sevilla/V-centenario-primera-vuelta-mundo-mural-historico-record-guinness_0_1429657315.html

La marque automobile espagnole SEAT lance son nouveau modèle de León

Le modèle 2020 de la célèbre León, construite par la marque automobile espagnole SEAT (photographie : Autoplus)

Ce mardi 28 janvier 2020, la marque automobile espagnole SEAT, sise à Martorell (province de Barcelone, Catalogne), a présenté en avant-première mondiale son modèle 2020 de León – son véhicule ayant eu le plus de succès au cours de l’histoire et celui qui se vend le plus outre-Pyrénées ces dernières années. Afin d’adapter l’usine de Martorell à la production de cette voiture, l’entreprise, qui appartient au groupe allemand Volkswagen, un investissement de 1,1 milliard d’euros a été consenti sur place. Jusqu’à présent, depuis sa création, la SEAT León s’est vendue à 2,2 millions d’unités et la compagnie espère poursuivre sur cette lancé en dépit des difficultés actuelles du secteur automobile au niveau planétaire.

La nouvelle León, qui devrait arriver dans les concessions du monde entier avant l’été 2020, a été dessinée et conçue au Centre technique de SEAT à Barcelone. Elle proposera une version hybride, ce qui est cohérent avec la volonté de la firme de s’adapter au nouveau courant de vente de véhicules électriques ou hybrides. Le Britannique Wayne Griffiths, vice-président exécutif de la marque (dont le nom est pressenti pour remplacer l’Italien Luca de Meo à la tête de l’entreprise), a confirmé que la SEAT León était un modèle s’adressant prioritairement aux premiers acquéreurs d’une voiture – ce qui est de fait leur profil dans une majorité des cas.

Source : https://www.eleconomista.es/empresas-finanzas/noticias/10325178/01/20/Seat-lanza-el-nuevo-Leon-con-una-inversion-de-1100-millones.html

L’Espagne est l’un des pays de l’Union européenne où les foyers modestes consacrent la plus grande part de leur budget à leur logement

Une agence immobilière Don Piso à Madrid (photographie : Don Piso)

Ces dernières années, une fois les pires effets de la crise économique de 2008 estompés, les prix de l’immobilier se sont remis à grimper en Espagne, particulièrement en ce qui concerne les loyers locatifs. De fait, l’Espagne est devenue le troisième pays de l’Union européenne (UE) et le septième de l’Organisation de Coopération et de Développement économiques (OCDE – le « club des pays riches ») où les foyers les plus modestes consacrent la plus grande part de leur budget au paiement de leurs traites liées au logement. Environ 46 % des Espagnols aux revenus bas ou très bas dépensent ainsi plus de 40 % de leurs revenus à ce poste de dépense.

Seuls le Royaume-Uni (50,7 %) et la Finlande (48,4 %) dépassent notre voisin ibérique au sein de l’UE et, au sein de l’OCDE, l’on retrouve la Nouvelle-Zélande (56 %), Israël (54,1 %), le Chili (53,8 %) et les États-Unis d’Amérique (48,3 %) au-dessus de l’Espagne. Au contraire, sous notre voisin pyrénéen se trouvent le Portugal (33,5 %), l’Italie (32,1 %) ou encore la France (17,2 %). De l’autre côté de la barrière, chez les ménages espagnols les plus aisés, seul un sur dix dépense plus de 40 % de ses revenus au paiement de son crédit immobilier ou de son loyer.

Source : https://cincodias.elpais.com/cincodias/2020/01/24/economia/1579890003_677552.html

Décès du professeur espagnol María Teresa La Porte à l’âge de 58 ans

Le professeur espagnol María Teresa La Porte (photographie : Pamplona Actual)

L’on apprenait ce mardi 14 janvier 2020 le décès à Pampelune (Navarre), à l’âge de 58 ans, du professeur d’université espagnol María Teresa La Porte Fernández-Alfaro, qui était née à Madrid le 18 septembre 1961. Morte des suites d’une longue maladie, elle était experte en communication internationale et pour le développement ainsi qu’en diplomatie publique. Elle a notamment été la première femme à occuper le poste de doyen de la faculté de communication de l’Université de Navarre à Pampelune et c’est sous direction que cette faculté à commencer à s’internationaliser.

Elle a en effet fait adopter les plans relatifs au plan de Bologne, qui visait à créer un espace universitaire européen unique, mais a également mis en œuvre le Programme international Médias (IMP). Ajoutons qu’elle a été pionnière à Pampelune dans le domaine de l’auto-évaluation des étudiants. María Teresa La Porte était professeur invité dans de nombreuses universités étrangères, depuis celle de Paris XII Val-de-Marne (France) jusqu’à l’Université de Californie du Sud à Los Angeles (États-Unis d’Amérique).

Source : https://pamplonaactual.com/fallece-maria-teresa-la-porte-primera-decana-de-la-facultad-de-comunicacion-de-la-universidad-de-navarra/