Le célèbre tableau « L’Annonciation », de Fra Angelico, restauré et exposé au musée du Prado

Le tableau « L’Annonciation », de l’artiste italien Fra Angelico, après sa restauration au musée du Prado, à Madrid (photographie : Samuel Sánchez et El País)

Acquis par le musée du Prado (principale pinacothèque de Madrid et de toute l’Espagne) en 1862 – il était auparavant exposé au monastère des Déchaussées-Royales, dans la capitale -, le célèbre tableau religieux L’Annonciation, réalisé vers le milieu de la décennie 1420 par le peintre italien Guido di Pietro (dit « Fra Angelico », né vers 1400 en Toscane et mort en 1455 à Rome), a été pris en charge par les ateliers de restauration de l’institution il y a un peu plus d’un an.

C’est ce mercredi 8 mai 2019 qu’il a été dévoilé aux médias dans sa version restaurée. Il s’agissait en effet d’ôter la couche d’impuretés qui s’y était déposée en raison du passage du temps mais également plusieurs repentirs qui en avaient affadi la lumière originelle ainsi que la forces des couleurs (bleu, rouge et vert principalement). Cette œuvre sera exposée au grand public du 28 mai au 15 septembre, dans le cadre de l’exposition temporaire Fra Angelico y los inicios del Renacimiento en Florencia (littéralement, « Fra Angelico et les débuts de la Renaissance à Florence »).

Source : https://elpais.com/cultura/2019/05/08/actualidad/1557324733_447111.html

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Décès de la célébrité espagnole Esperanza Ridruejo

La célébrité espagnole Esperanza Ridruejo (photographie : Emilia Gutiérrez et La Vanguardia)

L’on apprenait ce lundi 6 mai 2019 le décès de la célébrité espagnole Esperanza Ridruejo (dite « Pitita » Ridruejo) à son domicile de Madrid à l’âge de 88 ans. Née à Soria (Castille-et-León) en 1931, elle a étudié au collège de l’Assomption, dans la capitale espagnole, avant de se spécialiser en littérature anglaise à Belmont (Royaume-Uni) et à Genève (Suisse). En 1957, elle épouse le diplomate philippin Mike Stilianopoulos et de leur union naissent trois enfants : Ana (1964), Carlos (1966) et Claudia (1973).

Artiste de passion, célèbre pour son art de la peinture qu’elle a perfectionné à Rome (Italie) à partir de 1967, elle suit son mari, qui a obtenu la nationalité espagnole, à Manille, où il devient ambassadeur d’Espagne. « Pitita » se fait connaître en 1987, année à partir de laquelle elle affirme être l’objet d’apparitions mariales.

Source : https://www.lavanguardia.com/gente/20190506/462061620645/muere-pitita-ridruejo.html

L’Espagne est le meilleur pays au monde pour voyager seul

L’architecture typique de Teruel, capitale de province en Aragon (photographie : Calafell Évasion)

Selon un classement élaboré par le magazine américain US News & World Report, l’Espagne est, en 2019, le meilleur pays au monde pour voyager seul. C’était déjà le cas en 2018 et, cette année, notre voisin ibérique précède l’Italie et, en troisième position, la Nouvelle-Zélande. Ce classement, élaboré à partir des années 80, prend en compte plusieurs critères, dont l’amabilité des autochtones – catégorie dans laquelle les Espagnols atteignent la note maximale (10 sur 10).

L’Espagne se place aussi très favorablement dans des catégories comme le patrimoine artistique et historique, les activités culturelles, la gastronomie, les aventures à vivre, le divertissement, le climat, la sympathie nationale, le bonheur des citoyens, la mode, la modernité, l’influence culturelle, la sécurité, etc. Le Brésil et la Grèce sont également deux nations bien placées dans ce classement.

Source : https://www.heraldo.es/noticias/aragon/2019/05/02/espana-el-mejor-pais-del-mundo-para-viajar-solo-1312251.html

Des archéologues découvrent une montagne d’amphores antiques dans le sous-sol de Cadix

Une vue d’artiste de la zone de Cadix creusée par les archéologues, telle qu’elle devait être à l’époque antique (image : A. Álvarez Marsal, D. Bernal Casasola et El País)

Des archéologues de l’Université de Cadix (Andalousie), qui réalisent des fouilles sur le territoire municipal, ont récemment mis au jour un immense amoncellement d’amphores antiques (comparable au testaccio de Rome, en Italie) qui permet de mieux comprendre le rôle économique et commercial joué par l’ancienne cité de Gades dans le cadre du monde méditerranéen dominé par les Latins.

L’importance de son théâtre et de son aqueduc témoignait déjà de son rôle crucial mais cette découverte, effectuée sous la direction de Darío Bernal, en dit encore plus long sur Cadix il y a plusieurs millénaires. C’est sous les fondations du bâtiment baptisé « El Olivillo » que ces restes d’amphores ont pu être mis au jour. L’extension de cette zone archéologique est considérable : entre 4 400 et 12 700 mètres carrés !

Source : https://elpais.com/cultura/2019/04/22/actualidad/1555956029_069308.html

Le metteur en scène britannique Peter Brook, prix Princesse-des-Asturies des Arts en 2019

Le metteur en scène britannique Peter Brook au théâtre du Canal, à Madrid, en 2016 (photographie : Samuel Sánchez et El País)

Né à Londres (Royaume-Uni) en 1925, le metteur en scène britannique Peter Brook a été déclaré ce mercredi 24 avril 2019 lauréat du prix Princesse-des-Asturies dans la catégorie « Arts » pour l’année en cours. Il s’agit de la quatrième personnalité du monde du théâtre à remporter cette distinction après l’Espagnol Fernando Fernández Gómez (dit « Fernando Fernán Gómez ») en 1995 ; le comédien italien Vittorio Gassman en 1997 ; et l’actrice espagnole Núria Espert en 2016.

Peter Brook est très connu pour deux mises en scène, Marat-Sade (Londres, 1964), et son monumental Mahabharata, créé à Paris (France) en 1985. Ce dernier a été mis en scène pour la première fois en Espagne à Barcelone (Catalogne), au Marché aux Fleurs, l’année même de sa création. Peter Brook est revenu outre-Pyrénées en 2016 au théâtre du Canal de Madrid et au Festival de la Haute-Saison de Gérone (Catalogne).

Source : https://elpais.com/cultura/2019/04/24/actualidad/1556091255_583057.html

La littérature hispanophone devient la plus traduite aux États-Unis d’Amérique pour la première fois de l’histoire

La façade principale de la Société hispanique de New York, aux États-Unis d’Amérique (photographie : Urban Sketchers)

Bien que minoritaires dans la foule de livres publiés chaque année aux États-Unis d’Amérique, les traductions y sont scrutées avec attention, notamment par le biais d’un rapport annuel édité par la revue Publishers Weekly. Or, en 2018, cette publication nous a appris que les livres en espagnol sont devenus pour la première fois de l’histoire les plus traduits outre-Atlantique, devant les livres en français.

Concrètement, 101 ouvrages hispanophones ont ainsi été traduits en anglais, devant les 97 ouvrages en français et les 53 ouvrages en langue allemande. Ils sont suivis par 47 livres en japonais, 33 livres en italien, 23 livres en norvégien, 22 livres en mandarin, 21 livres en suédois, 19 livres en russe et 18 livres en arabe.

Source : https://www.abc.es/cultura/abci-literatura-espanol-mas-traducida-francesa-primera-estados-unidos-201904151636_noticia.html

L’Espagne est le deuxième exportateur mondial de parfums

Des parfums commercialisés par la marque espagnole Puig (photographie : Foro de Marcas Renombradas)

En 2018, l’Espagne a exporté davantage de parfums, produits cosmétiques et huiles essentielles que jamais avec plus de 4,6 milliards d’euros de ventes à l’étranger. Selon le rapport intitulé Resultados del consumo de perfumes y cosméticos en España y exportaciones (littéralement, Résultats de la consommation de parfums et de produits cosmétiques en Espagne et dans les exportations), élaboré par l’Association national des Parfums et Produits cosmétiques (STANPA) et présenté à Madrid au mois d’avril 2019, notre voisin ibérique est ainsi le deuxième exportateur de parfums au monde.

Il n’est devancé que par la France puisqu’il vend à l’étranger 1,8 milliard d’euros environ (soit 39 % de sa production totale). Il se classe devant l’Allemagne, les États-Unis d’Amérique, l’Italie, Singapour et les Pays-Bas. Les parfums d’agrumes (notamment le citron, le pamplemousse et l’orange) ont grandement contribué à doper ces exportations.

Source : https://cincodias.elpais.com/cincodias/2019/04/09/fortunas/1554833448_143388.html

La libéralisation du chemin de fer espagnol attire 29 entreprises jusqu’à présent

La façade principale de la gare ferroviaire de Tolède, en Castille-La Manche (photographie : Wikipedia)

Voulue par l’Union européenne (UE), la libéralisation du chemin de fer de tous les pays membres de l’organisation doit intervenir au plus tard le 14 décembre 2020. Pour le moment, outre-Pyrénées, sur les 41 entreprises inscrites sur le Registre spécial ferroviaire (Registro Especial Ferroviario), 29 sont habilitées par l’État espagnol à transporter des passagers. L’on y retrouve des firmes privées espagnoles, comme Acciona, Alsa, Ferrovial, Globalia, Avanza ou encore CAF.

D’autres sont étrangères, comme la SNCF (opérateur historique français des chemins de fer), et l’on pense que la Deutsche Bahn (Allemagne) et Italo (Italie) devraient également se lancer dans la course. Toutes les entreprises susnommées ne sont pas intéressées au même chef et certaines (à l’instar d’Alsa, Globalia ou Acciona) sont clairement sur la ligne de départ.

Source : https://www.abc.es/economia/abci-liberalizacion-transporte-ferroviario-atrae-29-empresas-201904080135_noticia.html

Mort de l’écrivain espagnol Rafael Sánchez Ferlosio à l’âge de 91 ans

L’écrivain espagnol Rafael Sánchez Ferlosio (photographie : Ángel de Antonio et ABC)

Né à Rome (Italie) le 4 décembre 1927, l’écrivain espagnol Rafael Sánchez Ferlosio est décédé à Madrid ce lundi 1er avril 2019, ainsi que l’a indiqué sa maison d’édition, Destino. Sa chapelle ardente a été installée dans la capitale jusqu’à ce qu’il ait été inhumé. Récipiendaire du prix Cervantes (principale récompense littéraire pour un auteur de langue espagnole) en 2004, il a également reçu le Prix national de l’Essai en 1994 pour Vendrán más años malos y nos harán ciegos (Nous aurons encore de mauvais moments).

Il a également été récompensé en tant que journaliste en 2002 par le prix Mariano-de-Cavia. Fils de l’écrivain fasciste Rafael Sánchez Mazas, il a été marié durant dix-sept ans à la célèbre femme de lettres espagnole Carmen Martín Gaite. Docteur ès philosophie et lettres modernes, il se fait connaître en 1951 avec Industrias y andanzas de Alfanhuí (Inventions et pérégrinations d’Alfanhuí), roman de genre picaresque, avant de confirmer son succès en 1955 avec El Jarama (Les Eaux du Jarama).

Source : https://www.abc.es/cultura/libros/abci-muere-escritor-rafael-sanchez-ferlosio-91-anos-201904011107_noticia.html#vca=rrss&vmc=abc-es&vso=tw&vli=cm-cultura&__twitter_impression=true

Trois communautés autonomes espagnoles font partie des 20 régions européennes les plus vieillissantes

Le Collège de l’Assomption de Valladolid, siège de la présidence régionale de Castille-et-León (photographie : Junte de Castille-et-León et Diario de Burgos)

L’hiver démographique est un défi majeur pour l’avenir de l’Espagne mais ses conséquences se font déjà sentir dans le présent. C’est ainsi que trois des communautés autonomes du pays font partie des 20 régions les plus vieillissantes de l’Union européenne (UE). Cet inquiétant classement est dominé par le Land allemand de Saxe, suivi de la Ligurie (Italie) et du Brandebourg (Allemagne). La Principauté des Asturies arrive sixième avec un âge moyen de 49,2 ans.

Parmi les régions de notre voisin ibérique concernées, l’on retrouve ensuite la Castille-et-León (48,3 ans d’âge moyen parmi ses habitants) et la Galice (47,5 ans). Si l’on tient compte uniquement des provinces espagnoles, la plus âgée est celle de Zamora (Castille-et-León), avec un âge moyen de 52 ans. Au total, l’Espagne est le dixième pays européen le plus vieillissant.

Source : https://www.eleconomista.es/economia/noticias/9788517/03/19/Tres-comunidades-de-Espana-figuran-entre-las-20-mas-envejecidas-de-Europa.html