Marta Fernández, nouvelle Espagnole à diriger une branche régionale d’une grande multinationale technologique américaine

L’Espagnole Marta Martínez, qui dirige désormais la filiale d’IBM pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique (photographie : IBM et La Razón)

Née à Madrid en 1966, l’Espagnole Marta Martínez a été présidente de la firme informatique américaine IBM, sise à Armonk, dans l’État de New York, pour l’Espagne, le Portugal, la Grèce et Israël entre 2013 et cette année. Et elle a récemment eu droit à une promotion, devenant désormais directrice de la firme pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique. Elle est ainsi la première femme à occuper ce poste dans l’histoire de la firme.

Elle rejoint les rangs déjà bien fournis des cadres espagnoles d’importance majeure dans le secteur des STEM (sigle anglais désignant le domaine de la science, de la technologie, de l’ingénierie et des mathématiques). L’on peut citer le cas d’Helena Herrero, elle aussi née à Madrid (mais en 1959), qui travaille pour les Américains de HP ; Pilar López (née en 1970 à Astorga, dans la province de León, en Castille-et-León), qui est responsable chez Microsoft ; Irene Cano, cadre chez Facebook ; ou encore Fuenciscla Clemares, employée importante chez Google.

Source : https://www.larazon.es/economia/20200719/oppx6jms3bbkfgrjjdetghrxxq.html

Décès de la journaliste espagnole Ana Alba García à l’âge de 48 ans

La journaliste espagnole Ana Alba García (photographie : Ana Alba García et El Mundo)

C’est ce mercredi 6 mai 2020 qu’est décédée à Barcelone (Catalogne), à l’âge de 48 ans, la journaliste espagnole Ana Alba García, qui était née dans la capitale catalane le 16 octobre 1971. Diplômée en sciences de l’information auprès de l’Université autonome de Barcelone, elle couvre la guerre de Bosnie et la guerre du Kosovo pour le journal régional catalan Avui à la fin des années 90 en tant que correspondante à Sarajevo (Bosnie-Herzégovine).

Elle travaille aussi en indépendant pour d’autres publications catalanes, comme El Periódico. Elle rend également compte des manifestations contre le président serbe Slobodan Milošević (2000) avant de s’installer au Moyen-Orient, notamment à Jérusalem (Israël). Ana Alba García couvre aussi les protestations de la population iranienne à l’occasion de l’élection présidentielle de 2009. Elle travaille un temps pour l’antenne espagnole de l’agence de presse russe Sputnik.

Source : https://www.elmundo.es/television/medios/2020/05/06/5eb2c9ddfc6c839b5b8b464e.html

L'Espagne est le pays le plus sain au monde selon la Fondation Bloomberg

L’Hôpital universitaire de la Fondation Jiménez-Díaz, à Madrid (photographie : Quirón Salud)

Chaque année, la Fondation Bloomberg, dont le siège se trouve à New York (États-Unis d’Amérique), édite un Indice mondial de Santé qui classe les pays du globe du plus sain au moins sain. Cette année, selon les données collectées en 2019, l’Espagne est, selon cette fondation, le pays le plus sain au monde, détrônant ainsi l’Italie, qui passe en deuxième position. Sur la troisième marche du podium, l’on retrouve l’Islande. Le classement de la Fondation Bloomberg prend en compte toute une série de facteurs : les habitudes et conduites à risque de la population (tabagisme, obésité, pression sanguine, etc.), des facteurs environnementaux (accès à l’eau potable, alimentation, qualité de l’air), la sécurité sociale, l’espérance de vie, les causes les plus fréquentes de décès, etc.

Après l’Islande, l’on retrouve les nations suivantes parmi les dix premières du classement de la Fondation Bloomberg : le Japon, la Suisse, la Suède, l’Australie, Singapour, la Norvège et Israël. La bonne place de l’Espagne et de l’Italie est en partie due à la pratique du régime méditerranéen (légumes secs, légumes verts, fruits, céréales, huile d’olive). Concernant notre voisin pyrénéen, le haut taux de personnes qui marchent quotidiennement (37 % des Espagnols environ se rendent à pied sur leur lieu de travail) et l’espérance de vie à la naissance (83,5 ans à l’heure actuelle) sont également des facteurs qui expliquent ce résultat.

Source : https://www.abc.es/sociedad/abci-espana-pais-mas-saludable-mundo-segun-bloomberg-202002292130_noticia.html

L’Espagne est l’un des pays de l’Union européenne où les foyers modestes consacrent la plus grande part de leur budget à leur logement

Une agence immobilière Don Piso à Madrid (photographie : Don Piso)

Ces dernières années, une fois les pires effets de la crise économique de 2008 estompés, les prix de l’immobilier se sont remis à grimper en Espagne, particulièrement en ce qui concerne les loyers locatifs. De fait, l’Espagne est devenue le troisième pays de l’Union européenne (UE) et le septième de l’Organisation de Coopération et de Développement économiques (OCDE – le « club des pays riches ») où les foyers les plus modestes consacrent la plus grande part de leur budget au paiement de leurs traites liées au logement. Environ 46 % des Espagnols aux revenus bas ou très bas dépensent ainsi plus de 40 % de leurs revenus à ce poste de dépense.

Seuls le Royaume-Uni (50,7 %) et la Finlande (48,4 %) dépassent notre voisin ibérique au sein de l’UE et, au sein de l’OCDE, l’on retrouve la Nouvelle-Zélande (56 %), Israël (54,1 %), le Chili (53,8 %) et les États-Unis d’Amérique (48,3 %) au-dessus de l’Espagne. Au contraire, sous notre voisin pyrénéen se trouvent le Portugal (33,5 %), l’Italie (32,1 %) ou encore la France (17,2 %). De l’autre côté de la barrière, chez les ménages espagnols les plus aisés, seul un sur dix dépense plus de 40 % de ses revenus au paiement de son crédit immobilier ou de son loyer.

Source : https://cincodias.elpais.com/cincodias/2020/01/24/economia/1579890003_677552.html

Un scientifique espagnol reçoit le prix Wolf dans la catégorie « Physique »

Une masse de graphite, un transistor à base de graphite et un distributeur de scotch (photographie : Wikipedia)

Remis tous les ans par la fondation du même nom depuis 1978, le prix Wolf récompense des chercheurs et techniciens dans toute une série de domaines : agriculture, art, chimie, mathématiques, médecine et physique. Décerné en Israël, il a couronné en cette année 2020 un physicien espagnol, Pablo Jarillo-Herrero, né à Valence (Communauté de Valence) en 1976. Il a reçu cette distinction aux côtés de son confrère canadien Allan H. Macdonald et du scientifique israélien Rafi Bistritzer. C’est le 11 juin que les trois chercheurs recevront leur prix au Parlement de l’État hébreu, tout comme les lauréats dans les autres catégories.

Macdonald, Bistritzer et Jarillo-Herrero ont été récompensés en raison de leur « travail théorique et expérimental pionnier sur le graphène bicouche tordu qui, entre autres choses, conduira à une révolution énergétique novatrice ». Titulaire d’une licence de physique à l’Université de Valence, Pablo Jarillo-Herrero a ensuite poursuivi ses études à l’Université de Californie (États-Unis d’Amérique) et a obtenu son doctorat à l’Université de Delft (Pays-Bas). Il est actuellement professeur à l’Institut de Technologie du Massachusetts (États-Unis d’Amérique).

Source : http://www.aurora-israel.co.il/el-fisico-espanol-pablo-jarillo-herrero-ganador-del-premio-israeli-wolf

La ville d’Alicante accueillera une antenne du Centrée européen de Recherche en Intelligence artificielle

La mairie d’Alicante, dans la Communauté de Valence (photographie : Viaje Jet)

Le 13 décembre 2019, la ville espagnole d’Alicante, capitale de province de la Communauté de Valence, a été choisie comme siège espagnol d’une antenne du Centre européen de Recherche en Intelligence artificielle (Centro Europeo de Investigación en Inteligencia Artificial) et va donc entrer dans le club très fermé du Laboratoire européen d’Apprentissage et de Systèmes intelligents (Laboratorio Europeo de Aprendizaje y Sistemas Inteligentes, ELLIS selon son sigle anglais). Le choix a été révélé lors d’une réunion d’ELLIS à Vancouver (Canada).

Alicante a été choisie parmi vingt-huit projets originaires de treize pays européens : Amsterdam (Pays-Bas), Copenhague (Danemark), Darmstadt (Allemagne), Delft (Pays-Bas), Fribourg-en-Brisgau (Allemagne), Helsinki (Finlande), Linz (Autriche), Lausanne (Suisse), Louvain (Belgique), Oxford (Royaume-Uni), Prague (République tchèque), Sarrebruck (Allemagne), Tel Aviv (Israël), Tübingen (Allemagne), Vienne (Autriche) et Zurich (Suisse). L’objectif d’ELLIS est de concurrencer les États-Unis d’Amérique et l’Asie dans la course à l’intelligence artificielle.

Source : https://www.capitalmadrid.com/2019/12/13/55057/alicante-capital-espanola-de-la-inteligencia-artificial.html

La sélection nationale espagnole de waterpolo féminin remporte le championnat d’Europe de 2020

Les joueuses de la sélection nationale espagnole de waterpolo féminin célèbrent leur victoire (photographie : Zsolt Szigetvary, EFE et El País)

Ce samedi 25 janvier 2020, la sélection nationale espagnole de waterpolo féminin a remporté le championnat d’Europe de sa discipline, qui se déroulait depuis le le 12 janvier, en battant en finale la sélection russe sur le score de 13 à 12 à la Danube Arena de Budapest (Hongrie). Il s’agit de leur deuxième titre continental après celui remporté 2014 au centre aquatique Alfréd-Hajós de la capitale hongroise, face aux Pays-Bas. Lors de la phase de qualification, au sein du groupe B, les Espagnoles ont défait les Françaises, les Italiennes et les Israéliennes mais se sont inclinées face aux Néerlandaises.

En quarts de finale, elles se sont imposées face à la Grèce puis face à la Hongrie en demi-finale, avant de remporter le match final face aux Russes. Les joueuses entraînées par Miki Oca complètent ainsi leur très beau palmarès et espèrent enfin décrocher l’or olympique cette année à Tokyo (Japon). En championnat d’Europe, elles décroché, outre leurs deux titres continentaux, une médaille d’argent en 1991 à Athènes (Grèce) et une autre en 2018 à Barcelone (Catalogne) ainsi que plusieurs médailles de bronze : en 1983 à Rome (Italie), en 1993 à Sheffield (Royaume-Uni) et en 2006 à Belgrade (Serbie). En championnat du monde, elles ont gagné une fois, en 2013 à Barcelone, et sont arrivées deuxièmes à deux reprises : à Budapest en 2017 et à Gwangju (Corée du Sud) en 2019.

Sources : https://elpais.com/deportes/2020/01/25/actualidad/1579968935_348225.html et https://www.elconfidencial.com/deportes/2020-01-25/espana-medalla-oro-waterpolo-resultado-final-rusia_2427784/

Philippe VI fait un déplacement officiel en Israël pour les 75 ans de la fin de la Shoah

Le roi d’Espagne, Philippe VI (à gauche), et la reine Letizia, alors prince et princesse des Asturies, lors d’une visite officielle à Yad Vashem (Israël) en 2011 (photographie : Reuters et ABC)

Ce mercredi 22 et ce jeudi 23 janvier 2020, le roi d’Espagne Philippe VI effectue un déplacement officiel à Jérusalem (Israël) où il commémorera, en compagnie des autorités de l’État hébreu et de nombreux invités étrangers, le soixante-quinzième anniversaire de la fin de la Shoah, ce grand génocide des Juifs qui s’est produit durant la Seconde Guerre mondiale (1939-1945) et s’est achevé par la libération des camps de concentration et d’extermination. Environ cinquante chefs d’État ont été officiellement conviés à cette cérémonie par le président d’Israël, Reuven Rivlin, et devront se retrouver au Centre mondial de Commémoration de l’Holocauste de Yad Vashem.

La veille, Philippe VI partagera un dîner avec le chef d’État hébreu dans sa résidence officielle de Beit HaNassi, toujours à Jérusalem. Quand il était encore prince des Asturies et à plus forte raison depuis qu’il a été proclamé roi d’Espagne, Philippe VI a régulièrement fait référence à ce génocide historique dans ses interventions publiques, insistant également sur les Espagnols qui ont été déclarés « Justes parmi les Nations » – ils sont au nombre de neuf. Le lundi 27 janvier, le roi sera accompagné de son épouse, la reine Letizia, pour un voyage officiel à Auschwitz, le plus grand ensemble concentrationnaire de l’Allemagne nazie, aujourd’hui situé en Pologne.

Source : https://www.abc.es/espana/casa-real/abci-viaja-jerusalen-y-auschwitz-75-aniversario-holocausto-202001190148_noticia.html?__twitter_impression=true

L’entreprise automobile espagnole SEAT bat son record de ventes jusqu’au mois de novembre 2019

L’entrée du siège de l’entreprise automobile espagnole SEAT, à Martorell, dans la province de Barcelone, en Catalogne (photographie : EFE et Cinco Días)

Entre le 1er janvier et le 30 novembre de l’année en cours, la firme automobile espagnole SEAT, sise à Martorell (province de Barcelone, Catalogne) et intégrée au groupe allemand Volkswagen, a battu son propre record de ventes avec 542 800 véhicules, soit 10,3 % de plus que sur la même période de l’année 2018. Le précédent record avait été établi en l’an 2000. Un mois avant la clôture de l’exercice 2019, les prévisions sont donc très optimistes, ainsi que l’a signalé le vice-président du département commercial de SEAT, le Britannique Wayne Griffiths.

La marque espagnole devrait par conséquent réaliser le meilleur résultat en termes de ventes en 70 ans d’histoire. C’est notamment le succès du modèle SEAT Cupra, dont il s’est vendu 22 800 unités jusqu’au 30 novembre dernier, qui a permis une telle réussite. Plusieurs pays ont été particulièrement réceptifs aux véhicules de la compagnie : l’Allemagne, le Royaume-Uni, l’Autriche, la Suisse, Israël et le Danemark. En Espagne même, les ventes de SEAT se sont maintenues à 103 300 véhicules.

Source : https://cincodias.elpais.com/cincodias/2019/12/09/companias/1575898694_135149.html

Fondation officielle de l’Académie nationale du Judéo-Espagnol

L’actuel directeur de l’Académie royale de la Langue espagnole, Santiago Muñoz Machado (photographie : Jaime Villanueva et El País)

Le jeudi 3 octobre 2019, l’Académie royale de la Langue espagnole (Real Academia de la Lengua Española), sise à Madrid, a validé lors d’une séance plénière la création officielle de l’Académie nationale du Judéo-Espagnol (Academia Nacional de Judeoespañol), qui sera sise en Israël. Cette institution, qui s’intégrera à l’Association des Académies de Langue espagnole (Asociación de Academias de Lengua Española), a été projetée dès février 2018 mais sa naissance concrète a pris environ un an et demi.

Outre l’Académie royale elle-même, plusieurs de ses correspondants en Israël étaient présents à Madrid pour participer à sa fondation : Shmuel Refael Vivante, Aldina Quintana, Eleazar Gutwirth, Moisés Orfali, Ora Schwarzwald, Jacob Luis Bentolila, Ruth Viviana Fine et Moshe Shaul. L’Académie nationale du Judéo-Espagnol va ainsi devenir la 24e académie de langue espagnole officiellement reconnue dans le monde. Pratiquée par les descendants des Juifs expulsés d’Espagne en 1492, cette langue est parlée aujourd’hui par environ 200 000 personnes, principalement en Israël et en Afrique du Nord.

Source : https://elpais.com/cultura/2019/10/04/actualidad/1570190085_328781.html?ssm=TW_CM_CUL