Les Espagnols dépensent en moyenne six ans de salaire pour acheter leur logement principal

Des logements en vente à Madrid (photographie : El Economista)

Selon le rapport intitulé Relación de salarios y la compra de vivienda en 2019 (littéralement, Rapport des salaires avec l’achat de logement en 2019), élaboré et publié par l’entreprise immobilière espagnole Fotocasa et la plateforme en ligne de recherche d’emploi InfoJobs, les citoyens de notre voisin ibérique dépensent en moyenne six ans de salaire afin d’acheter leur logement principal. C’est tout du moins ce qui ressort des statistiques réalisées à partir des transactions de ce type passées entre 2015 et l’année dernière.

Sans surprise, les communautés autonomes où cette moyenne est largement dépassée sont les îles Baléares, la Communauté de Madrid (9,5 années de salaire en moyenne dans les deux cas), le Pays basque (9,2 années) et la Catalogne (8 années). La Cantabrie se glisse également dans le haut du classement (6,6 années de salaire) aux côtés des îles Canaries (6,5 années). À l’autre bout du tableau, l’on retrouve l’Estrémadure (3,8 années en moyenne), la Castille-La Manche (3,9 années) et la Région de Murcie (4,3 années).

Source : https://www.eleconomista.es/construccion-inmobiliario/noticias/10678541/07/20/Los-espanoles-tienen-que-destinar-el-sueldo-de-seis-anos-a-comprar-su-vivienda.html

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Madrid, protagoniste du numéro d’août 2020 de « Vogue España »

Le mannequin espagnol Miriam Sánchez pose pour « Vogue » sur la Puerta del Sol, à Madrid (photographie : « Vogue » et RTVE)

La version espagnole du magazine de mode américain Vogue rend dans son numéro d’août 2020 un vibrant hommage à la ville de Madrid, qui devient protagoniste de la revue un mois durant. Le mannequin espagnol Miriam Sánchez, originaire de la capitale, pose ainsi dans des lieux emblématiques de la ville, comme devant le bâtiment Metrópolis, sur la Puerta del Sol ou encore sur la place de Castille ou la Plaza Mayor.

L’objectif du numéro est ainsi de montrer les atouts et les ressorts d’une ville fière de son passé mais qui regarde décidément vers l’avenir. De nombreux noms du textile régional, depuis les couturiers jusqu’aux entrepreneurs, ont écrit des colonnes et chroniques pour ce numéro afin de donner leur vision personnelle de la capitale espagnole.

Source : https://www.rtve.es/television/20200720/vogue-madrid-miriam-sanchez-moda/2030480.shtml

La chaîne de supermarchés espagnols Dia va construire son plus grand entrepôt logistique au sud de Madrid

Une image de synthèse d’un entrepôt logistique du groupe de supermarchés espagnols Dia (image : Cinco Días)

Sise à Madrid, la chaîne de supermarchés espagnols à bas coût Dia va investir environ 50 millions d’euros pour bâtir à Illescas, dans la province de Tolède (Castille-La Manche), son plus gros entrepôt logistique de toute l’Espagne. Cette plateforme, qui doit s’étendre sur une surface de 127 000 mètres carrés, devra approvisionner la communauté autonome en question, la Communauté de Madrid et la Castille-et-León.

Les hangars devraient occuper 68 000 mètres carrés sur la superficie totale et permettre l’approvisionnement de 500 magasins approximativement. Dia s’allie pour se faire avec le propriétaire des terrains où cette entreprise va bâtir son centre logistique, Aquila Capital. Cette dernière promeut de façon générale le développement des terrains destinés aux firmes espagnoles ou étrangères à Illescas.

Source : https://cincodias.elpais.com/cincodias/2020/07/20/companias/1595247224_781517.html

Trois nouveaux scientifiques espagnols sont engagés par la très prestigieuse Organisation européenne de Biologie moléculaire

La neuroscientifique espagnole Guillermina López-Bendito (photographie : La Vanguardia)

Considérée comme l’une des associations scientifiques les plus prestigieuses du Vieux Monde, l’Organisation européenne de Biologie moléculaire (EMBO, selon son sigle en anglais), dont le quartier général se trouve à Heidelberg, dans le Bade-Wurtemberg (Allemagne), a choisi trois nouveaux scientifiques espagnols pour intégrer ses rangs. Il s’agit de Pere Roca-Cusachs, María Dolores Martín-Bermudo et Guillermina López-Bendito, cette dernière travaillant pour l’Institut des Neurosciences d’Alicante (Instituto de Neurociencias de Alicante, Communauté de Valence).

Roca-Cusachs, qui officie pour le compte de l’Institut de Bioingénierie de Catalogne (Instituto de Bioingeniería de Cataluña), est l’un des pionniers en Europe de la mécanobiologie et de l’étude de la formation et de la lutte contre le cancer. De son côté, María Dolores Martín-Bermudo est chercheuse à l’Université Pablo-de-Olavide de Séville (Andalousie). Cette année, 63 nouveaux membres originaires de 25 pays différents ont été acceptés à l’EMBO.

Source : https://www.lavanguardia.com/local/valencia/20200708/482188355234/tres-cientificos-espanoles-elite-europea-biologia-molecular.html

L’entreprise espagnole Acciona remporte le contrat d’agrandissement du métro de Vancouver

Le président directeur général (PDG) de l’entreprise espagnole du BTP Acciona, José Manuel Entrecanales (photographie : El Confidencial)

Sise à Alcobendas, dans la Communauté de Madrid, l’entreprise espagnole du bâtiment et des travaux publics Acciona, aujourd’hui dirigée par José Manuel Entrecanales, a remporté l’appel d’offres des autorités canadiennes visant à agrandir le métro de Vancouver, ville la plus peuplée de la province de Colombie-Britannique. Elle s’est ainsi imposée à une autre compagnie espagnole, ACS, dont le siège se trouve à Madrid, ainsi qu’à la firme italienne Ghella.

Les travaux du projet Broadway Subway (ainsi qu’il est baptisé) doivent commencer cette année même et s’étendre jusqu’en 2025, date de mise en service des nouvelles lignes et stations du métro de Vancouver. Le chantier consiste en une prolongation de 5,7 kilomètres de la ligne Millenium pour un investissement total de 2,8 milliards de dollars canadiens environ (soit approximativement 1,8 milliard d’euros).

Source : https://www.elconfidencial.com/empresas/2020-07-20/acciona-acs-metro-vancouver-broadway-subway-2-800m_2688924/

Environ 400 rues de Madrid vont connaître un coup de jeune sous l’impulsion de la municipalité

La rue Preciados, l’une des principales artères marchandes de Madrid (photographie : Maya Balanyà et ABC)

Sous l’impulsion de la municipalité, aujourd’hui dirigée par José Luis Martínez-Almeida (Parti populaire), la ville de Madrid va connaître un coup de jeune dans environ 400 de ses rues – dont 60 % sont situées au-delà du périphérique M30, qui marque l' »amande centrale » (almendra central), c’est-à-dire le cœur de la capitale espagnole. Le nouveau Plan des Trottoirs et d’Accessibilité (Plan de Aceras y Accesibilidad) concernant précisément 407 voies dans les 21 arrondissements de Madrid.

Un tel programme avait débuté au mois de janvier 2020 dans l’arrondissement du Pont-de-Vallecas et doit redémarrer très prochainement dans celui d’Hortaleza, en pleine rue d’Añastro. Environ 70 % des chantiers prévus doivent être réalisés dans les prochains mois et la totalité du plan devrait coûter environ 55 millions d’euros. Sont touchés par cette opération le pavage, les trottoirs, l’asphalte de la chaussée, les passages piéton déjà existants ou à construire et de nombreux autres aménagements.

Source : https://www.abc.es/espana/madrid/abci-plan-mejora-400-calles-madrid-66-por-ciento-actuaciones-seran-fuera-m-30-202007190127_noticia.html

La firme textile espagnole Tramas rapatrie une partie de sa production dans son pays d’origine

Une boutique de la firme textile espagnole Tramas (photographie : Carmila)

Sise à Gelves, commune de la province de Séville (Andalousie) peuplée d’environ 10 000 habitants, la firme textile espagnole Tramas a réussi à passer le cap du confinement lié à la pandémie de coronavirus d’origine chinoise en bonne forme, avec une augmentation de 600 % de ses ventes en ligne. De quoi réjouir son président directeur général (PDG) et fondateur, Alberto Hernández, qui célèbre également l’existence d’un réseau de 100 boutiques en Espagne et de 6 au Portugal.

L’objectif est désormais de rapatrier une partie de la production de cette compagnie de linge de maison depuis la Chine vers l’Espagne (à hauteur de 50 % dans chaque pays) mais aussi de poursuivre l’expansion internationale de l’entreprise. Une première franchise de Tramas a récemment ouvert ses portes à Bari, dans les Pouilles (Italie), et doit encore en inaugurer cinq ans les mois à venir. Deux autres nations européennes sont dans le viseur : la France et l’Allemagne.

Source : https://www.elconfidencial.com/empresas/2020-07-18/textil-fabricacion-asia-sabanas-toallas_2686835/

Le Musée de l’Armée espagnole fête ses 10 ans dans son siège de Tolède

L’alcazar de Tolède (Castille-La Manche), actuel siège du Musée de l’Armée espagnole (photographie : Wikipedia)

Ce dimanche 19 juillet 2020, le Musée de l’Armée espagnole (Museo del Ejército) fêtait ses dix ans au sein de son actuel siège, situé à Tolède (Castille-La Manche). C’est en effet le 19 juillet 2010 que l’infrastructure a été inaugurée par le roi Philippe VI, qui était alors prince des Asturies. Il se situait auparavant au sein du palais de Monteleón, à Madrid.

En une décennie, l’institution a accueilli environ deux millions de visiteurs – avec un moyenne de 300 000 par an approximativement. Cet organisme dépend du Ministère de la Défense, dont la titulaire est Margarita Robles (Parti socialiste ouvrier espagnol), à travers l’Institut d’Histoire et de Culture militaire (Instituto de Historia y Cultura Militar).

Source : http://www.digitalmonarquico.es/post/el-museo-del-ejército-cumple-este-domingo-10-años-en-toledo?fbclid=IwAR1TFOWGoC08fchmVuszZ2CMuBI-gnwmH7WxbklJxEWMn4xHrIa6lUZ0ycc

Décès de l’écrivain et chercheur espagnol Rafael Aguirre Franco à l’âge de 83 ans

L’écrivain et chercheur espagnol Rafael Aguirre Franco (photographie : Lobo et Diario Vasco)

L’on apprenait ce jeudi 16 juillet 2020 le décès à Saint-Sébastien, dans la province de Guipuscoa (Pays basque), à l’âge de 83 ans, de l’écrivain et chercheur basque Rafael Aguirre Franco, qui était né dans la même ville le 11 avril 1937. Après des études de droit à l’Université de Valladolid (Castille-et-León), il s’intègre au Centre d’Attraction et de Tourisme (Centro de Atracción y Turismo, CAT) de sa ville natale.

Il y travaille de fait pendant 30 ans, s’intéressant notamment aux traditions régionales basques. Passionné de régates, il en organise une chaque année dans la baie de La Conque, à Saint-Sébastien même. Fin connaisseur de pelote basque, il écrit également des ouvrages sur l’histoire locale, la pyrotechnie, les fermes basques et les embarcations traditionnelles de sa communauté autonome d’origine.

Source : https://www.diariovasco.com/culturas/muere-escritor-rafael-20200716153929-nt.html?ref=https:%2F%2Fwww.diariovasco.com%2Fculturas%2Fmuere-escritor-rafael-20200716153929-nt.html

L’Espagne reste le deuxième pays de l’Union européenne pour la construction de navires

Un navire en construction dans un chantier naval de Vigo, dans la province de Pontevedra, en Galice (photographie : EFE et El Confidencial)

Selon les premières données de l’année 2020, l’Espagne reste en deuxième position au sein de l’Union européenne (UE) et en dixième place au niveau mondial pour la construction de navires, avec une augmentation de 18 % des commandes sur le premier semestre de l’année en cours. Au total, 53 bâtiments sont actuellement fabriqués dans les chantiers navals de notre voisin ibérique pour un total de 2 milliards d’euros et 11,5 millions d’heures de travail. En 2019, le pays avait bâti 25 navires, dont l’essentiel s’était concentré en Galice (12 bâtiments), communauté autonome suivie de la Principauté des Asturies (8 navires) et du Pays basque (5 bâtiments).

Le rapport annuel du syndicat patronal PYMAR, spécialisé dans le domaine, montre par ailleurs que l’Espagne s’est spécialisée dans la fabrication de navires de très grandes dimensions destinés à la pêche en haute mer et à la recherche océanographique. Dans ce dernier secteur, selon la conseillère déléguée de PYMAR, Almudena López del Pozo, notre voisin pyrénéen est même la deuxième puissance au monde et la première de l’Union européenne. Outre les bâtiments affectés à ces deux usages, l’on remarquera aussi le grand nombre de remorqueurs livrés par l’Espagne.

Source : https://www.elconfidencial.com/economia/2020-07-18/astilleros-construccion-naval-pymar-china_2686667/