La Sécurité sociale espagnole pourrait récupérer les 20 millions de cotisants d’ici juin 2019

Un bureau pour l’emploi de la Communauté de Madrid (photographie : El Economista)

Selon un rapport élaboré par le syndicat professionnel des agences de placement Asempleo et révélé aux médias en ce mois de mai 2019, la Sécurité sociale espagnole (Seguridad Social) devrait récupérer les 20 millions de cotisants d’ici au mois de juin prochain, avec un taux de croissance de l’emploi d’environ 2,5 % par mois. Ce taux est certes inférieur à ce qui avait été enregistré lors des dernières années (environ 3 % par mois en moyenne) mais restera soutenu, d’après ces prévisions.

Asempleo prévoit pour l’ensemble de l’année 2019 la création de 460 000 postes de travail outre-Pyrénées, soit une croissance de 2,4 % par rapport à l’année 2018 et un taux final qui devrait s’élever, au 31 décembre prochain, à 13,8 %. De fait, selon le président d’Asempleo, Andreu Cruañas, le comportement du marché de l’emploi en Espagne sur les premiers mois de 2019 a agréablement surpris le patronat après une fin d’année 2018 plus difficile.

Source : https://www.eleconomista.es/economia/noticias/9873988/05/19/Espana-recuperara-en-junio-los-20-millones-de-ocupados-por-primera-vez-en-11-anos-segun-Asempleo.html

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Un groupe privé cherche à rénover la maison natale de Diego de Velázquez à Séville

L’une des dépendances de la maison natale du peintre espagnol Diego de Velázquez, à Séville, en Andalousie (photographie : Cristina Gómez et ABC)

Il s’agit de l’une des très rares maisons populaires du XVIe siècle encore debout à Séville, capitale de l’Andalousie : celle où est né le célèbre peintre espagnol Diego de Velázquez (1599-1660), notamment connu pour le tableau Les Ménines. Un groupe de cinq investisseurs sévillans, dirigé par l’écrivain et journaliste Enrique Bocanegra, a racheté l’immeuble du centre de la ville, situé non loin de la place Saint-Pierre, où a également été baptisé l’artiste.

L’objectif de ce groupe privé est de rénover le lieu pour en faire un vaste musée dédié au peintre, sur le modèle de la maison de Mozart à Salzbourg (Autriche), de celle de Rubens à Anvers (Belgique), celle de Shakespeare à Stratford-upon-Avon (Royaume-Uni) ou de celle de Rembrandt à Amsterdam (Pays-Bas). Face à l’inaction de la Junte d’Andalousie et de la municipalité de Séville, ces investisseurs font désormais appel aux dons des particuliers pour faire aboutir leur projet. Ils collaborent pour ce faire avec l’organisme culturel Hispania Nostra.

Cet immeuble de deux étages s’étend sur une superficie de 590 mètres carrés. Son acquisition s’inscrit par ailleurs dans un vaste mouvement de mise en valeur des demeures des artistes espagnols en général et andalous en particulier. Ces dernières années, des projets ont été lancés ou menés à bien concernant la maison du poète Luis Cernuda (1902-1963) ou du peintre Bartolomé Esteban Murillo (1618-1682).

Source : https://sevilla.abc.es/cultura/sevi-casa-natal-velazquez-sevilla-recurre-micromecenazgo-ante-pasividad-autoridades-201905120049_noticia.html#vca=rrss&vmc=abc-es&vso=tw&vli=cm-cultura

L’Espagne cesse d’être le pays de l’Union européenne avec le plus de succursales bancaires par habitant

La présidente directrice générale de la Banque Santander, l’Espagnole Ana Patricia Botín (photographie : EFE et El Confidencial)

Avant la crise économique de 2008, l’expansion du secteur bancaire en particulier et financier en général outre-Pyrénées avait entraîné une multiplication des succursales des principales banques et caisses d’épargne dans toute l’Espagne, à tel point que notre voisin ibérique était devenu le premier pays de l’Union européenne pour le nombre de banques par habitant. Les grandes firmes bancaires d’Espagne ont toutefois entamé ces dernières années un processus de fermeture de nombreuses succursales, les dernières annonces en date en ce sens ayant été faites par Santander (sise à Santander, capitale de la Cantabrie) et CaixaBank (sise à Valence, dans la Communauté de Valence).

À elles deux, ces entreprises cherchent à passer un pacte avec les syndicats de travailleurs pour fermer environ 1 900 succursales dans tout le pays. À la fin de l’année 2019, le secteur bancaire espagnol pourrait ainsi disposer de 24 000 succursales, contre 46 000 avant la crise. C’est ce qui explique que l’Espagne ait officiellement cessé d’être la nation membre de l’Union européenne avec le plus de succursales bancaire par tranche de 10 000 habitants. La moyenne de l’organisation est d’environ 4 à 4,5 banques pour 10 000 habitants et notre voisin ibérique en est désormais à un taux de 5,14 pour 10 000, derrière la France (5,53) et Chypre (5,34).

Source : https://www.elconfidencial.com/empresas/2019-05-12/espana-pais-eres-recortes-santander-caixabank_1985014/

Madrid devient la capitale espagnole de la musique sur scène au détriment de Barcelone

Un concert à Madrid (photographie : Madrid es Noticia)

Pour la première fois depuis qu’il existe des statistiques fiables à ce sujet, en 2018, Madrid est devenue la capitale espagnole de la musique sur scène, place traditionnellement occupée par Barcelone (Catalogne). L’année dernière, la capitale a en effet représenté 22,75 % du chiffre d’affaires des spectacles musicaux en direct dans le pays, contre 21,56 % pour la principale ville catalane, soit une différence de 4 millions d’euros environ.

Ces données ont été fournies par la Société générale des Auteurs et des Éditeurs (SGAE) dans son annuaire de 2019. Madrid bénéficie de la présence de nombreuses salles de concert sur son territoire, notamment du WiZink Center, qui peut accueillir jusqu’à 17 500 spectateurs environ dans sa configuration à 360 degrés. L’année dernière, pas moins de 179 événements y ont été organisés, dont 93 concerts, soit un record historique.

Source : https://www.madridesnoticia.es/2019/05/madrid-facturacion-conciertos/

Le célèbre tableau « L’Annonciation », de Fra Angelico, restauré et exposé au musée du Prado

Le tableau « L’Annonciation », de l’artiste italien Fra Angelico, après sa restauration au musée du Prado, à Madrid (photographie : Samuel Sánchez et El País)

Acquis par le musée du Prado (principale pinacothèque de Madrid et de toute l’Espagne) en 1862 – il était auparavant exposé au monastère des Déchaussées-Royales, dans la capitale -, le célèbre tableau religieux L’Annonciation, réalisé vers le milieu de la décennie 1420 par le peintre italien Guido di Pietro (dit « Fra Angelico », né vers 1400 en Toscane et mort en 1455 à Rome), a été pris en charge par les ateliers de restauration de l’institution il y a un peu plus d’un an.

C’est ce mercredi 8 mai 2019 qu’il a été dévoilé aux médias dans sa version restaurée. Il s’agissait en effet d’ôter la couche d’impuretés qui s’y était déposée en raison du passage du temps mais également plusieurs repentirs qui en avaient affadi la lumière originelle ainsi que la forces des couleurs (bleu, rouge et vert principalement). Cette œuvre sera exposée au grand public du 28 mai au 15 septembre, dans le cadre de l’exposition temporaire Fra Angelico y los inicios del Renacimiento en Florencia (littéralement, « Fra Angelico et les débuts de la Renaissance à Florence »).

Source : https://elpais.com/cultura/2019/05/08/actualidad/1557324733_447111.html

La République dominicaine est le pays invité de la Foire du Livre de Madrid 2019

Des milliers de visiteurs à la Foire du Livre de Madrid de 2018 (photographie : ABC)

À l’occasion de la 78e édition de la Foire du Livre de Madrid, qui se déroule du 31 mai au 16 juin, le pays invité par les organisateurs est la République dominicaine. Le slogan de l’événement sera, pour l’occasion, ¡Descubre un país de cultura! (littéralement, « Découvre un pays de culture ! »), et de nombreux spécialistes de ce pays des Caraïbes seront conviés : historiens, académiciens, anthropologues, sociologues, archéologues, juristes, journalistes, musicologues, critiques littéraires, acteurs et artistes divers.

Comme d’habitude, plusieurs hauts lieux de la capitale accueilleront la Foire du Livre : le parc du Retiro, le siège de l’Institut Cervantes, la Maison de l’Amérique et la Maison des Vaches (Casa de Vacas). Plus d’une centaine d’activités spécifiques sont par ailleurs prévues dans ce cadre. Trois grandes figures dominicaines seront particulièrement à l’honneur : l’humaniste Pedro Henríquez Ureña (1884-1946), l’écrivain et dirigeant Juan Bosch (1909-2001) ainsi que le romancier, conteur et anthropologue Marcio Veloz Maggiolo, âgé de 82 ans.

Source : https://www.abc.es/cultura/abci-republica-dominicana-pais-invitado-feria-libro-madrid-201905081702_noticia.html#vca=rrss&vmc=abc-es&vso=tw&vli=cm-cultura

Quatre entreprises espagnoles font partie des 100 premières firmes de luxe au monde

Une boutique de la marque espagnole de luxe Tous (photographie : EFE et Vozpópuli)

Selon le classement Global Powers of Luxury Goods 2019 (littéralement, « Puissance mondiales dans la distribution de biens de luxe 2019 »), établi par le cabinet d’audit américain Deloitte, l’on retrouve quatre firmes espagnoles parmi les 100 premières entreprises internationales dans le domaine du luxe. Les compagnies concernées sont les suivantes :

  • Tous, bijouterie sise à Manresa, dans la province de Barcelone (Catalogne) ;
  • Puig, spécialisée dans la mode et les parfums, dont le siège se trouve à Barcelone (Catalogne) ;
  • Sociedad Textil Lonia, dont le siège se trouve à Orense (Galice) et qui commercialise notamment les marques CH Carolina Herrera ainsi que Purificación García ;
  • et la marque de montres Festina, sis à Madrid.

Source : https://www.vozpopuli.com/economia-y-finanzas/ranking-mejores-marcas-lujo-mundo-espanolas_0_1243076168.html

Le palais de Liria deviendra un musée

Une pièce du palais de Liria, à Madrid, avec des tableaux de maîtres espagnols (photographie : Luis Sevillano et El País)

Dans les prochains moins, le palais de Liria, résidence principale de la grande famille aristocratique d’Albe, à Madrid, deviendra un musée ouvert au public. Il s’agit d’une annonce majeure de la part de la fondation de la Maison-d’Albe, puisque l’enceinte constitue la collection artistique et historique privée la plus riche et importante d’Espagne. Bâtiment du XVIIIe siècle le plus remarquable de la capitale après le palais royal d’Orient, le palais de Liria pourra ainsi être visité de façon quasi intégrale (y compris les cuisines ou les salles à manger).

Cela permettra aux hôtes de ces lieux de ne plus avoir à prêter de façon régulière les objets d’art que recèle leur résidence. Il y a sept ans, par exemple, ils avaient organisé avec la municipalité de Madrid une grande exposition intitulée El legado de la Casa de Alba – Mecenazgo al servicio del arte (littéralement, « Le legs de la Maison d’Albe – Mécénat au service de l’art »), qui avait alors regroupé 150 pièces d’une grande valeur. Environ 160 000 personnes s’étaient rendues à cette exposition.

Source : https://elpais.com/cultura/2019/05/07/actualidad/1557242762_616571.html

Des nouvelles économiques douces-amères pour l’Espagne dans l’ensemble européen

L’hémicycle du Parlement européen, à Strasbourg (France) – Photographie : Cinco Días

Ce mardi 7 mai 2019, la Commission européenne publiait ses prévisions de croissance et de déficit public pour les différents États membres de l’Union européenne (UE) dans le cadre de leurs objectifs de stabilité et de finances publiques. Le ralentissement prononcé de l’UE – et en particulier de la zone euro – se confirme, avec un pronostic de 1,2 % pour l’ensemble des pays qui partagent l’euro comme monnaie. L’Allemagne, qui perd six dixièmes de point au passage, en est le grand responsable.

De son côté, l’Espagne sera le pays de la zone euro avec la plus forte croissance de son produit intérieur brut (PIB) cette année – soit 2,1 % en 2019. Ce résultat devrait se maintenir l’année prochaine (1,9 %). Une telle prévision est confirmée la Fondation espagnole des Caisses d’Épargne (FUNCAS), qui mise sur 2,2 % en 2019. Le déficit public espagnol, toutefois, devrait encore déraper outre-Pyrénées cette année : 2,3 % au lieu de 2,1 %. En 2020, il attendra probablement 2 % du PIB (au lieu des 1,9 % promis par l’exécutif socialiste de Pedro Sánchez).

Sources : https://cincodias.elpais.com/cincodias/2019/05/07/economia/1557230239_563726.html et https://cincodias.elpais.com/cincodias/2019/05/07/economia/1557225641_375583.html

Les deux arrondissements les plus chers d’Espagne se trouvent à Madrid

Une vue aérienne de Madrid (photographie : Pablo Monge et Cinco Días)

Les deux arrondissements (distritos) les plus chers d’Espagne en termes de prix du mètre carré se situent tous les deux, sans grande surprise, à Madrid. Il s’agit de celui de Chamberí, dont les logements de luxe ont connu un accroissement interannuel de 15 % entre avril 2018 et avril 2019, ainsi que de Salamanca, avec une augmentation de 8 %. Dans le deuxième cas, le prix moyen du mètre carré a dépassé les 7 000 euros.

En moyenne, les acquéreurs dans ces deux arrondissements oscillent entre 600 000 et 2,5 millions d’euros, selon les données fournies par l’agence immobilière espagnole de prestige Barnes. Dans l’arrondissement de Chamberí, les quartiers les plus coûteux par mètre carré habitable sont Almagro et Trafalgar, tandis que le cours de la Castillane et Goya sont les deux zones les plus chères de Salamanca.

Source : https://cincodias.elpais.com/cincodias/2019/05/07/companias/1557228794_191408.html